À Toi NOTRE PÈRE par les Saints Cœurs de JÉSUS, MARIE et JOSEPH..

Forum Catholique sous la protection de Saint Michel, faisant mémoire de Sylvie la fondatrice, Prières, Dévotions au Sacré Coeur, au Coeur Immaculé de Marie, au Coeur Chaste de Joseph et autres, Fidélité aux 3 Blancheurs et au Magistère de l'Eglise...
 
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 Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 14 Aoû 2016 - 18:51

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Lundi 15 Août 2016


Assomption de la VIERGE MARIE
Solennité de la VIERGE MARIE


(Couleur liturgique : Blanc )
Année C






(Première lecture)
Apocalypse de Saint Jean 11 : 19a ; 12 : 1 à 6a, 10ab


« Une Femme, ayant le Soleil pour manteau et la Lune sous les pieds »

Le SANCTUAIRE de DIEU, qui est dans le CIEL, s’ouvrit,
et l’Arche de SON ALLIANCE apparut dans le SANCTUAIRE.

Un Grand Signe apparut dans le Ciel :
une Femme,
ayant le Soleil pour manteau,
la Lune sous les pieds,
et sur la tête une couronne de douze étoiles.
Elle est enceinte, elle crie,
dans les douleurs et la torture d’un enfantement.
Un autre Signe apparut dans le Ciel :
un grand dragon, rouge feu,
avec sept têtes et dix cornes,
et, sur chacune des sept têtes, un diadème.
Sa queue, entraînant le tiers des étoiles du Ciel,
les précipita sur la Terre.
Le Dragon vint se poster devant la femme qui allait enfanter,
afin de dévorer l’enfant dès sa naissance.
Or, elle mit au monde un fils, un enfant mâle,
celui qui sera le berger de toutes les nations,
les conduisant avec un sceptre de fer.
L’enfant fut enlevé jusqu’auprès de DIEU et de SON TRÔNE,
et la Femme s’enfuit au désert,
où DIEU lui a préparé une place.
Alors j’entendis dans le CIEL une VOIX FORTE,
qui proclamait :
« Maintenant voici le SALUT,
la PUISSANCE et le RÈGNE de notre DIEU,
voici le POUVOIR de SON CHRIST ! »


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Poème pour le MARIAGE du ROI

Du répertoire du chef de chorale. Accompagnement sur guitares. Poème chanté appartenant au recueil de la confrérie de Coré. Chant d’amour.

[Psaume 44 (45), entièrement]




Psaume 44 (45) : 11 et 12a, 12b et 13, 14 et 15a, 15b et 16


R/ Debout, à la DROITE du SEIGNEUR,
se tient la reine, toute parée d’or.


Écoute, ma fille, regarde et tends l'oreille ;
oublie ton peuple et la maison de ton père :
le ROI sera séduit par ta beauté.
R/

IL est ton SEIGNEUR : prosterne-toi devant LUI.
Alors, les plus riches du peuple,
chargés de présents, quêteront ton sourire.
R/

Fille de roi, elle est là, dans sa gloire,
vêtue d'étoffes d'or ;
on la conduit, toute parée, vers le ROI.
R/

Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ;
on les conduit parmi les chants de fête :
elles entrent au palais du ROI.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



« Chants audio du Psaume 44 (45) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/KkfC








(Deuxième lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 15 : 20 à 27a


« En PREMIER, le CHRIST ; ensuite, ceux qui LUI appartiennent »

Frères,
le CHRIST est RESSUSCITÉ d’entre les morts,
LUI, PREMIER RESSUSCITÉ parmi ceux qui se sont endormis.
Car, la mort étant venue par un homme,
c’est par un Homme aussi que vient la RÉSURRECTION des morts.
En effet, de même que tous les hommes
meurent en Adam,
de même c’est dans le CHRIST
que tous recevront la VIE,
mais chacun à Son Rang :
en PREMIER, le CHRIST,
et ensuite, lors du RETOUR du CHRIST,
ceux qui LUI appartiennent.
Alors, tout sera achevé,
quand le CHRIST remettra le POUVOIR ROYAL à DIEU SON PÈRE,
après avoir anéanti, parmi les Êtres Célestes,
toute Principauté, toute Souveraineté et Puissance.
Car c’est LUI qui doit régner
jusqu’au jour où DIEU aura mis sous SES PIEDS tous Ses Ennemis.
Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort,
car IL a tout mis sous SES PIEDS.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris









Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 1 : 39 à 56


Acclamation de l’Évangile :

Alléluia. Alléluia.

Aujourd’hui s’est ouverte la Porte du Paradis :
Marie est entrée dans la GLOIRE de DIEU ;
exultez dans le CIEL, tous les Anges !

Alléluia.





« Le PUISSANT fit pour Moi des MERVEILLES : IL élève les humbles »

En ces jours-là,
MARIE se mit en route et se rendit avec empressement
vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie
et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la Salutation de MARIE,
l’ENFANT tressaillit en Elle.
Alors, Élisabeth fut remplie d’ESPRIT SAINT,
et s’écria d’une voix forte :
« Tu es bénie entre toutes les femmes,
et le FRUIT de Tes Entrailles est BÉNI.
D’où m’est-il donné
que la Mère de mon SEIGNEUR vienne jusqu’à moi ?
Car, lorsque Tes Paroles de Salutation sont parvenues à mes oreilles,
l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des PAROLES
qui lui furent dites de la PART du SEIGNEUR. »

MARIE dit alors :
« Mon âme exalte le SEIGNEUR,
exulte mon esprit en DIEU, mon SAUVEUR !
IL s’est penché sur Son Humble Servante ;
désormais tous les âges me diront Bienheureuse.
Le PUISSANT fit pour moi des MERVEILLES ;
SAINT est SON NOM !
SA MISÉRICORDE s’étend d’âge en âge
sur ceux qui LE craignent.
Déployant la FORCE de SON BRAS,
IL disperse les superbes.
IL renverse les puissants de leurs trônes,
IL élève les humbles.
IL comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
IL relève Israël Son Serviteur,
IL se souvient de SON AMOUR,
de la PROMESSE faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et Sa Descendance à jamais. »

MARIE resta avec Élisabeth environ trois mois,
puis ELLE s’en retourna chez ELLE.


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)


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Les services de la liturgie Catholique

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Amicalement, fraternellement
Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 15 Aoû 2016 - 20:58

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mardi 16 Août 2016

Saint Étienne de Hongrie
Mort en 1038. Sacré roi de Hongrie le jour de Noël de l’an 1000, il se consacra à l’unification et à la christianisation de son pays, le dotant d’évêchés, d’églises et de monastères.

20ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Livre du Prophète Ézékiel 28 : 1 à 10


« Tu es un homme et non un dieu, toi qui prends tes pensées pour des pensées Divines »

En ces jours-là,
la PAROLE du SEIGNEUR me fut adressée :
« Fils d’homme, tu diras au prince de la ville de Tyr :
Ainsi PARLE le SEIGNEUR DIEU :
Ton cœur s’est exalté
et tu as dit : “Je suis un dieu,
j’habite une résidence divine,
au cœur des mers.”
Pourtant, tu es un homme et non un dieu,
toi qui prends tes pensées pour des pensées Divines.
Tu serais donc plus sage que Daniel,
il n’y aurait pas de secret trop profond pour toi ?
Par ta sagesse et ton intelligence
tu as fait fortune,
tu as accumulé l’or et l’argent dans tes trésors.
Par ton génie du commerce,
tu as multiplié ta fortune,
et à cause de cette fortune ton cœur s’est exalté.
C’est pourquoi, ainsi PARLE le SEIGNEUR DIEU :
Parce que tu prends tes pensées pour des pensées Divines,
Je fais venir contre toi des barbares,
une nation redoutable.
Ils tireront l’épée contre ta belle sagesse,
ils profaneront ta splendeur.
Ils te feront descendre dans la fosse
et tu mourras au cœur des mers, d’une mort violente.
Oseras-tu dire encore devant tes meurtriers :
“Je suis dieu” ?
Sous la main de ceux qui te transperceront,
tu seras un homme et non un dieu.
Tu mourras de la mort des païens incirconcis,
par la main des barbares.
Oui, Moi, J’ai parlé,
– Oracle du SEIGNEUR DIEU. »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Cantique de Moïse


Deutéronome 32 : 1 à 43 , entièrement



Cantique, Deutéronome 32 : 26 et 27ab, 27cd et 28, 30, 35cd et 36ab

R/ C’est Moi qui fais mourir et vivre.

Le SEIGNEUR dit : « “Je les réduirai en menue paille ;
J’effacerai leur souvenir parmi les hommes !”
Mais il y a l’arrogance de l’ennemi !
J’ai peur d’une méprise chez l’adversaire. »
R/

On dirait : « C’est notre main qui a le dessus !
Non, le SEIGNEUR n’y est pour rien ! »
Cette nation a perdu le jugement,
ils sont incapables de comprendre.
R/

Se peut-il que, par un seul, mille hommes soient poursuivis,
et que, par deux, dix mille soient mis en fuite,
sans que leur Rocher les ait vendus,
que le SEIGNEUR les ait livrés ?
R/

Oui, proche est le jour de leur ruine,
imminent, le sort qui les attend ;
car le SEIGNEUR fera justice à Son Peuple,
IL prendra en pitié Ses Serviteurs.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 19 : 23 à 30

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
JÉSUS CHRIST s’est fait pauvre, LUI qui était riche,
pour que vous deveniez riches par Sa Pauvreté.
Alléluia.

(cf. 2 Co 8, 9)




« Il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume des Cieux »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« AMEN, Je vous le dis :
un riche entrera difficilement dans le Royaume des Cieux.
Je vous le répète :
il est plus facile à un chameau
de passer par un trou d’aiguille
qu’à un riche d’entrer dans le Royaume des Cieux. »
Entendant CES PAROLES,
les Disciples furent profondément déconcertés,
et ils disaient :
« Qui donc peut être sauvé ? »
JÉSUS posa sur Eux SON REGARD et dit :
« Pour les hommes, c’est impossible,
mais POUR DIEU TOUT EST POSSIBLE. »
Alors Pierre prit la parole et dit à JÉSUS :
« Voici que nous avons tout quitté pour TE suivre :
quelle sera donc notre part ? »
JÉSUS leur déclara :
« AMEN, Je vous le dis :
lors du renouvellement du monde,
lorsque le FILS de l’Homme siégera sur SON TRÔNE DE GLOIRE,
vous qui M’avez suivi,
vous siégerez vous aussi sur douze trônes
pour juger les douze tribus d’Israël.
Et celui qui aura quitté, à cause de MON NOM,
des maisons, des frères, des sœurs,
un père, une mère, des enfants,
ou une terre,
recevra le centuple,
et il aura en héritage la VIE ÉTERNELLE.
Beaucoup de premiers seront derniers,
beaucoup de derniers seront premiers. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 16 Aoû 2016 - 18:52

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Mercredi 17 Août 2016

De la férie

20ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Livre du Prophète Ézékiel 34 : 1 à 11


« J’arracherai Mes Brebis de leur bouche et elles ne seront plus leur proie »

La PAROLE du SEIGNEUR me fut adressée :
« Fils d’homme,
prophétise contre les bergers d’Israël, prophétise.
Tu leur diras :
Ainsi PARLE le SEIGNEUR DIEU :
Quel malheur pour les bergers d’Israël
qui sont bergers pour eux-mêmes !
N’est-ce pas pour les brebis qu’ils sont bergers ?
Vous, au contraire, vous buvez leur lait,
vous vous êtes habillés avec leur laine,
vous égorgez les brebis grasses,
vous n’êtes pas bergers pour le troupeau.
Vous n’avez pas rendu des forces à la brebis chétive,
soigné celle qui était malade,
pansé celle qui était blessée.
Vous n’avez pas ramené la brebis égarée,
cherché celle qui était perdue.
Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté.
Elles se sont dispersées, faute de berger,
pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages.
Mon Troupeau s’égare
sur toutes les montagnes et toutes les collines élevées ;
Mes Brebis sont dispersées dans tout le pays,
personne ne Les cherche, personne ne part à Leur recherche.

C’est pourquoi, bergers, écoutez la PAROLE du SEIGNEUR :
Par MA VIE – Oracle du SEIGNEUR DIEU –,
puisque Mon Troupeau est mis au pillage
et devient la proie des bêtes sauvages, faute de berger,
parce que mes bergers ne s’occupent pas de Mon Troupeau,
parce qu’ils sont bergers pour eux-mêmes
au lieu de l’être pour Mon Troupeau,
eh bien, bergers, écoutez la PAROLE du SEIGNEUR :
Ainsi PARLE le SEIGNEUR DIEU :
Me voici contre les bergers.
Je m’occuperai de Mon Troupeau à leur place,
Je les empêcherai de le faire paître,
et ainsi ils ne seront plus mes bergers ;
J’arracherai Mes Brebis de leur bouche
et Elles ne seront plus leur proie.
Car ainsi PARLE le SEIGNEUR DIEU :
Voici que MOI-MÊME, Je m’occuperai de Mes Brebis,
et Je veillerai sur Elles. »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Le SEIGNEUR est mon BERGER

Psaume appartenant au recueil de David.



Psaume 22 (23) : 1 et 2ab, 2c et 3, 4, 5, 6

R/ Le SEIGNEUR est mon BERGER :
rien ne saurait me manquer.


Le SEIGNEUR est mon BERGER :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
IL me fait reposer.
R/

IL me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
IL me conduit par le JUSTE CHEMIN
pour l’HONNEUR de SON NOM.
R/

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car TU es avec moi :
TON BÂTON me guide et me rassure.
R/

TU prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
TU répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.
R/

Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la MAISON DU SEIGNEUR
pour la durée de mes jours.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 20 : 1 à 16

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
ELLE EST VIVANTE, LA PAROLE DE DIEU ;
ELLE JUGE DES INTENTIONS ET DES PENSÉES DU CŒUR.
Alléluia.

(cf. He 4,12)




« Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples cette parabole :
« Le Royaume des Cieux est comparable
au maître d’un domaine qui sortit dès le matin
afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne.
Il se mit d’accord avec eux
sur le salaire de la journée : un denier,
c’est-à-dire une pièce d’argent,
et il les envoya à sa vigne.
Sorti vers neuf heures,
il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire.
Et à ceux-là, il dit :
“Allez à ma vigne, vous aussi,
et je vous donnerai ce qui est juste.”
Ils y allèrent.
Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures,
et fit de même.
Vers cinq heures, il sortit encore,
en trouva d’autres qui étaient là et leur dit :
“Pourquoi êtes-vous restés là,
toute la journée, sans rien faire ?”
Ils lui répondirent :
“Parce que personne ne nous a embauchés.”
Il leur dit :
“Allez à ma vigne, vous aussi.”

Le soir venu,
le maître de la vigne dit à son intendant :
“Appelle les ouvriers et distribue le salaire,
en commençant par les derniers
pour finir par les premiers.”
Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent
et reçurent chacun une pièce d’un denier.
Quand vint le tour des premiers,
ils pensaient recevoir davantage,
mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier.
En la recevant,
ils récriminaient contre le maître du domaine :
“Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure,
et tu les traites à l’égal de nous,
qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur !”
Mais le maître répondit à l’un d’entre eux :
“Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi.
N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ?
Prends ce qui te revient, et va-t’en.
Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi :
n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ?
Ou alors ton regard est-il mauvais
parce que moi, je suis bon ?”
C’est ainsi que les derniers seront premiers,
et les premiers seront derniers. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 17 Aoû 2016 - 18:58

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Jeudi 18 Août 2016

De la férie

20ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Livre du Prophète Ézékiel 36 : 23 à 28


« Je vous donnerai un Cœur Nouveau, Je mettrai en vous MON ESPRIT »

Voici les PAROLES que dit le SEIGNEUR :
« Je sanctifierai MON GRAND NOM,
profané parmi les nations,
MON NOM que vous avez profané au milieu d’elles.
Alors les nations sauront que JE SUIS LE SEIGNEUR
– Oracle du SEIGNEUR DIEU –
quand par vous Je manifesterai MA SAINTETÉ à leurs yeux.
Je vous prendrai du milieu des nations,
Je vous rassemblerai de tous les pays,
Je vous conduirai dans votre terre.
Je répandrai sur vous une eau pure,
et vous serez purifiés ;
de toutes vos souillures, de toutes vos idoles,
Je vous purifierai.
Je vous donnerai un Cœur Nouveau,
Je mettrai en vous un Esprit Nouveau.
J’ôterai de votre chair le cœur de pierre,
Je vous donnerai un cœur de chair.
Je mettrai en vous MON ESPRIT,
Je ferai que vous marchiez selon MES LOIS,
que vous gardiez MES PRÉCEPTES
et leur soyez fidèles.
Vous habiterez le pays que J’ai donné à vos pères :
vous, vous serez Mon Peuple,
et MOI, Je serai votre DIEU. »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Prière pour obtenir le pardon


Psaume appartenant au répertoire du chef de chorale et au recueil de David. Il fait allusion à la visite que le Prophète Natan rendit à David après que celui-ci eut commis adultère avec Batchéba.

Psaume 50 (51) , entièrement




Psaume 50 (51) : 12 et 13, 14 et 15, 18 et 19

R/ Je répandrai sur vous une eau pure,
et vous serez purifiés.


Crée en moi un cœur pur, Ô mon DIEU,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de TA FACE,
ne me reprends pas TON ESPRIT SAINT.
R/

Rends-moi la joie d’être sauvé ;
que l’esprit généreux me soutienne.
Aux pécheurs, j’enseignerai TES CHEMINS ;
vers TOI, reviendront les égarés.
R/

Si j’offre un sacrifice, TU n’en veux pas,
TU n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à DIEU, c’est un esprit brisé ;
TU ne repousses pas, Ô mon DIEU, un cœur brisé et broyé.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 22 : 1 à 14

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,
mais écoutez la VOIX du SEIGNEUR.
Alléluia.

(cf. Ps 94, 8a.7c)




« Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce »

En ce temps-là,
JÉSUS se mit de nouveau à parler
aux grands prêtres et aux anciens du peuple,
et IL leur dit en paraboles :
« Le Royaume des Cieux est comparable
à un roi qui célébra les noces de son fils.
Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités,
mais ceux-ci ne voulaient pas venir.
Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités :
“Voilà : j’ai préparé mon banquet,
mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ;
tout est prêt : venez à la noce.”
Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent,
l’un à son champ, l’autre à son commerce ;
les autres empoignèrent les serviteurs,
les maltraitèrent et les tuèrent.
Le roi se mit en colère,
il envoya ses troupes,
fit périr les meurtriers
et incendia leur ville.
Alors il dit à ses serviteurs :
“Le repas de noce est prêt,
mais les invités n’en étaient pas dignes.
Allez donc aux croisées des chemins :
tous ceux que vous trouverez,
invitez-les à la noce.”
Les serviteurs allèrent sur les chemins,
rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent,
les mauvais comme les bons,
et la salle de noce fut remplie de convives.

Le roi entra pour examiner les convives,
et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce.
Il lui dit :
“Mon ami, comment es-tu entré ici,
sans avoir le vêtement de noce ?”
L’autre garda le silence.
Alors le roi dit aux serviteurs :
“Jetez-le, pieds et poings liés,
dans les ténèbres du dehors ;
là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.”

Car beaucoup sont appelés,
mais peu sont élus. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 18 Aoû 2016 - 19:03

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Vendredi 19 Août 2016

Saint Jean Eudes, Prêtre
Mort en 1680. Prédicateur hors pair, missionnaire infatigable, il fonda la congrégation des Eudistes et répandit la dévotion aux SACRÉS-COEURS DE JÉSUS ET DE MARIE.

20ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Livre du Prophète Ézékiel 37 : 1 à 14


« Ossements desséchés, écoutez la PAROLE du SEIGNEUR : de vos tombeaux Je vous ferai remonter, Ô mon peuple »

En ces jours-là,
la MAIN DU SEIGNEUR se posa sur moi,
par SON ESPRIT IL m’emporta
et me déposa au milieu d’une vallée ;
elle était pleine d’ossements.
IL me fit circuler parmi eux ;
le sol de la vallée en était couvert,
et ils étaient tout à fait desséchés.
Alors le SEIGNEUR me dit :
« Fils d’homme, ces ossements peuvent-ils revivre ? »
Je lui répondis :
« SEIGNEUR DIEU, c’est TOI qui le sais ! »
IL me dit alors :
« Prophétise sur ces ossements. Tu leur diras :
Ossements desséchés, écoutez la PAROLE DU SEIGNEUR :
Ainsi PARLE le SEIGNEUR DIEU à ces ossements :
Je vais faire entrer en vous l’esprit,
et vous vivrez.
Je vais mettre sur vous des nerfs,
vous couvrir de chair,
et vous revêtir de peau ;
Je vous donnerai l’esprit,
et vous vivrez.
Alors vous saurez que JE SUIS LE SEIGNEUR. »
Je prophétisai, comme j’en avais reçu l’ORDRE.
Pendant que je prophétisais, il y eut un bruit,
puis une violente secousse,
et les ossements se rapprochèrent les uns des autres.
Je vis qu’ils se couvraient de nerfs,
la chair repoussait,
la peau les recouvrait,
mais il n’y avait pas d’esprit en eux.
Le SEIGNEUR me dit alors :
« Adresse une prophétie à l’esprit,
prophétise, fils d’homme.
Dis à l’esprit :
Ainsi PARLE le SEIGNEUR DIEU :
Viens des quatre vents, esprit !
Souffle sur ces morts, et qu’ils vivent ! »
Je prophétisai, comme il m’en avait donné l’ORDRE,
et l’esprit entra en eux ;
ils revinrent à la vie,
et ils se dressèrent sur leurs pieds :
c’était une armée immense !
Puis le SEIGNEUR me dit :
« Fils d’homme, ces ossements,
c’est toute la maison d’Israël.
Car ils disent :
“Nos ossements sont desséchés,
notre espérance est détruite,
nous sommes perdus !”
C’est pourquoi, prophétise.
Tu leur diras : Ainsi PARLE le SEIGNEUR DIEU :
Je vais ouvrir vos tombeaux
et Je vous en ferai remonter, Ô mon peuple,
et Je vous ramènerai sur la terre d’Israël.
Vous saurez que JE SUIS LE SEIGNEUR,
quand J’ouvrirai vos tombeaux
et vous en ferai remonter, Ô mon peuple !
Je mettrai en vous MON ESPRIT,
et vous vivrez ;
Je vous donnerai le repos sur votre terre.
Alors vous saurez que JE SUIS LE SEIGNEUR :
J’ai parlé et Je le ferai
– Oracle du SEIGNEUR. »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Merci au DIEU LIBÉRATEUR


Psaume 106 (107) , entièrement



Psaume 106 (107) : 2 et 3, 4 et 5, 6 et 7, 8 et 9

R/ Rendez GRÂCE AU SEIGNEUR : IL EST BON !
ÉTERNEL EST SON AMOUR !


Ils le diront, les rachetés du SEIGNEUR,
qu’IL racheta de la main de l’oppresseur,
qu’IL rassembla de tous les pays,
du nord et du midi, du levant et du couchant.
R/

Certains erraient dans le désert sur des chemins perdus,
sans trouver de ville où s’établir :
ils souffraient la faim et la soif,
ils sentaient leur âme défaillir.
R/

Dans leur angoisse, ils ont crié vers le SEIGNEUR,
et LUI les a tirés de la détresse :
IL les conduit sur le bon chemin,
les mène vers une ville où s’établir.
R/

Qu’ils rendent GRÂCE AU SEIGNEUR DE SON AMOUR,
de SES MERVEILLES pour les hommes :
car IL étanche leur soif,
IL comble de bien les affamés !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 22 : 34 à 40

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Fais-moi connaître TA ROUTE, mon DIEU ;
dirige-moi par TA VÉRITÉ.
Alléluia.

(Ps 24, 4b.5a)




« Tu aimeras le SEIGNEUR ton DIEU de tout ton cœur, et ton prochain comme toi-même »

En ce temps-là,
Les pharisiens,
apprenant que JÉSUS avait fermé la bouche aux sadducéens,
se réunirent,
et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à JÉSUS
pour LE mettre à l’épreuve :
« MAÎTRE, dans la Loi,
quel est le GRAND COMMANDEMENT ? »
JÉSUS lui répondit :

« Tu aimeras le SEIGNEUR ton DIEU
de tout ton cœur,
de toute ton âme et de tout ton esprit.

Voilà le GRAND, le PREMIER COMMANDEMENT.
Et le second lui est semblable :

Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

De ces DEUX COMMANDEMENTS dépend toute la Loi,
ainsi que les Prophètes. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 19 Aoû 2016 - 18:52

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Samedi 20 Août 2016

Saint Bernard, Abbé et Docteur de l’Église
Mort en 1153. Moine de Cîteaux, Abbé de Clairvaux, “arbitre de l’Europe”, conseiller des Papes et des rois, mais aussi homme de prière et grand mystique.

20ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Livre du Prophète Ézékiel 43 : 1 à 7a


« La GLOIRE DU SEIGNEUR entra dans la Maison »

L’homme me conduisit vers la porte,
celle qui fait face à l’orient ;
et voici que la GLOIRE DU DIEU D’ISRAËL
arrivait de l’orient.
Le bruit qu’elle faisait
ressemblait au bruit des grandes eaux,
et la terre resplendissait de cette GLOIRE.
Cette vision ressemblait à celle que j’avais eue
lorsque le SEIGNEUR était venu détruire la ville ;
elle ressemblait aussi à la vision que j’avais eue
quand j’étais au bord du fleuve Kebar.
Alors je tombai face contre terre.
La GLOIRE DU SEIGNEUR entra dans la Maison
par la porte qui fait face à l’orient.
L’ESPRIT m’enleva
et me transporta dans la cour intérieure :
voici que la GLOIRE DU SEIGNEUR remplissait la Maison.
Et j’entendis une voix qui venait de la Maison,
tandis que l’homme se tenait près de moi.
Cette voix me disait :
« Fils d’homme, c’est ici le lieu de MON TRÔNE,
le lieu sur lequel Je pose les pieds,
et là Je demeurerai au milieu des fils d’Israël, pour toujours. »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Le SEIGNEUR parle de PAIX


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de la confrérie de Coré.

Psaume 84 (85) , entièrement




Psaume 84 (85) : 9ab et 10,11 et 12, 13 et 14

R/ La GLOIRE DU SEIGNEUR
habitera notre Terre.


J’écoute : que dira le SEIGNEUR DIEU ?
Ce qu’IL dit, c’est la Paix pour Son Peuple et Ses Fidèles.
SON SALUT est proche de ceux qui LE craignent,
et la GLOIRE habitera notre Terre.
R/

Amour et Vérité se rencontrent,
Justice et Paix s’embrassent ;
la Vérité germera de la Terre
et du Ciel se penchera la Justice.
R/

Le SEIGNEUR donnera SES BIENFAITS,
et notre Terre donnera son fruit.
La Justice marchera devant LUI,
et SES PAS traceront le CHEMIN.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 23 : 1 à 12

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Vous n’avez qu’un SEUL PÈRE, CELUI qui est aux Cieux ;
vous n’avez qu’un SEUL MAÎTRE, le CHRIST.
Alléluia.

(cf. Mt 23, 9b.10b)




« Ils disent et ne font pas »

En ce temps-là,
JÉSUS s’adressa aux foules et à Ses Disciples,
et IL déclara :
« Les scribes et les pharisiens enseignent
dans la chaire de Moïse.
Donc, tout ce qu’ils peuvent vous dire,
faites-le et observez-le.
Mais n’agissez pas d’après leurs actes,
car ils disent et ne font pas.
Ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter,
et ils en chargent les épaules des gens ;
mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt.
Toutes leurs actions, ils les font pour être remarqués des gens :
ils élargissent leurs phylactères
et rallongent leurs franges ;
ils aiment les places d’honneur dans les dîners,
les sièges d’honneur dans les synagogues
et les salutations sur les places publiques ;
ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi.
Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi,
car vous n’avez qu’un SEUL MAÎTRE pour vous enseigner,
et vous êtes tous frères.
Ne donnez à personne sur terre le nom de père,
car vous n’avez qu’un SEUL PÈRE, CELUI qui est aux Cieux.
Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres,
car vous n’avez qu’un SEUL MAÎTRE, le CHRIST.
Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.

Qui s’élèvera sera abaissé,
qui s’abaissera sera élevé. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 20 Aoû 2016 - 13:05

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 



Homélie :

"Alors Jésus s’adressa aux foules et à ses disciples, et il déclara : « Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Donc, tout ce qu’ils peuvent vous dire, faites-le et observez-le. Mais n’agissez pas d’après leurs actes, car ils disent et ne font pas."

Jésus va vers sa Passion.
A Jérusalem, l’atmosphère est lourde de conflits avec les scribes et les Pharisiens.
Bientôt les disciples seront seuls, ils doivent trouver avec Jésus un mode de vie pour être fidèles à la nouveauté que Jésus instaure.
S’ouvrir au Royaume des Cieux pour eux doit aller jusqu’à inventer de nouveaux rapports entre les croyants.
Jésus, en prenant distance avec les coutumes pharisiennes, ainsi qu’avec celles des scribes, dresse un champ relationnel nouveau.
Notre être se construit sur un secret, sur un mystère d’intériorité.
Chacun est appelé à être frère de son prochain, sous la conduite de Jésus, le seul et unique Maître.
Il nous faut résolument nous tourner vers l’autre car nous sommes assis dans la chaire de Jésus !
Il nous faut sans cesse vérifier la cohérence de nos paroles et de nos gestes avec la Parole que nous annonçons !
C’est en demandant la grâce de l’humilité que nous pouvons être situés dans l’essentiel et avancer dans la Communauté.
Jésus fait sans cesse la volonté de son Père, et c’est dans cette volonté du Père que tous nous voulons être sauvés par Jésus.


"Ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter, et ils en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt."

 Toutes leurs actions, ils les font pour être remarqués des gens : ils élargissent leurs phylactères et rallongent leurs franges ; ils aiment les places d’honneur dans les dîners, les sièges d’honneur dans les synagogues et les salutations sur les places publiques ; ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi.
Jésus nous rappelle la Parole vivante de Dieu par le discours sur la Montagne, il proclame les béatitudes.
Là, il est le nouveau Moïse, il marche avec ses disciples humblement, étant en tout l’incarnation de ce qu’il annonce.
C’est dans un désir d’authenticité que la Parole résonne au cœur des apôtres !
La Parole de Dieu qui nous est transmise est reçue, elle signifie la volonté de Dieu pour le Peuple.
Le message de Jésus qui s’adressait aux Juifs, s’adresse aujourd’hui à nous, Chrétiens.
Tous les dangers qui étaient présents dans la première Alliance ressurgissent avec une grande force dans la Nouvelle Alliance tant le message de Jésus est divin !
Le détachement, ce que nous pouvons faire et offrir dans notre vie, n’ont de sens que si l’humilité les habite.


"Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères."

Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé.
Dieu est le seul « Roi » de l’Alliance, Jésus manifeste le Père, il est le seul Maitre.
Son Père et notre Père est l’Unique, et il n’y en a pas d’autre.
C’est de Dieu que chacun reçoit son identité et non des autres dans une course au pouvoir, dans une extériorité qui revient si vite à la surface.
Ce jeu du pouvoir est toujours présent dans notre vie.
Mais nous voulons nous ancrer dans le secret du cœur de Jésus qui reconnaît en l’autre un frère à aimer, patiemment, et à qui, dans l’Esprit Saint, nous nous adressons humblement.
Le mode de vie que Jésus propose à ses disciples est celui de la fraternité, elle naît de la liberté de chacun.
Nous demandons la grâce de demeurer dans le silence et la solitude, en intimité avec Jésus qui nous fait vivre



Citation :
Nous demandons la grâce d’être trouvés fidèle à Jésus doux et humble de cœur


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit

Source :  



L'Imitation de Jésus Christ, traité spirituel du 15e siècle
Livre 2, ch. 2 (trad. cf. bréviaire 3e mar. Avent)


« Le plus grand parmi vous sera votre serviteur »

Peu importe de savoir qui est avec toi ou contre toi ; prends plutôt soin que Dieu soit avec toi en tout ce que tu fais. Garde ta conscience pure, et Dieu te défendra. Celui que Dieu voudra aider, aucune trahison ne pourra lui faire du mal.

Si tu sais te taire et demeurer patient, sans aucun doute tu recevras l'assistance du Seigneur.
C'est lui qui connaît le moment et la manière de te délivrer, et voilà pourquoi tu dois t'abandonner à lui.
C'est de Dieu que vient le secours, la délivrance de toute humiliation.

Il est souvent très avantageux, pour nous garder dans une plus grande humilité, que les autres connaissent et critiquent nos manquements.
Quand un homme apprend l'humilité de ses manquements, il lui est facile d'apaiser les autres, et il gagne facilement ceux qui s'irritent contre lui.



Source : 








Citation :


Saint Bernard de Clairvaux


Lecture.

La charité procède de trois sources : d’un cœur Pur, d’une bonne conscience et d’une Foi sincère. Nous devons la Pureté à notre prochain, la bonne conscience à nous-mêmes, la Foi à Dieu.
En ceci consiste la Pureté : quoi qu’on fasse, que ce soit pour l’utilité du prochain et pour l’honneur de Dieu.

Mais c’est surtout devant le prochain qu’il faut la manifester, parce que devant Dieu nous sommes sans voiles.

Au lieu que pour le prochain nous ne pouvons être connus si ce n’est dans la mesure où nous lui ouvrons notre cœur.
Deux choses font en nous une bonne conscience : la pénitence et la continence. Par la première nous regrettons les péchés commis, et par la continence nous tendons à éviter de pécher à l’avenir.
Enfin, la Foi sincère demeure, qu’il faut offrir à Dieu avec vigilance, afin qu’il ne nous arrive pas de l’offenser par notre façon de nous comporter à l’égard du prochain.

On la dit sincère, sans feintes, à la différence de la Foi morte, celle qui n’a pas les œuvres, croit pour un certain temps, et à l’heure de la tentation disparaît.



*****



Ô HOMME,
Qui que tu sois,
Qui dans cette marée du monde,
Te sens emporté à la dérive parmi les orages et les tempêtes,
Ne quitte pas des yeux la lumière de cette étoile.

Quand se déchaînent les rafales des tentations,
Quand tu vas droit sur les récifs de l'adversité,
Regarde l'étoile,
Appelle Marie !

Si l'orgueil, l'ambition, la jalousie te roulent dans leurs vagues,
Regarde l'étoile,
Crie vers Marie !

Si la colère ou l'avarice,
Si les sortilèges de la chair secouent la barque de ton âme,
Regarde vers Marie.

Quand, tourmenté par l'énormité de tes fautes,
Honteux des souillures de ta conscience,
Terrorisé par la menace du jugement,
Tu te laisses happer par le gouffre de la tristesse,
Par l'abîme du désespoir,
Pense à Marie.

Dans les périls, les angoisses, les situations critiques,
Invoque Marie,
Crie vers Marie !

Que son nom ne quitte pas tes lèvres,
Qu'il ne quitte pas ton cœur,
Et pour obtenir la faveur de ses prières,
ne cesse pas d'imiter sa vie.

Si tu la suis, point ne t'égares ;
Si tu la pries, point tu ne désespères ;
Si tu la gardes en ta pensée, point de faux pas.

Qu'elle te tienne, plus de chute.
Qu'elle te protège, plus de crainte.

Sous sa conduite, plus de fatigue.
Grâce à sa faveur, tu touches au port.

Et voilà comment ta propre expérience
te montre combien se justifie la parole :
Le nom de la vierge était Marie !

Amen.

Saint Bernard







_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 20 Aoû 2016 - 19:50

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Dimanche 21 Août 2016

21ième Dimanche du Temps Ordinaire

(Couleur liturgique : Vert )
Année C











Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre du Prophète Isaïe 66 : 18 à 21


« De toutes les nations, ils ramèneront tous vos frères »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
connaissant leurs actions et leurs pensées,
Moi, Je viens rassembler toutes les nations,
de toute langue.
Elles viendront et verront MA GLOIRE :
Je mettrai chez elles un signe !
Et, du milieu d’elles, J’enverrai des rescapés
vers les nations les plus éloignées,
vers les îles lointaines
qui n’ont rien entendu de ma renommée,
qui n’ont pas vu MA GLOIRE ;
MA GLOIRE, ces rescapés L’annonceront
parmi les nations.
Et, de toutes les nations, ils ramèneront tous vos frères,
en offrande au SEIGNEUR,
sur des chevaux et des chariots, en litière,
à dos de mulets et de dromadaires,
jusqu’à MA MONTAGNE SAINTE, à Jérusalem,
– dit le SEIGNEUR.
On les portera comme l’offrande qu’apportent les fils d’Israël,
dans des vases purs, à la MAISON DU SEIGNEUR.
Je prendrai même des prêtres et des lévites parmi eux,
– dit le SEIGNEUR.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Louange universelle



Psaume 116 (117) : 1, 2


R/ Allez dans le monde entier.
Proclamez l’Évangile.


Louez le SEIGNEUR, tous les peuples ;
fêtez-LE, tous les pays !
R/


SON AMOUR envers nous s’est montré le plus fort ;
ÉTERNELLE EST LA FIDÉLITÉ DU SEIGNEUR !
R/


[center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


« Chants audio du Psaume 116 (117) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/lqCw






(Deuxième lecture)
Lettre aux Hébreux 12 : 5 à 7, 11 à 13


« Quand DIEU aime quelqu’un, IL lui donne de bonnes leçons »

Frères,
vous avez oublié cette parole de réconfort,
qui vous est adressée comme à des fils :

Mon fils, ne néglige pas les LEÇONS DU SEIGNEUR,
ne te décourage pas quand IL te fait des reproches.
Quand le SEIGNEUR aime quelqu’un,
IL lui donne de BONNES LEÇONS ;
IL corrige tous ceux qu’IL accueille comme SES FILS.


Ce que vous endurez est une LEÇON.
DIEU se comporte envers vous comme envers des fils ;
et quel est le fils auquel son père ne donne pas des leçons ?
Quand on vient de recevoir une leçon,
on n’éprouve pas de la joie mais plutôt de la tristesse.
Mais plus tard, quand on s’est repris grâce à la leçon,
celle-ci produit un fruit de paix et de justice.
C’est pourquoi,
redressez les mains inertes et les genoux qui fléchissent,
et rendez droits pour vos pieds les sentiers tortueux.
Ainsi, celui qui boite ne se fera pas d’entorse ;
bien plus, il sera guéri.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 13 : 22 à 30

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.

MOI, JE SUIS LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE, dit le SEIGNEUR ;
personne ne va vers le PÈRE sans passer par Moi.

Alléluia.
(Jn 14, 6)




« On viendra de l’orient et de l’occident prendre place au festin dans le ROYAUME DE DIEU »

En ce temps-là,
tandis qu’IL faisait route vers Jérusalem,
JÉSUS traversait villes et villages en enseignant.
Quelqu’un LUI demanda :
« SEIGNEUR, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? »
JÉSUS leur dit :
« Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite,
car, Je vous le déclare,
beaucoup chercheront à entrer
et n’y parviendront pas.
Lorsque le maître de maison se sera levé
pour fermer la porte,
si vous, du dehors, vous vous mettez à frapper à la porte,
en disant :
‘SEIGNEUR, ouvre-nous’,
IL vous répondra :
‘Je ne sais pas d’où vous êtes.’
Alors vous vous mettrez à dire :
‘Nous avons mangé et bu en TA PRÉSENCE,
et TU as enseigné sur nos places.’
IL vous répondra :
‘Je ne sais pas d’où vous êtes.
Éloignez-vous de Moi,
vous tous qui commettez l’injustice.’
Là, il y aura des pleurs et des grincements de dents,
quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob,
et tous les Prophètes
dans le ROYAUME DE DIEU,
et que vous-mêmes, vous serez jetés dehors.
Alors on viendra de l’orient et de l’occident,
du nord et du midi,
prendre place au festin dans le ROYAUME DE DIEU.
Oui, il y a des derniers qui seront premiers,
et des premiers qui seront derniers. »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 21 Aoû 2016 - 12:16

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :

"Dans sa marche vers Jérusalem, Jésus passait par les villes et les villages en enseignant. Quelqu’un lui demanda : « Seigneur, n’y aura-t-il que peu de gens à être sauvés ? »

Jésus leur dit : « Efforcez- vous d’entrer par la porte étroite, car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas.
La porte étroite est peut-être le portillon qu’on laissait ouvert un moment, quand déjà les grandes portes de la ville étaient fermées pour la nuit.
C’est ainsi une porte de miséricorde pour ceux qui se sont laissé surprendre au dehors, par la fermeture qu’ils auraient dû prévoir.
L’important est toujours de saisir l’occasion et d’entrer à temps dans la ville.
La « route vers Jérusalem » sur laquelle Jésus marche avec grande détermination est pour nous la route du salut.
Jésus va opérer ce grand retour vers le Père en achevant sa mission de nous conduire vers lui.
Il est beau de contempler ce chemin de Jésus qui enseigne en vérité notre retour vers le Père !
Sa Parole est Vérité, elle manifeste les exigences de l’amour dans notre cœur.
Nous comprenons que Jésus ne cache rien de ce chemin de Vérité et d’amour !
« Quelqu’un lui dit : Seigneur, n’y aura–t–il que peu de gens sauvés ? »


"Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, si vous, du dehors, vous vous mettez à frapper à la porte, en disant : ’Seigneur, ouvre-nous’,

 il vous répondra : ’Je ne sais pas d’où vous êtes. Alors vous vous mettrez à dire : ’Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné sur nos places.’
Les auditeurs de Jésus ont compris qu’il les pressait de revenir à la foi.
Jésus insiste moins sur l’étroitesse de la porte que sur l’urgence de s’y engager.
Faites vite car la porte un jour sera fermée !
Des croyants venus du levant et du couchant, du nord et du midi seront, par leur foi, plus avancés dans le Royaume.
Le chemin du Royaume est celui du véritable amour, c’est un chemin tout intérieur qui se vit du dedans, un secret connu du cœur de notre Père, dans le secret du cœur.
Dans cet « intérieur » de l’amour, le regard d’amour du Père nous trouve et nous rencontre.
Le monde qui ne connait pas Jésus ignore la capacité d’amour inouïe qui se cache dans le cœur de l’homme !
Le Royaume de Dieu est l’ouverture à l’amour de tous, fidèles aux noces de l’Agneau immolé !


Il vous répondra : ’Je ne sais pas d’où vous êtes. Éloignez-vous de moi, vous tous qui faites le mal.’

Il y aura des pleurs et des grincements de dents quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors. Alors on viendra de l’orient et de l’occident, du nord et du midi, prendre place au festin dans le royaume de Dieu. Oui, il y a des derniers qui seront premiers, et des premiers qui seront derniers. »
La porte se refermera et l’histoire du monde sera close, un jour, chacun tournera la dernière page de sa vie.
Nous l’oublions si facilement, et Jésus ne veut pas que nous l’oubliions.
Il est doux et miséricordieux, son amour est plus fort et il nous ramène sans cesse devant le sérieux de notre vie.
Jésus, le Sauveur, sait bien que nous ne serons jamais vraiment heureux tant que nous n’irons pas jusqu’au bout de notre réponse.
Il est passionné par la gloire du Père, il est passionné du salut de l’humanité et de sa vraie joie.
Jésus est l’unique porte qui donne accès à la prière et à la mission, nous y entrons pour trouver la paix, nous en sortons pour donner la joie.
Jésus nous attend dans son Royaume d’amour dans une relation d’amour vrai.
Seuls, ceux qui sont ardents dans leur désir seront transportés dans cet amour nouveau de son cœur !



Citation :
Nous demandons la grâce d’être attentif à l’enseignement de Jésus pour faire partie de ses amis dans le Royaume.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit

Source :  



Saint Césaire d'Arles (470-543), Moine et Évêque
Sermon 7 ; CCL 103, 37s (trad. SC 175, p. 341s rev.)


« Jésus passait par les villes et les villages en enseignant »

Faites bien attention, frères très chers : les saintes Écritures nous ont été transmises pour ainsi dire comme des lettres venues de notre patrie. Notre patrie, en effet, c'est le paradis ; nos parents, ce sont les patriarches, les prophètes, les apôtres et les martyrs ; nos concitoyens, les anges ; notre roi, le Christ. Quand Adam a péché, nous avons été pour ainsi dire jetés dans l'exil de ce monde. Mais parce que notre roi est fidèle et miséricordieux plus qu'on ne peut le penser ou le dire, il a daigné nous envoyer, par l'intermédiaire des patriarches et des prophètes, les saintes Écritures, comme des lettres d'invitation par lesquelles il nous invitait dans notre éternelle et première patrie... En raison de son ineffable bonté, il nous a invités à régner avec lui.

   Dans ces conditions, quelle idée se font d'eux-mêmes les serviteurs qui...ne daignent pas lire les lettres qui nous invitent à la béatitude du Royaume ? ... « Celui qui ignore sera ignoré » (1Co 14,38). Certainement, celui qui néglige de chercher Dieu dans ce monde par la lecture des textes sacrés, Dieu à son tour refusera de l'admettre dans la béatitude éternelle. Il doit craindre qu'on ne lui ferme les portes, qu'on ne le laisse dehors avec les vierges folles (Mt 25,10) et qu'il ne mérite d'entendre : « Je ne sais pas qui vous êtes ; je ne vous connais pas ; écartez-vous de moi, vous tous qui faites le mal »... Celui qui veut être écouté favorablement de Dieu doit commencer par écouter Dieu. Comment aurait-il le front de vouloir que Dieu l'écoute favorablement, s'il en fait si peu de cas qu'il néglige de lire ses préceptes ?



Source : 








Citation :


Saint Pie X, Pape


Lettre encyclique Ad diem illum laetissimum
sur la dévotion à la Très Sainte Vierge
donnée par Pie X le 2 février 1904.


Certes, Nous traversons une époque funeste, et nous avons le droit de pousser cette plainte du Prophète : Il n'est plus de vérité, il n'est plus de Miséricorde, il n'est plus de science sur la terre.

La malédiction et le mensonge et l'homicide et le vol et l'adultère débordent de partout (Osée IV 1-2).
Cependant, du milieu de ce qu'on peut appeler un déluge de maux, l'œil contemple, semblable à un arc-en-ciel, la Vierge très clémente, arbitre de paix entre Dieu et les hommes.

Je placerai un arc dans la nue et il sera un signe d'alliance entre moi et la terre (Genèse IX 13). Que la tempête se déchaîne donc, et qu'une nuit épaisse enveloppe le ciel : nul ne doit trembler, la vue de Marie apaisera Dieu et il pardonnera.

L'arc-en-ciel sera dans la nue, et à le voir je me souviendrai du pacte éternel (Genèse IX 16).
Et il n'y aura plus de déluge pour engloutir toute chair (Genèse IX 16).
Nul doute que si Nous Nous confions, comme il convient, en Marie, surtout dans le temps que nous célébrons avec une plus ardente piété son Immaculée Conception, nul doute, disons-Nous, que Nous ne sentions qu'elle est toujours cette Vierge très puissante qui, de son pied virginal, a brisé la tête du serpent (Office de l'Immaculée Conception).



*****



Prière à la Vierge Marie

Vierge très-sainte,
qui avez plu au Seigneur et êtes devenue sa Mère,
Vierge immaculée dans votre corps, dans votre âme,
dans votre foi et dans votre amour,
de grâce, regardez avec bienveillance les malheureux
qui implorent votre puissante protection.
Le serpent infernal,
contre lequel fut jetée la première malédiction,
continue, hélas ! à combattre et à tenter les pauvres fils d'Eve.
Ah ! vous, ô notre Mère bénie, notre Reine et notre Avocate,
vous qui avez écrasé la tête de l'ennemi
dès le premier instant de votre Conception, accueillez nos prières,
et, - nous vous en conjurons unis à vous en un seul coeur -
présentez-les devant le trône de Dieu,
afin que nous ne nous laissions jamais prendre aux embûches
qui nous sont tendues,
mais que nous arrivions tous au port du salut,
et qu'au milieu de tant de périls,
l'Eglise et la société chrétienne chantent encore une fois
l'hymne de la délivrance, de la victoire et de la paix.

Saint Pie X







_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 21 Aoû 2016 - 18:56

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Lundi 22 Août 2016


La VIERGE MARIE, REINE
En l’Octave de l’Assomption, l’Église célèbre aujourd’hui la Puissance de MARIE, qui intercède pour nous comme mère. Cet aspect triomphal de royauté présage déjà l’ÉGLISE GLORIEUSE de CIEL.


21ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Deuxième Lettre de Saint Paul apôtre aux Thessaloniciens 1 : 1 à 5, 11b et 12


« Le NOM de notre SEIGNEUR JÉSUS sera glorifié en vous, et vous en LUI »

Paul, Silvain et Timothée,
à l’Église de Thessalonique
qui est en DIEU notre PÈRE
et dans le SEIGNEUR JÉSUS CHRIST.
À vous, la GRÂCE et la PAIX
de la PART DE DIEU notre PÈRE
et du SEIGNEUR JÉSUS CHRIST.

Frères, à tout moment
nous devons rendre GRÂCE À DIEU à votre sujet,
et c’est bien de le faire,
étant donné les grands progrès de votre foi,
et l’amour croissant
que tous et chacun, vous avez les uns pour les autres.
C’est pourquoi nous-mêmes sommes fiers de vous
au milieu des Églises de DIEU,
à cause de votre endurance et de votre foi
dans toutes les persécutions et les détresses que vous supportez.
Il y a là un signe du juste jugement de DIEU ;
ainsi vous deviendrez dignes de SON ROYAUME
pour lequel vous souffrez.
Que notre DIEU vous trouve dignes de l’appel qu’IL vous a adressé ;
par SA PUISSANCE,
qu’IL vous donne d’accomplir tout le bien que vous désirez,
et qu’IL rende active votre foi.
Ainsi, le NOM DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS sera glorifié en vous,
et vous en LUI,
selon la GRÂCE DE NOTRE DIEU
et du SEIGNEUR JÉSUS CHRIST.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Un Chant Nouveau pour le SEIGNEUR qui vient


Psaume 95 (96) , entièrement



Psaume 95 (96) : 1 et 2a, 2b et 3, 4 et 5

R/ Racontez à tous les peuples
les MERVEILLES DU SEIGNEUR !


Chantez au SEIGNEUR un Chant Nouveau,
chantez au SEIGNEUR, Terre Entière,
chantez au SEIGNEUR et bénissez SON NOM !
R/

De jour en jour, proclamez SON SALUT,
racontez à tous les peuples SA GLOIRE,
à toutes les nations SES MERVEILLES !
R/

IL EST GRAND, LE SEIGNEUR, HAUTEMENT LOUÉ,
redoutable au-dessus de tous les dieux :
néant, tous les dieux des nations !
LUI, LE SEIGNEUR A FAIT LES CIEUX.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 23 : 13 à 22

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Mes Brebis écoutent MA VOIX, dit le SEIGNEUR ;
Moi, Je les connais, et Elles Me suivent.
Alléluia.

(Jn 10, 27)




« Malheureux êtes-vous, guides aveugles »

En ce temps-là,
Jésus disait :
« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites,
parce que vous fermez à clé le Royaume des Cieux
devant les hommes ;
vous-mêmes, en effet, n’y entrez pas,
et vous ne laissez pas entrer
ceux qui veulent entrer !
Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites,
parce que vous parcourez la mer et la terre
pour faire un seul converti,
et quand c’est arrivé,
vous faites de lui un homme voué à la géhenne,
deux fois pire que vous !

Malheureux êtes-vous, guides aveugles,
vous qui dites :
“Si l’on fait un serment par le Sanctuaire,
il est nul ;
mais si l’on fait un serment par l’or du Sanctuaire,
on doit s’en acquitter.”
Insensés et aveugles !
Qu’est-ce qui est le plus important : l’or ?
ou bien le Sanctuaire qui consacre cet or ?
Vous dites encore :
“Si l’on fait un serment par l’autel,
il est nul ;
mais si l’on fait un serment par l’offrande posée sur l’autel,
on doit s’en acquitter.”
Aveugles ! Qu’est-ce qui est le plus important :
l’offrande ?
ou bien l’autel qui consacre cette offrande ?
Celui donc qui fait un serment par l’autel
fait un serment par l’autel
et par tout ce qui est posé dessus ;
celui qui fait un serment par le Sanctuaire
fait un serment par le Sanctuaire
et par CELUI qui l’habite ;
et celui qui fait un serment par le Ciel
fait un serment par le TRÔNE DE DIEU
et par CELUI qui siège sur ce TRÔNE. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=22/08/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 22 Aoû 2016 - 13:18

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Lundi 22 août 2016 :   Sainte Marie Reine - mémoire
« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clé le royaume des Cieux
devant les hommes ; vous-mêmes, en effet, n’y entrez pas, et vous ne laissez pas entrer ceux qui veulent entrer !  »


Saint Symphorien d'Autun, Martyr (3ème s.).

Saint Philippe Benizi, Religieux Servite de Marie o.s.m. († 1285)

Saint Alexis d'Ugine saint orthodoxe (+ 1934)

Les saints du jour (Lundi 22 août) 




Homélie :

Que de « malheureux être-vous » ! Ce sont, à proprement parler, des « malédictions » dont la portée est eschatologique : elles abandonnent à la sanction du Juge ceux qui furent les adversaires acharnés de Jésus. Nous l’avons entendu la semaine dernière, s’ils sont dénoncés comme « hypocrites », ce n’est pas parce qu’ils seraient des (dis)simulateurs, mais parce qu’il y a un hiatus inadmissible entre leur enseignement et leur pratique. En invitant ses auditeurs à faire tout ce que les scribes enseignent, il montre combien ils sont loin de ce qu’ils enseignent, combien ils méconnaissent leur propre enseignement puisqu’ils ne sont pas capables d’en vivre. Il y a une contradiction évidente entre ce qu’ils aspirent à être et ce qu’ils font, contre laquelle Jésus nous met vivement en garde.

Ainsi les scribes n’entrent-ils pas dans le Royaume et en excluent-ils leurs disciples. Et Jésus de détailler leur mode de fonctionnement erroné. Le fond du problème est lié à un retournement des valeurs de la Loi : ses articles ne sont plus perçus comme étant au service de la vie et de la croissance. Le souci que les scribes et les pharisiens manifestaient dans l’application de la Loi, leur zèle à faire des disciples n’est pas en question ; ce qui est dévoyé est l’absence de justice, de miséricorde et de fidélité dans leur comportement. Ce sont en effet les fondements de l’amour du prochain que Jésus enseigne. À quoi bon le pardon, s’il est enfermé dans des pratiques qui empêchent la relation avec le prochain ? À quoi bon convertir des âmes, si au lieu de leur faire découvrir la liberté des fils de Dieu, on les rend esclaves de pratiques vidées de leur lien avec la vie ? D’une manière générale : qui peut prétendre mériter le salut par son respect de prescriptions légales, en dehors de l’accueil du don de Dieu ?

Gardons-nous de juger les scribes et les pharisiens avec l’excès que Jésus dénonce chez eux et accueillons pour notre compte ce que Jésus dénonce. L’essentiel est dans l’orientation du cœur vers le Dieu vivant. Accueillir le don de Dieu, mais sans l’accaparer d’une manière qui nous détourne de Dieu ; voir dans les rites la réalité spirituelle qu’ils désignent ; entendre dans les prescriptions religieuses un appel à se convertir : telles sont les réorientations auxquelles nous sommes conviés. Voilà ce que Jésus enseigne en invitant à passer de l’or à celui que cet or veut glorifier ; de l’autel à celui à qui les offrandes sont offertes ; du temple à celui qui l’habite. En résumé : les pratiques religieuses sont inutiles si elles ne soutiennent une authentique vie de foi.

Seigneur, garde-nous de voir notre foi comme un guide formel pour notre vie, comme une assurance confortable qui nous protège des questions existentielles. Garde-nous de l’« hypocrisie » qui consiste à prétendre agir pour toi alors qu’on agit pour soi-même. Donne-nous de toujours garder les yeux fixés sur toi, ainsi nous serons fidèle à ton alliance et nous n’égarerons personne. Fais tomber les masques de notre prétendue justice et fais vivre, toujours, de ta miséricorde. Seigneur, convertis-nous et apprends-nous à aimer !



Père Philippe


Source :  



Saint Clément de Rome, Pape de 90 à 100 environ
Lettre aux Corinthiens, § 7-13 ; PA 1, 108-110


« Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2,12)

Parcourons tous les âges et nous apprendrons que, de génération en génération, le Maître a offert la possibilité de se convertir à tous ceux qui voulaient se tourner vers lui. Noé prêcha la conversion, et ceux qui l'écoutèrent furent sauvés. Jonas annonça aux Ninivites la destruction qui les menaçait ; ils se repentirent de leurs péchés, ils apaisèrent Dieu par leurs supplications et ils obtinrent le salut, bien qu'étrangers à Dieu...

     Par sa volonté toute-puissante, il veut faire participer tous ceux qu'il aime à la conversion. C'est pourquoi nous devons obéir à sa magnifique et glorieuse volonté. Implorons humblement sa miséricorde et sa bonté ; confions-nous à sa compassion en abandonnant les préoccupations frivoles, la discorde et la jalousie qui ne conduisent qu'à la mort...

     Restons humbles, mes frères, rejetons tous les sentiments d'orgueil, de jactance, de vanité et de colère... Attachons-nous fermement aux préceptes et aux commandements du Seigneur Jésus, nous rendant dociles et humbles devant ses paroles. Car voici ce que dit la parole sainte : « Vers qui tournerai-je mon regard, sinon vers l'homme doux, pacifique, qui tremble à mes paroles ? » (Is 66,2).



Source : 











Citation :


22 AOÛT : MARIE REINE DE L'UNIVERS (CALENDRIER ROMAIN)


Une fête instituée par Pie XII en 1954 :
La fête est instituée en 1954, dans le contexte encore dramatique de l'après guerre, quelques années après le dogme de l'Assomption (1950) et dans la ferveur du couronnement de Notre Dame de Fatima.
Initialement prévue le 31 mai, la fête a ensuite été déplacée par Paul VI au 22 août.
Pie XII s'appuie sur l'Evangile et la parole de l'Archange Gabriel prédisant que le Fils de Marie régnerait éternellement.
Il s'appuie aussi sur les pères de l'Eglise et la liturgie d'Orient qui ont appelé Marie reine ou souveraine, et sur la liturgie d'Occident et le Salve Regina qui salue Marie comme reine et mère de miséricorde.
Citons l'un des passages centraux de son encyclique :


Citation :
24. En effet, "Comme le Christ pour nous avoir rachetés est notre Seigneur et notre Roi à un titre particulier, ainsi la Bienheureuse Vierge est aussi notre Reine et Souveraine à cause de la manière unique dont elle contribua à notre Rédemption, en donnant sa chair à son Fils et en l'offrant volontairement pour nous, désirant, demandant et procurant notre salut d'une manière toute spéciale" [...]
25. Comme le Christ, nouvel Adam, est notre Roi parce qu'il est non seulement Fils de Dieu, mais aussi notre Rédempteur, il est également permis d'affirmer, par une certaine analogie, que la Sainte Vierge est Reine, et parce qu'elle est Mère de Dieu et parce que comme une nouvelle Eve, elle fut associée au nouvel Adam. [...]
30. Que tous les fidèles chrétiens se glorifient donc d'être soumis à l'empire de la Vierge Mère de Dieu qui dispose d'un pouvoir royal et brûle d'amour maternel. [...]
38. Quiconque donc honore la Souveraine des Anges et des hommes - et que personne ne se croie exempté de ce tribut de reconnaissance et d'amour - l'invoque aussi comme la Reine très puissante, médiatrice de paix : qu'il respecte et détende la paix, qui n'est ni injustice impunie ni licence effrénée mais concorde bien ordonnée dans l'obéissance à la volonté de Dieu ; c'est à la conserver et à l'accroître que tendent les exhortations et les ordres maternels de la Vierge Marie.
Pie XII, Encyclique Ad Cœli Reginam sur la Royauté de Marie 11 octobre 1954,
§ 24.25.30.38


La royauté de Marie appelle une réponse de notre part :
Pie XII demande une consécration du monde en ce jour-là :


Citation :
"Nous ordonnons également que, ce jour-là, on renouvelle la consécration du genre humain au Cœur Immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie."
S. S. Pie XII,
Lettre Encyclique Ad Cœli Reginam sur la Royauté de Marie, 11 octobre 1954, § 34

Paul VI demande une consécration personnelle en ce jour-là :

Citation :
"Nous exhortons tous les fils de l’Eglise à renouveler personnellement leur propre consécration au Cœur Immaculé de la Mère de l’Eglise, et à mettre en pratique cet acte très noble de culte en menant une vie toujours plus conforme à la volonté divine, dans un esprit de service filial et de sainte imitation de leur Reine du ciel."
(Paul VI, Exhortation apostolique Signum Magnum II,8.)

Le rite catholique romain pour le 22 août, Marie Reine (mémoire):
L'antienne d'ouverture souligne l'humilité de Marie et sa proximité du Christ :


Citation :
Humble servante du Seigneur, la Vierge Marie, notre Reine, se tient aux côtés du Christ.

L'oraison est pleine d'espérance :


Citation :
Dieu qui a voulu que la Mère de ton Fils soit notre Mère et notre Reine, fais que, soutenus par son intercession, nous obtenions dans le ciel la gloire promise à tes enfants.


*****




Source :









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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 22 Aoû 2016 - 18:53

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mardi 23 Août 2016

Sainte Rose de Lima, Vierge
Morte en 1617. Première sainte des Amériques. Dans sa ville natale de Lima (Pérou), cette tertiaire dominicaine se consacra à la prière, aux mortifications et au service des pauvres.

21ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Deuxième Lettre de Saint Paul apôtre aux Thessaloniciens 2 : 1 à 3a, 14 à 17


« Gardez ferme les traditions que nous vous avons enseignées »

Frères, nous avons une demande à vous faire
à propos de la VENUE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST
et de notre rassemblement auprès de LUI :
si l'on nous attribue une Inspiration, une Parole ou une Lettre
prétendant que le Jour du SEIGNEUR est arrivé,
n'allez pas aussitôt perdre la tête,
ne vous laissez pas effrayer.
Ne laissez personne vous égarer d’aucune manière.

DIEU vous a appelés par notre proclamation de l’Évangile,
pour que vous entriez en possession
de la GLOIRE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST.
Ainsi donc, frères, tenez bon,
et gardez ferme les traditions
que nous vous avons enseignées,
soit de vive Voix, soit par Lettre.
Que notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST LUI-MÊME,
et DIEU notre PÈRE qui nous a aimés
et nous a pour toujours donné réconfort
et bonne espérance par SA GRÂCE,
réconfortent vos cœurs
et les affermissent en tout ce que vous pouvez faire et dire de bien.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Un Chant Nouveau pour le SEIGNEUR qui vient


Psaume 95 (96) , entièrement



Psaume 95 (96) : 10, 11 et 12a, 12b et 13ab, 13bcd

R/ IL VIENT, LE SEIGNEUR,
IL VIENT POUR JUGER LA TERRE.


Allez dire aux nations : « Le SEIGNEUR EST ROI ! »
Le monde, inébranlable, tient bon.
IL gouverne les peuples avec DROITURE.
R/

Joie au Ciel ! Exulte la Terre !
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête.
R/

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la FACE DU SEIGNEUR, car IL VIENT,
car IL VIENT POUR JUGER LA TERRE.
R/

Le SEIGNEUR VIENT POUR JUGER LA TERRE.
IL jugera le monde avec JUSTICE,
et les peuples selon SA VÉRITÉ !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 23 : 23 à 26

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
ELLE EST VIVANTE, efficace, la PAROLE DE DIEU ;
ELLE juge des intentions et des pensées du cœur.
Alléluia.

(cf. He 4, 12)




« Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste »

En ce temps-là,
JÉSUS disait :
« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites,
parce que vous payez la dîme
sur la menthe, le fenouil et le cumin,
mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi :
la JUSTICE, la MISÉRICORDE et la FIDÉLITÉ.
Voilà ce qu’il fallait pratiquer
sans négliger le reste.
Guides aveugles ! Vous filtrez le moucheron,
et vous avalez le chameau !

Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites,
parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette,
mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance !
Pharisien aveugle, purifie d’abord l’intérieur de la coupe,
afin que l’extérieur aussi devienne pur. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=23/08/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 23 Aoû 2016 - 13:26

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 



Homélie :

« Guides aveugles ! Vous enlevez le moucheron avec un filtre, et vous avalez le chameau »

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qu’il y a de plus grave dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste.
Jésus attire notre attention sur ce qui est le plus grave : « Abandonner la justice, la miséricorde et la fidélité. »
Nous cherchons Dieu là ou il n’est pas, et nous passons à côté d’un trésor caché en nous que nous ne voyons pas.
Il nous faudrait entrer dans une vie intérieure, une vie d’oraison qui nous ouvre vers les autres, et trouver Dieu par la foi.
Nous allons enlever de notre cœur ce qui le gêne pour aimer nos frères. Là, notre désir d’une vaine gloire humaine nous apparaît clairement.
L’hypocrisie des scribes et des pharisiens que Jésus dénonce ici réside dans le fait qu’ils sont attachés à des rites, oubliant l’essentiel, la beauté de la personne humaine.
Pour contempler la splendeur de l’Amour infini de Dieu, il nous faut entrer dans la connaissance de Jésus.
Nous portons Dieu au dedans de nous, là ou nous ne le cherchons pas ! Là, la miséricorde de Dieu deviendra notre chemin de vie.
Nous aurons le souci de notre prochain, le souci d’honorer à la justice.


Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance !

Nous pouvons faire un retour sur nous-mêmes, entrer dans le fond de notre cœur, sous la conduite de l’Esprit Saint.
Les autres aussi nous aident à avoir un regard vrai sur les réalités qui nous entourent.
Si nous les écoutons, c’est une lumière toute intérieure qui remplit tout de son immensité qui nous est donnée.
Cette lumière n’est pas au-dessus de notre pensée comme le ciel s’étend au-dessus de la terre, elle est elle-même le secret qui nous a fait, et nous sommes son œuvre.
Pour la connaître, il nous faut connaître la vérité, le lien d’amour qui nous unis à Dieu.
Nous pouvons cacher aux hommes notre vie, mais nous ne cachons pas à Dieu le secret de notre cœur car il l’habite.
Jésus nous demande de faire cette prise de conscience sur nous. A cause de l’endurcissement de notre cœur, sa Passion nous ouvre une fenêtre !
Nous pouvons alors nous tourner vers nos frères dans un bel acte d’Amour de notre Dieu, car la charité nous donne cette Lumière intérieure.


« Pharisien aveugle, purifie d’abord l’intérieur de la coupe afin que l’extérieur aussi devienne pur. »

La distinction fondamentale entre l’intérieur et l’extérieur de notre vie peut être saisie.
Jésus nous ouvre un chemin d’humilité et d’amour, il creuse pour nous une voie royale. L’intérieur ne se voit pas à « l’œil nu ! » et l’extérieur peut entrainer à la confusion : « vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance. »
Devant un extérieur « en ordre, » nous pouvons en déduire un intérieur heureux !
Jésus manifeste le mensonge d’une telle attitude. « Purifie d’abord l’intérieur de la coupe afin que l’extérieur aussi devienne pur. » « Si Dieu n’est pas en notre âme, c’est parce que nous ne voulons pas. Nous avons un tel amoncellement d’attentions, de distractions, de penchants, de désirs, de vanités, de présomptions, nous avons tellement de monde en nous, que Dieu s’éloigne.
Dès qu’on le veut, Dieu remplit l’âme de telle manière qu’il faut être aveugle pour ne pas le voir.
Une âme veut-elle vivre selon Dieu ? Qu’elle enlève tout, »
dit Saint Raphaël Arnaiz Baron.
Nous voulons suivre Jésus doux et humble de cœur, pour parvenir à son élévation en passant par sa croix. !



Citation :
Nous demandons la grâce d’ être purifiés afin de rayonner le mystère de Jésus.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Pierre Damien (1007-1072), ermite puis évêque, docteur de l'Église
Opuscule 51 ; PL 145, 749s (trad. Migne 1992, p. 125 rev.)


« Vous avez négligé ce qu'il y a de plus grave dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité »

Si tu veux cheminer correctement, avec discrétion et avec fruit sur la route de la vraie religion, tu dois être austère et rigide avec toi-même, mais paraître toujours joyeux et ouvert avec les autres, t'efforçant en ton cœur de cheminer sur les sommets de la droiture, tout en sachant t'abaisser avec bonté vers les faibles. Bref, devant le jugement de ta conscience, tu dois modérer les rigueurs de la justice, de telle sorte que tu ne sois pas dur pour les pécheurs, mais accessible au pardon et indulgent...

     Estime ton péché dangereux et mortel ; celui des autres, nomme-le fragilité de la condition humaine. La faute que tu estimes chez toi digne d'une correction sévère, pense que, chez les autres, elle ne mérite qu'un petit coup de baguette. Ne sois pas plus juste que le juste : crains de commettre le péché, mais n'hésite pas à pardonner au pécheur. La vraie justice n'est pas celle qui précipite les âmes des frères dans le piège du désespoir... Il est bien dangereux le feu qui, en brûlant des buissons, menace d'embraser la maison elle-même avec l'ardeur de ses flammes. Non, celui qui épluche volontiers les défauts des autres n'évitera pas le péché, car, même s'il est mû par le zèle de la justice, tôt ou tard, il se laissera aller au dénigrement.

     Évidemment, si notre vie ne nous paraissait pas si brillante, celle des autres ne nous semblerait pas si laide. Et si, comme il le faudrait, nous étions pour nous des juges sévères, les fautes d'autrui ne trouveraient pas en nous des censeurs aussi rigoureux.



Source : 










Citation :


Sainte Rose de Lima (patronne des Amériques, des Philippines, du Pérou, de la ville de Lima,
de la police nationale et de l'université catholique du Pérou)



* "Le Seigneur a dit d'une voix forte : que tous les hommes sachent que la grâce arrive après la peine, qu'ils sachent que sans avoir porté le fardeau des afflictions, ils ne peuvent atteindre les hauteurs de la Grâce, qu'ils apprennent que les dons de la Grâce augmentent au fur et à mesure que le fardeau s'alourdit, que les hommes ne se trompent pas, il n'y a qu'une voie pour rejoindre le Paradis, et la Croix est la seule route pour y accéder".

* "Nous n'obtiendrons pas la Grâce si nous ne souffrons pas. Nous devons supporter peine après peine pour rejoindre la nature divine, la gloire promise aux enfants de Dieu, et le parfait bonheur de l'âme".

* "Si l'homme savait combien est suave la possession de la Grâce divine, combien précieuse elle est, combien de joies et d'exaltation elle procure, personne ne pourrait se plaindre de la croix qu'il faut porter".

* " À part la Croix, il n'y a pas d'autre échelle pour atteindre le Paradis."




*****



Prière à Sainte-Rose de Lima

Sainte-Rose, nous venons te prier.
D'abord, nous te félicitons d'avoir tant aimé Dieu
quand tu étais sur la terre.
Tu as enduré de grandes souffrances, et tu disais que
le souvenir des douleurs de Jésus
te rendait les tiennes supportables.
Tu as beaucoup aimé les autres, surtout les malades,
et tu les visitais souvent, par charité.
Maintenant que tu vis dans la paix avec Dieu
et tous Ses amis déjà parvenus dans la Vie éternelle,
nous te présentons nos prières,
surtout pour ceux qui souffrent et pour les pécheurs.
Jadis, les soeurs de Lazare avaient envoyé
des messagers dire à Jésus :
« Celui que Tu aimes est malade ».
Aujourd'hui, redis à Dieu les mêmes paroles pour nous,
et obtiens-nous ce que nous te demandons avec confiance.
Que nous sachions aussi, comme toi,
offrir à Dieu nos soucis et nos peines,
en pensant à Jésus qui disait dans Son Agonie :
« Père, éloigne de moi ce calice de souffrances,
mais que Ta Volonté soit faite, et non la mienne ».
Enfin, apprends-nous à aimer les autres
à cause de Jésus Christ.
Sainte-Rose, protège-nous. Amen.









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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 23 Aoû 2016 - 18:57

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mercredi 24 Août 2016

Saint Barthélemy, Apôtre
1er siècle. Un des Douze Apôtres de JÉSUS. On l’identifie avec le Nathanaël de l’évangile de Saint Jean.

21ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Rouge )
Année C







(Première lecture)
Apocalypse de Saint Jean 21 : 9b à 14


« Les fondations portaient les Douze Noms des Douze Apôtres de l’AGNEAU »

Moi, Jean,
j’ai vu un Ange qui me disait :
« Viens, Je te montrerai
la Femme, l’Épouse de l’AGNEAU. »
En esprit, IL m’emporta
sur une grande et haute montagne ;
IL me montra la Ville SAINTE, JÉRUSALEM,
qui descendait du CIEL, d’auprès de DIEU :
Elle avait en Elle la GLOIRE DE DIEU ;
Son Éclat était celui d’une pierre très précieuse,
comme le jaspe cristallin.
Elle avait une grande et haute muraille,
avec Douze Portes et, sur ces Portes, Douze Anges ;
des Noms y étaient inscrits :
ceux des DOUZE TRIBUS DES FILS D’ISRAËL.
Il y avait trois portes à l’orient,
trois au nord,
trois au midi,
et trois à l’occident.
La muraille de la ville reposait sur Douze Fondations
portant les Douze Noms des Douze Apôtres de l’AGNEAU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








TON RÈGNE EST UN RÈGNE ÉTERNEL


Chant de louange appartenant au recueil de David.

[ Psaume 144 (145) ; entièrement ]



Psaume 144 (145) : 10 et 11, 12 et 13ab, 17 et 18

R/ Que Tes Fidèles, SEIGNEUR,
disent la GLOIRE de TON RÈGNE.


Que TES ŒUVRES, SEIGNEUR, TE rendent GRÂCE
et que Tes Fidèles TE bénissent !
Ils diront la GLOIRE de TON RÈGNE,
ils parleront de TES EXPLOITS.
R/

Ils annonceront aux hommes TES EXPLOITS,
la GLOIRE et l'ÉCLAT de TON RÈGNE :
TON RÈGNE, UN RÈGNE ÉTERNEL,
TON EMPIRE, pour les âges des âges.
R/

Le SEIGNEUR est JUSTE en toutes SES VOIES,
FIDÈLE en tout ce qu'IL FAIT.
IL EST PROCHE de ceux qui L'invoquent,
de tous ceux qui L'invoquent en VÉRITÉ.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 1 : 45 à 51

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
RABBI, c’est TOI le FILS de DIEU !
C’est TOI le ROI D’ISRAËL !
Alléluia.
(Jn 1, 49b)




« Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. »

En ce temps-là,
Philippe trouve Nathanaël et lui dit :
« Celui dont il est écrit dans la Loi de Moïse et chez les Prophètes,
nous L’avons trouvé :
c’est JÉSUS fils de Joseph,
de Nazareth. »
Nathanaël répliqua :
« De Nazareth
peut-il sortir quelque chose de bon ? »
Philippe répond :
« Viens, et vois. »
Lorsque JÉSUS voit Nathanaël venir à LUI,
IL déclare à son sujet :
« Voici vraiment un Israélite :
il n’y a pas de ruse en lui. »
Nathanaël LUI demande :
« D’où me connais-TU ? »
JÉSUS lui répond :
« Avant que Philippe t’appelle,
quand tu étais sous le figuier,
Je t’ai vu. »
Nathanaël LUI dit :
« RABBI, c’est TOI le FILS de DIEU !
C’est TOI le ROI D’ISRAËL ! »
JÉSUS reprend :
« Je te dis que Je t’ai vu sous le figuier,
et c’est pour cela que tu crois !
Tu verras des choses plus grandes encore. »
Et IL ajoute :
« AMEN, AMEN, Je vous le dis :
vous verrez le CIEL OUVERT,
et les Anges de DIEU monter et descendre

au-dessus du FILS de l’Homme. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=24/08/2016




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http://www.aelf.org/office-messe
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Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 24 Aoû 2016 - 13:32

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :

Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus fils de Joseph, de Nazareth. »

Nathanaël répliqua : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Philippe répond : « Viens, et vois. »
Le nom de Barthélemy revient toujours au sein des listes des Douze, mais il ne se trouve au centre d’aucun récit.
Il est traditionnellement identifié avec Nathanaël, « Dieu a donné. »
Barthélémy est l’homme d’une grande culture qui réfléchit en scrutant la Parole de Dieu !
La fête d’un apôtre de Jésus nous apporte toujours un message unique, qui est lié à la grâce de cet apôtre.
Les paroles de Nathanaël mettent en lumière un double aspect complémentaire de l’identité de Jésus : Dans sa confession Nathanaël reconnaît Jésus dans sa relation spéciale avec Dieu le Père, dont il est le Fils unique, et dans sa relation avec le peuple d’Israël, dont il est déclaré le roi, la qualification du Messie attendu. Nous ne devons jamais perdre de vue ni l’une ni l’autre de ces deux composantes. Les apôtres parcourront la terre et parlerons au peuple de Jésus, et du Royaume des Cieux.


Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. »

Nathanaël lui demande : « D’où me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. »
Philippe est embarrassé devant Nathanaël, il lui propose de faire l’expérience de la rencontre de Jésus !
Nous contemplons la clairvoyance de Jésus en le voyant, il va droit au but et surprend Barthélémy.
Jésus évoque son rapport à la Parole de Dieu, Barthélémy éclairé par la Parole va dépasser ses « connaissances » trop humaines, il se laisse surprendre par la Vérité, par Dieu lui-même. Barthélémy qui rencontre Jésus le suivra au cours de sa vie terrestre.
Notre connaissance de Jésus a besoin d’une expérience vivante, d’une relation intime et profonde avec lui.
Les apôtres aiment Jésus, c’est pourquoi ils ne craignent aucune tribulation à la suite de Jésus, ils aiment l’humanité de cet amour qui enlève toute crainte.
Jésus les enverra dans le monde pour éclairer tous les hommes.


Nathanaël lui dit : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! »

Jésus reprend : « Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme. »
Nathanaël se sent touché au plus profond du cœur par les paroles de Jésus, il se sent compris et il comprend.
Barthélémy est entraîné par Jésus pour aller plus loin !
Notre bonheur est de connaître Jésus, de l’aimer, et dans cet Amour, de connaître la vie éternelle.
Jésus va nous donner le Saint Esprit pour découvrir tout le chemin que nous avons à parcourir.
En priant et en expérimentant l’amour divin, nous aspirons à la rencontre de Dieu.
Nous servons le monde par la prière qui porte en elle une si grande grâce que les hommes voient l’éclat qui rayonnent du Christ Jésus.
Si nous sommes souvent cachés, le monde entre dans l’émerveillement dans la rencontre des serviteurs de Dieu qui ne s’enorgueillissent pas.
Ils sont sauvés dans l’humilité et la douceur de Jésus.



Citation :
Nous demandons la grâce d’être attentif à la manière dont Jésus nous invite à progresser.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Philoxène de Mabboug (?-v. 523), Évêque en Syrie
Homélie n° 4, 76-79 (trad. SC 44, p. 95 rev.)


« Viens, et vois »

Jésus a renouvelé aux saints apôtres l'appel adressé à Abraham.
Et leur foi ressemblait à celle d'Abraham ; car, de même qu'Abraham a obéi aussitôt qu'il a été appelé (Gn 12), de même les apôtres sont partis à la suite de Jésus aussitôt qu'il les a appelés et qu'ils l'ont entendu...
Ce n'est pas un long enseignement qui les a faits disciples, mais le seul fait d'avoir entendu la parole de la foi. Parce que leur foi était vivante, aussitôt qu'elle a entendu la voix vivante, elle a obéi à la vie.
Ils ont couru aussitôt à sa suite sans retard ; et on voit par cela qu'ils étaient disciples dans leur cœur avant même d'être appelés.

Voilà comment agit la foi qui a gardé la simplicité.
Ce n'est pas à force d'arguments qu'elle reçoit l'enseignement ; mais, de même qu'un œil sain et pur reçoit le rayon de soleil qui lui est envoyé, sans raisonner ni travailler, et qu'il perçoit la lumière aussitôt qu'il est ouvert... de même ceux qui ont la foi naturelle reconnaissent la voix de Dieu aussitôt qu'ils l'entendent.
La lumière de sa parole se lève en eux ; ils se lancent joyeusement au-devant d'elle et la reçoivent, comme l'a dit notre Seigneur dans l’Évangile :
« Mes brebis entendent ma voix et elles me suivent » (Jn 10,27).



Source : 










Citation :


Sainte Jeanne-Antide Thouret (1765-1826).


Jeanne Antide Thouret a été béatifiée par le Pape Pie XI le 23 mai 1926 et canonisée le 14 janvier 1934.

La vie de Jeanne-Antide Thouret est une aventure, marquée par une passion : le service des pauvres, « les membres souffrants de Jésus-Christ», et par un événement : la Révolution française.







*****



Prière de Sainte Jeanne-Antide Thouret

Voici la Prière à Dieu Le Père « Prosternée devant votre Divine Majesté » de Sainte Jeanne-Antide Thouret (1765-1826), Religieuse française, Fondatrice de l'Ordre des Sœurs de la Charité de Besançon et de Naples.

« Prosternée devant votre Divine Majesté, daignez écouter mon humble prière ; venez à mon aide, mon Dieu ; hâtez-vous de me secourir ; délivrez-moi de l'oppression de mes ennemis ; n'ayez pas égard de mes péchés.
C'est en vous seul, Mon Dieu et Mon Seigneur, que j'ai mis toute ma confiance et ma parfaite espérance ; qui espère en vous ne sera pas confondu.
Ne considérez pas, je vous en prie, mon indignité.

Ô Père Éternel, considérez plutôt, je vous en prie, les mérites infinis, les souffrances et la mort de Jésus-Christ.
C'est au Nom et par les mérites de Jésus-Christ crucifié que je vous en supplie. Vous l'avez promis que tout ce que l'on vous demanderait en son Saint Nom serait accordé.
Ô mon miséricordieux Jésus, vous avez tout pouvoir sur les cœurs ; vous pouvez les convertir. Je vous en supplie et je l'espère.
Faites-moi connaître vos volontés, vos desseins, et tout ce que vous voulez que je fasse ; je le ferai, parce que je crois fermement que je puis tout avec vous et avec votre grâce ; et je crois aussi que je ne puis rien sans vous, que je ne suis que faiblesse, que péché et qu'ignorance.
Je remets le tout à votre bonté paternelle, à laquelle je me confie parfaitement et pour toujours. Ainsi soit-il. »






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 24 Aoû 2016 - 18:57

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Jeudi 25 Août 2016

Saint Louis de France
Mort en 1270. De son vivant même, le fils de Blanche de Castille était réputé pour sa piété, son sens de la justice et son souci des pauvres. Seul roi de France à avoir été canonisé.

Saint Joseph de Calasanz, Prêtre

21ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1 : 1 à 9


« En LUI vous avez reçu toutes les richesses »

Paul, appelé par la VOLONTÉ DE DIEU
pour être Apôtre du CHRIST JÉSUS,
et Sosthène notre frère,
à l’Église de DIEU qui est à Corinthe,
à ceux qui ont été sanctifiés dans le CHRIST JÉSUS
et sont appelés à être Saints
avec tous ceux qui, en tout lieu,
invoquent le NOM de notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST,
leur SEIGNEUR et le nôtre.
À vous, la Grâce et la Paix,
de la PART DE DIEU notre PÈRE
et du SEIGNEUR JÉSUS CHRIST.

Je ne cesse de rendre grâce à DIEU à votre sujet,
pour la grâce qu’IL vous a donnée dans le CHRIST JÉSUS ;
en LUI vous avez reçu toutes les richesses,
toutes celles DE LA PAROLE ET DE LA CONNAISSANCE DE DIEU.
Car le témoignage rendu au CHRIST
s’est établi fermement parmi vous.
Ainsi, aucun DON de grâce ne vous manque,
à vous qui attendez de voir se révéler notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST.
C’est LUI qui vous fera tenir fermement jusqu’au bout,
et vous serez sans reproche
au jour de notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST.
Car DIEU EST FIDÈLE,
LUI qui vous a appelés à vivre en communion
avec SON FILS, JÉSUS CHRIST NOTRE SEIGNEUR.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








TON RÈGNE EST UN RÈGNE ÉTERNEL


Chant de louange appartenant au recueil de David.

Psaume 144 (145) , entièrement




Psaume 144 (145) : 2 et 3, 4 et 5, 6 et 7

R/ Mon DIEU, mon ROI,
je bénirai TON NOM, toujours et à jamais !


Chaque jour je TE bénirai,
je louerai TON NOM toujours et à jamais.
IL EST GRAND, LE SEIGNEUR, HAUTEMENT LOUÉ ;
à SA GRANDEUR, IL n’est pas de limite.
R/

D’âge en âge, on vantera TES ŒUVRES,
on proclamera TES EXPLOITS.
Je redirai le récit de TES MERVEILLES,
TON ÉCLAT, TA GLOIRE ET TA SPLENDEUR.
R/

On dira TA FORCE REDOUTABLE ;
je raconterai TA GRANDEUR.
On rappellera TES IMMENSES BONTÉS ;
tous acclameront TA JUSTICE.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 24 : 42 à 51

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Veillez, tenez-vous prêts :
c’est à l’heure où vous n’y pensez pas
que le FILS de l’Homme viendra.
Alléluia.

(cf. Mt 24, 42a.44)




« Tenez-vous prêts »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« Veillez,
car vous ne savez pas quel jour
votre SEIGNEUR vient.
Comprenez-le bien :
si le maître de maison avait su
à quelle heure de la nuit le voleur viendrait,
il aurait veillé
et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Tenez-vous donc prêts, vous aussi :
c’est à l’heure où vous n’y penserez pas
que le FILS de l’Homme viendra.
Que dire du serviteur fidèle et sensé
à qui le maître a confié la charge des gens de sa maison,
pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
Heureux ce serviteur
que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !
AMEN, Je vous le déclare :
il l’établira sur tous ses biens.
Mais si ce mauvais serviteur se dit en lui-même :
“Mon maître tarde”,
et s’il se met à frapper ses compagnons,
s’il mange et boit avec les ivrognes,
alors quand le maître viendra,
le jour où son serviteur ne s’y attend pas
et à l’heure qu’il ne connaît pas,
il l’écartera
et lui fera partager le sort des hypocrites ;
là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=25/08/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 25 Aoû 2016 - 11:11

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :

« A quiconque il a été beaucoup donné, il sera beaucoup demandé ; de celui à qui on a beaucoup confié, on exigera davantage. » "Sachez–le bien, si le maître de maison savait à quelle heure le voleur doit venir, il ne laisserait pas fracturer sa maison."

Vous aussi, soyez prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure que vous ne pensez pas.
« Veillez, » dit Jésus ! C’est un appel fort qui nous donne de nous situer dans la vigilance.
Il veut pour nous une véritable fidélité, qui est à la fois un don reçu, et qui est aussi le fruit de notre activité.
La présence de Dieu est toujours là, même si elle se voile pour que nous puissions nous affermir dans notre liberté.
Nous sommes dans une attente, ouvert à l’autre, en nous confiant à la Parole de Dieu.
Nous connaissons la fatigue, le doute, la crainte. Veiller est un don à demander, car nous ne savons pas nous maintenir dans la veille.
L’image du chantier en construction nous parle bien de l’œuvre de Dieu ; le plombier, l’électricien, le peintre, chacun à sa place, assure le succès de l’œuvre globale dans une maison.
L’harmonie se fera quand chaque ouvrier réalisera l’œuvre que le maître a décidé pour lui.
C’est de la manière dont nous allons accomplir notre tâche que la béatitude sera notre : « Heureux ! »
Cette béatitude est donnée au serviteur qui est trouvé à son travail, heureux de sa tache.


"Mais si cet esclave se dit : « Mon maître tarde à venir, » qu’il se mette à battre les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer, le maître de cet esclave viendra le jour où il ne s’y attend pas

et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces et lui fera partager le sort des infidèles. « Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail ! »
Jésus nous encourage à être à notre travail ! C’est celui qui nous correspond, qui nous donne d’être dans l’ouverture et dans l’attente.
Notre travail comporte sa part de prière, de service du prochain, de maintien de relation avec autrui.
Nous désirons ce qui nous conduit davantage vers la fin pour laquelle nous sommes créés.
Nous voulons être vigilant face à la fatigue qui peut s’installer parce que le maître tarde à venir.
Le danger, c’est que progressivement tout se désintègre, et que le voleur emporte tout.
Si nous traversons un chantier déserté par les ouvriers, nous remarquons que le voleur a accès partout, puisque tout est en « chantier. »
Sur un chantier ou les ouvriers sont partout à leur poste, nous comprenons la béatitude de Jésus : « Heureux celui qui sera trouvé à son travail ». Or Dieu recherche sans cesse notre bonheur.


"Pierre lui dit : Seigneur, est–ce à nous que tu adresses cette parabole, ou aussi à tous ?

Le Seigneur dit : Quel est donc l’intendant avisé et digne de confiance que le maître nommera responsable de ses gens, pour leur donner leur ration de blé en temps voulu ?
Nous mesurons combien nous pouvons facilement nous laisser entraîner dans un chemin qui nous fragilise.
Il nous faut bâtir un cadre souple, qui nous maintient dans la vie, dans la présence de nos frères et de nos sœurs en humanité, et qui nous aide à demeurer dans la fidélité à l’œuvre de Dieu. La fidélité avec laquelle nous allons travailler, assure le succès de l’œuvre entière que Dieu réalise.
Le projet de Dieu dans la civilisation de l’amour s’établit alors ! C’est dans l’amour que nous allons mettre à notre travail, que nous allons prouver à Dieu l’amour que nous lui portons.
Il y a une vraie béatitude quand l’œuvre de Dieu se fait et que la communauté se construit.
Dans l’Église de Dieu, les ministères sont variés, les grâces sont variées.
Le plus important est que chacun de nous soit trouvé fidèle à la tâche que Dieu lui a confié.
Alors Dieu construit le Royaume dans la civilisation de l’amour.



Citation :
Nous demandons la grâce d’être trouvé à notre travail pour que dans l’œuvre de Dieu, chacun trouve sa place en vérité.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Paschase Radbert (?-v. 849), Moine bénédictin
Commentaire sur l'évangile de Matthieu, 11, 24 ; PL 120, 799 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 13)


« Tenez-vous donc prêts »

« Veillez, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. »
Bien que le Seigneur parle ainsi pour tous, il s'adresse à ses contemporains, comme dans beaucoup d'autres de ses discours qu'on lit dans l'Écriture. Pourtant, ces paroles concernent tous les hommes parce que, pour chacun d'eux, le dernier jour arrivera pour lui, ainsi que la fin de ce monde, le jour où il devra quitter cette vie.
Il faut donc que chacun en sorte comme s'il devait être jugé ce jour-là.
C'est pourquoi tout homme doit veiller à ne pas se laisser égarer, mais à rester vigilant, afin que le jour du Seigneur, quand il viendra, ne le prenne pas au dépourvu. Car celui que le dernier jour de sa vie trouvera sans préparation serait encore trouvé sans préparation au dernier jour du monde.



Source : 









Citation :


Saint Louis IX de France, Roi de France (1215-1270)


Grâce aux Chroniques écrites par Joinville, ami très proche du Roi, la mémoire populaire française garde de Louis IX l'image d'un souverain rendant la justice à l'ombre d'un vieux chêne proche de son château à Vincennes.
Saint Louis a en effet frappé ses contemporains par son sens de la justice, sa profonde piété et sa grande charité envers les pauvres.

Avec Sainte Élisabeth de Hongrie, sa contemporaine, Saint Louis est vénéré par les tertiaires franciscains comme leur patron à cause de son sens de la Prière, de la Justice et de son Amour des pauvres.

Prière de Saint Louis

Dieu Tout-Puissant et éternel,
Qui avez établi l'empire des Francs pour être dans le monde
L'instrument de vos divines volontés,
Le glaive et le bouclier de votre sainte Église,
Nous vous en prions, prévenez toujours et partout de votre céleste lumière,
Les fils suppliants des Francs,
Afin qu'ils voient ce qu'il faut faire pour réaliser votre règne en ce monde,
Et que pour accomplir ce qu'ils ont vu,
Ils soient remplis de charité, de force et de persévérance,
Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.
Amen


Oraison tirée d'un missel Carolingien,
Prière favorite du Père de Foucauld,
Prière officielle des scouts de France.




*****






Le testament de Saint-Louis

Beau Fils, la première chose que je t’enseigne est que tu mettes tout ton cœur à aimer Dieu. Car sans cela nul ne peut se sauver.

Garde-toi de faire chose qui à Dieu déplaise, c’est-à-dire mortel péché. Tu devrais même souffrir toutes manières de tourment plutôt que de pécher mortellement.

Si Dieu t’envoie adversité, souffre-la en bonne grâce et en bonne patience, et rends-Lui en grâce et pense que tu l’as bien desservi et qu’il tournera tout à ton profit.

S’il te donne prospérité, L’en remercie humblement, en sorte que tu n’en sois pas pire ou par orgueil ou par autre manière, de ce dont tu dois mieux valoir. Car l’on ne doit pas Dieu de ses dons guerroyer.

Confesse-toi souvent, et élis confesseurs prud’hommes qui te sachent enseigner ce que tu dois faire et de quoi tu dois te garder…

Le service de Sainte Eglise écoute dévotement sans bourder et rire, regarder çà et là ; mais prie Dieu de bouche et de cœur en pensant à Lui dévotement et spécialement à la Messe à l’heure que la Consécration est faite.

Le cœur aie doux et pitoyable aux pauvres et à ceux qui souffrent de cœur et de corps, et les conforte et leur aide selon ce que tu pourras.

Maintiens les bonnes coutumes du royaume et les mauvaises abaisse.

Ne convoite pas sur ton peuple, ne le charge pas d'impôts ni de taille, et si ce n’est par trop grand besoin.

Si tu as quelque affliction de cœur, dis-la aussitôt à ton confesseur ou à quelque prud’homme. Ainsi tu la porteras plus légèrement.

Gardes que tu aies en ta compagnie tous prud’hommes, soit religieux, soit séculiers ; aie souvent parlement avec eux et fuis la compagnie des mauvais.

Et écoute volontiers les semons ou publics ou privés ; et recherche volontiers prières et pardons.

Aime tout bien et hais tout mal en quoi que ce soit.

Nul ne soit si hardi qu’il dise devant toi parole qui attire ou pousse à pécher, ou qu’il médise par détraction.

Ne souffre que l’on dise devant toi nulle vilenie de Dieu ni de ses saints, que tu n’en fasses tantôt vengeance.

Rends souvent grâces à Dieu de tous les biens qu’Il t’a faits, afin que tu sois digne d’en plus avoir.

Pour justice et droiture garder, sois raide et loyal envers tes sujets, sans tourner ni à droite ni à gauche, mais toujours droit.

Et si un pauvre a querelle contre un riche, soutiens le pauvre plus que le riche jusques à temps que la vérité soit éclaircie.

Si quelqu’un a querelle contre toi, sois toujours pour lui et contre toi jusque l’on sache la vérité. Car ainsi jugeront les conseillers plus hardiment selon droiture et selon vérité.

Si tu retiens rien d’autrui, ou par toi ou par tes devanciers, si c’est chose certaine, rends sans tarder. Si c’est chose douteuse, fais enquérir par sages hommes en hâte et diligemment.

À cela tu dois mettre toute ton attention que tes gens et tes sujets vivent en paix et en droiture sous toi, mêmement les bonnes villes et les bonnes cités de ton royaume ; et les garde en l’état et en la franchise où tes devanciers les ont gardées. Et s’il y a choses à amender, amende-les et les redresse, et les tiens en faveur et amour.

Car par la force et la richesse de tes bonnes villes, les particuliers et étrangers redouteront de se mal conduire envers toi, spécialement les pairs et les barons. Il me souvient de Paris et des bonnes villes de mon royaume, qui m’aidèrent contre les barons quand je fus nouvellement couronné.

Honore et aime particulièrement les Religieux et toutes personnes de sainte Église.

L’on raconte du roi Philippe, mon aïeul, qu’une fois un de ses conseillers lui dit que la sainte Eglise lui faisait grands torts et forfaits, en ce que les clercs lui ôtaient de son droit et empiétaient sur sa justice ; que c’était grande merveille qu’il le souffrît. Et le bon roi répondit qu’il le croyait bien. Mais quand il regardait les bontés et les courtoisies que Dieu lui avaient faites, il aimait mieux laisser son droit aller que susciter contestation ou scandale à la Sainte Eglise.

À ton père et à ta mère tu dois honneur et révérence porter, et garder leurs commandements.

Aime tes frères et veuille toujours leur bien et leur avancement, et tiens leur lieu de père pour les enseigner sur tout bien. Garde-toi que, par amour pour eux, tu te détournes de faire droit et que tu ne fasses à autrui chose que tu ne dois.

Donne les bénéfices de sainte Eglise à personnes bonnes et dignes, et sur le conseil de prud’hommes. Et donne à ceux qui n’ont rien de sainte Eglise.

Garde-toi d’exciter guerre sans très grande délibération et surtout contre tout homme chrétien. S’il faut la faire, garde sainte Eglise et ceux qui n’ont en rien méfait, de tout dommage.

Apaise au plus tôt que tu pourras guerres et conflits soit tiens, soit de tes sujets comme Saint Martin faisait ; car, au temps que par Notre Seigneur il savait qu’il devait mourir, il alla pour mettre la paix entre les clercs de son archevêché ; et lui fut avis que, ce faisant, il faisait bonne fin.

Sois diligent d’avoir bons prévôts et bons baillis et enquiers souvent d’eux et de ceux de ta maison, comme ils se conduisent.

Cher Fils, je t’enseigne que tu sois toujours dévot à l’Eglise de Rome et au souverain pontife, notre père, et que tu lui portes révérence et honneur comme tu dois à ton père spirituel. Travaille-toi à empêcher tout péché et principalement vilain sermon et fais détruire les hérésies suivant ton pouvoir.

Encore je te requiers que tu reconnaisses les bienfaits de Notre-Seigneur et que tu lui rendes grâces et merci.

Prends garde que les dépenses de ton hôtel soient raisonnables et mesurées.

Enfin, doux fils, je te conjure et requiers que, si je meurs avant toi, tu fasses secourir mon âme en messes et oraisons, par tout le royaume de France, et que tu m’accordes une part spéciale et plénière dans tout le bien que tu feras.

En dernier, cher fils, je te donne toutes bénédictions que bon père et pieux peut donner à son fils, et que benoîte Trinité et tous les Saints te gardent et te défendent de tout mal ; et que Dieu te donne sa grâce de faire sa volonté toujours, de sorte qu’il soit honoré par toi.

Et que nous puissions après cette mortelle vie être ensemble avec Lui et Le louer sans fin.
Amen.






_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 25 Aoû 2016 - 18:52

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Vendredi 26 Août 2016

Saint Césaire d’Arles ( En France)
Mort en 543. Moine de Lérins, puis évêque d’Arles pendant quarante ans, Césaire fut à la fois un grand homme de gouvernement et un excellent pasteur d’âmes.

21ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1 : 17 à 25


« Nous proclamons un MESSIE CRUCIFIÉ, scandale pour les Juifs. Mais pour ceux que DIEU appelle, IL EST SAGESSE DE DIEU »

Frères,
le CHRIST ne m’a pas envoyé pour baptiser,
mais pour annoncer l’Évangile,
et cela sans avoir recours au langage de la sagesse humaine,
ce qui rendrait vaine la CROIX DU CHRIST.
Car le langage de la CROIX est folie
pour ceux qui vont à leur perte,
mais pour ceux qui vont vers leur salut, pour nous,
IL EST PUISSANCE DE DIEU.
L’Écriture dit en effet :

Je mènerai à sa perte la sagesse des sages,
et l’intelligence des intelligents, je la rejetterai.


Où est-il, le sage ? Où est-il, le scribe ?
Où est-il, le raisonneur d’ici-bas ?
La sagesse du monde,
DIEU ne l’a-t-IL pas rendue folle ?
Puisque, en effet, par une disposition de la SAGESSE DE DIEU,
le monde, avec toute sa sagesse, n’a pas su reconnaître DIEU,
il a plu à DIEU de sauver les croyants
par cette folie qu’est la proclamation de l’Évangile.

Alors que les Juifs réclament des signes miraculeux,
et que les Grecs recherchent une sagesse,
nous, nous proclamons un MESSIE CRUCIFIÉ,
scandale pour les Juifs,
folie pour les nations païennes.
Mais pour ceux que DIEU appelle,
qu’ils soient Juifs ou Grecs,
CE MESSIE, CE CHRIST, EST PUISSANCE DE DIEU
ET SAGESSE DE DIEU.
Car ce qui est folie de DIEU est plus sage que les hommes,
et ce qui est faiblesse de DIEU est plus fort que les hommes.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Louange au DIEU CRÉATEUR ET SAUVEUR


Psaume 32 (33) , entièrement



Psaume 32 (33) : 1 et 2, 4 et 5, 10 et 11

R/ Toute la Terre, SEIGNEUR,
est remplie de TON AMOUR.


Criez de joie pour le SEIGNEUR, hommes justes !
Hommes droits, à vous la louange !
Rendez grâce au SEIGNEUR sur la cithare,
jouez pour LUI sur la harpe à dix cordes.
R/

Oui, ELLE EST DROITE, LA PAROLE DU SEIGNEUR ;
IL EST FIDÈLE en tout ce qu’IL FAIT.
IL AIME LE BON DROIT ET LA JUSTICE ;
la Terre est remplie de SON AMOUR.
R/

Le SEIGNEUR a déjoué les plans des nations,
anéanti les projets des peuples.
Le PLAN DU SEIGNEUR demeure pour toujours,
les PROJETS DE SON CŒUR subsistent d’âge en âge.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 25 : 1 à 13

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Restez éveillés et priez en tout temps :
ainsi vous pourrez vous tenir debout devant le FILS de l’Homme.
Alléluia.

(cf. Lc 21, 36)




« Voici l’ÉPOUX ! Sortez à SA RENCONTRE »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples cette parabole :
« Le Royaume des Cieux sera comparable
à dix jeunes filles invitées à des noces,
qui prirent leur lampe
pour sortir à la rencontre de l’ÉPOUX.
Cinq d’entre elles étaient insouciantes,
et cinq étaient prévoyantes :
les insouciantes avaient pris leur lampe
sans emporter d’huile,
tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes,
des flacons d’huile.
Comme l’ÉPOUX tardait,
elles s’assoupirent toutes et s’endormirent.
Au milieu de la nuit, il y eut un cri :
“Voici l’ÉPOUX ! Sortez à SA RENCONTRE.”
Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent
et se mirent à préparer leur lampe.
Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes :
“Donnez-nous de votre huile,
car nos lampes s’éteignent.”
Les prévoyantes leur répondirent :
“Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous,
allez plutôt chez les marchands vous en acheter.”
Pendant qu’elles allaient en acheter,
l’ÉPOUX arriva.
Celles qui étaient prêtes
entrèrent avec LUI dans la salle des noces,
et la porte fut fermée.
Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour
et dirent :
“SEIGNEUR, SEIGNEUR, ouvre-nous !”
IL leur répondit :
“AMEN, Je vous le dis :
Je ne vous connais pas.”
Veillez donc,
car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=26/08/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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Lumen
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 26 Aoû 2016 - 13:50

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :

Cinq d’entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l’huile en réserve.

Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent.
Les femmes qui ont pris de l’huile dans leurs lampes sont les femmes dont le désir crie vers le Seigneur, elles sont données en exemple. Apparemment, c’est la même vie pour chacune, elles ont besoin de dormir. Mais il y a cette huile, cette onction qui fait la différence.
Ce temps nous appelle à la fidélité au don reçu, il nous appelle à entrer dans une nouvelle présence.
L’huile, en lien avec la sagesse, est une « onction » nouvelle. Nous voulons mettre cette onction de Dieu dans les situations difficiles de notre vie. Comment sanctifier les épaisseurs ténébreuses qui sont en nous, sinon en y invitant Jésus sans cesse ! La Passion de Jésus s’approche, elle s’impose aux disciples. Les échanges se concentrent sur l’essentiel, sur la profondeur des relations. Jésus parle de son propre retour. Jésus est le Sauveur qui purifie jusqu’aux racines de notre être. Victorieux dans son amour, Jésus brûle en nous ce qui n’est pas grâce de Dieu. Notre vie, toute identifiée à Jésus, est alors resplendissante, amoureuse de lui. Ce temps est un temps de conversion, de sanctification, c’est un temps de préparation aux noces. Nous demeurons unis au Dieu d’amour pour devenir amour, comme il est amour.


« A minuit un cri retentit : « Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre ! »

Alors toutes ces vierges se réveillèrent et apprêtèrent leurs lampes. Et les sottes de dire aux sensées : « Donnez- nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. » Mais celles-ci leur répondirent : « Il n’y en aurait sans doute pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez les marchands et achetez-en pour vous. Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l’on ferma la porte. »
Les vierges prévoyantes prendront assez d’huile pour la venue de l’Epoux.
Nous nous unissons continuellement au mystère de Jésus qui est notre Époux.
Il faut nous laisser purifier dans tout ce qui fait notre vie, dans tout ce qui nous habite.
Notre fidélité informe notre vie dans la veille, dans l’attente.
Nous sommes au cœur de la liberté qui conduit notre vie.
Jésus manifeste que c’est cette attitude de fidélité dans l’attente, qui rend possible l’accès au Royaume.
Aimer dans l’absence, c’est demeurer dans l’attente, c’est accepter le travail du manque.
Il s’agit pour nous d’être présent et disponible au moment voulu.
Quand l’autre n’est pas là, attendre ne peut se vivre que dans l’amour.


Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : ’Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !’ Il leur répondit : ’Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.’ Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure.

Nous demandons la grâce de la vigilance dans notre vie pour bénéficier du salut de Jésus.
Nous laissons la croix de Jésus nous purifier, nous pacifier, nous fortifier, nous illuminer jusqu’à ce que notre être puisse dire : « Pour moi, vivre, c’est le Christ ».
Après toute rencontre qui illumine notre cœur, nous creusons en nous une aptitude à recevoir l’Amour lorsqu’il surgira.
Le langage de la croix est le langage de la victoire de l’amour sur tout ce qui s’oppose à l’amour.
Là, dans l’absence, mystérieusement, l’amour est présent sous la forme que cette absence lui donne.
Il nous est bon de l’apprendre, de le recevoir car le temps du vide va mystérieusement travailler en nous.
Il nous faut alors nous quitter pour nous ouvrir encore plus profondément à la Présence.
Dieu nous a donnée une nature qui sera alors resplendissante de lui.
Demeurons dans l’onction de Jésus qui nous sauve, qui nous met devant la fin des temps, devant notre dernier instant, la rencontre de l’Époux.



Citation :
Nous demandons la grâce d’une telle transformation pour que le jour où Jésus viendra nous soyons tout disponibles pour lui.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Théodore le Studite (759-826), Moine à Constantinople
Petites Catéchèses, n° 130 (trad. Migne 1993, p. 279)


Tout moment est propice

Frères, il y a un temps pour les semailles et un autre pour la moisson, un temps pour la paix et un autre pour la guerre, un temps pour l'occupation et un autre pour le loisir (cf Qo 3). Mais pour le salut de l'âme, tout moment est propice, et toute journée est favorable, si du moins nous le voulons. Ainsi donc, soyons toujours en mouvement vers le bien, faciles à mouvoir, pleins de fraîcheur, mettant les paroles en actes. « Car, dit l'apôtre Paul, ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ceux qui mettent la loi en pratique qui seront justifiés » (Rm 2,13)... Est-ce le temps de la guerre spirituelle ? Il faut combattre avec ardeur et poursuivre avec l'aide de Dieu les pensées démoniaques qui se lèvent en nous... ; si, au contraire, c'est le temps de la moisson spirituelle, il faut moissonner avec ardeur et rassembler dans les greniers spirituels les provisions de la vie éternelle...

   C'est toujours le temps de la prière, le temps des larmes, le temps de la réconciliation après les fautes, le temps de ravir le Royaume des cieux. Pourquoi tarder désormais ? Pourquoi remettre à plus tard ? Pourquoi renvoyons-nous de jour en jour l'amélioration ? « Ce monde tel que nous le voyons n'est-il pas en train de passer ? » (1Co 7,31)... Durerons-nous indéfiniment ? ... L'exemple des dix vierges ne vous effraie-t-il pas ? « Voici l'époux, dit l'Evangile, sortez à sa rencontre ». Et les vierges sages sont allées à sa rencontre avec des lampes brillantes et elles sont entrées pour les noces ; tandis que les vierges folles retardées par l'absence de bonnes œuvres, criaient : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il a répondu : En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas » et il ajoute : « Veillez donc car vous ne savez ni le jour ni l'heure ». Il faut donc veiller et éveiller l'âme à la sobriété, à la componction, à la sanctification, à la purification, à l'illumination, pour éviter que la mort ne nous ferme la porte et qu'il n'y ait personne pour nous ouvrir ou nous aider.



Source : 










Citation :


Sainte Marie de Jésus Crucifié (Mariam Baouardy), Carmélite Déchaussée (1846-1878)


Sa Foi est grande et toute simple. Elle est à la portée de tous : « Cherchez Dieu seul sans vous arrêter à rien de créé…Dieu seul est tout ».

Comme le chantent les psaumes, Mariam fonde sa Foi sur le Créateur et non sur les créatures.

Son Espérance repose sur sa Foi en Jésus et cette Espérance est à toute épreuve :« Croyez-vous que si la poule voyait venir l’ennemi elle ne cacherait pas ses poussins sous ses ailes pour les défendre ? Croyez-vous que Jésus ne peut pas faire comme la poule ? Qu’il ne peut pas cacher les petits et les défendre contre les grands ? Alors pourquoi craignez-vous ? »

L’Amour du Christ l’habite constamment et la fait déborder de charité pour ses Sœurs. Elle se fait l’écho du Cantique des Cantiques : « Qui a consolé mon cœur ? C’est vous mon Bien aimé. Qui l’a rafraîchi ? C’est vous mon Amour… »

Pour Mariam, le signe le plus fort de la présence de L’Esprit Saint est l’Humilité. C’est ce chemin privilégié que choisit Mariam : « Une âme qui a l’humilité, Dieu lui pardonne toute faute ». Dieu peut déployer toute sa force de Créateur dans un cœur humble.


* « Où est la charité, Dieu est aussi. Si vous pensez à faire le bien pour votre frère, Dieu pensera à vous. Si vous faites un trou pour votre frère, vous y tomberez; il sera pour vous. Mais, si vous faites un ciel pour votre frère, il sera pour vous »

« Tout le monde dort. Et Dieu, si rempli de bonté, si grand, si digne de louanges, on l’oublie !… Personne ne pense à lui !… Vois, la nature le loue; le ciel, les étoiles, les arbres, les herbes, tout le loue ; et l’homme, qui connaît ses bienfaits, qui devrait les louer, il dort !… Allons, allons réveiller l’univers ! »

* « Il n’y a que l’amour qui peut remplir le cœur de l’homme. Le juste avec l’amour et une pincée de terre est rassasié ; mais le mauvais, avec tous les plaisirs, les honneurs, les richesses a toujours faim, toujours soif. Il n’est jamais rassasié. »

* « Esprit-Saint, inspirez-moi ;
Amour de Dieu, consumez-moi ;
Au vrai chemin conduisez-moi ;
Marie, ma Mère, regardez-moi ;
Avec Jésus, bénissez-moi ;
De tout mal, de toute illusion,
De tout danger préservez-moi »
« Entre Jésus et l'orgueilleux, il y a l'épaisseur d'une montagne. Entre Jésus et l'âme humble, il y a l'épaisseur de la mousseline la plus fine ... »

* « Aux pieds de Marie, j'ai retrouvé la vie » :

« Aux pieds de Marie, de ma Mère chérie, j'ai retrouvé la vie. Ô vous tous qui souffrez, venez à Marie, aux pieds de Marie, j'ai retrouvé la vie. Ô vous qui travaillez dans ce monastère, Marie compte tes pas et tes sueurs. Dites-vous à vous-mêmes : aux pieds de Marie, j'ai retrouvé la vie. Vous qui habitez dans ce monastère, dégagez-vous de ce qui est de la terre. Ton salut et ta vie sont aux pieds de Marie. J'habite dans les entrailles de ma Mère, j'y trouve mon Bien-Aimé. Suis-je donc orpheline ? Dans le sein de Marie, j'ai trouvé la vie. Ne dites pas que je suis orpheline : j'ai Marie pour Mère et Dieu pour père. Le serpent, le dragon voulait me mordre et avoir ma vie ; mais aux pieds de Marie, j'ai retrouvé la vie. Marie m'appelle, et, dans ce monastère, je resterai toujours. Aux pieds de Marie, j'ai retrouvé la vie. Amen. »

* « Le Seigneur frappe à toutes les portes » :

« Le Seigneur frappe à toutes les portes ; personne ne veut Lui ouvrir ; Il appelle, personne ne répond ; Il attend, personne ne vient... Dédommagez-Le; ouvrez-Lui votre cœur ; faites-Le entrer dedans ; donnez-Lui tout. Ne pensez qu’à Lui, n’aimez que Lui, faites tout pour Lui... Jésus n'est pas connu, Jésus n'est pas aimé ! Il est doux d'entendre parler de Jésus mais plus doux d’entendre Jésus Lui-même. Il est doux de penser à Jésus mais plus doux de Le posséder. Il est doux de prêter l’oreille à Jésus mais plus doux de faire Sa Volonté... Regardez Jésus qui descend sur l’Autel pendant la Messe ; Il descend à la parole du prêtre. Croyez qu’Il vient pour vous nourrir et que, avec Lui, rien ne peut vous manquer. Il est là comme un tout petit enfant ; Il y est pour vous ; allez à Lui ! Amen. »


* « Ô Jésus, mon Amour, je ne puis pas vivre sans Vous » :

« Mon Bien-Aimé, où êtes-Vous ? Qui a vu mon Bien-Aimé ? Je L’ai cherché et je ne L’ai pas trouvé… Mon Bien-Aimé, je marche, je cours, je pleure : je n’ai pas trouvé mon Bien-Aimé… Ô Jésus, mon Amour, je ne puis pas vivre sans Vous. Où êtes-Vous, mon Bien-Aimé ? Qui a vu mon Jésus ? Qui a trouvé mon Bien-Aimé ? Vous le savez, mon Amour, toute la terre ne m’est rien sans Vous, toute l’eau de la mer ne suffirait pas à rafraîchir mon cœur… Assez, assez, ô Jésus, je vais mourir de douleur et de ravissement… Qui a consolé mon cœur ? C’est Vous, mon Bien-Aimé. Qui l’a rafraîchi ? C’est Vous, mon Amour ! Mon cœur soupire d’ardents désirs en attendant le Bien-Aimé. Je demande au ciel, à tout ce qui est créé sur la terre, où Il demeure, le Bien-Aimé. Tous m’ont répondu : « dans un cœur droit et un esprit humilié ». Oh ! Sa pensée toute-puissante ! Ses regards miséricordieux ! Amen. »




*****










La première Chapelle dédiée à Sainte Mariam







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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 26 Aoû 2016 - 19:06

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Samedi 27 Août 2016

Sainte Monique
Morte en 387. Mère de Saint Augustin. Sa prière, son exemple et son affection jouèrent un rôle dans la conversion de son fils. Elle mourut à Ostie, près de Rome.

21ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1 : 26 à 31


« Ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que DIEU a choisi »

Frères,
vous qui avez été appelés par DIEU, regardez bien :
parmi vous, il n’y a pas beaucoup de sages aux yeux des hommes,
ni de gens puissants ou de haute naissance.
Au contraire, ce qu’il y a de fou dans le monde,
voilà ce que DIEU a choisi,
pour couvrir de confusion les sages ;
ce qu’il y a de faible dans le monde,
voilà ce que DIEU a choisi,
pour couvrir de confusion ce qui est fort ;
ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde,
ce qui n’est pas,
voilà ce que DIEU a choisi,
pour réduire à rien ce qui est ;
ainsi aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant DIEU.
C’est GRÂCE À DIEU, en effet, que vous êtes DANS LE CHRIST JÉSUS,
LUI qui est devenu pour nous SAGESSE VENANT DE DIEU,
JUSTICE, SANCTIFICATION, RÉDEMPTION.
Ainsi, comme il est écrit :

Celui qui veut être fier,
qu’il mette sa fierté dans le SEIGNEUR.


– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Louange au DIEU CRÉATEUR ET SAUVEUR


Psaume 32 (33) , entièrement



Psaume 32 (33) : 12 et 13, 18 et 19, 20 et 21

R/ Heureux le peuple
que le SEIGNEUR s’est choisi POUR DOMAINE.


Heureux le peuple dont le SEIGNEUR EST LE DIEU,
heureuse la nation qu’IL s’est choisie POUR DOMAINE !
Du HAUT DES CIEUX, le SEIGNEUR REGARDE :
IL voit la race des hommes.
R/

DIEU veille sur ceux qui LE craignent,
qui mettent leur espoir en SON AMOUR,
pour les délivrer de la mort,
les garder en vie aux jours de famine.
R/

Nous attendons notre VIE DU SEIGNEUR :
IL est pour nous UN APPUI, UN BOUCLIER.
La joie de notre cœur vient de LUI,
notre confiance est dans SON NOM TRÈS SAINT.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 25 : 14 à 30

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Je vous donne un COMMANDEMENT NOUVEAU,
dit le SEIGNEUR :
« Aimez-vous les uns les autres,
comme Je vous ai aimés. »
Alléluia.

(cf. Jn 13, 34))




« Tu as été fidèle pour peu de choses, entre dans la joie de ton seigneur »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples cette parabole :
« Un homme qui partait en voyage
appela ses serviteurs et leur confia ses biens.
À l’un il remit une somme de cinq talents,
à un autre deux talents,
au troisième un seul talent,
à chacun selon ses capacités.
Puis il partit.

Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents
s’en alla pour les faire valoir
et en gagna cinq autres.
De même, celui qui avait reçu deux talents
en gagna deux autres.
Mais celui qui n’en avait reçu qu’un
alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître.

Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint
et il leur demanda des comptes.
Celui qui avait reçu cinq talents
s’approcha, présenta cinq autres talents
et dit :
“Seigneur,
tu m’as confié cinq talents ;
voilà, j’en ai gagné cinq autres.”
Son maître lui déclara :
“Très bien, serviteur bon et fidèle,
tu as été fidèle pour peu de choses,
je t’en confierai beaucoup ;
entre dans la joie de ton seigneur.”
Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi
et dit :
“Seigneur,
tu m’as confié deux talents ;
voilà, j’en ai gagné deux autres.”
Son maître lui déclara :
“Très bien, serviteur bon et fidèle,
tu as été fidèle pour peu de choses,
je t’en confierai beaucoup ;
entre dans la joie de ton seigneur.”

Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi
et dit :
“Seigneur,
je savais que tu es un homme dur :
tu moissonnes là où tu n’as pas semé,
tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain.
J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre.
Le voici. Tu as ce qui t’appartient.”
Son maître lui répliqua :
“Serviteur mauvais et paresseux,
tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé,
que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu.
Alors, il fallait placer mon argent à la banque ;
et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts.
Enlevez-lui donc son talent
et donnez-le à celui qui en a dix.
À celui qui a, on donnera encore,
et il sera dans l’abondance ;
mais celui qui n’a rien
se verra enlever même ce qu’il a.
Quant à ce serviteur bon à rien,
jetez-le dans les ténèbres extérieures ;
là, il y aura des pleurs et des grincements de dents !” »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=27/08/2016




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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 27 Aoû 2016 - 13:59

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 



Samedi 27 août 2016:  Fête de Sainte Monique - Mémoire
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole :
« Un homme, qui partait en voyage, appela ses serviteurs et leur confia ses biens.
À l'un il donna une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul,
à chacun selon ses capacités.


Sainte Monique, Mère de Saint Augustin et Patronne des mères Chrétiennes (332-387)

Saint Pimen ascète (+ 451)

Bienheureux Dominique de la Mère de Dieu (Dominique Barberi), Prêtre Passioniste (1792-1849)

Bienheureuse María Pilar Izquierdo Albero, vierge et Fondatrice de l’Œuvre Missionnaire
de Jésus et Marie (1906-1945)


Les saints du jour (Samedi 27 août) 




Réflexion sur l'évangile du jour


Introduction

Combien de personnes à la retraite perdent tout goût à la vie. Elles ne manquent pas pourtant pas de ressources pour assurer leur bien-être. Elles sont entourées d'attention et d'affection. Elles semblent avoir tout, mais il leur manque l'essentiel. Elles dépérissent parce qu'elles n'ont plus d'objectif, elles se sentent inutiles.

C'est la leçon que Jésus veut nous enseigner dans cette parabole des talents. Le Créateur nous a associés à son œuvre de vie, en la répandant de toutes les manières autour de nous. Il a voulu que la vocation de tout être humain soit de rendre les autres heureux pour obtenir soi-même le bonheur. On ne peut être heureux tout seul. Nous sommes tous solidaires dans le bonheur et dans le malheur.

Cette parabole continue l'exhortation insistante de veiller, en attendant la venue du Seigneur. Cette fois, Jésus nous dit encore de veiller, non dans la passivité comme les jeunes filles qui dorment, mais d'une manière active. L'action nous valorise, tandis que la paresse nous rend insignifiants. L'être humain est créé pour produire. C'est dans notre nature.


Le Maître et ses trois serviteurs

Ce Maître, extrêmement riche, prête à chacun de ses serviteurs une somme énorme d'argent. Il est avisé et sage : il prête « à chacun selon ses capacités. » Le Créateur a donné à chaque personne une vocation particulière, un charisme, avec des qualités spéciales. Après cette distribution de ses biens, le Maître leur fait confiance, il ne les surveille pas, il s'en va. Il ne leur dit même pas comment faire fructifier ses biens. Il traite ses serviteurs comme des partenaires libres, non comme des esclaves. Telle est la merveilleuse liberté que Dieu accorde à chacun de nous!

Les deux premiers serviteurs s'activent et produisent des bénéfices. Lorsqu'ils rendent compte de leur gestion, leur Maître les traite de la même manière : ils reçoivent la même récompense, même si les résultats de leur activité sont différents : « Tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup. » L'accent ne porte pas sur les résultats obtenus, mais sur l'attitude de ces serviteurs, sur l'énergie qu'ils ont déployée. Ils sont de « bons et fidèles serviteurs ». Cette fidélité des deux premiers s'oppose à la conduite du troisième serviteur, « mauvais et paresseux. »

L'attention de la parabole porte sur ce dernier serviteur. Comment se représente-t-il son Maître? Il est dur et exigeant. Ce serviteur n'a pas assez confiance en son Maître, il en a peur. Aussi il ne prend aucun risque, il conserve le bien confié. Mais il perd même ce qu'il voulait conserver. Dans notre condition humaine, la paresse fait perdre ce qu'on a. Au lieu de reconnaître sa responsabilité, il renvoie le blâme sur son Maître. Il rappelle son ancêtre Adam, qui accuse Dieu de lui avoir donné la femme qui l'a tenté.


Divers sens de cette parabole

À l’origine, Jésus vise les pharisiens et les docteurs de la Loi. Par suite de leur nationalisme étroit et de leur exclusivisme rigide, ils ont conservé pour eux-mêmes le trésor de la Loi et de la révélation. Ils n'en ont pas fait bénéficier Israël et encore moins les nations païennes. Le moment est proche où Dieu leur demandera compte de leur conservatisme stérile.

L’absence du Maître de la parabole désigne la période de l’Église entre l’Ascension et la retour glorieux du Seigneur. L’Église a reçu le ferment du salut, l’Évangile, pour l’offrir au monde autour d’elle. Elle doit porter du fruit, sous peine d’être infidèle au mandat reçu du Christ. À travers l’histoire, l’Église a trop souvent cédé à la tentation de garder pour elle le dépôt que lui avait confié le Christ. Elle a cédé à cette tentation chaque fois qu’elle a paniqué face de nouvelles idées, cultures ou hérésies. Elle a cédé à la tentation de condamner rapidement ce qui menaçait ses routines, pour se rabattre sur des positions traditionnelles. Elle a enterré l’Évangile, au lieu de le proposer audacieusement au monde.

Aujourd’hui, combien de chrétiens refusent d’affronter le monde moderne : la mondialisation, les disparités nationales et sociales, l’écart entre les générations,…Ils préfèrent réduire la religion chrétienne à de grandioses célébrations, en se protégeant de tout contact avec le monde. Le Créateur nous a gratifié de dons divers : la vie, la liberté, l’intelligence, notre identité,…A-t-on utilisé ce capital seulement pour nous-mêmes, d’une manière égoïste, l’enterrant comme le mauvais serviteur de la parabole? Les saints et les saintes de tous les temps ont sacrifié leur sécurité pour se lancer dans des aventures qui ont produit des fruits.

On perd ce que qu’on ne fait pas fructifier. « Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. » Une foi chrétienne qui n’aspire pas à conquérir se condamne à l’anémie. C’est seulement en risquant pour le Christ que notre foi devient vivante en nous. Alors le Seigneur récompense cette foi vivante : « Entre dans la joie de ton Maître! »


Jean-Louis D'Aragon, s.j.


Source :  




Saint Paulin de Nole (355-431), Évêque
Lettre 34, 2-4 ; PL 61, 345-346 (trad. Orval et Delhougne, Les Pères commentent, p. 305)


« Qu'as-tu que tu n'aies reçu ? » (1Co 4,7)

« Qu'as-tu que tu n'aies reçu ? » nous dit saint Paul (1Co 4,7). Ne soyons donc pas avares de nos biens comme s'ils nous appartenaient... On nous en a confié la charge ; nous avons l'usage d'une richesse commune, non la possession éternelle d'un bien propre. Si tu reconnais que ce bien n'est à toi ici-bas que pour un temps, tu pourras acquérir au ciel une possession qui n'aura pas de fin. Rappelle-toi ces serviteurs dans l'Évangile qui avaient reçu des talents de leur maître, et ce que le maître, à son retour, a rendu à chacun d'eux ; tu comprendras alors que déposer son argent sur la table du Seigneur pour le faire fructifier est beaucoup plus profitable que de le conserver avec une fidélité stérile sans qu'il rapporte rien au créancier, au grand dommage du serviteur inutile dont le châtiment sera d'autant plus lourd...

   Prêtons donc au Seigneur les biens que nous avons reçus de lui. Nous ne possédons rien en effet qui ne soit un don du Seigneur, et nous n'existons que parce qu'il le veut. Que pourrions-nous considérer comme nôtre, puisque, en vertu d'une dette énorme et privilégiée, nous ne nous appartenons pas ? Car Dieu nous a créés, mais il nous a aussi rachetés. Rendons grâces donc : rachetés à grand prix, au prix du sang du Seigneur, nous ne sommes plus des choses sans valeur... Rendons au Seigneur ce qu'il nous a donné. Donnons à Celui qui reçoit en la personne de chaque pauvre. Donnons avec joie, pour recevoir de lui dans l'allégresse, comme il l'a promis.



Source : 







Citation :


Sainte Monique, Mère de Saint Augustin et Patronne des mères Chrétiennes (332-387)


Au sortir de l’adolescence, ses parents la marièrent à un païen du nom de Patrice à qui elle donna quatre enfants.
Quand son fils Augustin se détourna de la Foi de son enfance, ses larmes montèrent vers Dieu comme une Prière silencieuse et la conversion d’Augustin à Milan l’emplit de Joie.
Au moment de retourner en Afrique, en 387, elle quitta cette Terre, au port d’Ostie, dans un grand désir du Ciel.

Voici une Prière à Sainte Monique (332-388), Mère de Saint-Augustin d'Hippone qu'elle enfanta sur la terre et pour le ciel, pour la Conversion d’un fils. Pour toutes les mères qui prient pour que leurs enfants connaissent le vrai bonheur en Dieu.


Prière à Sainte Monique :

« Ô mère, illustre entre toutes les mères, la chrétienté honore en vous l'un des types les plus parfaits de l'humanité régénérée par le Christ. Avant l'Évangile, durant ces longs siècles où la femme fut tenue dans l'abaissement, la maternité ne put avoir qu'une action timide et le plus souvent vulgaire sur l'homme ; son rôle se borna pour l'ordinaire aux soins physiques ; et si le nom de quelques mères a triomphé de l'oubli, c'est uniquement parce qu'elles avaient su préparer leurs fils pour la gloire passagère de ce monde. On n'en rencontre pas dans l'antiquité profane qui se soient donné la tâche de les enfanter au bien, de s'attacher à leurs pas pour les soutenir dans la lutte contre l'erreur et les passions, pour les relever dans leurs chutes ; on n'en trouve pas qui se soient vouées à la prière et aux larmes continuelles pour obtenir leur retour à la vérité et à la vertu. »

« Le christianisme seul a révélé à la mère et sa mission et sa puissance. Quel oubli de vous-même, Ô Sainte Monique, dans cette poursuite incessante du salut d'un fils ! Après Dieu, c'est pour lui que vous vivez ; et vivre de cette manière pour votre fils, n'est-ce pas vivre encore pour Dieu qui daigne s'aider de vous pour le sauver ? Que vous importent la gloire et les succès d'Augustin dans le monde, lorsque vous songez aux périls éternels qu'il encourt, lorsque vous tremblez de le voir éternellement séparé de Dieu et de vous ? »

« Alors il n'est pas de sacrifice, il n'est pas de dévouement dont votre cœur de mère ne soit capable envers cette rigoureuse justice dont votre générosité n'entend pas frustrer les droits. Durant de longs jours, durant de longues nuits, vous attendez avec patience les moments du Seigneur; votre Prière redouble d'ardeur ; et espérant contre toute espérance, vous arrivez à ressentir, au fond de votre cœur, l'humble et solide confiance que le fils de tant de larmes ne périra pas. C'est alors que le Seigneur, « touché de compassion » pour vous, comme il le fut pour la mère éplorée de Naïm, fait entendre Sa Voix à laquelle rien ne résiste. « Jeune homme, s'écrie-t-il, je te le dis, lève-toi » ; et il rend plein de vie à sa mère celui dont elle pleurait le trépas, mais dont elle n'avait pas voulu se séparer. »

« Mais quelle récompense pour votre cœur maternel, Ô Sainte Monique ! Le Seigneur ne s'est pas contenté de vous rendre Augustin plein de vie ; du fond des abîmes de l'erreur et des passions, voici qu'Il l'élève sans intermédiaire jusqu'au bien le plus parfait. Vos instances demandaient qu'il fût chrétien catholique, qu'il rompît enfin des liens humiliants et funestes ; et voici que d'un seul bond, la Grâce l'a porté jusque dans la région sereine des conseils évangéliques. Votre tâche est plus que remplie, heureuse Mère! Montez au Ciel : c'est de là qu'en attendant l'éternelle réunion, vous contemplerez désormais la Sainteté et les œuvres de ce fils dont le salut est votre ouvrage, et dont la gloire si éclatante et si pure entoure dès ici-bas votre nom d'une douce et touchante auréole. »

« Du sein de la félicité que vous goûtez avec ce fils qui vous doit la vie du temps et celle de l'éternité, jetez un regard, Ô Sainte Monique, sur tant de mères chrétiennes qui accomplissent en ce moment sur la terre la dure et noble mission que vous avez remplie vous-même. Leurs fils aussi sont morts de la mort du péché, et elles voudraient, à force d'amour, leur rendre la seule vie véritable. »

« Après la Mère de Miséricorde, c'est à vous qu'elles s'adressent, Ô Sainte Monique, à vous dont les Prières et les larmes furent si puissantes et si fécondes. Prenez en main leur cause ; votre cœur si tendre et si dévoué ne peut manquer de compatir à des angoisses dont il éprouva si longtemps lui-même toute la rigueur. »

« Daignez joindre votre intercession à leurs vœux ; adoptez ces nouveaux fils qu'elles vous présentent, et elles seront rassurées. Soutenez leur courage, apprenez-leur à espérer, fortifiez-les dans les sacrifices au prix desquels Dieu a mis le retour de ces âmes si chères. Elles comprendront alors que la conversion d'une âme est un miracle d'un ordre plus élevé que la résurrection d'un mort ; elles sentiront que la Divine Justice, pour relâcher Ses droits, exige une compensation, et que cette compensation, c'est à elles de la fournir. Leur cœur se dépouillera de l'égoïsme secret qui se mêle si souvent dans les sentiments en apparence les plus purs. Qu'elles se demandent à elles-mêmes si elles se réjouiraient comme vous, Ô Sainte Monique, en voyant leur fils revenu au bien leur échapper pour se donner au Seigneur. S'il en est ainsi, qu'elles soient sans crainte ; elles sont puissantes sur le Cœur de Dieu ; tôt ou tard, la Grâce tant désirée descendra du Ciel sur le prodigue, et il revient à Dieu et à sa mère. »

« Amen. »



« Sainte Monique, Dieu de miséricorde, réconfort de ceux qui sont dans la douleur, les larmes que Sainte Monique vous offrit pour convertir son fils Saint Augustin à la foi du Christ. Par leurs prières, merci de nous aider à nous détourner de nos péchés et à trouver votre tendre pardon. Amen. »

« Ô Dieu, qui avez eu pitié des larmes de Sainte Monique et qui avez accordé à ses ardentes prières non seulement la conversion de son fils, mais son éclatante Sainteté, faites que nous Vous implorions pour nos enfants avec tant de Foi et d'humilité que nous obtenions comme elle leur salut et notre propre sanctification. Nous Vous en prions par notre Seigneur Jésus-Christ. »

Sainte Monique, modèle des femmes chrétiennes, Priez pour nous !

Sainte Monique, qui, par vos prières et vos larmes, avez obtenu la conversion de votre fils, Priez pour nous !

Sainte Monique, Priez pour nous et pour nos enfants !





*****






prière de Saint Augustin pour le repos de l'âme de sa mère, sainte Monique

O mon Dieu, je ne laisse pas de pleurer en votre présence pour celle qui vous a si fidèlement servi, pour celle qui, après m'avoir porté dans son sein pour me faire naître à la lumière passagère de ce monde, me porta depuis dans son coeur, afin de me faire renaître à votre lumière éternelle.

O Dieu de mon coeur, Dieu de miséricorde, quelque sujet que j'aie de me réjouir en vous et de vous rendre grâces de tout le bien que fit ma mère pendant sa vie, je veux laisser à part, quant à présent, toutes ses bonnes oeuvres, et je viens implorer auprès de vous le pardon de ses péchés.

Exaucez-moi, je vous en conjure, par les mérites de celui qui fut attaché pour nous à une croix, et qui, maintenant assis à votre droite, ne cesse d'intercéder pour nous.

Je sais que votre servante a pratiqué les oeuvres de miséricorde, et qu'elle a pardonné du fond de son coeur à ceux qui l'avait offensée : pardonnez-lui donc aussi, mon Dieu, les fautes qu'elle a pu commettre envers vous pendant tout le temps qui s'est passé depuis son baptême jusqu'à sa mort. Pardonnez-lui, Seigneur, je vous en supplie ; que votre miséricorde l'emporte sur votre justice, parce que vous êtes fidèle dans vos promesses, et que vous avez promis la miséricorde à ceux qui auront été miséricordieux.

Je crois que vous avez déjà fait pour mère ce que je vous demande ; et cependant, Seigneur, puissent les prières que je vous offre être agréables à vos yeux. Elle-même nous recommanda de vous les adresser, et de nous souvenir d'elle à l'autel du Seigneur.

N'oubliez pas, mon Dieu, que celle pour qui je vous prie avait fortement attaché son âme, par les liens d'une foi inébranlable, à cet admirable mystère de notre rédemption. Que rien ne puisse donc l'arracher à la protection de son Dieu ! Que l'ennemi ne réussisse, ni par la ruse, ni par la force, à la séparer de vous ; que son âme repose dans la paix éternelle. Amen.





_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 27 Aoû 2016 - 18:58

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Dimanche 28 Août 2016

22ième Dimanche du Temps Ordinaire

(Couleur liturgique : Vert )
Année C











Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre de Ben Sira le Sage (Siracide) 3 : 17 et 18, 20, 28 et 29


« Il faut t’abaisser : tu trouveras grâce devant le SEIGNEUR »

Mon fils, accomplis toute chose dans l’humilité,
et tu seras aimé plus qu’un bienfaiteur.
Plus tu es grand, plus il faut t’abaisser :
tu trouveras grâce devant le SEIGNEUR.
GRANDE EST LA PUISSANCE DU SEIGNEUR,
et les humbles LUI rendent GLOIRE.
La condition de l’orgueilleux est sans remède,
car la racine du mal est en lui.
Qui est sensé médite les maximes de la sagesse ;
l’idéal du sage, c’est une oreille qui écoute.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Hymne pour accueillir le DIEU VICTORIEUX


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David. Chant.

Psaume 67 (68) , entièrement




Psaume 67 (68) : 4 et 5ac, 6 et 7ab, 10 et 11


R/ Béni soit le SEIGNEUR :
IL élève les humbles.


Les justes sont en fête, ils exultent ;
devant la FACE DE DIEU ils dansent de joie.
Chantez pour DIEU, jouez pour SON NOM.
SON NOM EST LE SEIGNEUR ; dansez devant SA FACE.
R/


PÈRE des orphelins, DÉFENSEUR des veuves,
TEL EST DIEU DANS SA SAINTE DEMEURE.
A l’isolé, DIEU accorde une maison ;
aux captifs, IL rend la liberté.
R/


TU répandais sur TON HÉRITAGE une Pluie Généreuse,
et quand il défaillait, TOI, TU le soutenais.
Sur les lieux où campait TON TROUPEAU,
TU le soutenais, DIEU QUI ES BON pour le pauvre.
R/


[center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


« Chants audio du Psaume 67 (68) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/vXSN






(Deuxième lecture)
Lettre aux Hébreux 12 : 18 et 19, 22 à 24a


« Vous êtes venus vers la Montagne de Sion et vers la Ville du DIEU VIVANT »

Frères,
quand vous êtes venus vers DIEU,
vous n’êtes pas venus vers une réalité palpable,
embrasée par le feu, comme la Montagne du Sinaï :
pas d’obscurité, de ténèbres ni d’ouragan,
pas de son de trompettes
ni de Paroles prononcées par cette VOIX
que les fils d’Israël demandèrent à ne plus entendre.

Mais vous êtes venus vers la Montagne de Sion
et vers la Ville du DIEU VIVANT, la Jérusalem Céleste,
vers des myriades d’Anges en fête
et vers l’assemblée des premiers-nés
dont les noms sont inscrits dans les Cieux.
Vous êtes venus vers DIEU, LE JUGE de tous,
et vers les esprits des justes amenés à la perfection.
Vous êtes venus vers JÉSUS,
le MÉDIATEUR d’une ALLIANCE NOUVELLE.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 14 : 1, 7 à 14

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.

Prenez sur vous Mon Joug, dit le SEIGNEUR ;
devenez Mes Disciples,
car JE SUIS DOUX ET HUMBLE DE CŒUR.

Alléluia.
(cf. Mt 11, 29ab)




« Quiconque s’élève sera abaissé, qui s’abaisse sera élevé »

Un jour de sabbat,
JÉSUS était entré dans la maison d’un chef des pharisiens
pour y prendre son repas,
et ces derniers l’observaient.
JÉSUS dit une parabole aux invités
lorsqu’IL remarqua comment ils choisissaient les premières places,
et IL leur dit :
« Quand quelqu’un t’invite à des noces,
ne va pas t’installer à la première place,
de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
Alors, celui qui vous a invités, toi et lui,
viendra te dire : ‘Cède-lui ta place’ ;
et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place.
Au contraire, quand tu es invité,
va te mettre à la dernière place.
Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira :
‘Mon ami, avance plus haut’,
et ce sera pour toi un honneur
aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi.
En effet, quiconque s’élève sera abaissé ;
qui s’abaisse sera élevé. »

JÉSUS disait aussi à celui qui l’avait invité :
« Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner,
n’invite pas tes amis, ni tes frères,
ni tes parents, ni de riches voisins ;
sinon, eux aussi te rendraient l’invitation
et ce serait pour toi un don en retour.
Au contraire, quand tu donnes une réception,
invite des pauvres, des estropiés,
des boiteux, des aveugles ;
heureux seras-tu,
parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour :
cela te sera rendu à la Résurrection des Justes. »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris











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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 28 Aoû 2016 - 16:14

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l’observait.

Jésus indique à ses disciples une voie et un chemin de service.
Le service des frères et des sœurs est le critère de la grandeur du Royaume de Dieu.
L’attitude d’humilité exprime une vérité essentielle dans nos relations.
Pour entrer dans le Royaume de Dieu, il faut se faire petit.
Jésus qui est observé, regarde les invités qui se poussent en avant pour se mettent à la première place !
Il est invité à ce repas comme le plus pauvre.
Il n’a rien, pas même une pierre où reposer la tête.
Cependant, il est à l’aise avec tous, et prend place à la table de qui l’invite.
Avec Jésus, nous pensons aux autres, à ceux et celles qui sont plus faibles, qui sont dans le besoin.
Le service, c’est le regard bienveillant et la main secourable, c’est l’accueil, le partage, le don, la générosité.
Nous savons combien nous apprécions une visite lorsque nous sommes malades, lorsque nous sommes âgés.
Un coup de téléphone nous fait tellement de bien. Il y a tant de bonheur à penser aux autres, de ne pas se fermer sur soi-même.


Remarquant que les invités choisissaient les premières places, Jésus leur dit cette parabole :

« Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu’un de plus important que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendrait te dire : ’Cède-lui ta place’, et tu irais, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : ’Mon ami, avance plus haut’, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec toi.
Nous laissons retentir en nous, ce si beau mot d’« invité. »
A ce mot, notre identité est mise en mouvement.
Un espoir nous saisit, et nous le sentons bien.
Nous sommes concernés, honorés, mis en mouvement par la volonté d’un autre.
Nous ne vivons plus de la même manière.
Nous existons parce que nous sommes reconnus par un autre et nous cherchons à nous ouvrir à lui.
Nous nous maintenons dans une attitude de disponibilité.
Notre cœur demeure fidèle à la parole d’invitation.
Nous demeurons disponibles à la rencontre, nous prenons la place de l’attente.
La Parole de Dieu est adaptée à notre vie ordinaire, nous demandons la grâce de la comprendre et de la mettre en pratique.


Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

Jésus disait aussi à celui qui l’avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi t’inviteraient en retour, et la politesse te serait rendue.
Au contraire, quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; et tu seras heureux, parce qu’ils n’ont rien à te rendre : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »


Le pauvre n’a rien à rendre, il en est heureux.
En étant invité, c’est comme si c’était Jésus qui était invité.
La surabondance miséricordieuse de Dieu est ainsi annoncée.
Jésus manifeste la solidarité de son cœur avec les petits et les pauvres, il s’est identifié à eux.
Quand le pauvre est ainsi reçu, c’est comme s’il était reçu de Dieu.
C’est ainsi que Jésus nous invite au banquet du Royaume.
Il vient à nous, il donne une place.
C’est la place qu’il nous a réservée.
Nous sommes avec lui et avec les autres dans le bonheur de ceux qui sont attendus.
Dieu a besoin de nos mains, de nos cœurs, de ce que nous sommes pour donner un peu de bonheur à ceux qui en ont besoin.



Nous demandons la grâce d’entendre cette parole afin que la surabondance infinie de Dieu soit manifestée.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Bruno de Segni (v. 1045-1123), évêque
Commentaire sur l'évangile de Luc 14,1.7-14


« Voilà, mon banquet est prêt..., tout est prêt : venez au repas de noces » (Mt 22,4)

Le Seigneur avait été invité à un banquet de noces. En observant les convives, il a remarqué que tous choisissaient les premières places..., chacun désirant se placer avant tous les autres et s'élever au-dessus de tous. Il leur a raconté une parabole (Lc 14,16s) qui, même prise en son sens littéral, est bien utile et nécessaire à tous ceux qui aiment jouir de la considération des gens et qui ont peur d'être rabaissés...

     Mais comme cette histoire est une parabole, elle renferme une signification qui dépasse le sens littéral. Voyons donc quelles sont ces noces et qui sont les invités aux noces. Celles-ci s'accomplissent quotidiennement dans l'Église. Chaque jour le Seigneur célèbre des noces, car chaque jour il s'unit les âmes fidèles lors de leur baptême ou de leur passage de ce monde-ci au Royaume céleste. Et nous qui avons reçu la foi en Jésus Christ et le sceau du baptême, nous sommes tous invités à ces noces. Une table y est dressée pour nous, dont l'Écriture dit : « Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis » (Ps 22,5). Nous y trouvons les pains de l'offrande, le veau gras, l'Agneau qui enlève les péchés du monde (Ex 25,30; Lc 15,23; Jn 1,29). Ici nous sont offerts le pain vivant descendu du ciel et la coupe de l'Alliance nouvelle (Jn 6,51; 1Co 11,25). Ici nous sont présentés les évangiles et les épîtres des apôtres, les livres de Moïse et des prophètes, qui sont comme des mets extrêmement délicieux.

     Que pourrions-nous donc désirer de plus ? Pourquoi choisirions-nous les premières places ? Quelle que soit la place que nous occupons, nous avons tout en abondance et nous ne manquons de rien.



Source : 







Citation :


Saint Augustin, Évêque d'Hippone, Docteur de l'Église (✝ 430)

PRIÈRE DU PAPE JEAN-PAUL II
À SAINT AUGUSTIN



O grand Augustin,
notre père et maître,
toi qui connais
les sentiers lumineux de Dieu
et également les chemins
tortueux des hommes,
nous admirons les merveilles
que la Grâce divine
a opérées en toi, faisant de toi
un témoin passionné
de la vérité et du bien,
au service de tes frères.

Au début
d'un nouveau millénaire
marqué par la croix du Christ,
enseigne-nous à lire l'histoire
à la lumière
de la Providence divine,
qui guide les événements
vers la rencontre définitive
avec le Père.
Conduis-nous
vers des objectifs de paix,
en suscitant dans notre coeur
ton même désir pour ces valeurs
sur lesquelles il est possible
de construire avec la force
qui vient de Dieu, une "cité"
à la mesure de l'homme.

Que la profonde doctrine,
qu'à travers une étude
passionnée et patiente,
tu as puisée aux sources
toujours vivantes de l'Ecriture,
illumine ceux qui sont tentés
aujourd'hui
par des mirages aliénants.
Obtiens leur le courage
d'entreprendre le chemin
vers cet "homme intérieur"
où les attend
Celui qui, seul, peut donner
la paix à notre coeur tourmenté.

Tant de nos contemporains
semblent avoir perdu l'espérance
de pouvoir parvenir,
parmi les nombreuses idéologies
opposées, à la vérité,
dont ils conservent toutefois
au plus profond de leur coeur
la douloureuse nostalgie.
Enseigne-leur à ne jamais
abandonner la recherche,
dans la certitude qu'à la fin,
leurs efforts seront récompensés
par la rencontre réconfortante
avec la Vérité suprême qui est
source de toute vérité créée.

Enfin, ô saint Augustin,
transmets-nous également
l'étincelle de l'amour ardent
pour l'Eglise,
la Catholica mère des saints,
qui a soutenu et animé
les efforts de ton long ministère.
Fais que, marchant ensemble
sous la direction
des Pasteurs légitimes,
nous arrivions à la gloire
de la Patrie céleste où,
avec tous les Bienheureux,
nous pourrons nous unir
au Cantique nouveau
de l'alleluia éternel. Amen.  
 




*****






Lettre à Faltonia Proba

Un désir continuel, formé par la charité, et soutenu par la foi et par l'espérance, est donc une prière continuelle. Mais nous ne laissons pas outre cela de prier même vocalement, à de certaines heures réglées, afin que les paroles nous rappellent ce que nous devons désirer, et que rentrant en nous-mêmes nous puissions connaître si nous profitons, si nos désirs vont en augmentant, et qu'enfin nous travaillions sans cesse à les rendre plus vifs et plus ardents. Car c'est par l'ardeur du désir que se mesure l'effet de la prière.


Le combat chrétien

La couronne de la victoire n'est promise qu'à ceux qui combattent. Dans les divines écritures, nous trouvons continuellement que la couronne nous est promise si nous sommes vainqueurs. Mais pour ne pas abuser des citations, on lit en toutes lettres dans l'apôtre Paul : « J'ai parfait mon oeuvre, j'ai achevé ma course, j'ai conservé la foi, je n'ai plus à attendre que la couronne de justice. » Nous devons donc connaître qui est l'adversaire que nous avons à vaincre pour être couronnés. C'est, en effet, celui que notre Seigneur a vaincu en premier, afin que nous aussi, demeurant dans le Seigneur, nous le vainquions. Car la vertu, et la sagesse de Dieu, et le Verbe par qui tout a été fait, qui est le Fils unique de Dieu, demeure à jamais immuable au-dessus de toute créature. Et puisque la créature qui n'a pas péché est au-dessous de lui, combien plus est au-dessous de lui toute créature pécheresse ? Donc, puisque au-dessous de lui sont tous les saints anges, beaucoup plus au-dessous de lui sont tous les anges prévaricateurs dont le diable est le prince. Mais parce que le diable avait trompé notre nature, le Fils unique de Dieu a daigné revêtir notre propre nature, afin que le diable fût vaincu par elle, et que celui que Dieu a toujours sous son pouvoir, il le mît aussi sous le nôtre. C'est ce qu'il signifie en disant : « Le prince de ce monde a été jeté dehors. » Non qu'il ait été jeté hors du monde, comme le pensent certains hérétiques, mais hors des âmes de ceux qui adhèrent à la parole de Dieu et qui n'aiment pas le monde dont il est le prince. Il en est le prince parce qu'il domine sur ceux qui aiment les biens temporels, lesquels sont contenus dans ce monde visible. Non pas qu'il soit le seigneur même de ce monde mais il est le prince des cupidités par lesquelles on convoite tout ce qui passe, de sorte que lui sont assujettis ceux qui négligent le Dieu éternel et qui aiment les choses instables et changeantes. « En effet, la racine de tous les maux est la cupidité. Pour s'y être livrés, certains ont erré hors de la foi et se sont engagés dans de nombreuses douleurs. » Par cette cupidité, le diable règne dans l'homme et tient son coeur. Tels sont tous ceux qui aiment ce monde. Mais on jette le diable dehors quand on renonce de tout son coeur à ce monde. C'est ainsi qu'on renonce au diable, qui est prince de ce monde, lorsqu'on renonce à ses corruptions, et à ses pompes, et à ses anges. Voilà pourquoi le Seigneur lui-même, portant désormais triomphante la nature de l'homme, dit : « Sachez que j'ai vaincu le monde. »

Beaucoup objectent : « Comment pouvons-nous vaincre le diable que nous ne voyons pas ? » Mais nous avons un Maître qui a daigné nous apprendre comment se vainquent les ennemis invisibles. C'est de lui que l'Apôtre dit : « Vainqueur de la chair, il se proposa en exemple aux principautés et aux puissances, triomphant hardiment d'elles en lui-même. » Là donc sont vaincues les puissances invisibles, nos ennemies, où sont vaincues les cupidités visibles. Et parce que nous vainquons en nous-mêmes les cupidités temporelles, il est nécessaire que soit vaincu aussi en nous-mêmes celui par qui ces cupidités mêmes règnent dans l'homme. En effet, ceux qui nous attaquent extérieurement, nous les vainquons intérieurement en vainquant les concupiscences par lesquelles ils nous dominent. Et ceux qu'ils trouvent semblables à eux, ils les entraînent avec eux aux supplices.

C'est ainsi que même l'Apôtre dit qu'il combat en lui contre les puissances extérieures. Car il déclare : « Ce n'est pas contre des êtres de chair et de sang que nous avons à combattre, mais contre les princes et les puissances de ce monde, qui gouvernent les ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans les espaces célestes. »

Averti de revenir à moi-même, je suis entré au fond de mon cœur, sous votre conduite, Seigneur, et j'ai pu le faire, parce que vous êtes venu a mon secours. Je suis entré, et avec le regard de mon âme, quel que fût son état, au-dessus de ce même regard, au-dessus de mon intelligence, j'ai vu la lumière immuable. Ce n'était pas cette lumière ordinaire que tout le monde peut voir ; ce n'était pas non plus une lumière de même nature, mais plus puissante, qui aurait brillé de plus en plus et aurait tout rempli par son éclat. Non, cette lumière n'était pas cela, elle était autre chose, tout autre chose. Elle n'était pas au-dessus de mon esprit comme l'huile flotte à la surface de l'eau, ni comme le ciel s'étend au-dessus de la terre. Elle était au-dessus de moi parce qu'elle m'a créé ; j'étais au-dessous d'elle parce que créé par elle. Celui qui connaît la vérité la connaît, et celui qui la connaît, connaît l'éternité. C'est l'amour qui la connaît !

O éternelle vérité, ô véritable charité, ô chère éternité ! Vous êtes mon Dieu, je soupire après vous jour et nuit. Quand je vous ai connu pour la première fois, vous m'avez soulevé vers vous pour me faire voir l'existence de quelque chose que je devrais voir, mais que je ne pourrais pas encore voir moi-même. Vous avez ébloui la faiblesse de mon regard par la puissance de votre rayonnement, et je frissonnais d'amour et d'effroi. J'ai découvert que j'étais loin de vous, dans le pays de l'exil et de la dissemblance, et il me semblait que j'entendais votre voix, venant du haut du ciel : « je suis la nourriture des forts : grandis et tu me mangeras. Tu ne me changeras pas en toi, comme la nourriture de ton corps, c'est toi qui seras changé en moi. »

Je cherchais le moyen d'acquérir la force qui me rendrait capable de vivre uni à vous, et je ne la trouvais pas. Enfin, j'ai embrassé le Médiateur entre Dieu et les hommes, l'homme Jésus Christ, lui qui est au-dessus de tout, Dieu béni éternellement. C'est lui qui nous appelle et nous dit : Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Il unit à la chair - puisque le Verbe s'est fait chair - la nourriture que j'étais incapable de prendre, afin que votre sagesse, par laquelle vous avez tout créé, se transforme en lait pour s'adapter à notre condition d'enfants.

Je vous ai aimée bien tard, Beauté si ancienne et si nouvelle, je vous ai aimée bien tard ! Mais voilà : vous étiez au-dedans de moi quand j'étais au-dehors, et c'est dehors que je vous cherchais ; dans ma laideur, je me précipitais sur la grâce de vos créatures. Vous étiez avec moi mais je n'étais pas avec vous. Elles me retenaient loin de vous, ces choses qui n'existeraient pas si elles n'existaient en vous. Vous m'avez appelé, vous avez crié, vous avez vaincu ma surdité vous avez brillé, vous avez resplendi et vous avez dissipé mon aveuglement ; vous avez répandu votre parfum, je l'ai respiré et je soupire maintenant pour vous ; je vous ai goûtée et j'ai faim et soif de vous ; vous m'avez touché et je me suis enflammé pour obtenir la paix qui est en vous.



Saint Augustin
Des Confessions (VIII 10. 18 & X 27)



Pour approfondir, lire le Catéchèses du Pape Benoît XVI : 
>>> Saint Augustin (1)

>>> Saint Augustin (2)

>>> Saint Augustin (3)

>>> Saint Augustin (4)

>>> Saint Augustin (5)

Et plus encore >>> Œuvres complètes de Saint Augustin






_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 28 Aoû 2016 - 20:22

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Lundi 29 Août 2016

Martyre de Saint Jean-Baptiste
Le Prophète Jean proposait une conversion radicale : idéal de justice, de partage, de rectitude morale. Il paya de sa vie ses remontrances aux puissants.

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Rouge )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 2 : 1 à 5


« Parmi vous, je n’ai rien voulu connaître d’autre que JÉSUS CHRIST, ce MESSIE CRUCIFIÉ »

Frères,
quand je suis venu chez vous,
je ne suis pas venu vous annoncer le MYSTÈRE DE DIEU
avec le prestige du langage ou de la sagesse.
Parmi vous, je n’ai rien voulu connaître d’autre
que JÉSUS CHRIST, CE MESSIE CRUCIFIÉ.
Et c’est dans la faiblesse,
craintif et tout tremblant,
que je me suis présenté à vous.
Mon langage, ma proclamation de l’Évangile,
n’avaient rien d’un langage
de sagesse qui veut convaincre ;
mais c’est l’ESPRIT et SA PUISSANCE qui se manifestaient,
pour que votre foi repose, non pas sur la sagesse des hommes,
mais sur la PUISSANCE DE DIEU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








MYSTÈRE et MERVEILLE de la LOI de DIEU


Psaume 118 (119) , entièrement



Psaume 118 (119) : 97 et 98, 99 et 100, 101 et 102

R/ De quel amour, SEIGNEUR, j’aime TA LOI !

De quel amour j’aime TA LOI :
tout le jour je la médite !
Je surpasse en habileté mes ennemis,
car je fais miennes pour toujours TES VOLONTÉS.
R/

Je surpasse en sagesse tous mes maîtres,
car je médite TES EXIGENCES.
Je surpasse en intelligence les anciens,
car je garde TES PRÉCEPTES.
R/

Des chemins du mal, je détourne mes pas,
afin d’observer TA PAROLE.
De TES DÉCISIONS, je ne veux pas m’écarter,
car c’est TOI qui m’enseignes.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Marc 6 : 17 à 29

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice,
car le Royaume des Cieux est à eux !
Alléluia.

(Mt 5, 10)




« Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste »

En ce temps-là,
Hérode avait donné l’ordre d’arrêter Jean le Baptiste
et de l’enchaîner dans la prison,
à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe,
que lui-même avait prise pour épouse.
En effet, Jean lui disait :
« Tu n’as pas le droit
de prendre la femme de ton frère. »
Hérodiade en voulait donc à Jean,
et elle cherchait à le faire mourir.
Mais elle n’y arrivait pas
parce que Hérode avait peur de Jean :
il savait que c’était un homme Juste et Saint,
et il le protégeait ;
quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ;
cependant il l’écoutait avec plaisir.

Or, une occasion favorable se présenta
quand, le jour de son anniversaire,
Hérode fit un dîner pour ses dignitaires,
pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.
La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa.
Elle plut à Hérode et à ses convives.
Le roi dit à la jeune fille :
« Demande-moi ce que tu veux,
et je te le donnerai. »
Et il lui fit ce serment :
« Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai,
même si c’est la moitié de mon royaume. »
Elle sortit alors pour dire à sa mère :
« Qu’est-ce que je vais demander ? »
Hérodiade répondit :
« La tête de Jean, celui qui baptise. »
Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi,
et lui fit cette demande :
« Je veux que, tout de suite,
tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »
Le roi fut vivement contrarié ;
mais à cause du serment et des convives,
il ne voulut pas lui opposer un refus.
Aussitôt il envoya un garde
avec l’ordre d’apporter la tête de Jean.
Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.
Il apporta la tête sur un plat,
la donna à la jeune fille,
et la jeune fille la donna à sa mère.
Ayant appris cela,
les disciples de Jean vinrent prendre son corps
et le déposèrent dans un tombeau.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=29/08/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 29 Aoû 2016 - 12:49

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 



Homélie :


"En effet, il avait épousé Hérodiade, la femme de son frère Philippe, et Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère."

"Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mettre à mort. Mais elle n’y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé, et pourtant, il aimait l’entendre."
Nous fêtons aujourd’hui le martyre de saint Jean Baptiste.
Toute sa vie est relative à la Personne de Jésus.
Dés les entrailles de sa mère, Jean Baptiste avait senti la proximité de Jésus, le Sauveur.
La rencontre de Marie et d’Élisabeth ouvre le dialogue entre les deux enfants.
Jésus sanctifie Jean, et celui-ci tressaille d’enthousiasme dans le sein de sa mère.
Le Précurseur prépare le chemin de Jésus, il lui aplani les routes.
Il l’annonce présent et le signale du doigt comme le Messie : « Voici l’Agneau de Dieu. »
Jean-Baptiste est l’homme fidèle envers et contre tout, il tiendra bon.
Par son martyre, Jean-Baptiste annonce le martyr de Jésus.
Nous avons été consacré dans le Seigneur Jésus et nous voulons lui être fidèle.
Comme Jean le Baptiste, Jésus nous enveloppe de sa tendresse et de son amour.
Notre vie est une offrande à Jésus, nous marchons à la suite de Jean Baptiste.


Une occasion favorable se présenta lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un banquet à ses dignitaires, aux chefs de l’armée et aux notables de la Galilée.

La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives.
Le roi dit à la jeune fille : « Demande- moi tout ce que tu veux, je te le donnerai. »
Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. »
Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? »
Hérodiade répondit : « La tête de Jean le Baptiste. »
Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que tout de suite tu me donnes sur un plat la tête de Jean Baptiste. »

Quoiqu’il lui arrive, Jésus enveloppe Jean le Baptiste de sa tendresse et de sa miséricorde.
Le combat dans lequel Jean le Baptiste est engagé est celui de la Vérité !
Il annonce déjà la mort de Jésus qui manifestera la Vérité de sa Mission par sa Passion et sa Résurrection.
Hérode est mu par ses passions, Jean est incarcéré parce qu’il prêche la liberté !
Le martyre de Jean le Baptiste et sa mort sont un témoignage rendu à Jésus. Il le précède dans la mort.


"Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment fait devant les convives, il ne voulut pas lui opposer un refus.

Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla, et le décapita dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Lorsque les disciples de Jean apprirent cela, ils vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau."
Nous sommes engagés à manifester notre fidélité à l’Esprit Saint au travers des drames et des désastres de la vie de notre Peuple.
Nous subissons la violence du monde c’est une épreuve qu’il nous faut traverser avec Jésus.
Il a offert sa vie en sacrifice pour le salut du monde, il est venu prendre sur Lui cette violence du monde.
A la suite de Jean le Baptiste, nous voulons témoigner avec courage de notre foi en Jésus.
Jésus a fait de sa vie un festin de noces, le repas de l’amour pour notre sanctification.
Que Dieu nous enveloppe de son amour et fasse de notre vie une Eucharistie, une action de grâce.



Citation :
Nous demandons à Jésus la grâce d’être enveloppés de sa tendresse et de son amour.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Maxime de Turin (?-v. 420), Évêque
Sermon 36 (trad. coll. Pères dans la foi n°65, p. 16)


« Et toi, petit enfant, on t'appellera prophète du Très-Haut » (Lc 1,76)

Parmi les titres de gloire du saint et bienheureux Jean Baptiste, dont nous célébrons la fête aujourd'hui, je ne sais auquel donner la préférence : à sa naissance miraculeuse ou à sa mort plus miraculeuse encore. Sa naissance a apporté une prophétie (Lc 1,67s), sa mort la vérité ; sa naissance a annoncé l'arrivée du Sauveur, sa mort a condamné l'inceste d'Hérode. Cet homme saint...a mérité aux yeux de Dieu de ne pas disparaître de la même façon que les autres hommes de ce monde : il a quitté ce corps reçu du Seigneur en le confessant. Jean a accompli en tout la volonté de Dieu, puisque sa vie comme sa mort correspondent à ses desseins...

     Il est encore au creux du ventre de sa mère quand déjà il célèbre l'arrivée du Seigneur, par ses mouvements de joie, puisqu'il ne pouvait pas le faire par la voix. Élisabeth dit à la sainte Marie : « Dès l'instant où ta salutation a frappé mes oreilles, l'enfant a tressailli d'allégresse en mon sein » (Lc 1,44). Jean exulte donc avant de naître, et avant que ses yeux ne reconnaissent à quoi ressemble le monde, son esprit reconnaît déjà celui qui en est le maître. Je pense que c'est là le sens de la phrase du prophète : « Avant même de te former au ventre maternel, je t'ai connu ; avant même que tu sois sorti du sein, je t'ai consacré » (Jr 1,5). Ne nous étonnons donc pas si, enfermé dans la prison où l'avait fait mettre Hérode, il a continué à prêcher le Christ par l'intermédiaire de ses disciples (Mt 11,2), puisque, enfermé qu'il était dans le sein de sa mère, il annonçait déjà de ses tressaillements la venue du Seigneur.



Source : 







Citation :


Sainte Jeanne Jugan, vierge et Fondatrice des Petites Sœurs des Pauvres (1792-1879)


Pour mendier des ressources pour les pauvres et pour Dieu, elle fonda la Congrégation des Petites Sœurs des pauvres, mais, éjectée sans aucune justice de la direction de son institut, elle passa les vingt dernières années de sa vie dans la prière et l’humilité.

Extrait de l’homélie du Pape Jean-Paul II pour la Béatification de Jeanne Jugan.


« ... L'âme de Jeanne était véritablement plongée dans le mystère du Christ Rédempteur, spécialement dans sa Passion et sa Croix.

Son nom de Religion - Soeur Marie de la Croix – en est le symbole réel et émouvant. Depuis le hameau natal des Petites-Croix (coïncidence ou présage ?) jusqu'à son départ de ce monde, le 29 août 1879, la vie de cette Fondatrice est comparable à un long et très fécond chemin de croix, vécu dans la sérénité et la joie selon l'Évangile.

Comment ne pas souligner ici que, quatre ans après la naissance de l'OEuvre, Jeanne fut victime d'immixtions abusives et extérieures au groupe de ses premières compagnes ?

Elle se laissa dépouiller de sa charge de Supérieure, et un peu plus tard, elle accepta de rentrer à la maison mère pour une retraite qui durera vingt-sept années, sans la moindre protestation. En mesurant pareils événements, le mot d'héroïsme vient de lui-même à l'esprit...

« ... En recommandant souvent aux Petites Soeurs : "Soyez petites, bien petites! Gardez l'esprit d'humilité, de simplicité...", Jeanne livrait en vérité sa propre expérience spirituelle.

Et dans sa longue retraite à La Tour Saint Joseph, elle exerça certainement sur de nombreuses générations de novices et de Petites Soeurs une influence décisive, imprimant son esprit à la Congrégation par le rayonnement silencieux et éloquent de sa vie.

A notre époque, l'orgueil, la recherche de l'efficacité, la tentation des moyens puissants ont facilement cours dans le monde et parfois, hélas, dans l'Église.

Ils font obstacle à l'avènement du royaume de Dieu. C'est pourquoi la physionomie spirituelle de Jeanne Jugan est capable d'attirer les disciples du Christ et de remplir leurs coeurs de simplicité et d'humilité, d'espérance et de joie évangélique...

« ... Jeanne Jugan nous a également laissé un message apostolique tout à fait d’actualité. On peut dire qu'elle avait reçu de l'Esprit comme une intuition prophétique des besoins et des aspirations profondes des personnes âgées : ce désir d'être respectées, estimées, aimées ; cette appréhension de la solitude en même temps que le souhait d'un espace de liberté et d'intimité ; cette nostalgie de se sentir utiles ; et très souvent une volonté d'approfondir les choses de la Foi et d'en mieux vivre...
 




*****






Jeanne Jugan : pas d’écrits mais des paroles lumineuses.

Aimez bien le bon Dieu ! Il est si bon, le bon Dieu ! Tout pour Lui, faites tout par amour.
Ne refusez rien au bon Dieu, habituez-vous à tout faire pour lui. Dans vos ennuis, il faut toujours dire, Dieu soit béni, merci mon Dieu, ou gloire à Dieu !
Quand vous serez vieille, vous ne verrez plus rien, moi, je ne vois plus que le bon Dieu !

Mon bon Jésus, je n’ai que vous. Nous avons été greffées sur la Croix. Jésus vous attend à la chapelle.

Allez le trouvez quand vous serez à bout de patience et de force, quand vous vous sentirez seule et impuissante. Dites-lui : « Vous savez bien ce qui se passe, mon bon Jésus. Je n’ai que vous. Venez à mon aide…

Et puis, allez. Et ne vous inquiétez pas de savoir comment vous pourrez faire. Il suffit que vous l’ayez dit au bon Dieu. Il a bonne mémoire ! »

Mes enfants, vous aimez la Sainte Vierge, elle sera votre Mère !
Disons ensemble un Ave Maria !
Par l’Ave Maria nous irons en Paradis !
C’est de l’Église que tout bien nous vient.
Le Saint-Père avant tout !

Petites, bien petites… Soyez bien petites, devant le bon Dieu. Savoir s’effacer par l’humilité dans tout ce que le bon Dieu veut de nous. Nous ne sommes que les instruments de son œuvre !

Soyez une belle rose de Charité !
N’oubliez jamais que le Pauvre, c’est Notre Seigneur.
Lorsque vous serez près des pauvres, donnez-vous à plein cœur.

Lorsque vous serez en maison, soyez bonnes avec les vieillards, surtout à l’égard des infirmes… aimez-les bien !
Regardez le pauvre avec Compassion, et Jésus vous regardera avec bonté.
Il faut toujours être de bonne humeur, nos vieillards n’aiment pas les figures tristes.
Frappez, frappez à la porte du ciel pour les âmes.

C’est si beau d’être pauvre, de ne rien avoir, de tout attendre du bon Dieu !
Donnez, donnez la maison, si Dieu la remplit, Dieu ne l’abandonnera pas.
Si Dieu est avec nous, cela se fera…

Le bon Dieu m’a bénie parce que j’ai toujours beaucoup remercié la Providence.
Soyez reconnaissante de votre vocation.
C’est une grande grâce que le bon Dieu vous fait de vous appeler à servir les pauvres.
Ne refusez rien au bon Dieu. Rien n’est petit dans la vie religieuse… Il faut tout faire par amour.

Dernières paroles : « Père éternel, ouvrez vos portes aujourd’hui à la plus misérable de vos petites filles mais qui a si grande envie de vous voir. O Marie, ma bonne Mère, venez à moi, vous savez que je vous aime et que j’ai grande envie de vous voir. »






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 29 Aoû 2016 - 19:00

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mardi 30 Août 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 2 : 10b à 16


« L’homme, par ses seules capacités, n’accueille pas ce qui vient de l’ESPRIT DE DIEU. Celui qui est animé par l’ESPRIT soumet tout à examen »

Frères,
l’ESPRIT scrute le fond de toutes choses,
même les PROFONDEURS DE DIEU.
Qui donc, parmi les hommes, sait ce qu’il y a dans l’homme,
sinon l’esprit de l’homme qui est en lui ?
De même, personne ne connaît ce qu’il y a en DIEU,
sinon l’ESPRIT DE DIEU.
Or nous, ce n’est pas l’esprit du monde que nous avons reçu,
mais l’ESPRIT QUI VIENT DE DIEU,
et ainsi nous avons conscience
des DONS que DIEU nous a accordés.
Nous disons cela avec un langage
que nous n’apprenons pas de la sagesse humaine,
mais que nous apprenons de l’ESPRIT ;
nous comparons entre elles les RÉALITÉS SPIRITUELLES.
L’homme, par ses seules capacités,
n’accueille pas ce qui vient de l’ESPRIT DE DIEU ;
pour lui ce n’est que folie,
et il ne peut pas comprendre,
car c’est par l’ESPRIT qu’on examine toute chose.
Celui qui est animé par l’ESPRIT soumet tout à examen,
mais lui, personne ne peut l’y soumettre.
Car il est écrit :

Qui a connu la PENSÉE DU SEIGNEUR
et qui pourra l’instruire ?


Eh bien nous, nous avons la PENSÉE DU CHRIST !

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








TON RÈGNE EST UN RÈGNE ÉTERNEL


Chant de louange appartenant au recueil de David.

Psaume 144 (145) , entièrement




Psaume 144 (145) : 8 et 9, 10 et 11, 12 et 13ab, 13cd et 14

R/ Le SEIGNEUR EST JUSTE en toutes SES VOIES.

Le SEIGNEUR EST TENDRESSE ET PITIÉ,
Lent à la colère et PLEIN D’AMOUR ;
la BONTÉ DU SEIGNEUR est pour tous,
SA TENDRESSE, pour toutes SES ŒUVRES.
R/

Que TES ŒUVRES, SEIGNEUR, TE rendent grâce
et que TES FIDÈLES TE bénissent !
Ils diront la GLOIRE DE TON RÈGNE,
ils parleront de TES EXPLOITS.
R/

Ils annonceront aux hommes TES EXPLOITS,
la GLOIRE ET L’ÉCLAT DE TON RÈGNE :
TON RÈGNE, UN RÈGNE ÉTERNEL,
TON EMPIRE, pour les âges des âges.
R/

Le SEIGNEUR EST VRAI en tout ce qu’IL dit,
FIDÈLE en tout ce qu’IL fait.
Le SEIGNEUR soutient tous ceux qui tombent,
IL redresse tous les accablés.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 4 : 31 à 37

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Un GRAND PROPHÈTE s’est levé parmi nous,
et DIEU a visité Son Peuple.
Alléluia.

(Lc 7, 16)




« Je sais qui TU ES : TU ES LE SAINT DE DIEU »

En ce temps-là,
JÉSUS descendit à Capharnaüm, ville de Galilée,
et IL y enseignait, le jour du sabbat.
On était frappé par SON ENSEIGNEMENT
car SA PAROLE était pleine d’autorité.
Or, il y avait dans la synagogue
un homme possédé par l’esprit d’un démon impur,
qui se mit à crier d’une voix forte :
« Ah ! que nous veux-TU, JÉSUS de Nazareth ?
Es-TU venu pour nous perdre ?
Je sais qui TU ES :
TU ES LE SAINT DE DIEU. »
JÉSUS le menaça :
« Silence ! Sors de cet homme. »
Alors le démon projeta l’homme en plein milieu
et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux :
« Quelle est cette PAROLE ?
IL commande avec AUTORITÉ ET PUISSANCE
aux esprits impurs,
et ils sortent ! »
Et la réputation de JÉSUS se propageait dans toute la région.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 30 Aoû 2016 - 14:01

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat.

On était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d’autorité.
Notre monde est troublé, il peut nous faire peur.
Nous portons beaucoup « d’agitations » et de passions en nous.
Ces instincts et ces impulsions nous troublent dans notre pensée et dans notre cœur, ils nous déséquilibrent.
Deux paroles s’opposent et s’affrontent dans cet Évangile, celle de l’homme possédé de l’esprit démoniaque, et celle de Jésus.
Elles nous révèlent l’identité de Jésus. La prédication de Jésus est très différente de celle des autres maîtres de la loi.
Les gens étaient dans l’admiration, car Jésus « parlait avec autorité. »
La parole du possédé affirme qu’il est « le Saint, le Saint de Dieu. » Elle vient semer la confusion, elle met le doute : « Es-tu venu pour nous perdre ? »
Jésus vient pour nous sauver, sa Parole fait autorité, elle libère l’homme possédé.
Il vient nous libérer du mal qui emprisonne notre vie.
Ceux qui écoutent la Parole retrouvent une espérance en Dieu, en un Père plein d’amour.
Jésus, par sa Paix, nous donne l’Esprit Saint qui scrute le fond des cœurs.
C’est dans cet amour, dans cette tendresse, que Jésus nous donne un équilibre nouveau.


"Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par un esprit démoniaque, qui se mit à crier d’une voix forte : « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu ! »

Jésus l’interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme ! »
Alors le démon le jeta par terre devant tout le monde et sortit de lui sans lui faire aucun mal.

L’unité est rompue chez cet homme possédé.
L’autorité de Jésus ordonne à l’esprit démoniaque de sortir de lui !
Cet homme est jeté à terre par le menteur. Jésus guérit les malades, il expulse les démons.
Sa parole est d’une grande profondeur, elle inquiète car elle est nouvelle et définitive.
Le Christ est vainqueur du mal et de la mort. Il annonce la Résurrection qui délivre l’homme souffrant.
Nous lui offrons, dans la patience des jours, toutes nos détresses pour qu’il vienne nous relever en sa puissance de Résurrection.
Touchés par le Christ, nous aussi, nous pouvons retrouver un nouvel équilibre dans une liberté nouvelle en donnant à Dieu notre bonne volonté.


"Tous furent effrayés, et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits mauvais, et ils sortent ! »

Et la réputation de Jésus se propagea dans toute la région.
Jésus entretient une relation amoureuse avec son Père qui se manifeste par sa simplicité.
Dans une grande dépendance divine, il attend tout de son Père.
Vrai Dieu et vrai homme, il concilie l’autorité divine avec une grande simplicité humaine.
La relation qu’il a avec son Père explique l’harmonie unique de la grandeur de l’humilité.
Il remet Dieu au centre, et l’adversaire qui n’est que ténèbres est débusqué.
L’autorité de Jésus se manifeste par ses paroles et dans ses actions.
Il est dans une lumière et une vérité qui atteint le mal dans sa racine.
Imperturbablement, il continue son ministère tout dépendant de son Père.
Il n’y a aucune concurrence, aucun intérêt personnel ou empressement.
De sa bouche sortent des Paroles qui nous tournent vers notre Père pour avoir dans notre cœur la tendresse de son amour.



Citation :
Nous demandons à Jésus la grâce que l’Esprit Saint nous soit donné.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Une homélie grecque du 4e siècle
Pour l'Octave de Pâques, attribuée à tort à saint Jean Chrysostome (trad. SC 146, p. 77s rev.)


« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? »

Ce n'est pas un tissu d'étrangetés inouïes que je vous présente, mais cela même qui a été écrit d'avance dans l'Ancien Testament par les prophètes. N'avez-vous pas entendu le cri de Moïse : « Le Seigneur vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi » ? (Dt 18,18) N'avez-vous pas entendu Isaïe proclamer : « Voici que la vierge concevra et enfantera un fils » ? (7,14)... N'avez-vous pas entendu David clamer : « Il descendra comme la pluie sur la toison » ? (Ps 71,6)... Croyez donc les prophètes, comprenez la réalité qu'ils annoncent, et vous trouverez Jésus le Nazaréen (Mt 2,23). Regardez, je vous ai montré le chemin ; que celui qui le veut le suive. Voilà, j'ai allumé le flambeau ; sortez des ténèbres.

     Jésus le Nazaréen : je dis son nom et sa patrie... Je ne dis pas : Jésus qui a déployé la voûte du ciel, qui a allumé les rayons du soleil, qui a dessiné les constellations dans le ciel, qui allume la lampe de la lune, qui a fixé son temps au jour, qui a attribué son cours à la nuit, qui a établi la terre ferme sur les eaux, qui a mis un frein à la mer par sa parole... Jésus le Nazaréen : celui de qui Nathanaël s'est écrié dans son doute : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » (Jn 1,46) Celui devant qui la troupe des démons a tremblé en disant : « Que veux-tu, Jésus de Nazareth ? » « Jésus le Nazaréen, dit l'apôtre Pierre, cet homme dont Dieu avait fait connaître la mission en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes »... Oui, « Jésus le Nazaréen, cet homme que Dieu a accrédité auprès de vous » (Ac 2,22).



Source : 









_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !


Dernière édition par Lumen le Jeu 8 Sep 2016 - 14:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 30 Aoû 2016 - 19:23

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mercredi 31 Août 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3 : 1 à 9


« Nous sommes des collaborateurs de DIEU, et vous êtes un Champ que DIEU CULTIVE, une Maison que DIEU CONSTRUIT »

Frères,
quand je me suis adressé à vous,
je n’ai pas pu vous parler comme à des spirituels,
mais comme à des êtres seulement charnels,
comme à des petits enfants dans le CHRIST.
C’est du lait que je vous ai donné,
et non de la nourriture solide ;
vous n’auriez pas pu en manger,
et encore maintenant vous ne le pouvez pas,
car vous êtes encore des êtres charnels.
Puisqu’il y a entre vous des jalousies et des rivalités,
n’êtes-vous pas toujours des êtres charnels,
et n’avez-vous pas une conduite tout humaine ?

Quand l’un de vous dit :
« Moi, j’appartiens à Paul »,
et un autre :
« Moi, j’appartiens à Apollos »,
n’est-ce pas une façon d’agir tout humaine ?
Mais qui donc est Apollos ? qui est Paul ?
Des serviteurs par qui vous êtes devenus croyants,
et qui ont agi selon les DONS DU SEIGNEUR à chacun d’eux.
Moi, j’ai planté, Apollos a arrosé ;
mais c’est DIEU qui donnait la Croissance.
Donc celui qui plante n’est pas important,
ni celui qui arrose ;
seul importe celui qui donne la Croissance : DIEU.
Celui qui plante et celui qui arrose
ne font qu’un,
mais chacun recevra son propre salaire
suivant la peine qu’il se sera donnée.
Nous sommes des collaborateurs de DIEU,
et vous êtes un Champ que DIEU CULTIVE,
une Maison que DIEU CONSTRUIT.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Louange au DIEU CRÉATEUR et SAUVEUR


Psaume 32 (33) , entièrement



Psaume 32 (33) : 12 et 13, 14 et 15, 20 et 21

R/ Heureux le peuple
que le SEIGNEUR s’est choisi pour Domaine.


Heureux le peuple dont le SEIGNEUR EST LE DIEU,
heureuse la nation qu’IL s’est choisie pour Domaine !
Du HAUT DES CIEUX, LE SEIGNEUR REGARDE :
IL voit la race des hommes.
R/

Du LIEU qu’IL HABITE, IL OBSERVE
tous les habitants de la Terre,
LUI qui forme le cœur de chacun,
qui pénètre toutes leurs actions.
R/

Nous attendons notre VIE DU SEIGNEUR :
IL est pour nous UN APPUI, UN BOUCLIER.
La joie de notre cœur vient de LUI,
notre Confiance est dans SON NOM TRÈS SAINT.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 4 : 38 à 44

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Le SEIGNEUR m’a envoyé
porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,
annoncer aux captifs leur libération.
Alléluia.

(Lc 4, 18cd)




« Aux autres villes aussi, il faut que J’annonce la Bonne Nouvelle, car c’est pour cela que J’ai été envoyé »

En ce temps-là,
JÉSUS quitta la synagogue de Capharnaüm
et entra dans la maison de Simon.
Or, la belle-mère de Simon
était oppressée par une forte fièvre,
et on demanda à JÉSUS de faire quelque chose pour elle.
IL se pencha sur elle,
menaça la fièvre, et la fièvre la quitta.
À l’instant même, la femme se leva
et elle les servait.

Au coucher du Soleil,
tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités
les LUI amenèrent.
Et JÉSUS, imposant les mains à chacun d’eux,
les guérissait.
Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant :
« C’est TOI LE FILS DE DIEU ! »
Mais JÉSUS les menaçait et leur interdisait de parler
parce qu’ils savaient, eux, que le CHRIST, c’était LUI.

Quand il fit jour, JÉSUS sortit
et s’en alla dans un endroit désert.
Les foules LE cherchaient ;
elles arrivèrent jusqu’à LUI,
et elles LE retenaient pour L’empêcher de les quitter.
Mais IL leur dit :
« Aux autres villes aussi,
il faut que J’annonce la BONNE NOUVELLE DU RÈGNE DE DIEU,
car c’est pour cela que J’ai été envoyé. »
Et IL proclamait l’Évangile
dans les synagogues du pays des Juifs.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 31 Aoû 2016 - 10:40

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


En quittant la synagogue, Jésus entra chez Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on implora Jésus en sa faveur.

Il se pencha sur elle, interpella vivement la fièvre, et celle-ci quitta la malade. A l’instant même, elle se leva, et elle les servait.
Jésus, d’un mot, commande à la fièvre, il guérit cette femme, à cause de la foi de ses proches, et aussitôt elle se remet à servir.
Cette guérison a une portée symbolique, elle annonce le relèvement et la résurrection de l’humanité marquée par la souffrance et la fièvre du péché. Le verbe qui décrit l’action de se lever de cette femme est employé pour désigner la résurrection de Jésus.
La Parole vivante et vivifiante de Jésus est la résurrection et la vie, il veut se pencher sur chacun de nous.
Jésus manifeste que le règne de Dieu est là en guérissant les malades et en chassant les démons.
Le pouvoir usurpé de Satan, le prince de ce monde, est terminé. L’homme peut revenir à la tendresse et à la miséricorde de Dieu.
Quelqu’un est-il malade, infirme, à la Parole de Jésus, il se remet debout, et se retrouve en bonne santé.
Jésus, mû par l’Esprit, passe dans l’humanité, et progressivement la communauté humaine prend acte du Royaume de Dieu qui est arrivé, royaume d’amour, de paix, de douceur et d’humilité.


Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des infirmes atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. Des esprits mauvais sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : « Tu es le Fils de Dieu ! »

Mais Jésus les interpellait vivement et leur interdisait de parler parce qu’ils savaient, eux, qu’il était le Messie.
Au coucher du soleil, la chaleur est retombée, et on peut transporter les malades.
Jésus guérit de toutes leurs maladies ceux qu’on lui amène.
Des personnes appellent, s’impatientent, lassés de souffrir ou en proie à leurs démons quotidiens.
Jésus trouve le temps d’aimer chacun, de regarder chacun, d’imposer les mains à chacun comme s’il était l’unique.
Dieu fait un travail de sanctification et nous sommes heureux de le laisser faire avec une confiance infinie.
Jésus réuni son Peuple, il est au milieu de nous, c’est par lui que nous œuvrons, c’est son Esprit Saint qui fait œuvre d’unité.
Sa parole nous donne la vie, et Dieu donne la croissance à la nouvelle Communauté qui est son Corps.
C’est Jésus qui fait un travail d’unité au milieu de nous avec l’Esprit Saint, pour que le Règne de Dieu advienne.
Nous voulons bâtir cette nouvelle communauté qu’il a formée avec ses disciples.


Quand il fit jour, Jésus sortit et se retira dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter.

Mais il leur dit : « Il faut que j’aille aussi dans les autres villes pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. » Et il se rendait dans les synagogues de Judée pour y proclamer la Bonne Nouvelle.
Le désert est le lieu de la solitude, c’est le lieu de l’absolu et de la liberté.
Les grandes choses commencent dans le silence et dans la pauvreté.
La foule rejoint Jésus et elle voudrait le retenir, c’est là aussi notre réflexe, quand nous l’avons rencontré.
Or le Christ nous renvoie à notre mission, à sa propre mission : « Aux autres villes aussi il me faut annoncer la bonne nouvelle du Règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. »
Quelque chose a changé chez les hommes avec Jésus, les pauvres ont la première place.
Saisis par l’Esprit Saint, prenant la suite de Jésus, ils apportent l’unité de l’Amour qui fait parmi nous un travail de guérison.
Le règne de Dieu est arrivé parmi nous qui prenons la suite de Jésus pour mettre autour de nous cette paix, cette douceur et cet amour qui vient de Lui.



Citation :
Nous demandons la grâce de comprendre que le règne de Dieu est là, que nous pouvons travailler pour l’unité.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église
Soliloques, L.1, ch.1, § 5-6


« Les foules le cherchaient »

Désormais, Seigneur, c'est toi seul que j'aime, à toi seul que je m'attache, toi seul que je cherche, toi seul que je suis prêt à servir, parce que c'est toi seul qui commandes avec justice.
À tes ordres je désire me soumettre ; commande, je t'en prie, commande ce que tu veux, mais guéris-moi, ouvre mes oreilles, afin que je puisse entendre tes paroles...

Reçois-moi comme un fugitif, Seigneur, ô Père très bon. J'ai souffert assez longtemps ; assez longtemps j'ai été asservi à tes ennemis et le jouet des mensonges.
Reçois-moi comme ton serviteur qui veut s'éloigner de toutes ces choses vaines...
Je sens qu'il me faut revenir à toi ; je frappe, ouvre-moi la porte, enseigne-moi comment on parvient jusqu'à toi...
C'est vers toi que je veux aller, donne-moi donc les moyens d'arriver jusqu'à toi.
Si tu t'éloignes, nous périssons ! Mais tu n'abandonnes personne, parce que tu es le souverain bien ; tous ceux qui te cherchent avec droiture te trouvent.
C'est toi qui nous montres comment te chercher avec droiture. Ô mon Père, fais donc que je te cherche, délivre-moi de l'erreur, ne permets pas que, dans ma recherche, je trouve autre chose que toi.
Si je ne désire rien d'autre que toi, fais que ce soit toi seul que je trouve, ô mon Père.



Source : 









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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 31 Aoû 2016 - 18:59

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Jeudi 1er Septembre 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3 : 18 à 23


« Tout est à vous, mais vous, vous êtes au CHRIST, et le CHRIST EST À DIEU »

Frères,
que personne ne s’y trompe :
si quelqu’un parmi vous
pense être un sage à la manière d’ici-bas,
qu’il devienne fou pour devenir sage.
Car la sagesse de ce monde est folie devant DIEU.
Il est écrit en effet :

C’est LUI qui prend les sages
au piège de leur propre habileté.


Il est écrit encore :

Le SEIGNEUR le sait :
les raisonnements des sages n’ont aucune valeur !


Ainsi, il ne faut pas mettre sa fierté
en tel ou tel homme.
Car tout vous appartient,
que ce soit Paul, Apollos, Pierre,
le monde, la vie, la mort,
le présent, l’avenir :
tout est à vous,
mais vous, vous êtes au CHRIST,
et le CHRIST EST À DIEU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Le SEIGNEUR fait SON ENTRÉE au Temple


Psaume appartenant au recueil de David.

Psaume 23 (24) , entièrement




Psaume 23 (24) : 1 et 2, 3 et 4ab, 5 et 6

R/ La Terre est au SEIGNEUR, et toute sa richesse.

Au SEIGNEUR, le monde et sa richesse,
la Terre et tous ses habitants !
C’est LUI qui l’a fondée sur les mers
et la garde inébranlable sur les flots.
R/

Qui peut gravir la Montagne du SEIGNEUR
et se tenir dans le LIEU SAINT ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.
R/

Il obtient, du SEIGNEUR, la BÉNÉDICTION,
et de DIEU son SAUVEUR, la JUSTICE.
Voici le peuple de ceux qui LE cherchent !
Voici Jacob qui recherche TA FACE !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 5 : 1 à 11

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
« Venez à Ma Suite, dit le SEIGNEUR,
et Je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
Alléluia.

(Mt 4, 19)




« Laissant tout, ils LE suivirent »

En ce temps-là,
la foule se pressait autour de JÉSUS
pour écouter la PAROLE DE DIEU,
tandis qu’IL se tenait au bord du lac de Génésareth.
IL vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ;
les pêcheurs en étaient descendus
et lavaient leurs filets.
JÉSUS monta dans une des barques qui appartenait à Simon,
et lui demanda de s’écarter un peu du rivage.
Puis IL s’assit et, de la barque, IL enseignait les foules.
Quand IL eut fini de parler,
IL dit à Simon :
« Avance au large,
et jetez vos filets pour la pêche. »
Simon LUI répondit :
« MAÎTRE, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ;
mais, sur TA PAROLE, je vais jeter les filets. »
Et l’ayant fait,
ils capturèrent une telle quantité de poissons
que leurs filets allaient se déchirer.
Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque
de venir les aider.
Ceux-ci vinrent,
et ils remplirent les deux barques,
à tel point qu’elles enfonçaient.
à cette vue,
Simon-Pierre tomba aux genoux de JÉSUS, en disant :
« Éloigne-TOI de moi, SEIGNEUR,
car je suis un homme pécheur. »
En effet, un grand effroi l’avait saisi,
lui et tous ceux qui étaient avec lui,
devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ;
et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon.
JÉSUS dit à Simon :
« Sois sans crainte,
désormais ce sont des hommes que tu prendras. »
Alors ils ramenèrent les barques au rivage
et, laissant tout, ils LE suivirent.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 1 Sep 2016 - 11:51

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu.

Jésus vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’éloigner un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait la foule.
Nous sommes dans à un tournant de la vie de Pierre qui prend avec lui Jésus dans sa barque.
Simon accepte de bonne grâce de s’éloigner un peu du rivage pour que, monté dans le bateau, la voix de Jésus porte mieux et que tout le monde entende. Les pêcheurs viennent de terminer leur travail, c’est au moment où ils ont renoncé à la pèche et qu’ils rangent leur matériel, car l’échec est définitif pour ce jour-là, que Jésus se met à parler.
Quand il est trop tard pour les hommes, il n’est jamais trop tard pour Dieu. Il nous demande souvent, aux moments de fatigue ou de découragement, le petit geste qui n’a l’air de rien, mais qui déjà nous met en marche vers lui. Dieu est venu chez lui, il parle à partir de la barque de Pierre.
La Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres, car Marie a consenti, elle aussi, à porter en elle le Fils bien-aimé du Père.


Quand Jésus eut fini de parler, Jésus dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. »

Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles s'enfonçaient.
Jésus pense déjà à la pêche spirituelle quand il propose à Pierre de jeter les filets.
Par la foi, par sa confiance au « Rabbi », Pierre a su dépasser les limites de son bon sens trop humain.
La Parole de Jésus est plus forte que toutes ses évidences. Sur ta parole, dit Pierre, je vais jeter les filets.
Pierre lance son filet selon le Verbe, il répandra partout son éloquence selon le Christ.
Il lancera, au nom de Jésus, des paroles claires et efficaces qui permettront de sauver des hommes.
La barque de l’Église, deux mille ans après, continue sa route toujours ballottée par les flots, n’ayant qu’une parole, la Bonne Nouvelle de Jésus. C’est ainsi que la Parole de Dieu prend corps au milieu de nous, le Verbe fait chair, Dieu qui se fait humain, demande à Marie de « l’abriter sous sa tente, » de manière merveilleuse, dans le mystère de l’Annonciation. L’Esprit Saint la couvre de son ombre et la Parole devient chair. Dieu vient chez nous, il se fait l’un de nous, il marche sur nos chemins.


A cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. »

L’effroi, en effet, l’avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient prise ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent. »
Suite à la parole donnée, Pierre éprouve à la fois, attirance et effroi. Il touche au plus profond de lui-même celui qui le rend libre, pauvre, disponible. Dans cette prostration, la Parole le rejoint au plus profond de lui-même.
Quand Dieu agit dans une vie, tout devient possible, nous lui laissons nos mains libres.
Dieu qui est le tout autre, veut être aussi le tout proche.
Non seulement il est le tout-puissant, mais il veut être le tout aimé.
Jésus nous propose ainsi de le suivre, de continuer l’aventure qui est commencée.
L’humanité va apprendre la Bonne Nouvelle par les Apôtres.
Le don de Dieu va arriver jusqu’à nous !
La barque de l’Église, deux mille ans après, continue sa route annonçant la Bonne Nouvelle de Jésus.
Nous sommes encore dans cette barque et l’amour de Dieu circule dans le cœur humain.



Citation :
Nous demandons la grâce d’être nourris de la Parole de Dieu comme Marie l’a accueilli dans son cœur et dans sa vie.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Josémaria Escriva de Balaguer (1902-1975), Prêtre, Fondateur
omélie in Amigos de Dios (trad. Amis de Dieu, Le Laurier 2000, p.318)


« Désormais ce sont des hommes que tu prendras »

« Voici : je vais envoyer quantité de pêcheurs, oracle du Seigneur, qui les pêcheront » (Jr 16,16). Il nous précise ainsi notre grande mission : la pêche. On dit ou on écrit parfois que le monde est comme une mer. Il y a du vrai dans cette comparaison. Dans la vie humaine, comme dans la mer, il existe des périodes de calme et de tempête, de tranquillité et de vents violents. Les hommes se trouvent fréquemment dans des eaux amères, parmi de grandes vagues ; ils avancent au milieu des orages, tristes navigateurs, même quand ils semblent joyeux, voire exubérants : leurs éclats de rire cherchent à dissimuler leur découragement, leur déception, leur vie sans charité ni compréhension. Ils se dévorent les uns les autres, comme les poissons.

     Faire en sorte que tous les hommes entrent, de plein gré, dans les filets divins et s'aiment les uns les autres, voilà la tâche des enfants de Dieu. Si nous sommes chrétiens, nous devons nous transformer en ces pêcheurs que décrit le prophète Jérémie à l'aide d'une métaphore que Jésus Christ a également employée à plusieurs reprises : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d'homme », dit-il à Pierre et à André.

     Nous allons accompagner le Christ dans cette pêche divine. Jésus est « au bord du lac de Génésareth et les gens se bousculent autour de lui, désireux d'écouter la parole de Dieu »
(Lc 5,1). Comme aujourd'hui ! Ne le voyez-vous pas ?



Source : 









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du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 1 Sep 2016 - 19:20

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Vendredi 2 Septembre 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4 : 1 à 5


« Le SEIGNEUR rendra manifestes les intentions des cœurs »

Frères,
que l’on nous regarde donc
comme des auxiliaires du CHRIST
et des intendants des Mystères de DIEU.
Or, tout ce que l’on demande aux intendants,
c’est d’être trouvés dignes de confiance.
Pour ma part, je me soucie fort peu d’être soumis à votre jugement,
ou à celui d’une autorité humaine ;
d’ailleurs, je ne me juge même pas moi-même.
Ma conscience ne me reproche rien,
mais ce n’est pas pour cela que je suis juste :
celui qui me soumet au jugement, c’est le SEIGNEUR.
Ainsi, ne portez pas de jugement prématuré,
mais attendez la VENUE DU SEIGNEUR,
car IL mettra en LUMIÈRE ce qui est caché dans les ténèbres,
et IL rendra manifestes les intentions des cœurs.
Alors, la louange qui revient à chacun
LUI sera donnée par DIEU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Ne t’irrite pas du succès des méchants


Du recueil de David.

Psaume 36 (37) , entièrement




Psaume 36 (37) : 3 et 4, 5 et 6, 27 et 28ab, 39 et 40ac

R/ Le Salut des Justes vient du SEIGNEUR.

Fais confiance au SEIGNEUR, agis bien,
habite la terre et reste Fidèle ;
mets ta joie dans le SEIGNEUR :
IL comblera les désirs de ton cœur.
R/

Dirige ton chemin vers le SEIGNEUR,
fais-LUI confiance, et LUI, IL agira.
IL fera lever comme le jour ta justice,
et ton droit comme le plein midi.
R/

Évite le mal, fais ce qui est bien,
et tu auras une habitation pour toujours,
car le SEIGNEUR aime le BON DROIT,
IL n’abandonne pas ses amis.
R/

Le SEIGNEUR est le Salut pour les Justes,
leur abri au temps de la détresse.
Le SEIGNEUR les aide et les délivre,
car ils cherchent en LUI leur refuge.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 5 : 33 à 39

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Moi, JE SUIS LA LUMIÈRE du monde, dit le SEIGNEUR.
Celui qui Me suit aura la LUMIÈRE DE LA VIE.
Alléluia.

(Jn 8, 12)




« Des jours viendront où l’ÉPOUX leur sera enlevé ; alors, ils jeûneront »

En ce temps-là,
les pharisiens et les scribes dirent à JÉSUS :
« Les disciples de Jean le Baptiste jeûnent souvent
et font des prières ;
de même ceux des pharisiens.
Au contraire, les Tiens mangent et boivent ! »
JÉSUS leur dit :
« Pouvez-vous faire jeûner les invités de la noce,
pendant que l’ÉPOUX est avec eux ?
Mais des jours viendront où l’ÉPOUX leur sera enlevé ;
alors, en ces jours-là, ils jeûneront. »

IL leur dit aussi en parabole :
« Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf
pour le coudre sur un vieux vêtement.
Autrement, on aura déchiré le neuf,
et le morceau qui vient du neuf
ne s’accordera pas avec le vieux.
Et personne ne met du vin nouveau
dans de vieilles outres ;
autrement, le vin nouveau fera éclater les outres,
il se répandra
et les outres seront perdues.
Mais on doit mettre le vin nouveau dans des outres neuves.
Jamais celui qui a bu du vin vieux ne désire du nouveau.
Car il dit : “C’est le vieux qui est bon.” »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=02/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 2 Sep 2016 - 11:12

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


« On disait un jour à Jésus : « Les disciples de Jean jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des pharisiens. Au contraire, tes disciples mangent et boivent ! »

Jésus leur dit : « Est-ce que vous pouvez faire jeûner les invités de la noce, pendant que l’Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l’Époux leur sera enlevé : ces jours-là, ils jeûneront. »
Pour le peuple élu, l’Epoux était représenté comme l’Amour de Dieu pour son épouse.
Cette analogie exprime la qualité « sponsale, » de l’amour de Dieu : « Ton époux c’est ton créateur, » disait Isaïe.
Pour Jésus, le jeûne est la traduction de l’absence du Bien-Aimé, de l’Époux. C’est quand Jésus sera enlevé aux disciples, par la Passion et l’ensevelissement, par son Ascension auprès du Père, que nous aurons l’expérience du véritable jeûne.
Dans le temps de l’Église que nous vivons, l’enseignement de Jésus a des conséquences importantes pour notre vie.
Jésus est invisible, nous sommes dans l’attente de son retour. Nous sommes dans l’attente de la rencontre finale ou nous pourrons le voir face à face. Pendant ce temps où Jésus est absent, il se manifeste à nous dans la foi. Le jeûne a son sens et sa place. Jésus donne ainsi la seule raison du jeûne : « Les compagnons de l’Époux jeûneront quand l’Époux leur sera enlevé. »


Et Jésus dit pour eux une parabole : « Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le neuf, et le morceau ajouté, qui vient du neuf, ne s’accordera pas avec le vieux.

Jésus utilise deux paraboles qui manifestent la réalité de l’esprit nouveau qu’il apporte.
Il est difficile d’entrer dans le nouvel Amour que Jésus est venu apporter.
Ce nouvel Amour n’est pas au goût de tout le monde.
Souvent nous en ignorons l’existence.
Ainsi nous ne voyons pas la différence avec le vieux vin.
Ceux qui sont mal disposés à accueillir le vin nouveau de Jésus, ne reconnaissent pas la partie sensible de leur être qui est désir, attente de Dieu. Il nous faut creuser ce désir du cœur de Jésus et de Marie. Il y a en notre corps et en notre âme une profonde correspondance à l’Amour infini de Dieu. Le mystère des noces de l’Agneau est annoncé. Jésus nous invite à rejoindre ce niveau secret de notre personne humaine.
C’est un lieu où il n’y a pas de limites, hors celle de l’Amour, là, c’est le cœur qui compte.
Nous pouvons être paralysé de toutes manières, être limité de toutes parts, le cœur spirituel ne sera jamais limité.
Dans l’adversité, le cœur peut se développer d’une manière étonnante. La Croix de Jésus est l’annonce du plus grand amour. Dieu est le Bien-aimé, et nous attendons son retour.


Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues. Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves.

Jamais celui qui a bu du vieux ne désire du nouveau. Car il dit : ’C’est le vieux qui est bon.’ »
Jeûner, devrait être d’abord pour nous de prendre conscience de l’absence du Christ Jésus.
Souffrir de l’impossibilité sur la terre de pouvoir l’étreindre, le voir, le contempler de nos yeux de chair.
Vivre dans la foi est une richesse extraordinaire, mais c’est une richesse obscure.
La foi nous renvoie au désir, à l’attente, à l’espérance de la vision.
L’amour qui nous lie à Jésus est l’amour de l’Époux de l’humanité.
C’est l’Époux de chacun de nous. Il y a entre Lui et nous une intimité si profonde, qu’elle suscite en nous un désir, une attente, un émerveillement.
Cet Amour nouveau ne peut être vécu que dans un être renouvelé ! Notre cœur retentit constamment du désir du Christ-Jésus dans notre esprit et dans notre corps. C’est la raison pour laquelle Jésus parle d’outres neuves.
Si notre cœur est dans le désir, dans l’appel, dans l’attente, il est normal que notre corps aussi participe à cette attente, à ce vide, à cette aspiration.
« Se livrer » à cet Amour signifie devenir un don désintéressé de nous même, de la manière la plus entière et la plus radicale possible.



Citation :
Nous demandons la grâce de demeurer dans cet amour de Dieu, de vivre au rythme de cet amour-là et d’y demeurer.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Bernard (1091-1153), Moine cistercien et Docteur de l'Église
Sermons sur le Cantique des Cantiques, n° 83 (trad Béguin, Seuil 1953, p.849s rev)


« L'Epoux est avec eux »

De tous les mouvements de l'âme, de ses sentiments et de ses affections, l'amour est le seul qui permette à la créature de répondre à son Créateur, sinon d'égal à égal, du moins de semblable à semblable... L'amour de l'Époux, ou plutôt l'Époux qui est Amour ne demande qu'amour réciproque et fidélité. Qu'il soit donc permis à l'épouse d'aimer en retour. Comment n'aimerait-elle pas, puisqu'elle est épouse et l'épouse de l'Amour ? Comment l'Amour ne serait-il pas aimé ? Elle a donc raison de renoncer à toute autre affection pour s'adonner au seul amour, puisqu'il lui est donné de répondre à l'Amour par un amour réciproque.

Mais, même si elle fond tout entière en amour, que serait-ce en comparaison avec le torrent d'amour éternel qui jaillit de la source même ? Le flot ne coule pas avec la même abondance de celle qui aime et de l'Amour, de l'âme et du Verbe, de l'épouse et de l'Époux, de la créature et du Créateur ; il n'y a pas la même abondance dans la fontaine et dans celui qui vient boire... Les soupirs donc de l'épouse, sa ferveur amoureuse, son attente pleine de confiance, tout cela sera-t-il en vain parce qu'elle ne peut rivaliser à la course avec un champion (Ps 18,6), se vouloir aussi douce que le miel lui-même, aussi tendre que l'agneau, blanche à l'égal du lis, lumineuse comme le soleil, et l'égale en amour de celui qui est l'Amour ? Non. Car, s'il est vrai que la créature, dans la mesure où elle est inférieure au Créateur, aime moins que lui, elle peut encore l'aimer de tout son être, et rien ne manque là où il y a totalité...

C'est là l'amour pur et désintéressé, l'amour le plus délicat, aussi paisible que sincère, mutuel, intime, fort, qui réunit les deux amants non pas en une seule chair mais en un seul esprit, de sorte qu'ils ne soient plus deux mais un, selon saint Paul : « Qui s'attache à Dieu est avec lui un même esprit » (1Co 6,17).



Source : 










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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 2 Sep 2016 - 19:02

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Samedi 3 Septembre 2016

Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l’Église
Mort en 604. Élu Pape en 590, il réorganisa l’administration de l’Église, rénova la liturgie et intensifia l’action missionnaire.

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4 : 6b à 15


« Nous avons faim, nous avons soif, nous sommes dans le dénuement »

Frères,
apprenez d’Apollos et de moi-même
à ne pas aller au-delà de ce qui est écrit,
afin qu’aucun de vous n’aille se gonfler d’orgueil
en prenant le parti de l’un contre l’autre.
Qui donc t’a mis à part ?
As-tu quelque chose sans l’avoir reçu ?
Et si tu l’as reçu,
pourquoi te vanter comme si tu ne l’avais pas reçu ?
Vous voilà déjà comblés, vous voilà déjà riches,
vous voilà devenus rois sans nous !
Ah ! si seulement vous étiez devenus rois,
pour que nous aussi, nous le soyons avec vous !
Mais nous, les Apôtres,
il me semble que DIEU nous a exposés en dernier
comme en vue d’une mise à mort,
car nous sommes donnés en spectacle au monde,
aux Anges et aux hommes.
Nous, nous sommes fous à cause du CHRIST,
et vous, vous êtes raisonnables dans le CHRIST ;
nous sommes faibles,
et vous êtes forts ;
vous êtes à l’honneur,
et nous, dans le mépris.
Maintenant encore, nous avons faim, nous avons soif,
nous sommes dans le dénuement, maltraités,
nous n’avons pas de domicile,
nous travaillons péniblement de nos mains.
On nous insulte,
nous bénissons.
On nous persécute,
nous le supportons.
On nous calomnie,
nous réconfortons.
Jusqu’à présent, nous sommes pour ainsi dire
l’ordure du monde, le rebut de l’humanité.
Je ne vous écris pas cela pour vous faire honte,
mais pour vous reprendre comme mes enfants bien-aimés.
Car, dans le CHRIST, vous pourriez avoir dix mille guides,
vous n’avez pas plusieurs pères :
par l’annonce de l’Évangile,
c’est moi qui vous ai donné la vie dans le CHRIST JÉSUS.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








TON RÈGNE EST UN RÈGNE ÉTERNEL


Chant de louange appartenant au recueil de David.

Psaume 144 (145) , entièrement




Psaume 144 (145) : 17 et 18, 19 et 20, 21

R/ Proche est le SEIGNEUR
de ceux qui L’invoquent.


Le SEIGNEUR EST JUSTE en toutes SES VOIES,
FIDÈLE en tout ce qu’IL FAIT.
IL EST PROCHE de ceux qui L’invoquent,
de tous ceux qui L’invoquent EN VÉRITÉ.
R/

IL répond au désir de ceux qui LE craignent ;
IL écoute leur cri : IL les sauve.
Le SEIGNEUR gardera tous ceux qui L’aiment,
mais IL détruira tous les impies.
R/

Que ma bouche proclame les LOUANGES DU SEIGNEUR !
SON NOM TRÈS SAINT, que toute chair LE bénisse
toujours et à jamais !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 1 à 5

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Moi, Je SUIS LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE, dit le SEIGNEUR.
Personne ne va vers le PÈRE sans passer par Moi.
Alléluia.

(Jn 14, 6)




« Pourquoi faites-vous ce qui n’est pas permis le jour du sabbat ? »

Un jour de sabbat, JÉSUS traversait des champs ;
Ses Disciples arrachaient des épis et les mangeaient,
après les avoir froissés dans leurs mains.
Quelques pharisiens dirent alors :
« Pourquoi faites-vous
ce qui n’est pas permis le jour du sabbat ? »
JÉSUS leur répondit :
« N’avez-vous pas lu ce que fit David
un jour qu’il eut faim,
lui-même et ceux qui l’accompagnaient ?
Il entra dans la MAISON DE DIEU,
prit les pains de l’offrande, en mangea
et en donna à ceux qui l’accompagnaient,
alors que les prêtres seulement ont le droit d’en manger. »
IL leur disait encore :
« Le FILS de l’Homme est maître du sabbat. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=03/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 3 Sep 2016 - 12:57

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Samedi 03 septembre 2016 :  Le samedi de la 22e semaine du temps ordinaire
Traverser un champ de blé avec le Pain de Vie

Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l'Église (540-604)

Les saints du jour (Samedi 03 septembre) 




Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."  Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.


Points de réflexion :


1. Le Seigneur du Sabbat. Les apôtres traversent un champ de blé le jour du Sabbat avec le "Pain de la vie" descendu du ciel (Jn 6). L’allusion de Jésus aux "pains de l’offrande" est une tentative pour préparer les esprits et les coeurs des disciples au grand mystère de l’Eucharistie. Nous savons que la charité divine est au coeur de l’Eucharistie : l’amour de Dieu pour nous est si grand qu’il désire nous nourrir chaque semaine — si non chaque jour — avec sa propre chair et sang. Le Christ nous nourrit spirituellement avec son vrai corps, sang, âme et divinité à chaque célébration Eucharistique quand nous le recevons à la communion. Est-ce qu’à chaque messe le dimanche, je me rends vraiment compte que je mange le Pain du ciel qui est descendu sur terre sous une forme sacramentelle pour assurer mon salut ? Est-ce que je suis reconnaissant à Dieu pour tant d’amour envers moi ? Est-ce que je réfléchis au prix que le Christ a payé pour que je puisse le recevoir à chaque communion ? Comment est-ce que je lui rends son amour ? En faisant de la pratique de la charité ma préoccupation principale ?

2. Le Seigneur voit le cœur. Trop souvent nous jugeons selon les critères humains et non pas selon les critères de Dieu. L’homme juge par les apparences mais le Seigneur examine le coeur. Qu’a-t-il vu dans les coeurs des Pharisiens dans le passage de l’évangile d’aujourd’hui ? Le Seigneur examine notre coeur pour voir s’il y trouvera la charité, de la compassion, une vraie ardeur pour sa mission. Jésus cite un passage de l’Ecriture dans lequel Dieu a jugé avec compassion et bonté (1 Samuel 21, 1-6). En examinant le coeur des Pharisiens, le Christ ne trouve pas de traces de l’amour de son Père. Est-ce que je montre de la compassion et un vrai souci pour ceux que Dieu m’a confiés ? Est-ce que cela se traduit habituellement dans mes gestes et mes paroles ?

3. Ils chipotent. Tandis que les disciples de Jésus font la cueillette du blé, les Pharisiens cherchent la petite bête. Leurs coeurs sont rabougris parce que sans amour. Comme ils nous semblent méprisables dans chaque passage de l’Ecriture. Pourtant combien de fois sommes-nous comme eux ? Nous nous plaignons au sujet des défauts des autres, pourtant nous ne voyons pas nos propres faiblesses et défauts. Nous montrons du doigt les erreurs des autres sans admettre, et encore moins nous excuser, les nôtres. Jetons un coup d’oeil honnête sur nous-mêmes afin de reconnaître et faire disparaître le "petit Pharisien" qui y réside.



Dialogue avec le Christ

Seigneur aujourd’hui tu as parlé à mon coeur, me faisant découvrir la grandeur de ton amour et à quel point tu te soucies de moi. Tu es prêt à m’apprendre tant de choses si seulement j’ouvre mes oreilles pour écouter la Parole inspirée donnée à ton Eglise. Ouvre mon coeur, Seigneur, de sorte que tes leçons d’amour s’y infiltrent et le transforment.


Résolution

Aujourd’hui je pratiquerai la vertu qui consiste à bien parler des autres, et à penser du bien de mes ennemis.

Citation :
Seigneur Jésus, doux et humble du coeur, rends mon cœur semblable au tien.


Source : 


 


Catéchisme de l'Église catholique  
§ 2168-2173 - Copyright © Libreria Editrice Vaticana


« Le Fils de l'homme est maître du sabbat »

Le troisième commandement du Décalogue rappelle la sainteté du sabbat : « Le septième jour est un sabbat ; un repos complet consacré au Seigneur » (Ex 31,15 ; cf. 20,8.).

     L'Écriture fait à ce propos mémoire de la création : « Car en six jours le Seigneur a fait le ciel et la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve, mais il s'est reposé le septième jour. Voilà pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat, il l'a sanctifié » (Ex 20,11).

     L'Écriture révèle encore dans le jour du Seigneur un mémorial de la libération d'Israël de la servitude en Égypte : « Tu te souviendras que tu as été esclave au pays d'Égypte et que le Seigneur ton Dieu t'en a fait sortir à main forte et à bras étendu. Voilà pourquoi le Seigneur ton Dieu te commande de pratiquer le jour du sabbat » (Dt 5,15).

     Dieu a confié à Israël le sabbat pour qu'il le garde en signe de l'alliance infrangible. Le sabbat est pour le Seigneur, saintement réservé à la louange de Dieu, de son œuvre de création et de ses actions salvifiques en faveur d'Israël...

     L'Évangile rapporte de nombreux incidents où Jésus est accusé de violer la loi du sabbat. Mais jamais Jésus ne manque à la sainteté de ce jour. Il en donne avec autorité l'interprétation authentique : « Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat » (Mc 2,27). Avec compassion, le Christ s'autorise « le jour du sabbat, de faire du bien plutôt que le mal, de sauver une vie plutôt que de la tuer » (Mc 3,4). Le sabbat est le jour du Seigneur des miséricordes et de l'honneur de Dieu. « Le Fils de l'homme est maître du sabbat. »



Source : 









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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 3 Sep 2016 - 19:42

Bonsoir Lumen,

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Dimanche 4 Septembre 2016

23ième Dimanche du Temps Ordinaire

(Couleur liturgique : Vert )
Année C











Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre de la Sagesse 9: 13 à 18


« Qui peut comprendre les VOLONTÉS DU SEIGNEUR »

Quel homme peut découvrir les INTENTIONS DE DIEU ?
Qui peut comprendre les VOLONTÉS DU SEIGNEUR ?
Les réflexions des mortels sont incertaines,
et nos pensées, instables ;
car un corps périssable appesantit notre âme,
et cette enveloppe d’argile
alourdit notre esprit aux mille pensées.
Nous avons peine à nous représenter ce qui est sur Terre,
et nous trouvons avec effort ce qui est à notre portée ;
ce qui est dans les Cieux, qui donc l’a découvert ?
Et qui aurait connu TA VOLONTÉ,
si TU n’avais pas donné la SAGESSE
et envoyé d’en HAUT TON ESPRIT SAINT ?
C’est ainsi que les sentiers des habitants de la Terre
sont devenus Droits ;
c’est ainsi que les hommes ont appris ce qui TE plaît
et, par la SAGESSE, ont été sauvés.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






L’homme passe, DIEU RESTE


Prière de Moïse, l’envoyé de DIEU.

Psaume 89 (90) , entièrement




Psaume 89 (90) : 3 et 4, 5 et 6, 12 et 13, 14 et 17abc


R/ D’âge en âge, SEIGNEUR,
TU as été notre REFUGE.


TU fais retourner l’homme à la poussière ;
TU as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À TES YEUX, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
R/


TU les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.
R/


Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la SAGESSE.
Reviens, SEIGNEUR, pourquoi tarder ?
Ravise-TOI par égard pour Tes Serviteurs.
R/


Rassasie-nous de TON AMOUR au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la DOUCEUR DU SEIGNEUR notre DIEU !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.
R/


[center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


« Chants audio du Psaume 89 (90) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/eQ9f






(Deuxième lecture)
Lettre de Saint Paul Apôtre à Philémon 9b et 10, 12 à 17


« Accueille-le, non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé »

Bien-aimé,
moi, Paul, tel que je suis, un vieil homme
et, qui plus est, prisonnier maintenant à cause du CHRIST JÉSUS,
j’ai quelque chose à te demander pour Onésime,
mon enfant à qui, en prison, j’ai donné la vie dans le CHRIST.
Je te le renvoie,
lui qui est comme mon cœur.
Je l’aurais volontiers gardé auprès de moi,
pour qu’il me rende des services en ton nom,
à moi qui suis en prison à cause de l’Évangile.
Mais je n’ai rien voulu faire sans ton accord,
pour que tu accomplisses ce qui est bien,
non par contrainte mais volontiers.
S’il a été éloigné de toi pendant quelque temps,
c’est peut-être pour que tu le retrouves définitivement,
non plus comme un esclave,
mais, mieux qu’un esclave, comme un frère bien-aimé :
il l’est vraiment pour moi,
combien plus le sera-t-il pour toi,
aussi bien humainement que dans le SEIGNEUR.
Si donc tu estimes que je suis en communion avec toi,
accueille-le comme si c’était moi.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 14 : 25 à 33

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.

Pour ton serviteur, que TON VISAGE s’illumine :
apprends-moi TES COMMANDEMENTS.

Alléluia.
(Ps 118, 135)




« Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être Mon Disciple »

En ce temps-là,
de grandes foules faisaient route avec JÉSUS ;
IL se retourna et leur dit :
« Si quelqu’un vient à Moi
sans Me préférer à son père, sa mère, sa femme,
ses enfants, ses frères et sœurs,
et même à sa propre vie,
il ne peut pas être Mon Disciple.
Celui qui ne porte pas sa croix
pour marcher à Ma Suite
ne peut pas être Mon Disciple.

Quel est celui d’entre vous
qui, voulant bâtir une tour,
ne commence par s’asseoir
pour calculer la dépense
et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever,
tous ceux qui le verront vont se moquer de lui :
‘Voilà un homme qui a commencé à bâtir
et n’a pas été capable d’achever !’
Et quel est le roi
qui, partant en guerre contre un autre roi,
ne commence par s’asseoir
pour voir s’il peut, avec dix mille hommes,
affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?
S’il ne le peut pas,
il envoie, pendant que l’autre est encore loin,
une délégation pour demander les conditions de paix.

Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas
à tout ce qui lui appartient
ne peut pas être Mon Disciple. »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=04/09/2016


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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 4 Sep 2016 - 12:07

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :

De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et soeurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.

Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple.
Jésus s’adresse aux foules qui font route avec lui vers Jérusalem.
Les liens affectifs qui nous sont donnés viennent de Dieu.
Pour suivre Jésus, il nous faut les amplifier pour qu’ils rejoignent l’Amour même du Christ, qui marche vers sa Passion, le réel de sa vie qui nous sauve.
La Parole de Dieu est vivante, elle donne vie et nous voulons la prendre au sérieux.
Jésus sait que notre nature humaine a besoin d’un but.
Si la finalité que nous recherchons n’est pas bien ajustée à Dieu, l’édifice de notre vie risque de s’écrouler.
La « finalité » de notre existence est son attraction permanente vers le Père : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, mon Père viendra à lui et nous ferons en lui notre demeure. »
Si nous donnons Dieu à la première place dans notre vie, elle devient un foyer ardent de charité et tous nos amours sont bien situés. Nous risquons si facilement en effet de remplacer Dieu par nos préoccupations, sans même nous en rendre compte.
Le combat spirituel est rude car nous nous posons au centre de notre vie. lorsque Dieu n’est pas à la première place en nous, nous faisons l’expérience que la vie est difficile, voir impossible. Nous demandons à Jésus la grâce de ne rien lui préférer.


Quel est celui d’entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?

Car, s’il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : ’Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !’
Nous sommes ramener au bon sens, il faut faire avec ce que l’on a !
Jésus nous entraine à une réflexion profonde : « Renoncer à tout ce qui nous appartient pour être son disciple. »
Jésus s’adresse à nous tous, là où nous vivons, dans le monde.
Il porte en lui un amour incroyable, et il nous étonne toujours.
A ses côtés, nous nous sentons bien, car nous expérimentons un rayonnement de sa charité tant il fait bon chez lui !
Le simple fait d’être en sa compagnie nous transforme et nous en faisons l’expérience.
En sa présence nous bâtissons notre vie sur le roc et il remet debout le boiteux, redonne à l’aveugle la vue, fait entendre le sourd, il libère l’humanité blessée.
Tous ce que Jésus fait, c’est l’Esprit Saint qui le fait en Lui. Cet Esprit Saint est l’amour infini de Dieu qui se joint à notre esprit pour crier en nous : « Abba ! Papa. »


Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui vient l’attaquer avec vingt mille ?

S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.
Pour bâtir ou guerroyer, l’humanité n’a jamais assez, mais quand nous suivons Jésus, nous possédons toujours trop.
Nous pouvons nous enfermer dans le désir d’avoir plus, alors Jésus nous entraîne dans l’aventure de la foi.
Notre prudence elle-même change quand nous ambitionnons de servir Jésus.
Aimer Dieu de toutes nos forces, devenir le disciple de Jésus est l’urgence de notre vie.
Tout sacrifier pour rejoindre Dieu qui nous aime, et pour travailler à son règne, est la réponse sensée, la véritable richesse qui nous dépouille même de nos misères.
Dans l’Esprit Saint, toutes nos relations sont changées et nous pouvons entrer dans le combat spirituel.
« Dieu notre Père a tant aimé le monde qu’il a donné le fils unique. »
Nous demandons que grandisse notre foi, que s’intensifie notre espérance, que se revitalise notre charité pour que nous soyons des Vivants.



Citation :
Nous demandons à Esprit-Saint la grâce que nos communautés chrétiennes deviennent des écoles de communion pour que le monde croie.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Père Charles-André Sohier,  Prêtre ermite

Croire, c'est engager sa vie

L'amour, ce n'est pas n'importe quoi. Il a ses exigences, et il nécessite des choix ; il oblige à prendre des risques. Il pousse à faire des folies pour celui, pour celle qu'on aime. St Paul parlera justement de la "folie de la croix". Celle du Christ, par amour pour nous ; la nôtre, si nous voulons marcher avec lui. Les gens raisonnables qui suivaient Jésus pensaient d'abord à eux (à leur intérêt, aux profits qu'ils retireraient de l'opération), et non à suivre inconditionnellement celui qui marchait vers la mort. Ils s'aimaient eux-mêmes, mais ils n'aimaient pas suffisamment le Maître. C'est pourquoi Jésus leur conseille de s'asseoir, de réfléchir avant d'entreprendre quoi que ce soit. Sinon, ils iront au-devant de graves désillusions.

Luc, en rapportant ces paroles de Jésus, pensait aux chrétiens de sa génération. Beaucoup d'entre eux avaient fait un choix radical en devenant chrétiens. Le jeune juif devenu chrétien avait sans doute été rejeté par sa propre famille comme un hérétique. Le jeune païen avait dû rompre, non seulement avec sa famille, mais avec tout son environnement social et culturel. Et ces ruptures étaient sans doute très douloureuses. Elles pouvaient entraîner, non seulement un rejet de la part de l'entourage, mais peut-être la ruine, et parfois la mort. Certains, sans doute, avaient reculé et parfois même renié leur foi. Il n'était donc pas inutile de rappeler fortement la mise en garde du Christ : « Attention, marcher avec moi, cela exige des choix difficiles. Il vaut donc mieux commencer par s'asseoir et réfléchir, avant de se lancer dans l'aventure ».
Un exemple : c'est le cas de Philémon, le destinataire de la lettre de Paul que nous lisons aujourd'hui. Paul lui renvoie, avec un petit billet, l'un de ses esclaves, Onésime, qui s'était enfui. Dans la bonne société à laquelle appartient Philémon, l'esclave c'est, comme disait Aristote, « un instrument ambulant ». Un objet dont on peut disposer à sa guise. Or, Paul demande au maître d'accueillir l'esclave fugitif comme un frère bien-aimé ! Vous pouvez imaginer ce qu'il a dû en coûter à Philémon pour se faire à l'idée que ses esclaves étaient des frères ! A la racine de ces nouveaux comportements, il ne peut y avoir qu'une foi très vive en ce Jésus mort et ressuscité en qui les nouveaux chrétiens ont placé toute leur confiance.

Et nous, gens des vieilles chrétientés ? Nous qui avons été élevés dans une religion qui s'est transmise de générations et générations. Nous qui sommes, dans la plupart des cas, catholiques parce que nos pères étaient catholiques. Nous qui pratiquons cette religion du mieux que nous le pouvons ? C'est à nous que, ce matin, le Christ s'adresse. Et qu'est-ce qu'il nous demande ? De passer de la religion à la foi. C'est-à-dire, d'une religion de tradition à une démarche personnelle : l'adhésion à une personne, Jésus-Christ. Et pour cela, de nous asseoir, de réfléchir, de voir si nous sommes prêts à payer le prix, à opérer les ruptures nécessaires. Reconnaissons que ce choix, nous ne le faisons jamais franchement. Renoncer à tout pour le Christ ? Le préférer à tout ? Nous avons peur de perdre, de nous perdre. Et cela parce que nous ne faisons pas assez confiance à Dieu, à sa parole.

Au fond, nous confondons croire et réciter le Credo. Mais croire, c'est engager sa vie. C'est déplacer la confiance : au lieu de faire confiance, en priorité, à ce que nous avons, à ce que nous sommes, à nos relations, faire d'abord confiance à Dieu. Au fond, le Christ nous invite à la rencontre, et la première question qu'il faut nous poser est celle-ci : « Est-ce que, pour moi, le Christ est une personne qui compte dans ma vie ? » Nous avons de la chance : nous vivons à une époque où le christianisme de tradition n'est plus guère possible. Et même si, souvent encore, on naît chrétien, la vie et l'environnement social se chargent bien de nous amener à choisir d'être chrétien ou de ne pas l'être, de vivre en chrétiens ou de vivre comme tout le monde. Nous ne sommes plus portés par un environnement chrétien. Les choix redeviennent nécessaires. L'acte de foi, comme l'amour sont des actes de notre liberté. Et c’est tant mieux.



Source : 











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du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 4 Sep 2016 - 19:34

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Lundi 5 Septembre 2016

De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5 : 1 à 8


« Purifiez-vous des vieux ferments, car notre AGNEAU PASCAL a été immolé : c’est le CHRIST »

Frères,
on entend dire partout
qu’il y a chez vous un cas d’inconduite,
une inconduite telle qu’on n’en voit même pas chez les païens :
il s’agit d’un homme qui vit avec la femme de son père.
Et, malgré cela, vous êtes gonflés d’orgueil
au lieu d’en pleurer
et de chasser de votre communauté celui qui commet cet acte.
Quant à moi,
qui suis absent de corps mais présent d’esprit,
j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent,
l’homme qui agit de la sorte :
au NOM DU SEIGNEUR JÉSUS,
lors d’une réunion où je serai spirituellement avec vous,
dans la PUISSANCE de notre SEIGNEUR JÉSUS,
il faut livrer cet individu au pouvoir de Satan,
pour la perdition de son être de chair ;
ainsi, son esprit pourra être sauvé au Jour du SEIGNEUR.

Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers :
ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit
pour que fermente toute la pâte ?
Purifiez-vous donc des vieux ferments,
et vous serez une pâte nouvelle,
vous qui êtes le pain de la Pâque,
celui qui n’a pas fermenté.
Car notre AGNEAU PASCAL a été immolé :
c’est le CHRIST.
Ainsi, célébrons la Fête,
non pas avec de vieux ferments,
non pas avec ceux de la perversité et du vice,
mais avec du pain non fermenté,
celui de la droiture et de la vérité.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Prière d’un homme reçu chez le SEIGNEUR


Du répertoire du chef de chorale. Avec accompagnement de flûtes. Psaume appartenant au recueil de David.

Psaume 5 , entièrement




Psaume 5 : 5 et 6ab, 6c et 7, 12

R/ SEIGNEUR, que TA JUSTICE me conduise.

TU n’es pas un DIEU ami du mal,
chez TOI, le méchant n’est pas reçu.
Non, l’insensé ne tient pas
devant TON REGARD.
R/

TU détestes tous les malfaisants,
TU extermines les menteurs ;
l’homme de ruse et de sang,
le SEIGNEUR le hait.
R/

Allégresse pour qui s’abrite en TOI,
JOIE ÉTERNELLE !
TU les protèges, pour TOI ils exultent,
ceux qui aiment TON NOM.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 6 à 11

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Mes brebis écoutent Ma VOIX, dit le SEIGNEUR ;
Moi, Je les connais, et elles Me suivent.
Alléluia.

(Jn 10, 27)




« Ils observaient JÉSUS pour voir s’IL ferait une guérison le jour du sabbat »

Un jour de sabbat,
JÉSUS était entré dans la synagogue et enseignait.
Il y avait là un homme dont la main droite était desséchée.
Les scribes et les pharisiens observaient JÉSUS
pour voir s’IL ferait une guérison le jour du sabbat ;
ils auraient ainsi un motif pour L’accuser.
Mais LUI connaissait leurs raisonnements,
et IL dit à l’homme qui avait la main desséchée :
« Lève-toi, et tiens-toi debout, là au milieu. »
L’homme se dressa et se tint debout.
JÉSUS leur dit :
« Je vous le demande :
Est-il permis, le jour du sabbat,
de faire le bien ou de faire le mal ?
de sauver une vie ou de la perdre ? »
Alors, promenant SON REGARD sur eux tous,
IL dit à l’homme :
« Étends la main. »
Il le fit, et sa main redevint normale.
Quant à eux, ils furent remplis de fureur
et ils discutaient entre eux
sur ce qu’ils feraient à JÉSUS.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=05/09/2016




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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 5 Sep 2016 - 16:08

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Lundi 05 septembre 2016 :  Le lundi de la 23ème semaine du temps ordinaire
« Jésus leur dit : Je vous le demande, qu’est–ce qui est permis le jour du sabbat ?
Est–ce de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une vie ou d’en causer la perte ? »


Sainte Raïssa, Vierge et Martyre à Alexandrie (4ème s.).

Saint Laurent Justinien, Évêque, Patriarche de Venise (1381-1455).

Saint Athanase (+ 1648)

Sainte Mère Teresa de Calcutta, Fondatrice des Missionnaires de la Charité (1910-1997)

Bienheureux Jean-Joseph Lataste, Dominicain et Fondateur des Sœurs Dominicaines de Béthanie (✝ 1869).  

Les saints du jour (Lundi 05 septembre) 




Homélie :

« Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée. »

Les scribes et les pharisiens observaient JÉSUS pour voir s’IL ferait une guérison le jour du sabbat ;
Jésus est dans un combat qui régénère l’humanité pour la remettre dans la vie.
Il nous resitue devant notre propre vie, devant nos responsabilités pour que nous fassions le bien.
Il travaille inlassablement pour délivrer l’homme de la maladie, de la souffrance et de la mort.
Jésus veut la demande de ses frères pour libérer cet homme et que sa main redevienne normale.
La mission de Jésus est d’ouvrir des portes, il est venu nous libérer, nous sortir de nos enfermements.
Il montre que le sabbat est libérateur du mal, il permet à l’humanité de s’acheminer vers le repos qui devient une fête à laquelle elle aspire.
Les scribes et les pharisiens observaient Jésus, pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat afin de trouver un motif de l’accuser.
Nous demandons la grâce de faire l’expérience de la nouveauté de l’Esprit Saint.


"Mais Jésus connaissait leurs raisonnements ; il dit à l’homme qui avait la main paralysée : Lève–toi et tiens–toi là au milieu. Il se leva et se tint debout.

Et Jésus leur dit : Je vous le demande, qu’est–ce qui est permis le jour du sabbat ? Est–ce de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une vie ou d’en causer la perte ?
Jésus veut nous sortir de l’enfermement, de toute extériorité idolâtrique.
Nous admirons son extraordinaire liberté.
Il est sorti pour faire résonner en nous une vie neuve qui manifeste l’existence du Dieu d’Amour.
Il vient nous rejoindre pour intérioriser notre vie de foi.
Comme il voudrait que la vie déborde, que la santé fleurisse !
Il ne supporte pas de voir chez cet homme qui souffre, cette main paralysée !
La main droite paralysée signifie que la transformation du monde est paralysée.
Cet homme avait honte, il cachait cette main !
La présence de Jésus provoque l’interrogation autour de Lui.
Jésus a de l’audace, c’est la blessure intime de cet homme qu’il manifeste au grand jour.
C’est à la vue de tous que Jésus le manifeste ! Jésus enseigne l’Amour infini de Dieu pour l’humanité !


"Alors, promenant ses regards sur eux tous, il dit à l’homme : Tends ta main. Il le fit, et sa main fut rétablie."

Remplis de fureur, ils discutaient entre eux sur ce qu’ils pourraient faire contre Jésus.
Selon la loi et le commandement qui exige que l’on aime son prochain comme soi-même, il est du devoir de Jésus de guérir cet homme. Il se doit d’obéir à l’exigence supérieure d’aimer.Jésus est notre sagesse, il indique une direction pour nous libérer de ce qui étouffe notre vie. L’Evangile est une bonne nouvelle qui roule la pierre qui étouffe notre vie. Il nous faut recueillir les perles enfouies dans le champ de nos cœurs. Que Jésus renouvelle notre intelligence, par l’amour. Confrontés aux exigences du devoir, nous serons en mesure d’agir dans l’amour, comme il l’attend de nous. Cette bonne nouvelle nous donne d’entrevoir un visage de Dieu proche de l’homme, plus intime, que personne ne pourrait l’imaginer. Jésus, ce jour de sabbat dans cette synagogue, place les scribes et les pharisiens devant la question simple qui est d’aimer.



Citation :
Nous demandons la grâce que dans nos assemblée la vie circule en abondance.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Père Jean Lévêque, carme, de la Province de Paris

L'homme à la main desséchée

Dans les trois évangiles synoptiques ce récit de miracle est stylisé au maximum: deux personnages (Jésus et l'handicapé) et, en toile de fond, l'assemblée, hostile ou indifférente. C'est le jour du sabbat, en pleine synagogue, devant toute la communauté du village; et de plus les Pharisiens et les spécialistes de la Torah se sont donné le mot pour essayer de prendre Jésus en faute; donc le moindre geste peut être pour lui compromettant.

L'homme à la main paralysée ne dit rien, d'un bout à l'autre du récit. Sa main inerte parle pour lui: il est là comme témoin de l'humanité souffrante et impuissante. Il n'a rien demandé, ni à Jésus ni aux autres. Il est là, surpris que son infirmité tout d'un coup intéresse tant de monde. Jésus le fait lever devant tous les autres assis pour l'homélie. Pour une fois on fait attention à l'handicapé; pour une fois il a l'impression qu'on a besoin de lui.

Mais les Pharisiens ne se soucient pas de cet homme. Pour eux il n'est qu'un prétexte, un moyen de faire échec à Jésus. Peu leur importe la guérison d'un infirme; ce qu'ils veulent, c'est sauver la Loi, un précepte de la Loi, entendu selon leur tradition. L'homme à la main "sèche" n'est qu'une pièce à conviction dans le procès qu'on intentera à Jésus.

Jésus, lui, sent bien venir le coup; et Luc souligne de trois manières son autorité de Messie.
Tout d'abord Jésus sait leurs raisonnements et leurs intentions; et pour bien le leur montrer il énonce tout haut ce qu'ils pensent tout bas; il pose lui-même la question qu'on voulait lui poser.
Ce faisant, Jésus prend l'initiative, pour révéler le fond des cœurs. Avant même de guérir, il demande: "Est-ce permis?". Mieux encore: par sa question Jésus dévoile le péché de ces hommes: "Qu'est-ce qu'il vaut mieux faire, un jour de sabbat: guérir un homme, comme j'en ai le pouvoir, ou attenter à la liberté des hommes, comme vous en avez l'habitude?"
Ainsi l'accusé se fait accusateur. Jésus, qu'on voulait prendre au piège, prend l'attitude du juge.
De plus, après sa question, il attend; il les regarde tous, l'un après l'autre, les Pharisiens et les intellectuels, qui guettent son faux pas, puis les hommes du pays, dont certains sans doute n'ont pour lui que de l'admiration. Mais personne ne parle, personne ne prend position. Les braves gens se taisent parce qu'ils ont peur des représailles; les Pharisiens se taisent parce qu'ils sont démasqués.
Il y a des moments où le silence est coupable, surtout quand c'est Jésus qui pose les questions.

Alors, tout comme Jésus a été seul à parler, il sera seul à agir. "Étends ta main!", dit-il à l'homme. La main se dénoue: elle est guérie! L'homme a été guéri en faisant un geste tout simple sur l'ordre de Jésus. Il a cru suffisamment en Jésus pour commencer ce geste impossible. Il n'avait rien demandé, mais il a suivi sans réticence l'initiative du prophète de Nazareth. Tout seul devant la foule, il a fait confiance à Jésus, qui était encore plus seul que lui.

Saurons-nous, à notre tour, sur la parole de Jésus, déplier notre main?
Saurons-nous faire, de toutes nos paralysies, un bel acte de foi?



Source : 







Citation :
Sainte MÈRE TERESA LA BIEN-AIMÉE DE CALCUTTA (1910-1997)



"Ce n'est pas combien nous faisons, mais combien d'Amour
nous mettons dans ce que nous faisons."


« Rendons hommage à cette petite femme amoureuse de Dieu, humble messager de l’Évangile et infatigable bienfaitrice de l’humanité », avait lancé Jean-Paul II, lors de sa Béatification en 2003.


« Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma Foi, je suis une Religieuse Catholique. Pour ce qui est de mon appel, j'appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j'appartiens entièrement au Cœur de Jésus » disait-elle d'elle-même.







Le Pape François préside la Messe et la Canonisation de la Bienheureuse Teresa de Calcutta. Au terme de la célébration, la prière mariale de l'Angélus.



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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 5 Sep 2016 - 19:39

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mardi 6 Septembre 2016

De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 6 : 12 à 19


« Un frère est en procès avec son frère, et cela devant des gens qui ne sont pas croyants ! »

Frères,
lorsque l’un d’entre vous a un désaccord avec un autre,
comment ose-t-il aller en procès devant des juges païens
plutôt que devant les fidèles ?
Ne savez-vous pas que les fidèles jugeront le monde ?
Et si c’est vous qui devez juger le monde,
seriez-vous indignes de juger
des affaires de moindre importance ?
Ne savez-vous pas que nous jugerons des Anges ?
À plus forte raison les affaires de cette vie !
Et quand vous avez de telles affaires,
vous prenez comme juges
des gens qui n’ont pas d’autorité dans l’Église !
Je vous le dis à votre honte.
N’y aurait-il parmi vous aucun homme assez sage
pour servir d’arbitre entre ses frères ?
Pourtant, un frère est en procès avec son frère,
et cela devant des gens qui ne sont pas croyants !

C’est déjà un échec pour vous d’avoir des litiges entre vous.
Pourquoi ne pas plutôt supporter l’injustice ?
Pourquoi ne pas plutôt vous laisser dépouiller ?
Au contraire, c’est vous qui commettez l’injustice
et qui dépouillez les autres,
et cela, vous le faites à des frères !
Ne savez-vous pas que ceux qui commettent l’injustice
ne recevront pas le Royaume de DIEU en héritage ?
Ne vous y trompez pas :
ni les débauchés, les idolâtres, les adultères,
ni les dépravés et les sodomites,
ni les voleurs et les profiteurs,
ni les ivrognes, les diffamateurs et les escrocs,
aucun de ceux-là ne recevra le Royaume de DIEU en héritage.
Voilà ce qu’étaient certains d’entre vous.
Mais vous avez été lavés,
vous avez été Sanctifiés,
vous êtes devenus des Justes,
au NOM DU SEIGNEUR JÉSUS CHRIST
et par l’ESPRIT de notre DIEU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








L’honneur des fidèles


Psaume 149 , entièrement



Psaume 149 : 1 et 2, 3 et 4, 5 et 6a et 9b

R/ Le SEIGNEUR aime Son Peuple.

Chantez au SEIGNEUR un chant nouveau,
louez-LE dans l’assemblée de Ses Fidèles !
En Israël, joie pour SON CRÉATEUR ;
dans Sion, allégresse pour SON ROI !
R/

Dansez à la louange de SON NOM,
jouez pour LUI, tambourins et cithares !
Car le SEIGNEUR aime Son Peuple,
IL donne aux humbles l’éclat de la victoire.
R/

Que les fidèles exultent, glorieux,
criant leur joie à l’heure du triomphe.
Qu’ils proclament les ÉLOGES DE DIEU,
c’est la fierté de Ses Fidèles.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 12 à 19

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
C’est Moi qui vous ai choisis,
afin que vous alliez, que vous portiez du fruit,
et que votre fruit demeure, dit le SEIGNEUR.
Alléluia.

(cf. Jn 15, 16)




« IL passa toute la nuit à prier DIEU ; IL appela Ses Disciples et en choisit Douze auxquels IL donna le Nom d’Apôtres »

En ces jours-là,
JÉSUS s’en alla dans la montagne pour prier,
et IL passa toute la nuit à prier DIEU.
Le jour venu,
IL appela Ses Disciples et en choisit Douze
auxquels IL donna le Nom d’Apôtres :
Simon, auquel IL donna le nom de Pierre,
André son frère,
Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy,
Matthieu, Thomas,
Jacques fils d’Alphée,
Simon appelé le Zélote,
Jude fils de Jacques,
et Judas Iscariote, qui devint un traître.

JÉSUS descendit de la montagne avec eux
et s’arrêta sur un terrain plat.
Il y avait là un grand nombre de Ses Disciples
et une grande multitude de gens
venus de toute la Judée, de Jérusalem,
et du littoral de Tyr et de Sidon.
Ils étaient venus L’entendre
et se faire guérir de leurs maladies ;
ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs
retrouvaient la santé.
Et toute la foule cherchait à LE toucher,
parce qu’une force sortait de LUI
et les guérissait tous.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 6 Sep 2016 - 19:48

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mercredi 7 Septembre 2016

De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 7 : 25 à 31


« Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier »

Frères,
au sujet du célibat, je n’ai pas un Ordre du SEIGNEUR,
mais je donne mon avis,
moi qui suis devenu digne de confiance
grâce à la MISÉRICORDE DU SEIGNEUR.
Je pense que le célibat est une chose bonne,
étant données les nécessités présentes ;
oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi.
Tu es marié ?
ne cherche pas à te séparer de ta femme.
Tu n’as pas de femme ?
ne cherche pas à te marier.
Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ;
et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché.
Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes,
et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter.

Frères, je dois vous le dire : le temps est limité.
Dès lors, que ceux qui ont une femme
soient comme s’ils n’avaient pas de femme,
ceux qui pleurent,
comme s’ils ne pleuraient pas,
ceux qui ont de la joie,
comme s’ils n’en avaient pas,
ceux qui font des achats,
comme s’ils ne possédaient rien,
ceux qui profitent de ce monde,
comme s’ils n’en profitaient pas vraiment.
Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Poème pour le mariage du ROI


Du répertoire du chef de chorale. Accompagnement sur guitares. Poème chanté appartenant au recueil de la confrérie de Coré. Chant d’amour.

Psaume 44 (45) , entièrement




Psaume 44 (45) : 11a et 12, 14 et 15a, 15b et 16, 17a et 18

R/ Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille.

Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille :
le ROI sera séduit par ta beauté.
IL est ton SEIGNEUR : prosterne-toi devant LUI.
R/

Fille de roi, elle est là, dans sa gloire,
vêtue d’étoffes d’or ;
on la conduit, toute parée, vers le ROI.
R/

Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ;
on les conduit parmi les chants de fête :
elles entrent au palais du ROI.
R/

À la place de tes pères se lèveront tes fils ;
Je ferai vivre ton nom pour les âges des âges :
que les peuples te rendent grâce, toujours, à jamais !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 20 à 26

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse,
car votre récompense est grande dans les Cieux !
Alléluia.

(Mt 5, 12)




« Heureux, vous les pauvres. Mais quel malheur pour vous, les riches »

En ce temps-là,
JÉSUS, levant les yeux sur Ses Disciples, déclara :
« Heureux, vous les pauvres,
car le Royaume de DIEU est à vous.
Heureux, vous qui avez faim maintenant,
car vous serez rassasiés.
Heureux, vous qui pleurez maintenant,
car vous rirez.
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent
et vous excluent,
quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable,
à cause du FILS de l’Homme.
Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie,
car alors votre récompense est grande dans le Ciel ;
c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les Prophètes.

Mais quel malheur pour vous, les riches,
car vous avez votre consolation !
Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant,
car vous aurez faim !
Quel malheur pour vous qui riez maintenant,
car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Quel malheur pour vous
lorsque tous les hommes disent du bien de vous !
C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 7 Sep 2016 - 19:46

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Jeudi 8 Septembre 2016


Nativité de la VIERGE MARIE


23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Livre de Michée 5 : 1 à 4a


« Jusqu’au jour où enfantera...celle qui doit enfanter »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
Toi, Bethléem Éphrata,
le plus petit des clans de Juda,
c’est de toi que sortira pour moi
CELUI qui doit gouverner Israël.
SES ORIGINES remontent aux temps anciens,
aux jours d’autrefois.
Mais DIEU livrera Son Peuple
jusqu’au jour où enfantera...
Celle qui doit enfanter,
et ceux de ses frères qui resteront
rejoindront les fils d’Israël.
IL se dressera et IL sera leur berger
par la PUISSANCE du SEIGNEUR,
par la MAJESTÉ du NOM du SEIGNEUR, son DIEU.
Ils habiteront en sécurité, car désormais
IL sera GRAND jusqu’aux lointains de la Terre,
et LUI-MÊME, IL sera la PAIX !


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








SEIGNEUR, jusqu’à quand m’oublieras-TU ?


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

[ Psaume 12 (13) ; entièrement ]



Psaume 12 (13) : 6ab, 6c

R/ J'exulterai de joie en DIEU, mon SEIGNEUR.

Moi, je prends appui sur TON AMOUR ;
que mon cœur ait la joie de TON SALUT !
R/

Je chanterai le SEIGNEUR
pour le bien qu’IL m’a fait.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 1 : 1 à 16, 18 à 23

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Heureuse es-TU, SAINTE VIERGE MARIE,
TU es Digne de toute Louange :
de TOI s’est levé le SOLEIL DE JUSTICE,
le CHRIST notre DIEU.
Alléluia.




« L’ENFANT qui est engendré en Elle vient de l’ESPRIT SAINT »

Généalogie de JÉSUS, CHRIST,
fils de David, fils d’Abraham.
Abraham engendra Isaac,
Isaac engendra Jacob,
Jacob engendra Juda et ses frères,
Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara,
Pharès engendra Esrom,
Esrom engendra Aram,
Aram engendra Aminadab,
Aminadab engendra Naassone,
Naassone engendra Salmone,
Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz,
Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed,
Jobed engendra Jessé,
Jessé engendra le roi David.
David, de son union avec la femme d’Ourias, engendra Salomon,
Salomon engendra Roboam,
Roboam engendra Abia,
Abia engendra Asa,
Asa engendra Josaphat,
Josaphat engendra Joram,
Joram engendra Ozias,
Ozias engendra Joatham,
Joatham engendra Acaz,
Acaz engendra Ézékias,
Ézékias engendra Manassé,
Manassé engendra Amone,
Amone engendra Josias,
Josias engendra Jékonias et ses frères
à l’époque de l’exil à Babylone.
Après l’exil à Babylone,
Jékonias engendra Salathiel,
Salathiel engendra Zorobabel,
Zorobabel engendra Abioud,
Abioud engendra Éliakim,
Éliakim engendra Azor,
Azor engendra Sadok,
Sadok engendra Akim,
Akim engendra Élioud,
Élioud engendra Éléazar,
Éléazar engendra Mattane,
Mattane engendra Jacob,
Jacob engendra Joseph, l’Époux de Marie,
de laquelle fut engendré JÉSUS,
que l’on appelle CHRIST.
Voici comment fut engendré JÉSUS CHRIST :
Marie, Sa MÈRE, avait été accordée en mariage à Joseph ;
avant qu’ils aient habité ensemble,
Elle fut enceinte
par l’ACTION de l’ESPRIT SAINT.
Joseph, Son Époux,
qui était un Homme Juste,
et ne voulait pas La dénoncer publiquement,
décida de La renvoyer en secret.
Comme Il avait formé ce projet,
voici que l’Ange du SEIGNEUR
Lui apparut en songe et Lui dit :
« Joseph, fils de David,
ne crains pas de prendre chez Toi Marie, Ton Épouse,
puisque l’ENFANT qui est engendré en Elle
vient de l’ESPRIT SAINT ;
Elle enfantera un FILS,
et Tu LUI donneras le NOM de JÉSUS
(c’est-à-dire : LE-SEIGNEUR-SAUVE),
car c’est LUI qui sauvera Son Peuple de ses péchés. »
Tout cela est arrivé
pour que soit accomplie
la PAROLE du SEIGNEUR prononcée par le Prophète :

Voici que la VIERGE concevra,
et Elle enfantera un FILS ;
on LUI donnera le NOM d’EMMANUEL,


qui se traduit : « DIEU-AVEC-NOUS ».


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 8 Sep 2016 - 14:53

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 


"Voici quelle fut l’origine de Jésus Christ. Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret."
Nous fêtons la naissance de Marie, la Reine de la Paix, qui donnera naissance au prince de la Paix.
L’Église, pour cette fête, reprend l’origine de Jésus !
De génération en génération, notre humanité porte la blessure de son péché, envie, jalousie, mensonge, violence.
Nous prions que Dieu nous envoie le Sauveur.
Marie est liée à cette histoire sainte, elle s’enracine dans l’épaisseur de l’humanité par Joseph, « l’époux de Marie de laquelle… ! » Bouleversement et rupture de rythme dans cette longue généalogie : une femme, après cette génération d’hommes, pour un nouveau commencement.
Dieu nous déconcerte toujours, il agit dans la pauvreté et dans l’humilité, dans la bassesse de sa créature.
Quand l’action de Dieu nous surprend, nous voulons l’accueillir comme un mystère que notre foi nous permettra un jour de comprendre.
Ce mystère nous introduit dans la beauté, mais il nous fait entrer dans la nuit, dans les ténèbres.
Joseph, l’homme juste, ne comprend pas, il décida de répudier Marie en secret, car il ne comprenait pas le chemin de Dieu !


"Il avait formé ce projet, lorsque l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;

elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
Le mystère de Marie, petite fille d’Israël enracinée dans son peuple, était annoncée dans la Parole, après un temps de délaissement.
Dieu sauve le monde, il s’est abaissé en s’incarnant, assumant la condition humaine, dans notre monde.
C’est l’amour infini de Dieu qui se révèle dans son Fils Jésus, qui vient partager notre nature humaine.
Joseph, l’époux de Marie, va devoir prendre en compte ce changement.
Dans chacune de nos vies c’est le Mystère de l’intervention du ciel que nous retrouvons !
C’est le mystère d’un petit peuple, non reconnu, humilié, bafoué qui poursuit sa marche : « Vous êtes dans le monde, mais vous n’êtes pas du monde » dira Jésus.
Ces changements sont pour nous si difficiles à accueillir !
Nous savons, par expérience, combien il est difficile de mettre nos pas dans les pas de Jésus, de nous mettre à l’école de l’Esprit Saint.
Dieu intervient dans notre vie que nous n’aurons pas à la mener seul, mais avec Jésus !


"Tout cela arriva pour que s’accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec- nous ».

Joseph doit accueillir un tel mystère.
Dans l’humilité de Nazareth, Marie accepte de donner naissance au Prince de la Paix.
Elle accueille la mission de la paix.
Elle nous redonne de l’espérance.
Avec Joseph, nous accueillons la Reine de la Paix. Marie est le premier fruit de la Passion de Jésus qui apporte la réconciliation de l’homme avec lui-même et avec son Créateur.
L’homme et la femme ont été créés à l’image de Dieu.
Il nous faut reprendre conscience de cet amour qui nous construit jour après jour depuis notre naissance, de cette bonté, de cette beauté de l’humanité malgré le péché.
Marie nous entraîne vers Jésus, sur les chemins de la réconciliation, à la source de la Paix.
Le chemin que parcourt Joseph, chacun de nous aura à le parcourir.
Sachons nous ouvrir de tout notre être à la nouveauté de Dieu.
Pour cela, nous acceptons notre propre histoire.
C’est une nouveauté fondamentale vécue dans notre humanité ou Dieu vient relever les pauvres !
C’est la bonne nouvelle de l’Évangile, Jésus vit toujours dans l’intimité de Dieu, son Père.



Citation :
Nous demandons la grâce de comprendre que Marie nous donne Jésus qui nous sauve.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église
Louanges de la Vierge Mère ; homélie 2, §3 (trad. Œuvres mystiques, Seuil 1953, p. 913 rev.)


La naissance de la nouvelle Ève

Réjouis-toi, Adam, notre père, et toi surtout, Ève, notre mère. Vous avez été à la fois nos parents à tous et nos meurtriers ; vous qui nous avez voués à la mort avant même de nous mettre au monde, consolez-vous maintenant. Une de vos filles — et quelle fille ! — vous consolera... Viens donc, Ève, cours auprès de Marie. Que la mère recoure à sa fille ; la fille répondra pour sa mère et effacera sa faute... Car la race humaine sera relevée maintenant par une femme.

     Que disait Adam autrefois ? « Cette femme que tu m'avais donnée m'a présenté du fruit de l'arbre, et j'en ai mangé. » (Gn 3,12) C'étaient de vilaines paroles, qui aggravaient sa faute au lieu de l'effacer. Mais la divine Sagesse a triomphé de tant de malice ; cette occasion de pardonner que Dieu avait vainement tenté de faire naître en interrogeant Adam, il la trouve maintenant dans le trésor de son inépuisable bonté. A la première femme, il substitue une autre, une femme sage à la place de celle qui était insensée, une femme humble autant que l'autre était orgueilleuse.

     Au lieu du fruit de l'arbre de la mort, elle présente aux hommes le pain de vie ; elle remplace cette nourriture amère et empoisonnée par la douceur d'un aliment éternel. Change donc, Adam, ton accusation injuste en expression de gratitude et dis : « Seigneur, cette femme que tu m'as donnée m'a présenté le fruit de l'arbre de vie. J'en ai mangé ; sa saveur m'a été plus délicieuse que le miel (Ps 18,11), parce que par ce fruit tu m'as redonné la vie. » Voilà donc pourquoi l'ange a été envoyé à une vierge. Ô Vierge admirable, digne de tous les honneurs ! Femme qu'il faut vénérer infiniment entre toutes les femmes, tu répares la faute de nos premiers parents, tu rends la vie à toute leur descendance



Source : 







Citation :
NATIVITE DE LA VIERGE MARIE





O Marie, Vierge heureuse et bénie, permettez-moi de m’approcher de votre berceau, et de joindre mes louanges à celles que vous rendent les anges qui vous entourent, heureux d’être les témoins des merveilles de votre naissance.

Agenouillé devant vous, je vous fais l’offrande de mon cœur ; Reine du ciel et de la terre, recevez-moi et gardez-moi.

Je vous salue, Marie, O fruit de pureté ! La terre maudite s’étonne d’avoir pu vous produire. O Marie, pleine de grâces, vous relevez l’espoir des enfants d’Eve chassé du paradis et vous ranimez leur confiance. Au jour de votre entrée dans le monde, nous avons relevés nos fronts abattus: votre naissance annonce celle du Rédempteur, comme l’aurore annonce la venue du jour.

Je vous salue, Marie, O étoile de Jacob ! Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire, et c’est vous qui avez hâté sa venue. Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes, attirent le véritable Emmanuel dans votre sein, et c’est à vous qu’il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair.


O Marie, Vierge heureuse et bénie, permettez-moi de m’approcher de votre berceau, et de joindre mes louanges à celles que vous rendent les anges qui vous entourent, heureux d’être les témoins des merveilles de votre naissance.

Agenouillé devant vous, je vous fais l’offrande de mon cœur ; Reine du ciel et de la terre, recevez-moi et gardez-moi.

Je vous salue, Marie, O fruit de pureté ! La terre maudite s’étonne d’avoir pu vous produire. O Marie, pleine de grâces, vous relevez l’espoir des enfants d’Eve chassé du paradis et vous ranimez leur confiance. Au jour de votre entrée dans le monde, nous avons relevés nos fronts abattus: votre naissance annonce celle du Rédempteur, comme l’aurore annonce la venue du jour.

Je vous salue, Marie, O étoile de Jacob ! Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire, et c’est vous qui avez hâté sa venue. Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes, attirent le véritable Emmanuel dans votre sein, et c’est à vous qu’il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair.

Que vos saintes mains, Ô Marie,
Répandent dans mon cœur avec profusion
L'humilité, l'innocence, la simplicité,
La douceur et la charité :

Que ces vertus de votre cœur saisissent le mien
Pour que j'appartienne avec vous au Christ, mon Seigneur,
Et qu'en lui je sache offrir le bien que je fais et le mal que je souffre
Pour la plus grande gloire de Dieu qui est le salut des pécheurs."







hymne à la Très Sainte Mère de Dieu Marie : chen xar venaxi, choeur "Saint Siméon" Eglise Saint Sava de Paris sous la direction de Nana Péradzé








_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 8 Sep 2016 - 19:49

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Vendredi 9 Septembre 2016

Saint Pierre Claver, Prêtre
Mort en 1654. Jésuite catalan. Arrivé en Nouvelle-Grenade (actuelle Colombie) en 1610 et ordonné prêtre en 1616, il consacra sa vie aux esclaves noirs.

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul apôtre aux Corinthiens 9 : 16 à 19, 22 à 27


« Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns »

Frères,
annoncer l’Évangile,
ce n’est pas là pour moi un motif de fierté,
c’est une nécessité qui s’impose à moi.
Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !
Certes, si je le fais de moi-même,
je mérite une récompense.
Mais je ne le fais pas de moi-même,
c’est une mission qui m’est confiée.
Alors quel est mon mérite ?
C’est d'annoncer l'Évangile sans rechercher aucun avantage matériel,
et sans faire valoir mes droits de prédicateur de l'Évangile.
Oui, libre à l’égard de tous,
je me suis fait l’esclave de tous
afin d’en gagner le plus grand nombre possible.
Avec les faibles, j’ai été faible,
pour gagner les faibles.
Je me suis fait tout à tous
pour en sauver à tout prix quelques-uns.
Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile,
pour y avoir part, moi aussi.

Vous savez bien que, dans le stade,
tous les coureurs participent à la course,
mais un seul reçoit le prix.
Alors, vous, courez de manière à l’emporter.
Tous les athlètes à l’entraînement
s’imposent une discipline sévère ;
ils le font pour recevoir une couronne de laurier qui va se faner,
et nous, pour une couronne qui ne se fane pas.
Moi, si je cours, ce n’est pas sans fixer le but ;
si je fais de la lutte, ce n’est pas en frappant dans le vide.
Mais je traite durement mon corps,
j’en fais mon esclave,
pour éviter qu’après avoir proclamé l’Évangile à d’autres,
je sois moi-même disqualifié.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Cantique des pèlerins arrivant à Jérusalem


Du répertoire du chef de chorale. Appartenant sur la harpe de Gat. Psaume appartenant au recueil de la confrérie de Coré.

[ Psaume 83 (84) ; entièrement ]



Psaume 83 (84) : 3, 4, 5 et 6, 12

R/ De quel AMOUR sont aimées TES DEMEURES,
SEIGNEUR DE L’UNIVERS !


Mon âme s’épuise à désirer
les PARVIS DU SEIGNEUR ;
mon cœur et ma chair sont un cri
vers le DIEU VIVANT !
R/

L’oiseau lui-même s’est trouvé une maison,
et l’hirondelle, un nid pour abriter sa couvée :
TES AUTELS, SEIGNEUR DE L’UNIVERS,
mon ROI et mon DIEU !
R/

Heureux les habitants de TA MAISON :
ils pourront TE chanter encore !
Heureux les hommes dont TU ES LA FORCE :
des chemins s’ouvrent dans leur cœur !
R/

Le SEIGNEUR DIEU EST UN SOLEIL, IL EST UN BOUCLIER ;
le SEIGNEUR donne la GRÂCE, IL donne la GLOIRE.
Jamais IL ne refuse le bonheur
à ceux qui vont sans reproche.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 39 à 42

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ ;
dans cette VÉRITÉ, sanctifie-nous.
Alléluia.

(cf. Jn 17, 17ba)




« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples en parabole :
« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?
Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?
Le disciple n’est pas au-dessus du maître ;
mais une fois bien formé,
chacun sera comme son maître.

Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère,
alors que la poutre qui est dans ton œil à toi,
tu ne la remarques pas ?
Comment peux-tu dire à ton frère :
“Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”,
alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ?
Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ;
alors tu verras clair
pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 9 Sep 2016 - 14:05

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 



Vendredi 09 septembre 2016 :   Le vendredi de la 23e semaine du temps ordinaire
Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.


Saint Omer, ou Audomar, Moine de Luxeuil, Évêque de l'ancien siège de Thérouanne, au diocèse d'Arras (+ 667)

Saint Joseph de Volokolamsk (+ 1515)

Saint Pierre Claver, Jésuite, Apôtre des esclaves d'Amérique (1581-1654).

 Bienheureux Alain de la Roche, Restaurateur de la Dévotion du Rosaire (1428-1475)

Bienheureux Pierre Bonhomme, Prêtre et fondateur des : « Sœurs de Notre Dame
du Calvaire » (1803-1861)
 

Bienheureux Jacques-Désiré Laval, Prêtre du Saint-Esprit ayant évangélisé l'île Maurice (1803-1864) Voir aussi : Sur les pas du Bienheureux Jacques-Désiré Laval, Père du Saint-Esprit (+ 1864)

Les saints du jour (Vendredi 09 septembre) 




Il leur dit encore en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?

Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.
Nous nous trouvons souvent dans la situation de celui qui veut corriger les autres, mais sans se corriger soi-même.
C’est une tentation d’orgueil. Les autres sont un reflet de ce que nous sommes.
A travers les paroles qu’ils nous adressent, leurs gestes, ce qu’ils disent nous révèle ce que nous sommes.
Ils sont un miroir dans lequel nous nous regardons. Leurs imperfections nous révèlent les nôtres.
Reconnaître que nous devons nous corriger requiert un effort d’humilité sur nous-même, et l’aide de Dieu.
Quand nous avons compris de quel amour nous sommes aimés de Dieu, nous débordons d’Amour sur ceux qui nous entourent.
Notre foi est comme l’ancre d’un bateau, elle donne à notre vie sa stabilité, alors nous pouvons sortir du jugement.


Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?

Jésus éduque son peuple, il nous ouvre un chemin vers l’autre, c’est une Bonne Nouvelle.
Il débusque les obstacles sur le chemin de nos relations.
Il nous ouvre à l’amour de Dieu répandu dans nos cœurs par le Cœur blessé de Jésus. Jésus nous parle d’aveuglement, il nous conseille de ne pas chercher à enlever la paille dans l’œil de notre prochain, alors que nous avons une poutre, que nous n’avons pas vue, dans notre propre œil. Là encore il s’agit de chercher la vérité sur nous-mêmes. Nous avons des défauts à corriger, des imperfections à éliminer.
Il est vain et orgueilleux de prétendre corriger les petites imperfections chez les autres, alors qu’il nous reste de gros défauts.
La meilleure chose que nous ayons faire, est de nous corriger nous-mêmes.
Essayons d’enlever la poutre de notre œil et nous aurons une chance d’enlever une paille dans l’œil de quelqu’un d’autre.


Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ?

Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère.
Il n’est pas aisé de trouver la vérité sur soi-même.
Si nous ne voyons pas clair sur ce que nous sommes, nous emmènerons les autres dans la chute.
Jésus nous enseigne l’humilité, il nous ouvre l’esprit sur ce que doit être un cœur humble.
Celui qui est humble reconnaît la vérité sur lui-même, il la voit, et il l’accepte.
L’aveuglement de l’esprit et du cœur est l’obstacle perfide de celui qui prétend pouvoir guider les autres.
Seul, celui qui est vraiment humble, guidera les autres avec désintérêt, pour leur vrai bien.
De même, nous ne cherchons pas à nous faire guider par quelqu’un qui ne vit pas dans la vérité.
L’étape de recherche de la vérité est la clé de l’humilité.
La parole de Dieu est un itinéraire d’une telle beauté !
Nous sommes en exil, essayant la marche de chaque jour dans la simplicité, car notre pèlerinage est parsemé d’embûches.
Il faut prendre du temps pour regarder tout autour de nous, c’est tellement beau.



Citation :
Nous demandons la grâce d’être évangélisateur dans notre propre maison.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



La liturgie espagnole mozarabe
Préface eucharistique pour le 2ème dimanche de Carême ; PL 85, 322 (trad. Orval)


« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? »

Il est juste et bon de te rendre grâce, Seigneur, Père très saint, Dieu éternel et tout puissant, par Jésus Christ ton Fils, notre Seigneur... Il est venu en ce monde pour le jugement, de sorte que les aveugles ont vu et que ceux qui voyaient ont été aveuglés (Jn 9,39). Ceux qui se sont reconnus dans les ténèbres de l'erreur ont reçu la lumière éternelle qui les a délivrés de l'obscurité de leurs fautes. Et les arrogants qui prétendaient posséder en eux-mêmes la lumière de la justice ont été plongés à bon droit dans leurs propres ténèbres. Gonflés de leur orgueil et sûrs de leur justice, ils ne cherchaient pas de médecin pour les guérir. Ils auraient pu avoir accès au Père par Jésus qui s'est déclaré la porte (Jn 10,7), mais parce qu'ils se sont prévalus insolemment de leurs mérites ils demeurèrent dans leur aveuglement.

     C'est pourquoi nous venons humblement vers toi, Père très saint, et sans présumer de nos mérites nous ouvrons devant ton autel notre propre blessure. Nous avouons les ténèbres de nos erreurs, nous découvrons les replis de notre conscience. Puissions-nous trouver, nous t'en prions, un remède à notre blessure, la lumière éternelle au milieu des ténèbres, la pureté de l'innocence dans notre conscience. Nous voulons de toutes nos forces contempler ton visage..., nous désirons voir le ciel...

     Viens donc à nous, Jésus, nous qui prions dans ton temple, et soigne-nous en ce jour, toi qui n'as pas tenu compte du sabbat pour opérer des prodiges... Toi qui nous as faits de rien, prépare un onguent et applique-le sur les yeux de notre cœur... Écoute notre prière et enlève l'aveuglement de nos péchés afin que nous voyions la gloire de ta face dans la paix de la béatitude éternelle.



Source : 









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Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 9 Sep 2016 - 19:44

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Samedi 10 Septembre 2016

Bienheureuse VIERGE MARIE
Les Samedis du Temps Ordinaire où il n’y a pas de mémoire obligatoire, on peut faire mémoire de la VIERGE MARIE, selon une tradition qui honore la foi et l’espérance sans défaut de MARIE le Samedi Saint.


De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul apôtre aux Corinthiens 10 : 14 à 22


« La multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain »

Mes bien-aimés,
fuyez le culte des idoles.
Je vous parle comme à des personnes raisonnables ;
jugez vous-mêmes de ce que je dis.
La coupe de bénédiction que nous bénissons,
n’est-elle pas COMMUNION au SANG DU CHRIST ?
Le pain que nous rompons,
n’est-il pas COMMUNION au CORPS DU CHRIST ?
Puisqu’il y a un seul pain,
la multitude que nous sommes est un seul corps,
car nous avons tous part à un seul pain.
Voyez ce qui se passe chez les Israélites :
ceux qui mangent les victimes offertes sur l’autel de DIEU,
ne sont-ils pas en communion avec LUI ?
Je ne prétends pas
que la viande offerte aux idoles ou que les idoles elles-mêmes
représentent quoi que ce soit.
Mais je dis que les sacrifices des païens
sont offerts aux démons, et non à DIEU,
et je ne veux pas que vous soyez en communion
avec les démons.
Vous ne pouvez pas boire à la COUPE DU SEIGNEUR
et en même temps à celle des démons ;
vous ne pouvez pas prendre part à la TABLE DU SEIGNEUR
et en même temps à celle des démons.
Voulons-nous provoquer l’ardeur jalouse du SEIGNEUR ?
Sommes-nous plus forts que LUI ?

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Prière d’un homme arraché à la mort


[ Psaume 114-115 (116) ; entièrement ]


Psaume 115 (116) : 12 et 13, 17 et 18

R/ SEIGNEUR, je T’offrirai
le Sacrifice d’Action de Grâce.


Comment rendrai-je au SEIGNEUR
tout le bien qu’IL m’a fait ?
J’élèverai la coupe du salut,
j’invoquerai le NOM DU SEIGNEUR.
R/

Je T’offrirai le Sacrifice d’Action de Grâce,
j’invoquerai le NOM DU SEIGNEUR.
Je tiendrai mes promesses au SEIGNEUR,
oui, devant tout Son Peuple.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 43 à 49

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Si quelqu’un M’aime, il gardera Ma PAROLE, dit le SEIGNEUR ;
MON PÈRE l’aimera, et NOUS viendrons vers lui.
Alléluia.

(Jn 14, 23)




« Pourquoi M’appelez-vous en disant : “SEIGNEUR ! SEIGNEUR !” et ne faites-vous pas ce que Je dis ? »


En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ;
jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit.
Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit :
on ne cueille pas des figues sur des épines ;
on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces.
L’homme bon tire le bien
du trésor de son cœur qui est bon ;
et l’homme mauvais tire le mal
de son cœur qui est mauvais :
car ce que dit la bouche,
c’est ce qui déborde du cœur.

Et pourquoi M’appelez-vous en disant : “SEIGNEUR ! SEIGNEUR !”
et ne faites-vous pas ce que Je dis ?
Quiconque vient à Moi,
écoute Mes PAROLES et LES met en pratique,
Je vais vous montrer à qui il ressemble.
Il ressemble à celui qui construit une maison.
Il a creusé très profond
et il a posé les fondations sur le roc.
Quand est venue l’inondation,
le torrent s’est précipité sur cette maison,
mais il n’a pas pu l’ébranler
parce qu’elle était bien construite.
Mais celui qui a écouté
et n’a pas mis en pratique
ressemble à celui qui a construit sa maison
à même le sol, sans fondations.
Le torrent s’est précipité sur elle,
et aussitôt elle s’est effondrée ;
la destruction de cette maison a été complète. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=10/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 10 Sep 2016 - 12:50

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Samedi 10 septembre 2016 :   Le samedi de la 23e semaine du temps ordinaire
L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ;

Saintes Martyres Ménodore, Mètrodore et Nymphodore (4e s)

Saint Aubert, Évêque d'Avranches, Fondateur de l’Abbaye du Mont Saint-Michel en Normandie (+ 725).

Saint Nicolas de Tolentino, Frère de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin (+ 1305) Voir aussi : Saint Nicolas de Tolentino, de l'ordre des Ermites de Saint-Augustin, Confesseur (1310).

Bienheureux Martyrs de Nagasaki prêtres, religieux, époux, catéchistes, veuves, jeunes et enfants (+ 1622)

Les saints du jour (Samedi 10 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces.

L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur.
Jésus présente aux disciples quelle doit être leur vie, par l’ image de l’arbre bon qui donne de bons fruits.
Il est évident qu’un arbre mauvais ne peut pas donner de bons fruits.
Jésus nous interpelle ainsi que la communauté chrétienne, pour un examen de conscience.
Dieu seul est bon, et nous ne pouvons l’être que par lui.
L’Eglise, enracinée dans le cœur de Dieu, aime les pauvres, ii savent qu’ils se reçoivent d’un Autre.
C’est en cela que réside leur pauvreté. Les Chrétiens sont mystérieusement "greffés" en Dieu par Jésus le Christ.
La greffe est une belle image de notre mystère.
Imaginons un églantier qui ne donne que des épines. Nous coupons la branche à la racine.
Avec la branche d’un très beau rosier de choix, dans une opération très particulière, nous "greffons" sur la coupure de l’églantier, la branche du rosier.
Ces deux « blessures », au contact l’une de l’autre feront progressivement que l’arbre sauvage, tirant la sève de ses racines, devient un magnifique rosier.
Nous avons alors un rosier nouveau qui donnera de merveilleuses roses, si la greffe "prend" !


Et pourquoi m’appelez-vous en disant : “Seigneur ! Seigneur !” et ne faites-vous pas ce que je dis ?

Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à celui qui construit une maison. Il a creusé très profond et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l’inondation, le torrent s’est précipité sur cette maison, mais il n’a pas pu l’ébranler parce qu’elle était bien construite.
La bonté ou la méchanceté sont intimement liées à notre cœur.
C’est au niveau du cœur que se joue en nous, la lutte difficile entre le bien et le mal.
C’est le combat entre la foi et l’orgueil.
Nous sommes, par le baptême, greffés sur le Christ.
Le fait d’être "bons" ou d’être "mauvais" va dépendre de notre choix.
La blessure du cœur de Jésus ouvert sur la Croix est le lieu de notre vie.
Greffe absolument merveilleuse que Dieu, dans sa tendresse, a provoquée.
Jésus a pris chair de la Vierge Marie, comme Ève était née de la blessure du côté d’Adam.
De la blessure du cœur de Jésus est née Marie, la nouvelle Ève.
La Croix de Jésus est pour nous la source d’une vie nouvelle, la vie d’enfant de Dieu, vie filiale, reliée au cœur du Père.
Notre maison est bâtie sur le roc, le Christ Jésus qui a ses « racines » dans le cœur du Père. Là, il n’y a aucune crainte, personne ne peut rien enlever du cœur du Père. Nous rendons grâce, car cet arbre nouveau de notre vie porte un bon fruit.


Mais celui qui a écouté et n’a pas mis en pratique ressemble à celui qui a construit sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s’est précipité sur elle, et aussitôt elle s’est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. »

C’ est du cœur que viennent nos comportements, l’orientation de toute notre vie !
D’un cœur bon, sortent naturellement de bons propos.
Notre vie intérieure est dépendante de notre cœur.
Il nous faut prendre garde à tout instinct mauvais, à toute fermeture, à tout repliement sur soi.
Et par-dessus tout à l’orgueil qui nous mène à une autosuffisance trompeuse.
L’ édification de notre propre vie, tout autant que celle de la communauté chrétienne, s’enracine dans l’écoute de la Parole de Dieu.
En la laissant se déposer dans notre cœur, la Parole de Dieu le fera fructifier et porter de bons fruits.
Les Paroles de l’Evangile, accueillies et mises en pratique chaque jour, sont comme les fondations de la maison.
Elles doivent alimenter quotidiennement notre vie, nos pensées, nos décisions, nos actions.
Notre vie quotidienne est ainsi rendue solide contre le fleuve du Mal qui ne cesse de s’ abattre sur nous.
Notre vie n’est plus un sauvageon, elle est dans le Christ.
Un bon jardinier, sait les tentatives des « rejetons » qui évitent la greffe pour prendre la sève pour eux-mêmes. Nous vérifions que la greffe a réussi, quand nous sommes en communion les uns avec les autres. Notre communion est dans le sang du Christ, la « sève » de cet arbre nouveau a pris Corps dans le cœur et le corps de la Vierge Marie.



Citation :
Nous demandons la grâce de comprendre mieux encore notre vocation.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église
Sermon 179


Bâtir sur le roc

Frères, l'apôtre saint Jacques s'adresse à des auditeurs assidus de la parole de Dieu en disant : « Ne vous contentez pas d'écouter la parole ; mettez-la en pratique, sinon vous vous tromperiez vous-mêmes » (Jc 1,22). Ce ne serait pas l'Auteur de la parole que vous tromperiez, ni celui qui vous l'annonce ; mais ce serait vous-mêmes... Le prédicateur aussi annoncerait bien inutilement la parole de Dieu au dehors s'il ne l'écoutait pas d'abord au dedans de lui-même pour la mettre en pratique...

Qui pratique intérieurement la parole ? Celui qui se garde du mauvais désir. Qui l'observe extérieurement ? Celui qui « partage son pain avec celui qui a faim » (Is 58,7). Ce que nous faisons, notre prochain le voit, mais ce pour quoi nous le faisons, Dieu seul en est témoin. « Mettez donc la parole en pratique, ne vous contentez pas de l'écouter ; vous vous tromperiez vous-mêmes » ; vous ne tromperiez ni Dieu ni son ministre. Je ne peux pas lire dans votre cœur mais Dieu, qui sonde les cœurs, voit ce que les hommes ne peuvent pas voir. Il voit votre zèle à écouter, vos pensées, vos résolutions, les progrès que vous faites par sa grâce, l'assiduité de votre prière, les demandes que vous lui adressez pour obtenir ce qui vous manque et vos actions de grâces pour le remercier de ses bienfaits...

Pensez-y bien, frères ! S'il est louable d'écouter la parole, combien plus de la mettre en pratique. Si vous ne l'écoutez pas, vous vivez dans la négligence, et vous ne construisez rien. Si vous l'écoutez sans la pratiquer, vous ne bâtissez que des ruines. Le Seigneur nous a donné à ce sujet une comparaison très juste : « Celui qui écoute mes paroles et qui les met en pratique, ressemble à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ». Écouter et mettre en pratique, c'est bâtir sur le roc..., écouter sans pratiquer, c'est bâtir sur le sable ; refuser même d'écouter, c'est ne construire rien.



Source : 















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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 10 Sep 2016 - 19:51

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Dimanche 11 Septembre 2016

24ième Dimanche du Temps Ordinaire

(Couleur liturgique : Vert )
Année C












Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre de l’Exode 32 : 7 à 11, 13 et 14


« Le SEIGNEUR renonça au mal qu’IL avait voulu faire »

En ces jours-là,
le SEIGNEUR parla à Moïse :
« Va, descends,
car ton peuple s’est corrompu,
lui que tu as fait monter du pays d’Égypte.
Ils n’auront pas mis longtemps
à s’écarter du chemin que Je leur avais ordonné de suivre !
Ils se sont fait un veau en métal fondu
et se sont prosternés devant lui.
Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant :
‘Israël, voici tes dieux,
qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.’ »

Le SEIGNEUR dit encore à Moïse :
« Je vois que ce peuple
est un peuple à la nuque raide.
Maintenant, laisse-Moi faire ;
ma colère va s’enflammer contre eux
et Je vais les exterminer !
Mais, de toi, Je ferai une grande nation. »
Moïse apaisa le VISAGE DU SEIGNEUR son DIEU
en disant :
« Pourquoi, SEIGNEUR,
ta colère s’enflammerait-elle contre Ton Peuple,
que TU as fait sortir du pays d’Égypte
par TA GRANDE FORCE et TA MAIN PUISSANTE ?
Souviens-TOI de Tes Serviteurs,
Abraham, Isaac et Israël,
à qui TU as juré par TOI-MÊME :
‘Je multiplierai votre descendance
comme les étoiles du ciel ;
Je donnerai, comme Je l’ai dit,
tout ce pays à vos descendants,
et il sera pour toujours leur héritage.’ »
Le SEIGNEUR renonça
au mal qu’IL avait voulu faire à Son Peuple.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Prière pour obtenir le pardon


Psaume appartenant au répertoire du chef de chorale et au recueil de David. Il fait allusion à la visite que le Prophète Natan rendit à David après que celui-ci eut commis adultère avec Batchéba.

Psaume 50 (51) , entièrement




Psaume 50 (51) : 3 et 4, 12 et 13, 17 et 19


R/ Oui, je me lèverai,
et j’irai vers mon Père.


Pitié pour moi, mon DIEU, dans TON AMOUR,
selon TA GRANDE MISÉRICORDE, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.
R/


Crée en moi un cœur pur, ô mon DIEU,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de TA FACE,
ne me reprends pas TON ESPRIT SAINT.
R/


SEIGNEUR, ouvre mes lèvres,
et ma bouche annoncera TA LOUANGE.
Le sacrifice qui plaît à DIEU, c’est un esprit brisé ;
TU ne repousses pas, Ô mon DIEU, un cœur brisé et broyé.
R/


[center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


« Chants audio du Psaume 50 (51) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/PSIA






(Deuxième lecture)
Première Lettre de Saint Paul apôtre à Timothée 1 : 12 à 17


« Le CHRIST JÉSUS est venu dans le monde pour sauver les pécheurs »

Bien-aimé,
je suis plein de gratitude
envers CELUI qui me donne la FORCE,
le CHRIST JÉSUS notre SEIGNEUR,
car IL m’a estimé digne de confiance lorsqu’IL m’a chargé du ministère,
moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent.
Mais IL m’a été fait miséricorde,
car j’avais agi par ignorance,
n’ayant pas encore la foi ;
la GRÂCE de notre SEIGNEUR a été encore plus abondante,
avec la foi, et avec l’amour qui est dans le CHRIST JÉSUS.

Voici une parole digne de foi,
et qui mérite d’être accueillie sans réserve :
le CHRIST JÉSUS est venu dans le monde
pour sauver les pécheurs ;
et moi, je suis le premier des pécheurs.
Mais s’il m’a été fait miséricorde,
c’est afin qu’en moi le premier,
le CHRIST JÉSUS montre toute SA PATIENCE,
pour donner un exemple à ceux qui devaient croire en LUI,
en vue de la VIE ÉTERNELLE.

AU ROI DES SIÈCLES,
au DIEU IMMORTEL, INVISIBLE ET UNIQUE,
HONNEUR ET GLOIRE POUR LES SIÈCLES DES SIÈCLES. AMEN


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 15 : 1 à 32

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.

Dans le CHRIST, DIEU réconciliait le monde avec LUI :
IL a mis dans notre bouche la Parole de la RÉCONCILIATION.

Alléluia.
(cf. 2 Co 5, 19)




« Il y aura de la joie dans le Ciel pour un seul pécheur qui se convertit »

En ce temps-là,
les publicains et les pécheurs
venaient tous à JÉSUS pour L’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre LUI :
« Cet Homme fait bon accueil aux pécheurs,
et IL mange avec eux ! »
Alors JÉSUS leur dit cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une,
n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert
pour aller chercher celle qui est perdue,
jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée,
il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins
pour leur dire :
‘Réjouissez-vous avec moi,
car j’ai retrouvé ma brebis,
celle qui était perdue !’
Je vous le dis :
C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le Ciel
pour un seul pécheur qui se convertit,
plus que pour 99 justes
qui n’ont pas besoin de conversion.

Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une,
ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison,
et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
Quand elle l’a retrouvée,
elle rassemble ses amies et ses voisines
pour leur dire :
‘Réjouissez-vous avec moi,
car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’
Ainsi je vous le dis :
Il y a de la joie devant les Anges de DIEU
pour un seul pécheur qui se convertit. »

JÉSUS dit encore :
« Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père :
‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’
Et le père leur partagea ses biens.
Peu de jours après,
le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait,
et partit pour un pays lointain
où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
Il avait tout dépensé,
quand une grande famine survint dans ce pays,
et il commença à se trouver dans le besoin.
Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays,
qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre
avec les gousses que mangeaient les porcs,
mais personne ne lui donnait rien.
Alors il rentra en lui-même et se dit :
‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
et moi, ici, je meurs de faim !
Je me lèverai, j’irai vers mon père,
et je lui dirai :
Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’
Il se leva et s’en alla vers son père.
Comme il était encore loin,
son père l’aperçut et fut saisi de compassion ;
il courut se jeter à son cou
et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit :
‘Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’
Mais le père dit à ses serviteurs :
‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller,
mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
allez chercher le veau gras, tuez-le,
mangeons et festoyons,
car mon fils que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé.’
Et ils commencèrent à festoyer.

Or le fils aîné était aux champs.
Quand il revint et fut près de la maison,
il entendit la musique et les danses.
Appelant un des serviteurs,
il s’informa de ce qui se passait.
Celui-ci répondit :
‘Ton frère est arrivé,
et ton père a tué le veau gras,
parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’
Alors le fils aîné se mit en colère,
et il refusait d’entrer.
Son père sortit le supplier.
Mais il répliqua à son père :
‘Il y a tant d’années que je suis à ton service
sans avoir jamais transgressé tes ordres,
et jamais tu ne m’as donné un chevreau
pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est revenu
après avoir dévoré ton bien avec des prostituées,
tu as fait tuer pour lui le veau gras !’
Le père répondit :
‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi,
et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait festoyer et se réjouir ;
car ton frère que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé ! »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=11/09/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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Lumen
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 11 Sep 2016 - 12:28

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Dimanche 11 septembre 2016 :   Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire
Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi.

Saints Prote et Hyacinthe Martyrs à Rome (+ 257)

Saint Patient Evêque de Lyon (+ 480)

Sainte Théodora (+ 491)

Saint Euphrosynos le cuisinier ermite orthodoxe (9ème s.)

Saint Jean-Gabriel Perboyre, Lazariste, Martyr en Chine (1802-1840).

Bienheureuse Maria Pierina De Micheli, Religieuse Fille de l’Immaculée Conception de Buenos Aires (1890-1945)

Les saints du jour (Dimanche 11 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s’approchaient de Jésus pour l’entendre. Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant : Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec eux.

Nous demandons la grâce de découvrir la miséricordieuse tendresse du cœur de notre Dieu.
Nous supplions Dieu avec ardeur, de devenir miséricordieux comme notre Père Céleste est miséricordieux.
C’est un très long chemin à parcourir, nous contemplons Dieu dans sa miséricorde infinie !
Les paraboles nous révèlent la tendresse du cœur de Dieu.
Celui qui prend sa petite brebis sur les épaules est le Seigneur qui pardonne.
C’est Jésus qui du haut de la croix dira : « Père, pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Cette petite brebis qu’il sauve, c’est chacun de nous.
Il nous prend tendrement dans son cœur alors que nous sommes pauvre pécheur.
Dans la joie, ce père manifeste que cette brebis est son vrai bonheur.
Quand il l’a retrouvée, il est tout à la joie, c’est une joie débordante qui résonne jusque chez les anges des cieux.


Jésus dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir.

Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin…
Évangile nous place au sommet de la montagne de la miséricorde.
Le plus jeune fils demande au père la moitié de ses biens et le père lui donne la moitié de ses biens.
Le fils, ayant rassemblé son héritage s’en va, laissant le père blessé par ce départ.
Son père le suivra du regard jusqu’à ce que disparaisse sa silhouette.
Ce petit point à l’horizon achève de briser son cœur de père.
Tous les jours il jettera un petit coup d’œil là-bas, à l’horizon de sa souffrance.
Ce cœur ouvert reste un appel pour ce fils, il fera son œuvre.
Un jour cette silhouette, petit point à l’horizon, réapparaîtra. Le père alors courra pour accueillir son fils. Ce retour du fils prodigue est le fruit d’un long chemin dans le cœur humain. C’est aussi le chemin du peuple de Dieu à qui est manifesté la tendresse et la miséricorde de Dieu.
Le chemin de conversion vers le Seigneur est un chemin personnel, c’est aussi le chemin du Peuple de Dieu.


Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était. Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer.

Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ; mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé.
Son père sortit, et le pria d’entrer. Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras !
C’est dans le pardon du Seigneur Dieu que se fait la prise en compte de notre misère, quand elle est pardonnée.
Baigné dans l’amour infini du cœur de Jésus, nous pouvons nous laisser transformer progressivement.
« Christ Jésus est venu sauver les pécheurs et moi le premier je suis un pécheur disait l’apôtre. »
Paul est un modèle pour nous, car la conscience de sa pauvreté est une espérance qui le suivra jusqu’à la fin de sa vie.



Citation :
Nous demandons la grâce de la conversion. Le ciel et la terre débordent de joie quand la tendresse et de la miséricorde déborde dans notre cœur.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), Évêque de Ravenne, Docteur de l'Église
Sermon 5 sur le fils prodigue ; PL 52,197 (trad. Année en fête, Migne 2000, p. 243)


« Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller »

Le fils revient chez son père et s'écrie : « Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils, traite-moi comme un de tes salariés »... Mais le père accourut, et accourut de loin. « Alors que nous étions encore pécheurs, le Christ est mort pour nous. » (Rm 5,8.) Le père accourut... dans la personne du Fils, quand par lui, il est descendu du ciel et venu sur terre. « Le Père qui m'a envoyé est avec moi » dit-il dans l'Évangile (cf. Jn 16,32). Il se jeta à son cou : il s'est jeté jusqu'à nous quand par le Christ, toute sa divinité est descendue du ciel et s'est installée dans notre chair. Et il l'embrassa. Quand ? Quand « la compassion et la vérité se sont rencontrées ; la justice et la paix se sont embrassées » (Ps 84,11).

Il lui fit donner une robe de fête : celle qu'Adam a perdue, la gloire éternelle de l'immortalité. Il lui passa un anneau au doigt : l'anneau de l'honneur, son titre de liberté, le gage particulier de l'esprit, le signe de la foi, les arrhes des noces célestes. Écoute l'apôtre Paul : « Je vous ai fiancés à un époux unique, pour vous présenter au Christ comme une vierge pure » (2Co 11,2). Et il lui fit mettre des chaussures aux pieds : pour que nos pieds soient chaussés quand nous annonçons la bonne nouvelle de l'Évangile, pour que soient bénis « les pieds de ceux qui annoncent une bonne nouvelle de paix » (Is 52,7; Rm 10,15).

Et il fit tuer pour lui le veau gras... Le veau est tué sur l'ordre du père parce que le Christ, Dieu, Fils de Dieu, ne pouvait pas être tué sans le vouloir du Père ; écoute encore l'apôtre Paul : « Il n'a pas épargné son propre Fils mais l'a livré pour nous tous » (Rm 8,32).



Source : 









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du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 11 Sep 2016 - 19:34

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Lundi 12 Septembre 2016


SAINT NOM de MARIE
Comme cela se pratiquait chez les Juifs, Marie a probablement reçu son nom quelques jours après sa naissance. Le nom hébreu de Marie signifie dame ou souveraine. Quelques jours après avoir célébré la Nativité de MARIE, nous fêtons Son SAINT NOM et nous nous confions à Son Intercession.


24ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11 : 17 à 26, 33


« Si, parmi vous, il existe des divisions, ce n’est plus le repas du SEIGNEUR que vous prenez »

Frères,
puisque j’en suis à vous faire des recommandations,
je ne vous félicite pas pour vos réunions :
elles vous font plus de mal que de bien.
Tout d’abord, quand votre Église se réunit,
j’entends dire que, parmi vous, il existe des divisions,
et je crois que c’est assez vrai,
car il faut bien qu’il y ait parmi vous
des groupes qui s’opposent,
afin qu’on reconnaisse ceux d’entre vous
qui ont une valeur éprouvée.

Donc, lorsque vous vous réunissez tous ensemble,
ce n’est plus le Repas du SEIGNEUR que vous prenez ;
en effet, chacun se précipite pour prendre son propre repas,
et l’un reste affamé, tandis que l’autre a trop bu.
N’avez-vous donc pas de maisons
pour manger et pour boire ?
Méprisez-vous l’Église de DIEU
au point d’humilier ceux qui n’ont rien ?
Que puis-je vous dire ? vous féliciter ?
Non, pour cela je ne vous félicite pas !

J’ai moi-même reçu ce qui vient du SEIGNEUR,
et je vous l’ai transmis :
la nuit où IL était livré,
le SEIGNEUR JÉSUS prit du pain,
puis, ayant rendu grâce,
IL le rompit, et dit :
« CECI EST MON CORPS, qui est pour vous.
Faites cela en MÉMOIRE de Moi. »
Après le repas, IL fit de même avec la coupe,
en disant :
« CETTE COUPE EST LA NOUVELLE ALLIANCE EN MON SANG.
Chaque fois que vous en boirez,
faites cela en MÉMOIRE de Moi. »
Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain
et que vous buvez cette coupe,
vous proclamez la mort du SEIGNEUR,
jusqu’à ce qu’IL vienne.

Mes frères, quand vous vous réunissez pour ce repas,
attendez-vous les uns les autres.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Que tous sachent ce que TU as fait pour moi !


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

[ Psaume 39 (40) ; entièrement ]



Psaume 39 (40) : 7 et 8a, 8b et 9, 10, 17

R/ Proclamez la mort du SEIGNEUR,
jusqu’à ce qu’IL vienne.


TU ne voulais ni offrande ni sacrifice,
TU as ouvert mes oreilles ;
TU ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.
R/

« Dans le Livre, est écrit pour moi
ce que TU veux que je fasse.
Mon DIEU, voilà ce que j’aime :
TA LOI me tient aux entrailles. »
R/

J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
SEIGNEUR, TU le sais.
R/

Mais TU seras l’allégresse et la joie
de tous ceux qui TE cherchent ;
toujours ils rediront : « Le SEIGNEUR EST GRAND ! »
ceux qui aiment TON SALUT.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 7 : 1 à 10

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
DIEU a tellement aimé le monde
qu’IL a donné SON FILS UNIQUE,
afin que ceux qui croient en LUI aient la VIE ÉTERNELLE.
Alléluia.

(Jn 3, 16)




« Même en Israël, Je n’ai pas trouvé une telle foi ! »


En ce temps-là,
lorsque JÉSUS eut achevé de faire entendre au peuple toutes SES PAROLES,
IL entra dans Capharnaüm.
Il y avait un centurion
dont un esclave était malade et sur le point de mourir ;
or le centurion tenait beaucoup à lui.
Ayant entendu parler de JÉSUS,
il LUI envoya des notables juifs
pour LUI demander de venir sauver son esclave.
Arrivés près de JÉSUS,
ceux-ci LE suppliaient instamment :
« Il mérite que TU lui accordes cela.
Il aime notre nation :
c’est lui qui nous a construit la synagogue. »
JÉSUS était en route avec eux,
et déjà IL n’était plus loin de la maison,
quand le centurion envoya des amis LUI dire :
« SEIGNEUR, ne prends pas cette peine,
car je ne suis pas digne que TU entres sous mon toit.
C’est pourquoi je ne me suis pas autorisé, moi-même,
à venir TE trouver.
Mais dis une PAROLE,
et que mon serviteur soit guéri !
Moi, je suis quelqu’un de subordonné à une autorité,
mais j’ai des soldats sous mes ordres ;
à l’un, je dis : “Va”, et il va ;
à un autre : “Viens”, et il vient ;
et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. »
Entendant cela,
JÉSUS fut en admiration devant lui.
IL se retourna et dit à la foule qui LE suivait :
« Je vous le déclare,
même en Israël, Je n’ai pas trouvé une telle foi ! »
Revenus à la maison,
les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=12/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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