À Toi NOTRE PÈRE par les Saints Cœurs de JÉSUS, MARIE et JOSEPH..

Forum Catholique sous la protection de Saint Michel, faisant mémoire de Sylvie la fondatrice, Prières, Dévotions au Sacré Coeur, au Coeur Immaculé de Marie, au Coeur Chaste de Joseph et autres, Fidélité aux 3 Blancheurs et au Magistère de l'Eglise...
 
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 Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 29 Aoû 2016 - 19:00

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mardi 30 Août 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 2 : 10b à 16


« L’homme, par ses seules capacités, n’accueille pas ce qui vient de l’ESPRIT DE DIEU. Celui qui est animé par l’ESPRIT soumet tout à examen »

Frères,
l’ESPRIT scrute le fond de toutes choses,
même les PROFONDEURS DE DIEU.
Qui donc, parmi les hommes, sait ce qu’il y a dans l’homme,
sinon l’esprit de l’homme qui est en lui ?
De même, personne ne connaît ce qu’il y a en DIEU,
sinon l’ESPRIT DE DIEU.
Or nous, ce n’est pas l’esprit du monde que nous avons reçu,
mais l’ESPRIT QUI VIENT DE DIEU,
et ainsi nous avons conscience
des DONS que DIEU nous a accordés.
Nous disons cela avec un langage
que nous n’apprenons pas de la sagesse humaine,
mais que nous apprenons de l’ESPRIT ;
nous comparons entre elles les RÉALITÉS SPIRITUELLES.
L’homme, par ses seules capacités,
n’accueille pas ce qui vient de l’ESPRIT DE DIEU ;
pour lui ce n’est que folie,
et il ne peut pas comprendre,
car c’est par l’ESPRIT qu’on examine toute chose.
Celui qui est animé par l’ESPRIT soumet tout à examen,
mais lui, personne ne peut l’y soumettre.
Car il est écrit :

Qui a connu la PENSÉE DU SEIGNEUR
et qui pourra l’instruire ?


Eh bien nous, nous avons la PENSÉE DU CHRIST !

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








TON RÈGNE EST UN RÈGNE ÉTERNEL


Chant de louange appartenant au recueil de David.

Psaume 144 (145) , entièrement




Psaume 144 (145) : 8 et 9, 10 et 11, 12 et 13ab, 13cd et 14

R/ Le SEIGNEUR EST JUSTE en toutes SES VOIES.

Le SEIGNEUR EST TENDRESSE ET PITIÉ,
Lent à la colère et PLEIN D’AMOUR ;
la BONTÉ DU SEIGNEUR est pour tous,
SA TENDRESSE, pour toutes SES ŒUVRES.
R/

Que TES ŒUVRES, SEIGNEUR, TE rendent grâce
et que TES FIDÈLES TE bénissent !
Ils diront la GLOIRE DE TON RÈGNE,
ils parleront de TES EXPLOITS.
R/

Ils annonceront aux hommes TES EXPLOITS,
la GLOIRE ET L’ÉCLAT DE TON RÈGNE :
TON RÈGNE, UN RÈGNE ÉTERNEL,
TON EMPIRE, pour les âges des âges.
R/

Le SEIGNEUR EST VRAI en tout ce qu’IL dit,
FIDÈLE en tout ce qu’IL fait.
Le SEIGNEUR soutient tous ceux qui tombent,
IL redresse tous les accablés.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 4 : 31 à 37

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Un GRAND PROPHÈTE s’est levé parmi nous,
et DIEU a visité Son Peuple.
Alléluia.

(Lc 7, 16)




« Je sais qui TU ES : TU ES LE SAINT DE DIEU »

En ce temps-là,
JÉSUS descendit à Capharnaüm, ville de Galilée,
et IL y enseignait, le jour du sabbat.
On était frappé par SON ENSEIGNEMENT
car SA PAROLE était pleine d’autorité.
Or, il y avait dans la synagogue
un homme possédé par l’esprit d’un démon impur,
qui se mit à crier d’une voix forte :
« Ah ! que nous veux-TU, JÉSUS de Nazareth ?
Es-TU venu pour nous perdre ?
Je sais qui TU ES :
TU ES LE SAINT DE DIEU. »
JÉSUS le menaça :
« Silence ! Sors de cet homme. »
Alors le démon projeta l’homme en plein milieu
et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux :
« Quelle est cette PAROLE ?
IL commande avec AUTORITÉ ET PUISSANCE
aux esprits impurs,
et ils sortent ! »
Et la réputation de JÉSUS se propageait dans toute la région.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=30/08/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 30 Aoû 2016 - 14:01

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat.

On était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d’autorité.
Notre monde est troublé, il peut nous faire peur.
Nous portons beaucoup « d’agitations » et de passions en nous.
Ces instincts et ces impulsions nous troublent dans notre pensée et dans notre cœur, ils nous déséquilibrent.
Deux paroles s’opposent et s’affrontent dans cet Évangile, celle de l’homme possédé de l’esprit démoniaque, et celle de Jésus.
Elles nous révèlent l’identité de Jésus. La prédication de Jésus est très différente de celle des autres maîtres de la loi.
Les gens étaient dans l’admiration, car Jésus « parlait avec autorité. »
La parole du possédé affirme qu’il est « le Saint, le Saint de Dieu. » Elle vient semer la confusion, elle met le doute : « Es-tu venu pour nous perdre ? »
Jésus vient pour nous sauver, sa Parole fait autorité, elle libère l’homme possédé.
Il vient nous libérer du mal qui emprisonne notre vie.
Ceux qui écoutent la Parole retrouvent une espérance en Dieu, en un Père plein d’amour.
Jésus, par sa Paix, nous donne l’Esprit Saint qui scrute le fond des cœurs.
C’est dans cet amour, dans cette tendresse, que Jésus nous donne un équilibre nouveau.


"Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par un esprit démoniaque, qui se mit à crier d’une voix forte : « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu ! »

Jésus l’interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme ! »
Alors le démon le jeta par terre devant tout le monde et sortit de lui sans lui faire aucun mal.

L’unité est rompue chez cet homme possédé.
L’autorité de Jésus ordonne à l’esprit démoniaque de sortir de lui !
Cet homme est jeté à terre par le menteur. Jésus guérit les malades, il expulse les démons.
Sa parole est d’une grande profondeur, elle inquiète car elle est nouvelle et définitive.
Le Christ est vainqueur du mal et de la mort. Il annonce la Résurrection qui délivre l’homme souffrant.
Nous lui offrons, dans la patience des jours, toutes nos détresses pour qu’il vienne nous relever en sa puissance de Résurrection.
Touchés par le Christ, nous aussi, nous pouvons retrouver un nouvel équilibre dans une liberté nouvelle en donnant à Dieu notre bonne volonté.


"Tous furent effrayés, et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits mauvais, et ils sortent ! »

Et la réputation de Jésus se propagea dans toute la région.
Jésus entretient une relation amoureuse avec son Père qui se manifeste par sa simplicité.
Dans une grande dépendance divine, il attend tout de son Père.
Vrai Dieu et vrai homme, il concilie l’autorité divine avec une grande simplicité humaine.
La relation qu’il a avec son Père explique l’harmonie unique de la grandeur de l’humilité.
Il remet Dieu au centre, et l’adversaire qui n’est que ténèbres est débusqué.
L’autorité de Jésus se manifeste par ses paroles et dans ses actions.
Il est dans une lumière et une vérité qui atteint le mal dans sa racine.
Imperturbablement, il continue son ministère tout dépendant de son Père.
Il n’y a aucune concurrence, aucun intérêt personnel ou empressement.
De sa bouche sortent des Paroles qui nous tournent vers notre Père pour avoir dans notre cœur la tendresse de son amour.



Citation :
Nous demandons à Jésus la grâce que l’Esprit Saint nous soit donné.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Une homélie grecque du 4e siècle
Pour l'Octave de Pâques, attribuée à tort à saint Jean Chrysostome (trad. SC 146, p. 77s rev.)


« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? »

Ce n'est pas un tissu d'étrangetés inouïes que je vous présente, mais cela même qui a été écrit d'avance dans l'Ancien Testament par les prophètes. N'avez-vous pas entendu le cri de Moïse : « Le Seigneur vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi » ? (Dt 18,18) N'avez-vous pas entendu Isaïe proclamer : « Voici que la vierge concevra et enfantera un fils » ? (7,14)... N'avez-vous pas entendu David clamer : « Il descendra comme la pluie sur la toison » ? (Ps 71,6)... Croyez donc les prophètes, comprenez la réalité qu'ils annoncent, et vous trouverez Jésus le Nazaréen (Mt 2,23). Regardez, je vous ai montré le chemin ; que celui qui le veut le suive. Voilà, j'ai allumé le flambeau ; sortez des ténèbres.

     Jésus le Nazaréen : je dis son nom et sa patrie... Je ne dis pas : Jésus qui a déployé la voûte du ciel, qui a allumé les rayons du soleil, qui a dessiné les constellations dans le ciel, qui allume la lampe de la lune, qui a fixé son temps au jour, qui a attribué son cours à la nuit, qui a établi la terre ferme sur les eaux, qui a mis un frein à la mer par sa parole... Jésus le Nazaréen : celui de qui Nathanaël s'est écrié dans son doute : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » (Jn 1,46) Celui devant qui la troupe des démons a tremblé en disant : « Que veux-tu, Jésus de Nazareth ? » « Jésus le Nazaréen, dit l'apôtre Pierre, cet homme dont Dieu avait fait connaître la mission en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes »... Oui, « Jésus le Nazaréen, cet homme que Dieu a accrédité auprès de vous » (Ac 2,22).



Source : 









_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !


Dernière édition par Lumen le Jeu 8 Sep 2016 - 14:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 30 Aoû 2016 - 19:23

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mercredi 31 Août 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3 : 1 à 9


« Nous sommes des collaborateurs de DIEU, et vous êtes un Champ que DIEU CULTIVE, une Maison que DIEU CONSTRUIT »

Frères,
quand je me suis adressé à vous,
je n’ai pas pu vous parler comme à des spirituels,
mais comme à des êtres seulement charnels,
comme à des petits enfants dans le CHRIST.
C’est du lait que je vous ai donné,
et non de la nourriture solide ;
vous n’auriez pas pu en manger,
et encore maintenant vous ne le pouvez pas,
car vous êtes encore des êtres charnels.
Puisqu’il y a entre vous des jalousies et des rivalités,
n’êtes-vous pas toujours des êtres charnels,
et n’avez-vous pas une conduite tout humaine ?

Quand l’un de vous dit :
« Moi, j’appartiens à Paul »,
et un autre :
« Moi, j’appartiens à Apollos »,
n’est-ce pas une façon d’agir tout humaine ?
Mais qui donc est Apollos ? qui est Paul ?
Des serviteurs par qui vous êtes devenus croyants,
et qui ont agi selon les DONS DU SEIGNEUR à chacun d’eux.
Moi, j’ai planté, Apollos a arrosé ;
mais c’est DIEU qui donnait la Croissance.
Donc celui qui plante n’est pas important,
ni celui qui arrose ;
seul importe celui qui donne la Croissance : DIEU.
Celui qui plante et celui qui arrose
ne font qu’un,
mais chacun recevra son propre salaire
suivant la peine qu’il se sera donnée.
Nous sommes des collaborateurs de DIEU,
et vous êtes un Champ que DIEU CULTIVE,
une Maison que DIEU CONSTRUIT.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Louange au DIEU CRÉATEUR et SAUVEUR


Psaume 32 (33) , entièrement



Psaume 32 (33) : 12 et 13, 14 et 15, 20 et 21

R/ Heureux le peuple
que le SEIGNEUR s’est choisi pour Domaine.


Heureux le peuple dont le SEIGNEUR EST LE DIEU,
heureuse la nation qu’IL s’est choisie pour Domaine !
Du HAUT DES CIEUX, LE SEIGNEUR REGARDE :
IL voit la race des hommes.
R/

Du LIEU qu’IL HABITE, IL OBSERVE
tous les habitants de la Terre,
LUI qui forme le cœur de chacun,
qui pénètre toutes leurs actions.
R/

Nous attendons notre VIE DU SEIGNEUR :
IL est pour nous UN APPUI, UN BOUCLIER.
La joie de notre cœur vient de LUI,
notre Confiance est dans SON NOM TRÈS SAINT.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 4 : 38 à 44

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Le SEIGNEUR m’a envoyé
porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,
annoncer aux captifs leur libération.
Alléluia.

(Lc 4, 18cd)




« Aux autres villes aussi, il faut que J’annonce la Bonne Nouvelle, car c’est pour cela que J’ai été envoyé »

En ce temps-là,
JÉSUS quitta la synagogue de Capharnaüm
et entra dans la maison de Simon.
Or, la belle-mère de Simon
était oppressée par une forte fièvre,
et on demanda à JÉSUS de faire quelque chose pour elle.
IL se pencha sur elle,
menaça la fièvre, et la fièvre la quitta.
À l’instant même, la femme se leva
et elle les servait.

Au coucher du Soleil,
tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités
les LUI amenèrent.
Et JÉSUS, imposant les mains à chacun d’eux,
les guérissait.
Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant :
« C’est TOI LE FILS DE DIEU ! »
Mais JÉSUS les menaçait et leur interdisait de parler
parce qu’ils savaient, eux, que le CHRIST, c’était LUI.

Quand il fit jour, JÉSUS sortit
et s’en alla dans un endroit désert.
Les foules LE cherchaient ;
elles arrivèrent jusqu’à LUI,
et elles LE retenaient pour L’empêcher de les quitter.
Mais IL leur dit :
« Aux autres villes aussi,
il faut que J’annonce la BONNE NOUVELLE DU RÈGNE DE DIEU,
car c’est pour cela que J’ai été envoyé. »
Et IL proclamait l’Évangile
dans les synagogues du pays des Juifs.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 31 Aoû 2016 - 10:40

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


En quittant la synagogue, Jésus entra chez Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on implora Jésus en sa faveur.

Il se pencha sur elle, interpella vivement la fièvre, et celle-ci quitta la malade. A l’instant même, elle se leva, et elle les servait.
Jésus, d’un mot, commande à la fièvre, il guérit cette femme, à cause de la foi de ses proches, et aussitôt elle se remet à servir.
Cette guérison a une portée symbolique, elle annonce le relèvement et la résurrection de l’humanité marquée par la souffrance et la fièvre du péché. Le verbe qui décrit l’action de se lever de cette femme est employé pour désigner la résurrection de Jésus.
La Parole vivante et vivifiante de Jésus est la résurrection et la vie, il veut se pencher sur chacun de nous.
Jésus manifeste que le règne de Dieu est là en guérissant les malades et en chassant les démons.
Le pouvoir usurpé de Satan, le prince de ce monde, est terminé. L’homme peut revenir à la tendresse et à la miséricorde de Dieu.
Quelqu’un est-il malade, infirme, à la Parole de Jésus, il se remet debout, et se retrouve en bonne santé.
Jésus, mû par l’Esprit, passe dans l’humanité, et progressivement la communauté humaine prend acte du Royaume de Dieu qui est arrivé, royaume d’amour, de paix, de douceur et d’humilité.


Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des infirmes atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. Des esprits mauvais sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : « Tu es le Fils de Dieu ! »

Mais Jésus les interpellait vivement et leur interdisait de parler parce qu’ils savaient, eux, qu’il était le Messie.
Au coucher du soleil, la chaleur est retombée, et on peut transporter les malades.
Jésus guérit de toutes leurs maladies ceux qu’on lui amène.
Des personnes appellent, s’impatientent, lassés de souffrir ou en proie à leurs démons quotidiens.
Jésus trouve le temps d’aimer chacun, de regarder chacun, d’imposer les mains à chacun comme s’il était l’unique.
Dieu fait un travail de sanctification et nous sommes heureux de le laisser faire avec une confiance infinie.
Jésus réuni son Peuple, il est au milieu de nous, c’est par lui que nous œuvrons, c’est son Esprit Saint qui fait œuvre d’unité.
Sa parole nous donne la vie, et Dieu donne la croissance à la nouvelle Communauté qui est son Corps.
C’est Jésus qui fait un travail d’unité au milieu de nous avec l’Esprit Saint, pour que le Règne de Dieu advienne.
Nous voulons bâtir cette nouvelle communauté qu’il a formée avec ses disciples.


Quand il fit jour, Jésus sortit et se retira dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter.

Mais il leur dit : « Il faut que j’aille aussi dans les autres villes pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. » Et il se rendait dans les synagogues de Judée pour y proclamer la Bonne Nouvelle.
Le désert est le lieu de la solitude, c’est le lieu de l’absolu et de la liberté.
Les grandes choses commencent dans le silence et dans la pauvreté.
La foule rejoint Jésus et elle voudrait le retenir, c’est là aussi notre réflexe, quand nous l’avons rencontré.
Or le Christ nous renvoie à notre mission, à sa propre mission : « Aux autres villes aussi il me faut annoncer la bonne nouvelle du Règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. »
Quelque chose a changé chez les hommes avec Jésus, les pauvres ont la première place.
Saisis par l’Esprit Saint, prenant la suite de Jésus, ils apportent l’unité de l’Amour qui fait parmi nous un travail de guérison.
Le règne de Dieu est arrivé parmi nous qui prenons la suite de Jésus pour mettre autour de nous cette paix, cette douceur et cet amour qui vient de Lui.



Citation :
Nous demandons la grâce de comprendre que le règne de Dieu est là, que nous pouvons travailler pour l’unité.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église
Soliloques, L.1, ch.1, § 5-6


« Les foules le cherchaient »

Désormais, Seigneur, c'est toi seul que j'aime, à toi seul que je m'attache, toi seul que je cherche, toi seul que je suis prêt à servir, parce que c'est toi seul qui commandes avec justice.
À tes ordres je désire me soumettre ; commande, je t'en prie, commande ce que tu veux, mais guéris-moi, ouvre mes oreilles, afin que je puisse entendre tes paroles...

Reçois-moi comme un fugitif, Seigneur, ô Père très bon. J'ai souffert assez longtemps ; assez longtemps j'ai été asservi à tes ennemis et le jouet des mensonges.
Reçois-moi comme ton serviteur qui veut s'éloigner de toutes ces choses vaines...
Je sens qu'il me faut revenir à toi ; je frappe, ouvre-moi la porte, enseigne-moi comment on parvient jusqu'à toi...
C'est vers toi que je veux aller, donne-moi donc les moyens d'arriver jusqu'à toi.
Si tu t'éloignes, nous périssons ! Mais tu n'abandonnes personne, parce que tu es le souverain bien ; tous ceux qui te cherchent avec droiture te trouvent.
C'est toi qui nous montres comment te chercher avec droiture. Ô mon Père, fais donc que je te cherche, délivre-moi de l'erreur, ne permets pas que, dans ma recherche, je trouve autre chose que toi.
Si je ne désire rien d'autre que toi, fais que ce soit toi seul que je trouve, ô mon Père.



Source : 









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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 31 Aoû 2016 - 18:59

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Jeudi 1er Septembre 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3 : 18 à 23


« Tout est à vous, mais vous, vous êtes au CHRIST, et le CHRIST EST À DIEU »

Frères,
que personne ne s’y trompe :
si quelqu’un parmi vous
pense être un sage à la manière d’ici-bas,
qu’il devienne fou pour devenir sage.
Car la sagesse de ce monde est folie devant DIEU.
Il est écrit en effet :

C’est LUI qui prend les sages
au piège de leur propre habileté.


Il est écrit encore :

Le SEIGNEUR le sait :
les raisonnements des sages n’ont aucune valeur !


Ainsi, il ne faut pas mettre sa fierté
en tel ou tel homme.
Car tout vous appartient,
que ce soit Paul, Apollos, Pierre,
le monde, la vie, la mort,
le présent, l’avenir :
tout est à vous,
mais vous, vous êtes au CHRIST,
et le CHRIST EST À DIEU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Le SEIGNEUR fait SON ENTRÉE au Temple


Psaume appartenant au recueil de David.

Psaume 23 (24) , entièrement




Psaume 23 (24) : 1 et 2, 3 et 4ab, 5 et 6

R/ La Terre est au SEIGNEUR, et toute sa richesse.

Au SEIGNEUR, le monde et sa richesse,
la Terre et tous ses habitants !
C’est LUI qui l’a fondée sur les mers
et la garde inébranlable sur les flots.
R/

Qui peut gravir la Montagne du SEIGNEUR
et se tenir dans le LIEU SAINT ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.
R/

Il obtient, du SEIGNEUR, la BÉNÉDICTION,
et de DIEU son SAUVEUR, la JUSTICE.
Voici le peuple de ceux qui LE cherchent !
Voici Jacob qui recherche TA FACE !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 5 : 1 à 11

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
« Venez à Ma Suite, dit le SEIGNEUR,
et Je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
Alléluia.

(Mt 4, 19)




« Laissant tout, ils LE suivirent »

En ce temps-là,
la foule se pressait autour de JÉSUS
pour écouter la PAROLE DE DIEU,
tandis qu’IL se tenait au bord du lac de Génésareth.
IL vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ;
les pêcheurs en étaient descendus
et lavaient leurs filets.
JÉSUS monta dans une des barques qui appartenait à Simon,
et lui demanda de s’écarter un peu du rivage.
Puis IL s’assit et, de la barque, IL enseignait les foules.
Quand IL eut fini de parler,
IL dit à Simon :
« Avance au large,
et jetez vos filets pour la pêche. »
Simon LUI répondit :
« MAÎTRE, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ;
mais, sur TA PAROLE, je vais jeter les filets. »
Et l’ayant fait,
ils capturèrent une telle quantité de poissons
que leurs filets allaient se déchirer.
Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque
de venir les aider.
Ceux-ci vinrent,
et ils remplirent les deux barques,
à tel point qu’elles enfonçaient.
à cette vue,
Simon-Pierre tomba aux genoux de JÉSUS, en disant :
« Éloigne-TOI de moi, SEIGNEUR,
car je suis un homme pécheur. »
En effet, un grand effroi l’avait saisi,
lui et tous ceux qui étaient avec lui,
devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ;
et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon.
JÉSUS dit à Simon :
« Sois sans crainte,
désormais ce sont des hommes que tu prendras. »
Alors ils ramenèrent les barques au rivage
et, laissant tout, ils LE suivirent.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 1 Sep 2016 - 11:51

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu.

Jésus vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’éloigner un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait la foule.
Nous sommes dans à un tournant de la vie de Pierre qui prend avec lui Jésus dans sa barque.
Simon accepte de bonne grâce de s’éloigner un peu du rivage pour que, monté dans le bateau, la voix de Jésus porte mieux et que tout le monde entende. Les pêcheurs viennent de terminer leur travail, c’est au moment où ils ont renoncé à la pèche et qu’ils rangent leur matériel, car l’échec est définitif pour ce jour-là, que Jésus se met à parler.
Quand il est trop tard pour les hommes, il n’est jamais trop tard pour Dieu. Il nous demande souvent, aux moments de fatigue ou de découragement, le petit geste qui n’a l’air de rien, mais qui déjà nous met en marche vers lui. Dieu est venu chez lui, il parle à partir de la barque de Pierre.
La Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres, car Marie a consenti, elle aussi, à porter en elle le Fils bien-aimé du Père.


Quand Jésus eut fini de parler, Jésus dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. »

Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles s'enfonçaient.
Jésus pense déjà à la pêche spirituelle quand il propose à Pierre de jeter les filets.
Par la foi, par sa confiance au « Rabbi », Pierre a su dépasser les limites de son bon sens trop humain.
La Parole de Jésus est plus forte que toutes ses évidences. Sur ta parole, dit Pierre, je vais jeter les filets.
Pierre lance son filet selon le Verbe, il répandra partout son éloquence selon le Christ.
Il lancera, au nom de Jésus, des paroles claires et efficaces qui permettront de sauver des hommes.
La barque de l’Église, deux mille ans après, continue sa route toujours ballottée par les flots, n’ayant qu’une parole, la Bonne Nouvelle de Jésus. C’est ainsi que la Parole de Dieu prend corps au milieu de nous, le Verbe fait chair, Dieu qui se fait humain, demande à Marie de « l’abriter sous sa tente, » de manière merveilleuse, dans le mystère de l’Annonciation. L’Esprit Saint la couvre de son ombre et la Parole devient chair. Dieu vient chez nous, il se fait l’un de nous, il marche sur nos chemins.


A cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. »

L’effroi, en effet, l’avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient prise ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent. »
Suite à la parole donnée, Pierre éprouve à la fois, attirance et effroi. Il touche au plus profond de lui-même celui qui le rend libre, pauvre, disponible. Dans cette prostration, la Parole le rejoint au plus profond de lui-même.
Quand Dieu agit dans une vie, tout devient possible, nous lui laissons nos mains libres.
Dieu qui est le tout autre, veut être aussi le tout proche.
Non seulement il est le tout-puissant, mais il veut être le tout aimé.
Jésus nous propose ainsi de le suivre, de continuer l’aventure qui est commencée.
L’humanité va apprendre la Bonne Nouvelle par les Apôtres.
Le don de Dieu va arriver jusqu’à nous !
La barque de l’Église, deux mille ans après, continue sa route annonçant la Bonne Nouvelle de Jésus.
Nous sommes encore dans cette barque et l’amour de Dieu circule dans le cœur humain.



Citation :
Nous demandons la grâce d’être nourris de la Parole de Dieu comme Marie l’a accueilli dans son cœur et dans sa vie.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Josémaria Escriva de Balaguer (1902-1975), Prêtre, Fondateur
omélie in Amigos de Dios (trad. Amis de Dieu, Le Laurier 2000, p.318)


« Désormais ce sont des hommes que tu prendras »

« Voici : je vais envoyer quantité de pêcheurs, oracle du Seigneur, qui les pêcheront » (Jr 16,16). Il nous précise ainsi notre grande mission : la pêche. On dit ou on écrit parfois que le monde est comme une mer. Il y a du vrai dans cette comparaison. Dans la vie humaine, comme dans la mer, il existe des périodes de calme et de tempête, de tranquillité et de vents violents. Les hommes se trouvent fréquemment dans des eaux amères, parmi de grandes vagues ; ils avancent au milieu des orages, tristes navigateurs, même quand ils semblent joyeux, voire exubérants : leurs éclats de rire cherchent à dissimuler leur découragement, leur déception, leur vie sans charité ni compréhension. Ils se dévorent les uns les autres, comme les poissons.

     Faire en sorte que tous les hommes entrent, de plein gré, dans les filets divins et s'aiment les uns les autres, voilà la tâche des enfants de Dieu. Si nous sommes chrétiens, nous devons nous transformer en ces pêcheurs que décrit le prophète Jérémie à l'aide d'une métaphore que Jésus Christ a également employée à plusieurs reprises : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d'homme », dit-il à Pierre et à André.

     Nous allons accompagner le Christ dans cette pêche divine. Jésus est « au bord du lac de Génésareth et les gens se bousculent autour de lui, désireux d'écouter la parole de Dieu »
(Lc 5,1). Comme aujourd'hui ! Ne le voyez-vous pas ?



Source : 









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du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 1 Sep 2016 - 19:20

Bonsoir Lumen,

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Vendredi 2 Septembre 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4 : 1 à 5


« Le SEIGNEUR rendra manifestes les intentions des cœurs »

Frères,
que l’on nous regarde donc
comme des auxiliaires du CHRIST
et des intendants des Mystères de DIEU.
Or, tout ce que l’on demande aux intendants,
c’est d’être trouvés dignes de confiance.
Pour ma part, je me soucie fort peu d’être soumis à votre jugement,
ou à celui d’une autorité humaine ;
d’ailleurs, je ne me juge même pas moi-même.
Ma conscience ne me reproche rien,
mais ce n’est pas pour cela que je suis juste :
celui qui me soumet au jugement, c’est le SEIGNEUR.
Ainsi, ne portez pas de jugement prématuré,
mais attendez la VENUE DU SEIGNEUR,
car IL mettra en LUMIÈRE ce qui est caché dans les ténèbres,
et IL rendra manifestes les intentions des cœurs.
Alors, la louange qui revient à chacun
LUI sera donnée par DIEU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Ne t’irrite pas du succès des méchants


Du recueil de David.

Psaume 36 (37) , entièrement




Psaume 36 (37) : 3 et 4, 5 et 6, 27 et 28ab, 39 et 40ac

R/ Le Salut des Justes vient du SEIGNEUR.

Fais confiance au SEIGNEUR, agis bien,
habite la terre et reste Fidèle ;
mets ta joie dans le SEIGNEUR :
IL comblera les désirs de ton cœur.
R/

Dirige ton chemin vers le SEIGNEUR,
fais-LUI confiance, et LUI, IL agira.
IL fera lever comme le jour ta justice,
et ton droit comme le plein midi.
R/

Évite le mal, fais ce qui est bien,
et tu auras une habitation pour toujours,
car le SEIGNEUR aime le BON DROIT,
IL n’abandonne pas ses amis.
R/

Le SEIGNEUR est le Salut pour les Justes,
leur abri au temps de la détresse.
Le SEIGNEUR les aide et les délivre,
car ils cherchent en LUI leur refuge.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 5 : 33 à 39

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Moi, JE SUIS LA LUMIÈRE du monde, dit le SEIGNEUR.
Celui qui Me suit aura la LUMIÈRE DE LA VIE.
Alléluia.

(Jn 8, 12)




« Des jours viendront où l’ÉPOUX leur sera enlevé ; alors, ils jeûneront »

En ce temps-là,
les pharisiens et les scribes dirent à JÉSUS :
« Les disciples de Jean le Baptiste jeûnent souvent
et font des prières ;
de même ceux des pharisiens.
Au contraire, les Tiens mangent et boivent ! »
JÉSUS leur dit :
« Pouvez-vous faire jeûner les invités de la noce,
pendant que l’ÉPOUX est avec eux ?
Mais des jours viendront où l’ÉPOUX leur sera enlevé ;
alors, en ces jours-là, ils jeûneront. »

IL leur dit aussi en parabole :
« Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf
pour le coudre sur un vieux vêtement.
Autrement, on aura déchiré le neuf,
et le morceau qui vient du neuf
ne s’accordera pas avec le vieux.
Et personne ne met du vin nouveau
dans de vieilles outres ;
autrement, le vin nouveau fera éclater les outres,
il se répandra
et les outres seront perdues.
Mais on doit mettre le vin nouveau dans des outres neuves.
Jamais celui qui a bu du vin vieux ne désire du nouveau.
Car il dit : “C’est le vieux qui est bon.” »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 2 Sep 2016 - 11:12

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


« On disait un jour à Jésus : « Les disciples de Jean jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des pharisiens. Au contraire, tes disciples mangent et boivent ! »

Jésus leur dit : « Est-ce que vous pouvez faire jeûner les invités de la noce, pendant que l’Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l’Époux leur sera enlevé : ces jours-là, ils jeûneront. »
Pour le peuple élu, l’Epoux était représenté comme l’Amour de Dieu pour son épouse.
Cette analogie exprime la qualité « sponsale, » de l’amour de Dieu : « Ton époux c’est ton créateur, » disait Isaïe.
Pour Jésus, le jeûne est la traduction de l’absence du Bien-Aimé, de l’Époux. C’est quand Jésus sera enlevé aux disciples, par la Passion et l’ensevelissement, par son Ascension auprès du Père, que nous aurons l’expérience du véritable jeûne.
Dans le temps de l’Église que nous vivons, l’enseignement de Jésus a des conséquences importantes pour notre vie.
Jésus est invisible, nous sommes dans l’attente de son retour. Nous sommes dans l’attente de la rencontre finale ou nous pourrons le voir face à face. Pendant ce temps où Jésus est absent, il se manifeste à nous dans la foi. Le jeûne a son sens et sa place. Jésus donne ainsi la seule raison du jeûne : « Les compagnons de l’Époux jeûneront quand l’Époux leur sera enlevé. »


Et Jésus dit pour eux une parabole : « Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le neuf, et le morceau ajouté, qui vient du neuf, ne s’accordera pas avec le vieux.

Jésus utilise deux paraboles qui manifestent la réalité de l’esprit nouveau qu’il apporte.
Il est difficile d’entrer dans le nouvel Amour que Jésus est venu apporter.
Ce nouvel Amour n’est pas au goût de tout le monde.
Souvent nous en ignorons l’existence.
Ainsi nous ne voyons pas la différence avec le vieux vin.
Ceux qui sont mal disposés à accueillir le vin nouveau de Jésus, ne reconnaissent pas la partie sensible de leur être qui est désir, attente de Dieu. Il nous faut creuser ce désir du cœur de Jésus et de Marie. Il y a en notre corps et en notre âme une profonde correspondance à l’Amour infini de Dieu. Le mystère des noces de l’Agneau est annoncé. Jésus nous invite à rejoindre ce niveau secret de notre personne humaine.
C’est un lieu où il n’y a pas de limites, hors celle de l’Amour, là, c’est le cœur qui compte.
Nous pouvons être paralysé de toutes manières, être limité de toutes parts, le cœur spirituel ne sera jamais limité.
Dans l’adversité, le cœur peut se développer d’une manière étonnante. La Croix de Jésus est l’annonce du plus grand amour. Dieu est le Bien-aimé, et nous attendons son retour.


Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues. Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves.

Jamais celui qui a bu du vieux ne désire du nouveau. Car il dit : ’C’est le vieux qui est bon.’ »
Jeûner, devrait être d’abord pour nous de prendre conscience de l’absence du Christ Jésus.
Souffrir de l’impossibilité sur la terre de pouvoir l’étreindre, le voir, le contempler de nos yeux de chair.
Vivre dans la foi est une richesse extraordinaire, mais c’est une richesse obscure.
La foi nous renvoie au désir, à l’attente, à l’espérance de la vision.
L’amour qui nous lie à Jésus est l’amour de l’Époux de l’humanité.
C’est l’Époux de chacun de nous. Il y a entre Lui et nous une intimité si profonde, qu’elle suscite en nous un désir, une attente, un émerveillement.
Cet Amour nouveau ne peut être vécu que dans un être renouvelé ! Notre cœur retentit constamment du désir du Christ-Jésus dans notre esprit et dans notre corps. C’est la raison pour laquelle Jésus parle d’outres neuves.
Si notre cœur est dans le désir, dans l’appel, dans l’attente, il est normal que notre corps aussi participe à cette attente, à ce vide, à cette aspiration.
« Se livrer » à cet Amour signifie devenir un don désintéressé de nous même, de la manière la plus entière et la plus radicale possible.



Citation :
Nous demandons la grâce de demeurer dans cet amour de Dieu, de vivre au rythme de cet amour-là et d’y demeurer.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Bernard (1091-1153), Moine cistercien et Docteur de l'Église
Sermons sur le Cantique des Cantiques, n° 83 (trad Béguin, Seuil 1953, p.849s rev)


« L'Epoux est avec eux »

De tous les mouvements de l'âme, de ses sentiments et de ses affections, l'amour est le seul qui permette à la créature de répondre à son Créateur, sinon d'égal à égal, du moins de semblable à semblable... L'amour de l'Époux, ou plutôt l'Époux qui est Amour ne demande qu'amour réciproque et fidélité. Qu'il soit donc permis à l'épouse d'aimer en retour. Comment n'aimerait-elle pas, puisqu'elle est épouse et l'épouse de l'Amour ? Comment l'Amour ne serait-il pas aimé ? Elle a donc raison de renoncer à toute autre affection pour s'adonner au seul amour, puisqu'il lui est donné de répondre à l'Amour par un amour réciproque.

Mais, même si elle fond tout entière en amour, que serait-ce en comparaison avec le torrent d'amour éternel qui jaillit de la source même ? Le flot ne coule pas avec la même abondance de celle qui aime et de l'Amour, de l'âme et du Verbe, de l'épouse et de l'Époux, de la créature et du Créateur ; il n'y a pas la même abondance dans la fontaine et dans celui qui vient boire... Les soupirs donc de l'épouse, sa ferveur amoureuse, son attente pleine de confiance, tout cela sera-t-il en vain parce qu'elle ne peut rivaliser à la course avec un champion (Ps 18,6), se vouloir aussi douce que le miel lui-même, aussi tendre que l'agneau, blanche à l'égal du lis, lumineuse comme le soleil, et l'égale en amour de celui qui est l'Amour ? Non. Car, s'il est vrai que la créature, dans la mesure où elle est inférieure au Créateur, aime moins que lui, elle peut encore l'aimer de tout son être, et rien ne manque là où il y a totalité...

C'est là l'amour pur et désintéressé, l'amour le plus délicat, aussi paisible que sincère, mutuel, intime, fort, qui réunit les deux amants non pas en une seule chair mais en un seul esprit, de sorte qu'ils ne soient plus deux mais un, selon saint Paul : « Qui s'attache à Dieu est avec lui un même esprit » (1Co 6,17).



Source : 










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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 2 Sep 2016 - 19:02

Bonsoir Lumen,

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Samedi 3 Septembre 2016

Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l’Église
Mort en 604. Élu Pape en 590, il réorganisa l’administration de l’Église, rénova la liturgie et intensifia l’action missionnaire.

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4 : 6b à 15


« Nous avons faim, nous avons soif, nous sommes dans le dénuement »

Frères,
apprenez d’Apollos et de moi-même
à ne pas aller au-delà de ce qui est écrit,
afin qu’aucun de vous n’aille se gonfler d’orgueil
en prenant le parti de l’un contre l’autre.
Qui donc t’a mis à part ?
As-tu quelque chose sans l’avoir reçu ?
Et si tu l’as reçu,
pourquoi te vanter comme si tu ne l’avais pas reçu ?
Vous voilà déjà comblés, vous voilà déjà riches,
vous voilà devenus rois sans nous !
Ah ! si seulement vous étiez devenus rois,
pour que nous aussi, nous le soyons avec vous !
Mais nous, les Apôtres,
il me semble que DIEU nous a exposés en dernier
comme en vue d’une mise à mort,
car nous sommes donnés en spectacle au monde,
aux Anges et aux hommes.
Nous, nous sommes fous à cause du CHRIST,
et vous, vous êtes raisonnables dans le CHRIST ;
nous sommes faibles,
et vous êtes forts ;
vous êtes à l’honneur,
et nous, dans le mépris.
Maintenant encore, nous avons faim, nous avons soif,
nous sommes dans le dénuement, maltraités,
nous n’avons pas de domicile,
nous travaillons péniblement de nos mains.
On nous insulte,
nous bénissons.
On nous persécute,
nous le supportons.
On nous calomnie,
nous réconfortons.
Jusqu’à présent, nous sommes pour ainsi dire
l’ordure du monde, le rebut de l’humanité.
Je ne vous écris pas cela pour vous faire honte,
mais pour vous reprendre comme mes enfants bien-aimés.
Car, dans le CHRIST, vous pourriez avoir dix mille guides,
vous n’avez pas plusieurs pères :
par l’annonce de l’Évangile,
c’est moi qui vous ai donné la vie dans le CHRIST JÉSUS.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








TON RÈGNE EST UN RÈGNE ÉTERNEL


Chant de louange appartenant au recueil de David.

Psaume 144 (145) , entièrement




Psaume 144 (145) : 17 et 18, 19 et 20, 21

R/ Proche est le SEIGNEUR
de ceux qui L’invoquent.


Le SEIGNEUR EST JUSTE en toutes SES VOIES,
FIDÈLE en tout ce qu’IL FAIT.
IL EST PROCHE de ceux qui L’invoquent,
de tous ceux qui L’invoquent EN VÉRITÉ.
R/

IL répond au désir de ceux qui LE craignent ;
IL écoute leur cri : IL les sauve.
Le SEIGNEUR gardera tous ceux qui L’aiment,
mais IL détruira tous les impies.
R/

Que ma bouche proclame les LOUANGES DU SEIGNEUR !
SON NOM TRÈS SAINT, que toute chair LE bénisse
toujours et à jamais !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 1 à 5

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Moi, Je SUIS LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE, dit le SEIGNEUR.
Personne ne va vers le PÈRE sans passer par Moi.
Alléluia.

(Jn 14, 6)




« Pourquoi faites-vous ce qui n’est pas permis le jour du sabbat ? »

Un jour de sabbat, JÉSUS traversait des champs ;
Ses Disciples arrachaient des épis et les mangeaient,
après les avoir froissés dans leurs mains.
Quelques pharisiens dirent alors :
« Pourquoi faites-vous
ce qui n’est pas permis le jour du sabbat ? »
JÉSUS leur répondit :
« N’avez-vous pas lu ce que fit David
un jour qu’il eut faim,
lui-même et ceux qui l’accompagnaient ?
Il entra dans la MAISON DE DIEU,
prit les pains de l’offrande, en mangea
et en donna à ceux qui l’accompagnaient,
alors que les prêtres seulement ont le droit d’en manger. »
IL leur disait encore :
« Le FILS de l’Homme est maître du sabbat. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 3 Sep 2016 - 12:57

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Samedi 03 septembre 2016 :  Le samedi de la 22e semaine du temps ordinaire
Traverser un champ de blé avec le Pain de Vie

Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l'Église (540-604)

Les saints du jour (Samedi 03 septembre) 




Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."  Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.


Points de réflexion :


1. Le Seigneur du Sabbat. Les apôtres traversent un champ de blé le jour du Sabbat avec le "Pain de la vie" descendu du ciel (Jn 6). L’allusion de Jésus aux "pains de l’offrande" est une tentative pour préparer les esprits et les coeurs des disciples au grand mystère de l’Eucharistie. Nous savons que la charité divine est au coeur de l’Eucharistie : l’amour de Dieu pour nous est si grand qu’il désire nous nourrir chaque semaine — si non chaque jour — avec sa propre chair et sang. Le Christ nous nourrit spirituellement avec son vrai corps, sang, âme et divinité à chaque célébration Eucharistique quand nous le recevons à la communion. Est-ce qu’à chaque messe le dimanche, je me rends vraiment compte que je mange le Pain du ciel qui est descendu sur terre sous une forme sacramentelle pour assurer mon salut ? Est-ce que je suis reconnaissant à Dieu pour tant d’amour envers moi ? Est-ce que je réfléchis au prix que le Christ a payé pour que je puisse le recevoir à chaque communion ? Comment est-ce que je lui rends son amour ? En faisant de la pratique de la charité ma préoccupation principale ?

2. Le Seigneur voit le cœur. Trop souvent nous jugeons selon les critères humains et non pas selon les critères de Dieu. L’homme juge par les apparences mais le Seigneur examine le coeur. Qu’a-t-il vu dans les coeurs des Pharisiens dans le passage de l’évangile d’aujourd’hui ? Le Seigneur examine notre coeur pour voir s’il y trouvera la charité, de la compassion, une vraie ardeur pour sa mission. Jésus cite un passage de l’Ecriture dans lequel Dieu a jugé avec compassion et bonté (1 Samuel 21, 1-6). En examinant le coeur des Pharisiens, le Christ ne trouve pas de traces de l’amour de son Père. Est-ce que je montre de la compassion et un vrai souci pour ceux que Dieu m’a confiés ? Est-ce que cela se traduit habituellement dans mes gestes et mes paroles ?

3. Ils chipotent. Tandis que les disciples de Jésus font la cueillette du blé, les Pharisiens cherchent la petite bête. Leurs coeurs sont rabougris parce que sans amour. Comme ils nous semblent méprisables dans chaque passage de l’Ecriture. Pourtant combien de fois sommes-nous comme eux ? Nous nous plaignons au sujet des défauts des autres, pourtant nous ne voyons pas nos propres faiblesses et défauts. Nous montrons du doigt les erreurs des autres sans admettre, et encore moins nous excuser, les nôtres. Jetons un coup d’oeil honnête sur nous-mêmes afin de reconnaître et faire disparaître le "petit Pharisien" qui y réside.



Dialogue avec le Christ

Seigneur aujourd’hui tu as parlé à mon coeur, me faisant découvrir la grandeur de ton amour et à quel point tu te soucies de moi. Tu es prêt à m’apprendre tant de choses si seulement j’ouvre mes oreilles pour écouter la Parole inspirée donnée à ton Eglise. Ouvre mon coeur, Seigneur, de sorte que tes leçons d’amour s’y infiltrent et le transforment.


Résolution

Aujourd’hui je pratiquerai la vertu qui consiste à bien parler des autres, et à penser du bien de mes ennemis.

Citation :
Seigneur Jésus, doux et humble du coeur, rends mon cœur semblable au tien.


Source : 


 


Catéchisme de l'Église catholique  
§ 2168-2173 - Copyright © Libreria Editrice Vaticana


« Le Fils de l'homme est maître du sabbat »

Le troisième commandement du Décalogue rappelle la sainteté du sabbat : « Le septième jour est un sabbat ; un repos complet consacré au Seigneur » (Ex 31,15 ; cf. 20,8.).

     L'Écriture fait à ce propos mémoire de la création : « Car en six jours le Seigneur a fait le ciel et la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve, mais il s'est reposé le septième jour. Voilà pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat, il l'a sanctifié » (Ex 20,11).

     L'Écriture révèle encore dans le jour du Seigneur un mémorial de la libération d'Israël de la servitude en Égypte : « Tu te souviendras que tu as été esclave au pays d'Égypte et que le Seigneur ton Dieu t'en a fait sortir à main forte et à bras étendu. Voilà pourquoi le Seigneur ton Dieu te commande de pratiquer le jour du sabbat » (Dt 5,15).

     Dieu a confié à Israël le sabbat pour qu'il le garde en signe de l'alliance infrangible. Le sabbat est pour le Seigneur, saintement réservé à la louange de Dieu, de son œuvre de création et de ses actions salvifiques en faveur d'Israël...

     L'Évangile rapporte de nombreux incidents où Jésus est accusé de violer la loi du sabbat. Mais jamais Jésus ne manque à la sainteté de ce jour. Il en donne avec autorité l'interprétation authentique : « Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat » (Mc 2,27). Avec compassion, le Christ s'autorise « le jour du sabbat, de faire du bien plutôt que le mal, de sauver une vie plutôt que de la tuer » (Mc 3,4). Le sabbat est le jour du Seigneur des miséricordes et de l'honneur de Dieu. « Le Fils de l'homme est maître du sabbat. »



Source : 









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du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 3 Sep 2016 - 19:42

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Dimanche 4 Septembre 2016

23ième Dimanche du Temps Ordinaire

(Couleur liturgique : Vert )
Année C











Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre de la Sagesse 9: 13 à 18


« Qui peut comprendre les VOLONTÉS DU SEIGNEUR »

Quel homme peut découvrir les INTENTIONS DE DIEU ?
Qui peut comprendre les VOLONTÉS DU SEIGNEUR ?
Les réflexions des mortels sont incertaines,
et nos pensées, instables ;
car un corps périssable appesantit notre âme,
et cette enveloppe d’argile
alourdit notre esprit aux mille pensées.
Nous avons peine à nous représenter ce qui est sur Terre,
et nous trouvons avec effort ce qui est à notre portée ;
ce qui est dans les Cieux, qui donc l’a découvert ?
Et qui aurait connu TA VOLONTÉ,
si TU n’avais pas donné la SAGESSE
et envoyé d’en HAUT TON ESPRIT SAINT ?
C’est ainsi que les sentiers des habitants de la Terre
sont devenus Droits ;
c’est ainsi que les hommes ont appris ce qui TE plaît
et, par la SAGESSE, ont été sauvés.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






L’homme passe, DIEU RESTE


Prière de Moïse, l’envoyé de DIEU.

Psaume 89 (90) , entièrement




Psaume 89 (90) : 3 et 4, 5 et 6, 12 et 13, 14 et 17abc


R/ D’âge en âge, SEIGNEUR,
TU as été notre REFUGE.


TU fais retourner l’homme à la poussière ;
TU as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À TES YEUX, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
R/


TU les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.
R/


Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la SAGESSE.
Reviens, SEIGNEUR, pourquoi tarder ?
Ravise-TOI par égard pour Tes Serviteurs.
R/


Rassasie-nous de TON AMOUR au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la DOUCEUR DU SEIGNEUR notre DIEU !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.
R/


[center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


« Chants audio du Psaume 89 (90) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/eQ9f






(Deuxième lecture)
Lettre de Saint Paul Apôtre à Philémon 9b et 10, 12 à 17


« Accueille-le, non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé »

Bien-aimé,
moi, Paul, tel que je suis, un vieil homme
et, qui plus est, prisonnier maintenant à cause du CHRIST JÉSUS,
j’ai quelque chose à te demander pour Onésime,
mon enfant à qui, en prison, j’ai donné la vie dans le CHRIST.
Je te le renvoie,
lui qui est comme mon cœur.
Je l’aurais volontiers gardé auprès de moi,
pour qu’il me rende des services en ton nom,
à moi qui suis en prison à cause de l’Évangile.
Mais je n’ai rien voulu faire sans ton accord,
pour que tu accomplisses ce qui est bien,
non par contrainte mais volontiers.
S’il a été éloigné de toi pendant quelque temps,
c’est peut-être pour que tu le retrouves définitivement,
non plus comme un esclave,
mais, mieux qu’un esclave, comme un frère bien-aimé :
il l’est vraiment pour moi,
combien plus le sera-t-il pour toi,
aussi bien humainement que dans le SEIGNEUR.
Si donc tu estimes que je suis en communion avec toi,
accueille-le comme si c’était moi.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 14 : 25 à 33

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.

Pour ton serviteur, que TON VISAGE s’illumine :
apprends-moi TES COMMANDEMENTS.

Alléluia.
(Ps 118, 135)




« Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être Mon Disciple »

En ce temps-là,
de grandes foules faisaient route avec JÉSUS ;
IL se retourna et leur dit :
« Si quelqu’un vient à Moi
sans Me préférer à son père, sa mère, sa femme,
ses enfants, ses frères et sœurs,
et même à sa propre vie,
il ne peut pas être Mon Disciple.
Celui qui ne porte pas sa croix
pour marcher à Ma Suite
ne peut pas être Mon Disciple.

Quel est celui d’entre vous
qui, voulant bâtir une tour,
ne commence par s’asseoir
pour calculer la dépense
et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever,
tous ceux qui le verront vont se moquer de lui :
‘Voilà un homme qui a commencé à bâtir
et n’a pas été capable d’achever !’
Et quel est le roi
qui, partant en guerre contre un autre roi,
ne commence par s’asseoir
pour voir s’il peut, avec dix mille hommes,
affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?
S’il ne le peut pas,
il envoie, pendant que l’autre est encore loin,
une délégation pour demander les conditions de paix.

Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas
à tout ce qui lui appartient
ne peut pas être Mon Disciple. »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=04/09/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 4 Sep 2016 - 12:07

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :

De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et soeurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.

Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple.
Jésus s’adresse aux foules qui font route avec lui vers Jérusalem.
Les liens affectifs qui nous sont donnés viennent de Dieu.
Pour suivre Jésus, il nous faut les amplifier pour qu’ils rejoignent l’Amour même du Christ, qui marche vers sa Passion, le réel de sa vie qui nous sauve.
La Parole de Dieu est vivante, elle donne vie et nous voulons la prendre au sérieux.
Jésus sait que notre nature humaine a besoin d’un but.
Si la finalité que nous recherchons n’est pas bien ajustée à Dieu, l’édifice de notre vie risque de s’écrouler.
La « finalité » de notre existence est son attraction permanente vers le Père : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, mon Père viendra à lui et nous ferons en lui notre demeure. »
Si nous donnons Dieu à la première place dans notre vie, elle devient un foyer ardent de charité et tous nos amours sont bien situés. Nous risquons si facilement en effet de remplacer Dieu par nos préoccupations, sans même nous en rendre compte.
Le combat spirituel est rude car nous nous posons au centre de notre vie. lorsque Dieu n’est pas à la première place en nous, nous faisons l’expérience que la vie est difficile, voir impossible. Nous demandons à Jésus la grâce de ne rien lui préférer.


Quel est celui d’entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?

Car, s’il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : ’Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !’
Nous sommes ramener au bon sens, il faut faire avec ce que l’on a !
Jésus nous entraine à une réflexion profonde : « Renoncer à tout ce qui nous appartient pour être son disciple. »
Jésus s’adresse à nous tous, là où nous vivons, dans le monde.
Il porte en lui un amour incroyable, et il nous étonne toujours.
A ses côtés, nous nous sentons bien, car nous expérimentons un rayonnement de sa charité tant il fait bon chez lui !
Le simple fait d’être en sa compagnie nous transforme et nous en faisons l’expérience.
En sa présence nous bâtissons notre vie sur le roc et il remet debout le boiteux, redonne à l’aveugle la vue, fait entendre le sourd, il libère l’humanité blessée.
Tous ce que Jésus fait, c’est l’Esprit Saint qui le fait en Lui. Cet Esprit Saint est l’amour infini de Dieu qui se joint à notre esprit pour crier en nous : « Abba ! Papa. »


Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui vient l’attaquer avec vingt mille ?

S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.
Pour bâtir ou guerroyer, l’humanité n’a jamais assez, mais quand nous suivons Jésus, nous possédons toujours trop.
Nous pouvons nous enfermer dans le désir d’avoir plus, alors Jésus nous entraîne dans l’aventure de la foi.
Notre prudence elle-même change quand nous ambitionnons de servir Jésus.
Aimer Dieu de toutes nos forces, devenir le disciple de Jésus est l’urgence de notre vie.
Tout sacrifier pour rejoindre Dieu qui nous aime, et pour travailler à son règne, est la réponse sensée, la véritable richesse qui nous dépouille même de nos misères.
Dans l’Esprit Saint, toutes nos relations sont changées et nous pouvons entrer dans le combat spirituel.
« Dieu notre Père a tant aimé le monde qu’il a donné le fils unique. »
Nous demandons que grandisse notre foi, que s’intensifie notre espérance, que se revitalise notre charité pour que nous soyons des Vivants.



Citation :
Nous demandons à Esprit-Saint la grâce que nos communautés chrétiennes deviennent des écoles de communion pour que le monde croie.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Père Charles-André Sohier,  Prêtre ermite

Croire, c'est engager sa vie

L'amour, ce n'est pas n'importe quoi. Il a ses exigences, et il nécessite des choix ; il oblige à prendre des risques. Il pousse à faire des folies pour celui, pour celle qu'on aime. St Paul parlera justement de la "folie de la croix". Celle du Christ, par amour pour nous ; la nôtre, si nous voulons marcher avec lui. Les gens raisonnables qui suivaient Jésus pensaient d'abord à eux (à leur intérêt, aux profits qu'ils retireraient de l'opération), et non à suivre inconditionnellement celui qui marchait vers la mort. Ils s'aimaient eux-mêmes, mais ils n'aimaient pas suffisamment le Maître. C'est pourquoi Jésus leur conseille de s'asseoir, de réfléchir avant d'entreprendre quoi que ce soit. Sinon, ils iront au-devant de graves désillusions.

Luc, en rapportant ces paroles de Jésus, pensait aux chrétiens de sa génération. Beaucoup d'entre eux avaient fait un choix radical en devenant chrétiens. Le jeune juif devenu chrétien avait sans doute été rejeté par sa propre famille comme un hérétique. Le jeune païen avait dû rompre, non seulement avec sa famille, mais avec tout son environnement social et culturel. Et ces ruptures étaient sans doute très douloureuses. Elles pouvaient entraîner, non seulement un rejet de la part de l'entourage, mais peut-être la ruine, et parfois la mort. Certains, sans doute, avaient reculé et parfois même renié leur foi. Il n'était donc pas inutile de rappeler fortement la mise en garde du Christ : « Attention, marcher avec moi, cela exige des choix difficiles. Il vaut donc mieux commencer par s'asseoir et réfléchir, avant de se lancer dans l'aventure ».
Un exemple : c'est le cas de Philémon, le destinataire de la lettre de Paul que nous lisons aujourd'hui. Paul lui renvoie, avec un petit billet, l'un de ses esclaves, Onésime, qui s'était enfui. Dans la bonne société à laquelle appartient Philémon, l'esclave c'est, comme disait Aristote, « un instrument ambulant ». Un objet dont on peut disposer à sa guise. Or, Paul demande au maître d'accueillir l'esclave fugitif comme un frère bien-aimé ! Vous pouvez imaginer ce qu'il a dû en coûter à Philémon pour se faire à l'idée que ses esclaves étaient des frères ! A la racine de ces nouveaux comportements, il ne peut y avoir qu'une foi très vive en ce Jésus mort et ressuscité en qui les nouveaux chrétiens ont placé toute leur confiance.

Et nous, gens des vieilles chrétientés ? Nous qui avons été élevés dans une religion qui s'est transmise de générations et générations. Nous qui sommes, dans la plupart des cas, catholiques parce que nos pères étaient catholiques. Nous qui pratiquons cette religion du mieux que nous le pouvons ? C'est à nous que, ce matin, le Christ s'adresse. Et qu'est-ce qu'il nous demande ? De passer de la religion à la foi. C'est-à-dire, d'une religion de tradition à une démarche personnelle : l'adhésion à une personne, Jésus-Christ. Et pour cela, de nous asseoir, de réfléchir, de voir si nous sommes prêts à payer le prix, à opérer les ruptures nécessaires. Reconnaissons que ce choix, nous ne le faisons jamais franchement. Renoncer à tout pour le Christ ? Le préférer à tout ? Nous avons peur de perdre, de nous perdre. Et cela parce que nous ne faisons pas assez confiance à Dieu, à sa parole.

Au fond, nous confondons croire et réciter le Credo. Mais croire, c'est engager sa vie. C'est déplacer la confiance : au lieu de faire confiance, en priorité, à ce que nous avons, à ce que nous sommes, à nos relations, faire d'abord confiance à Dieu. Au fond, le Christ nous invite à la rencontre, et la première question qu'il faut nous poser est celle-ci : « Est-ce que, pour moi, le Christ est une personne qui compte dans ma vie ? » Nous avons de la chance : nous vivons à une époque où le christianisme de tradition n'est plus guère possible. Et même si, souvent encore, on naît chrétien, la vie et l'environnement social se chargent bien de nous amener à choisir d'être chrétien ou de ne pas l'être, de vivre en chrétiens ou de vivre comme tout le monde. Nous ne sommes plus portés par un environnement chrétien. Les choix redeviennent nécessaires. L'acte de foi, comme l'amour sont des actes de notre liberté. Et c’est tant mieux.



Source : 











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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 4 Sep 2016 - 19:34

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Lundi 5 Septembre 2016

De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5 : 1 à 8


« Purifiez-vous des vieux ferments, car notre AGNEAU PASCAL a été immolé : c’est le CHRIST »

Frères,
on entend dire partout
qu’il y a chez vous un cas d’inconduite,
une inconduite telle qu’on n’en voit même pas chez les païens :
il s’agit d’un homme qui vit avec la femme de son père.
Et, malgré cela, vous êtes gonflés d’orgueil
au lieu d’en pleurer
et de chasser de votre communauté celui qui commet cet acte.
Quant à moi,
qui suis absent de corps mais présent d’esprit,
j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent,
l’homme qui agit de la sorte :
au NOM DU SEIGNEUR JÉSUS,
lors d’une réunion où je serai spirituellement avec vous,
dans la PUISSANCE de notre SEIGNEUR JÉSUS,
il faut livrer cet individu au pouvoir de Satan,
pour la perdition de son être de chair ;
ainsi, son esprit pourra être sauvé au Jour du SEIGNEUR.

Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers :
ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit
pour que fermente toute la pâte ?
Purifiez-vous donc des vieux ferments,
et vous serez une pâte nouvelle,
vous qui êtes le pain de la Pâque,
celui qui n’a pas fermenté.
Car notre AGNEAU PASCAL a été immolé :
c’est le CHRIST.
Ainsi, célébrons la Fête,
non pas avec de vieux ferments,
non pas avec ceux de la perversité et du vice,
mais avec du pain non fermenté,
celui de la droiture et de la vérité.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Prière d’un homme reçu chez le SEIGNEUR


Du répertoire du chef de chorale. Avec accompagnement de flûtes. Psaume appartenant au recueil de David.

Psaume 5 , entièrement




Psaume 5 : 5 et 6ab, 6c et 7, 12

R/ SEIGNEUR, que TA JUSTICE me conduise.

TU n’es pas un DIEU ami du mal,
chez TOI, le méchant n’est pas reçu.
Non, l’insensé ne tient pas
devant TON REGARD.
R/

TU détestes tous les malfaisants,
TU extermines les menteurs ;
l’homme de ruse et de sang,
le SEIGNEUR le hait.
R/

Allégresse pour qui s’abrite en TOI,
JOIE ÉTERNELLE !
TU les protèges, pour TOI ils exultent,
ceux qui aiment TON NOM.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 6 à 11

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Mes brebis écoutent Ma VOIX, dit le SEIGNEUR ;
Moi, Je les connais, et elles Me suivent.
Alléluia.

(Jn 10, 27)




« Ils observaient JÉSUS pour voir s’IL ferait une guérison le jour du sabbat »

Un jour de sabbat,
JÉSUS était entré dans la synagogue et enseignait.
Il y avait là un homme dont la main droite était desséchée.
Les scribes et les pharisiens observaient JÉSUS
pour voir s’IL ferait une guérison le jour du sabbat ;
ils auraient ainsi un motif pour L’accuser.
Mais LUI connaissait leurs raisonnements,
et IL dit à l’homme qui avait la main desséchée :
« Lève-toi, et tiens-toi debout, là au milieu. »
L’homme se dressa et se tint debout.
JÉSUS leur dit :
« Je vous le demande :
Est-il permis, le jour du sabbat,
de faire le bien ou de faire le mal ?
de sauver une vie ou de la perdre ? »
Alors, promenant SON REGARD sur eux tous,
IL dit à l’homme :
« Étends la main. »
Il le fit, et sa main redevint normale.
Quant à eux, ils furent remplis de fureur
et ils discutaient entre eux
sur ce qu’ils feraient à JÉSUS.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=05/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 5 Sep 2016 - 16:08

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Lundi 05 septembre 2016 :  Le lundi de la 23ème semaine du temps ordinaire
« Jésus leur dit : Je vous le demande, qu’est–ce qui est permis le jour du sabbat ?
Est–ce de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une vie ou d’en causer la perte ? »


Sainte Raïssa, Vierge et Martyre à Alexandrie (4ème s.).

Saint Laurent Justinien, Évêque, Patriarche de Venise (1381-1455).

Saint Athanase (+ 1648)

Sainte Mère Teresa de Calcutta, Fondatrice des Missionnaires de la Charité (1910-1997)

Bienheureux Jean-Joseph Lataste, Dominicain et Fondateur des Sœurs Dominicaines de Béthanie (✝ 1869).  

Les saints du jour (Lundi 05 septembre) 




Homélie :

« Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée. »

Les scribes et les pharisiens observaient JÉSUS pour voir s’IL ferait une guérison le jour du sabbat ;
Jésus est dans un combat qui régénère l’humanité pour la remettre dans la vie.
Il nous resitue devant notre propre vie, devant nos responsabilités pour que nous fassions le bien.
Il travaille inlassablement pour délivrer l’homme de la maladie, de la souffrance et de la mort.
Jésus veut la demande de ses frères pour libérer cet homme et que sa main redevienne normale.
La mission de Jésus est d’ouvrir des portes, il est venu nous libérer, nous sortir de nos enfermements.
Il montre que le sabbat est libérateur du mal, il permet à l’humanité de s’acheminer vers le repos qui devient une fête à laquelle elle aspire.
Les scribes et les pharisiens observaient Jésus, pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat afin de trouver un motif de l’accuser.
Nous demandons la grâce de faire l’expérience de la nouveauté de l’Esprit Saint.


"Mais Jésus connaissait leurs raisonnements ; il dit à l’homme qui avait la main paralysée : Lève–toi et tiens–toi là au milieu. Il se leva et se tint debout.

Et Jésus leur dit : Je vous le demande, qu’est–ce qui est permis le jour du sabbat ? Est–ce de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une vie ou d’en causer la perte ?
Jésus veut nous sortir de l’enfermement, de toute extériorité idolâtrique.
Nous admirons son extraordinaire liberté.
Il est sorti pour faire résonner en nous une vie neuve qui manifeste l’existence du Dieu d’Amour.
Il vient nous rejoindre pour intérioriser notre vie de foi.
Comme il voudrait que la vie déborde, que la santé fleurisse !
Il ne supporte pas de voir chez cet homme qui souffre, cette main paralysée !
La main droite paralysée signifie que la transformation du monde est paralysée.
Cet homme avait honte, il cachait cette main !
La présence de Jésus provoque l’interrogation autour de Lui.
Jésus a de l’audace, c’est la blessure intime de cet homme qu’il manifeste au grand jour.
C’est à la vue de tous que Jésus le manifeste ! Jésus enseigne l’Amour infini de Dieu pour l’humanité !


"Alors, promenant ses regards sur eux tous, il dit à l’homme : Tends ta main. Il le fit, et sa main fut rétablie."

Remplis de fureur, ils discutaient entre eux sur ce qu’ils pourraient faire contre Jésus.
Selon la loi et le commandement qui exige que l’on aime son prochain comme soi-même, il est du devoir de Jésus de guérir cet homme. Il se doit d’obéir à l’exigence supérieure d’aimer.Jésus est notre sagesse, il indique une direction pour nous libérer de ce qui étouffe notre vie. L’Evangile est une bonne nouvelle qui roule la pierre qui étouffe notre vie. Il nous faut recueillir les perles enfouies dans le champ de nos cœurs. Que Jésus renouvelle notre intelligence, par l’amour. Confrontés aux exigences du devoir, nous serons en mesure d’agir dans l’amour, comme il l’attend de nous. Cette bonne nouvelle nous donne d’entrevoir un visage de Dieu proche de l’homme, plus intime, que personne ne pourrait l’imaginer. Jésus, ce jour de sabbat dans cette synagogue, place les scribes et les pharisiens devant la question simple qui est d’aimer.



Citation :
Nous demandons la grâce que dans nos assemblée la vie circule en abondance.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Père Jean Lévêque, carme, de la Province de Paris

L'homme à la main desséchée

Dans les trois évangiles synoptiques ce récit de miracle est stylisé au maximum: deux personnages (Jésus et l'handicapé) et, en toile de fond, l'assemblée, hostile ou indifférente. C'est le jour du sabbat, en pleine synagogue, devant toute la communauté du village; et de plus les Pharisiens et les spécialistes de la Torah se sont donné le mot pour essayer de prendre Jésus en faute; donc le moindre geste peut être pour lui compromettant.

L'homme à la main paralysée ne dit rien, d'un bout à l'autre du récit. Sa main inerte parle pour lui: il est là comme témoin de l'humanité souffrante et impuissante. Il n'a rien demandé, ni à Jésus ni aux autres. Il est là, surpris que son infirmité tout d'un coup intéresse tant de monde. Jésus le fait lever devant tous les autres assis pour l'homélie. Pour une fois on fait attention à l'handicapé; pour une fois il a l'impression qu'on a besoin de lui.

Mais les Pharisiens ne se soucient pas de cet homme. Pour eux il n'est qu'un prétexte, un moyen de faire échec à Jésus. Peu leur importe la guérison d'un infirme; ce qu'ils veulent, c'est sauver la Loi, un précepte de la Loi, entendu selon leur tradition. L'homme à la main "sèche" n'est qu'une pièce à conviction dans le procès qu'on intentera à Jésus.

Jésus, lui, sent bien venir le coup; et Luc souligne de trois manières son autorité de Messie.
Tout d'abord Jésus sait leurs raisonnements et leurs intentions; et pour bien le leur montrer il énonce tout haut ce qu'ils pensent tout bas; il pose lui-même la question qu'on voulait lui poser.
Ce faisant, Jésus prend l'initiative, pour révéler le fond des cœurs. Avant même de guérir, il demande: "Est-ce permis?". Mieux encore: par sa question Jésus dévoile le péché de ces hommes: "Qu'est-ce qu'il vaut mieux faire, un jour de sabbat: guérir un homme, comme j'en ai le pouvoir, ou attenter à la liberté des hommes, comme vous en avez l'habitude?"
Ainsi l'accusé se fait accusateur. Jésus, qu'on voulait prendre au piège, prend l'attitude du juge.
De plus, après sa question, il attend; il les regarde tous, l'un après l'autre, les Pharisiens et les intellectuels, qui guettent son faux pas, puis les hommes du pays, dont certains sans doute n'ont pour lui que de l'admiration. Mais personne ne parle, personne ne prend position. Les braves gens se taisent parce qu'ils ont peur des représailles; les Pharisiens se taisent parce qu'ils sont démasqués.
Il y a des moments où le silence est coupable, surtout quand c'est Jésus qui pose les questions.

Alors, tout comme Jésus a été seul à parler, il sera seul à agir. "Étends ta main!", dit-il à l'homme. La main se dénoue: elle est guérie! L'homme a été guéri en faisant un geste tout simple sur l'ordre de Jésus. Il a cru suffisamment en Jésus pour commencer ce geste impossible. Il n'avait rien demandé, mais il a suivi sans réticence l'initiative du prophète de Nazareth. Tout seul devant la foule, il a fait confiance à Jésus, qui était encore plus seul que lui.

Saurons-nous, à notre tour, sur la parole de Jésus, déplier notre main?
Saurons-nous faire, de toutes nos paralysies, un bel acte de foi?



Source : 







Citation :
Sainte MÈRE TERESA LA BIEN-AIMÉE DE CALCUTTA (1910-1997)



"Ce n'est pas combien nous faisons, mais combien d'Amour
nous mettons dans ce que nous faisons."


« Rendons hommage à cette petite femme amoureuse de Dieu, humble messager de l’Évangile et infatigable bienfaitrice de l’humanité », avait lancé Jean-Paul II, lors de sa Béatification en 2003.


« Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma Foi, je suis une Religieuse Catholique. Pour ce qui est de mon appel, j'appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j'appartiens entièrement au Cœur de Jésus » disait-elle d'elle-même.







Le Pape François préside la Messe et la Canonisation de la Bienheureuse Teresa de Calcutta. Au terme de la célébration, la prière mariale de l'Angélus.



_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 5 Sep 2016 - 19:39

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mardi 6 Septembre 2016

De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 6 : 12 à 19


« Un frère est en procès avec son frère, et cela devant des gens qui ne sont pas croyants ! »

Frères,
lorsque l’un d’entre vous a un désaccord avec un autre,
comment ose-t-il aller en procès devant des juges païens
plutôt que devant les fidèles ?
Ne savez-vous pas que les fidèles jugeront le monde ?
Et si c’est vous qui devez juger le monde,
seriez-vous indignes de juger
des affaires de moindre importance ?
Ne savez-vous pas que nous jugerons des Anges ?
À plus forte raison les affaires de cette vie !
Et quand vous avez de telles affaires,
vous prenez comme juges
des gens qui n’ont pas d’autorité dans l’Église !
Je vous le dis à votre honte.
N’y aurait-il parmi vous aucun homme assez sage
pour servir d’arbitre entre ses frères ?
Pourtant, un frère est en procès avec son frère,
et cela devant des gens qui ne sont pas croyants !

C’est déjà un échec pour vous d’avoir des litiges entre vous.
Pourquoi ne pas plutôt supporter l’injustice ?
Pourquoi ne pas plutôt vous laisser dépouiller ?
Au contraire, c’est vous qui commettez l’injustice
et qui dépouillez les autres,
et cela, vous le faites à des frères !
Ne savez-vous pas que ceux qui commettent l’injustice
ne recevront pas le Royaume de DIEU en héritage ?
Ne vous y trompez pas :
ni les débauchés, les idolâtres, les adultères,
ni les dépravés et les sodomites,
ni les voleurs et les profiteurs,
ni les ivrognes, les diffamateurs et les escrocs,
aucun de ceux-là ne recevra le Royaume de DIEU en héritage.
Voilà ce qu’étaient certains d’entre vous.
Mais vous avez été lavés,
vous avez été Sanctifiés,
vous êtes devenus des Justes,
au NOM DU SEIGNEUR JÉSUS CHRIST
et par l’ESPRIT de notre DIEU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








L’honneur des fidèles


Psaume 149 , entièrement



Psaume 149 : 1 et 2, 3 et 4, 5 et 6a et 9b

R/ Le SEIGNEUR aime Son Peuple.

Chantez au SEIGNEUR un chant nouveau,
louez-LE dans l’assemblée de Ses Fidèles !
En Israël, joie pour SON CRÉATEUR ;
dans Sion, allégresse pour SON ROI !
R/

Dansez à la louange de SON NOM,
jouez pour LUI, tambourins et cithares !
Car le SEIGNEUR aime Son Peuple,
IL donne aux humbles l’éclat de la victoire.
R/

Que les fidèles exultent, glorieux,
criant leur joie à l’heure du triomphe.
Qu’ils proclament les ÉLOGES DE DIEU,
c’est la fierté de Ses Fidèles.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 12 à 19

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
C’est Moi qui vous ai choisis,
afin que vous alliez, que vous portiez du fruit,
et que votre fruit demeure, dit le SEIGNEUR.
Alléluia.

(cf. Jn 15, 16)




« IL passa toute la nuit à prier DIEU ; IL appela Ses Disciples et en choisit Douze auxquels IL donna le Nom d’Apôtres »

En ces jours-là,
JÉSUS s’en alla dans la montagne pour prier,
et IL passa toute la nuit à prier DIEU.
Le jour venu,
IL appela Ses Disciples et en choisit Douze
auxquels IL donna le Nom d’Apôtres :
Simon, auquel IL donna le nom de Pierre,
André son frère,
Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy,
Matthieu, Thomas,
Jacques fils d’Alphée,
Simon appelé le Zélote,
Jude fils de Jacques,
et Judas Iscariote, qui devint un traître.

JÉSUS descendit de la montagne avec eux
et s’arrêta sur un terrain plat.
Il y avait là un grand nombre de Ses Disciples
et une grande multitude de gens
venus de toute la Judée, de Jérusalem,
et du littoral de Tyr et de Sidon.
Ils étaient venus L’entendre
et se faire guérir de leurs maladies ;
ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs
retrouvaient la santé.
Et toute la foule cherchait à LE toucher,
parce qu’une force sortait de LUI
et les guérissait tous.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 6 Sep 2016 - 19:48

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mercredi 7 Septembre 2016

De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 7 : 25 à 31


« Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier »

Frères,
au sujet du célibat, je n’ai pas un Ordre du SEIGNEUR,
mais je donne mon avis,
moi qui suis devenu digne de confiance
grâce à la MISÉRICORDE DU SEIGNEUR.
Je pense que le célibat est une chose bonne,
étant données les nécessités présentes ;
oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi.
Tu es marié ?
ne cherche pas à te séparer de ta femme.
Tu n’as pas de femme ?
ne cherche pas à te marier.
Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ;
et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché.
Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes,
et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter.

Frères, je dois vous le dire : le temps est limité.
Dès lors, que ceux qui ont une femme
soient comme s’ils n’avaient pas de femme,
ceux qui pleurent,
comme s’ils ne pleuraient pas,
ceux qui ont de la joie,
comme s’ils n’en avaient pas,
ceux qui font des achats,
comme s’ils ne possédaient rien,
ceux qui profitent de ce monde,
comme s’ils n’en profitaient pas vraiment.
Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Poème pour le mariage du ROI


Du répertoire du chef de chorale. Accompagnement sur guitares. Poème chanté appartenant au recueil de la confrérie de Coré. Chant d’amour.

Psaume 44 (45) , entièrement




Psaume 44 (45) : 11a et 12, 14 et 15a, 15b et 16, 17a et 18

R/ Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille.

Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille :
le ROI sera séduit par ta beauté.
IL est ton SEIGNEUR : prosterne-toi devant LUI.
R/

Fille de roi, elle est là, dans sa gloire,
vêtue d’étoffes d’or ;
on la conduit, toute parée, vers le ROI.
R/

Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ;
on les conduit parmi les chants de fête :
elles entrent au palais du ROI.
R/

À la place de tes pères se lèveront tes fils ;
Je ferai vivre ton nom pour les âges des âges :
que les peuples te rendent grâce, toujours, à jamais !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 20 à 26

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse,
car votre récompense est grande dans les Cieux !
Alléluia.

(Mt 5, 12)




« Heureux, vous les pauvres. Mais quel malheur pour vous, les riches »

En ce temps-là,
JÉSUS, levant les yeux sur Ses Disciples, déclara :
« Heureux, vous les pauvres,
car le Royaume de DIEU est à vous.
Heureux, vous qui avez faim maintenant,
car vous serez rassasiés.
Heureux, vous qui pleurez maintenant,
car vous rirez.
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent
et vous excluent,
quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable,
à cause du FILS de l’Homme.
Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie,
car alors votre récompense est grande dans le Ciel ;
c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les Prophètes.

Mais quel malheur pour vous, les riches,
car vous avez votre consolation !
Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant,
car vous aurez faim !
Quel malheur pour vous qui riez maintenant,
car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Quel malheur pour vous
lorsque tous les hommes disent du bien de vous !
C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 7 Sep 2016 - 19:46

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Jeudi 8 Septembre 2016


Nativité de la VIERGE MARIE


23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Livre de Michée 5 : 1 à 4a


« Jusqu’au jour où enfantera...celle qui doit enfanter »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
Toi, Bethléem Éphrata,
le plus petit des clans de Juda,
c’est de toi que sortira pour moi
CELUI qui doit gouverner Israël.
SES ORIGINES remontent aux temps anciens,
aux jours d’autrefois.
Mais DIEU livrera Son Peuple
jusqu’au jour où enfantera...
Celle qui doit enfanter,
et ceux de ses frères qui resteront
rejoindront les fils d’Israël.
IL se dressera et IL sera leur berger
par la PUISSANCE du SEIGNEUR,
par la MAJESTÉ du NOM du SEIGNEUR, son DIEU.
Ils habiteront en sécurité, car désormais
IL sera GRAND jusqu’aux lointains de la Terre,
et LUI-MÊME, IL sera la PAIX !


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








SEIGNEUR, jusqu’à quand m’oublieras-TU ?


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

[ Psaume 12 (13) ; entièrement ]



Psaume 12 (13) : 6ab, 6c

R/ J'exulterai de joie en DIEU, mon SEIGNEUR.

Moi, je prends appui sur TON AMOUR ;
que mon cœur ait la joie de TON SALUT !
R/

Je chanterai le SEIGNEUR
pour le bien qu’IL m’a fait.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 1 : 1 à 16, 18 à 23

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Heureuse es-TU, SAINTE VIERGE MARIE,
TU es Digne de toute Louange :
de TOI s’est levé le SOLEIL DE JUSTICE,
le CHRIST notre DIEU.
Alléluia.




« L’ENFANT qui est engendré en Elle vient de l’ESPRIT SAINT »

Généalogie de JÉSUS, CHRIST,
fils de David, fils d’Abraham.
Abraham engendra Isaac,
Isaac engendra Jacob,
Jacob engendra Juda et ses frères,
Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara,
Pharès engendra Esrom,
Esrom engendra Aram,
Aram engendra Aminadab,
Aminadab engendra Naassone,
Naassone engendra Salmone,
Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz,
Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed,
Jobed engendra Jessé,
Jessé engendra le roi David.
David, de son union avec la femme d’Ourias, engendra Salomon,
Salomon engendra Roboam,
Roboam engendra Abia,
Abia engendra Asa,
Asa engendra Josaphat,
Josaphat engendra Joram,
Joram engendra Ozias,
Ozias engendra Joatham,
Joatham engendra Acaz,
Acaz engendra Ézékias,
Ézékias engendra Manassé,
Manassé engendra Amone,
Amone engendra Josias,
Josias engendra Jékonias et ses frères
à l’époque de l’exil à Babylone.
Après l’exil à Babylone,
Jékonias engendra Salathiel,
Salathiel engendra Zorobabel,
Zorobabel engendra Abioud,
Abioud engendra Éliakim,
Éliakim engendra Azor,
Azor engendra Sadok,
Sadok engendra Akim,
Akim engendra Élioud,
Élioud engendra Éléazar,
Éléazar engendra Mattane,
Mattane engendra Jacob,
Jacob engendra Joseph, l’Époux de Marie,
de laquelle fut engendré JÉSUS,
que l’on appelle CHRIST.
Voici comment fut engendré JÉSUS CHRIST :
Marie, Sa MÈRE, avait été accordée en mariage à Joseph ;
avant qu’ils aient habité ensemble,
Elle fut enceinte
par l’ACTION de l’ESPRIT SAINT.
Joseph, Son Époux,
qui était un Homme Juste,
et ne voulait pas La dénoncer publiquement,
décida de La renvoyer en secret.
Comme Il avait formé ce projet,
voici que l’Ange du SEIGNEUR
Lui apparut en songe et Lui dit :
« Joseph, fils de David,
ne crains pas de prendre chez Toi Marie, Ton Épouse,
puisque l’ENFANT qui est engendré en Elle
vient de l’ESPRIT SAINT ;
Elle enfantera un FILS,
et Tu LUI donneras le NOM de JÉSUS
(c’est-à-dire : LE-SEIGNEUR-SAUVE),
car c’est LUI qui sauvera Son Peuple de ses péchés. »
Tout cela est arrivé
pour que soit accomplie
la PAROLE du SEIGNEUR prononcée par le Prophète :

Voici que la VIERGE concevra,
et Elle enfantera un FILS ;
on LUI donnera le NOM d’EMMANUEL,


qui se traduit : « DIEU-AVEC-NOUS ».


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 8 Sep 2016 - 14:53

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 


"Voici quelle fut l’origine de Jésus Christ. Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret."
Nous fêtons la naissance de Marie, la Reine de la Paix, qui donnera naissance au prince de la Paix.
L’Église, pour cette fête, reprend l’origine de Jésus !
De génération en génération, notre humanité porte la blessure de son péché, envie, jalousie, mensonge, violence.
Nous prions que Dieu nous envoie le Sauveur.
Marie est liée à cette histoire sainte, elle s’enracine dans l’épaisseur de l’humanité par Joseph, « l’époux de Marie de laquelle… ! » Bouleversement et rupture de rythme dans cette longue généalogie : une femme, après cette génération d’hommes, pour un nouveau commencement.
Dieu nous déconcerte toujours, il agit dans la pauvreté et dans l’humilité, dans la bassesse de sa créature.
Quand l’action de Dieu nous surprend, nous voulons l’accueillir comme un mystère que notre foi nous permettra un jour de comprendre.
Ce mystère nous introduit dans la beauté, mais il nous fait entrer dans la nuit, dans les ténèbres.
Joseph, l’homme juste, ne comprend pas, il décida de répudier Marie en secret, car il ne comprenait pas le chemin de Dieu !


"Il avait formé ce projet, lorsque l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;

elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
Le mystère de Marie, petite fille d’Israël enracinée dans son peuple, était annoncée dans la Parole, après un temps de délaissement.
Dieu sauve le monde, il s’est abaissé en s’incarnant, assumant la condition humaine, dans notre monde.
C’est l’amour infini de Dieu qui se révèle dans son Fils Jésus, qui vient partager notre nature humaine.
Joseph, l’époux de Marie, va devoir prendre en compte ce changement.
Dans chacune de nos vies c’est le Mystère de l’intervention du ciel que nous retrouvons !
C’est le mystère d’un petit peuple, non reconnu, humilié, bafoué qui poursuit sa marche : « Vous êtes dans le monde, mais vous n’êtes pas du monde » dira Jésus.
Ces changements sont pour nous si difficiles à accueillir !
Nous savons, par expérience, combien il est difficile de mettre nos pas dans les pas de Jésus, de nous mettre à l’école de l’Esprit Saint.
Dieu intervient dans notre vie que nous n’aurons pas à la mener seul, mais avec Jésus !


"Tout cela arriva pour que s’accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec- nous ».

Joseph doit accueillir un tel mystère.
Dans l’humilité de Nazareth, Marie accepte de donner naissance au Prince de la Paix.
Elle accueille la mission de la paix.
Elle nous redonne de l’espérance.
Avec Joseph, nous accueillons la Reine de la Paix. Marie est le premier fruit de la Passion de Jésus qui apporte la réconciliation de l’homme avec lui-même et avec son Créateur.
L’homme et la femme ont été créés à l’image de Dieu.
Il nous faut reprendre conscience de cet amour qui nous construit jour après jour depuis notre naissance, de cette bonté, de cette beauté de l’humanité malgré le péché.
Marie nous entraîne vers Jésus, sur les chemins de la réconciliation, à la source de la Paix.
Le chemin que parcourt Joseph, chacun de nous aura à le parcourir.
Sachons nous ouvrir de tout notre être à la nouveauté de Dieu.
Pour cela, nous acceptons notre propre histoire.
C’est une nouveauté fondamentale vécue dans notre humanité ou Dieu vient relever les pauvres !
C’est la bonne nouvelle de l’Évangile, Jésus vit toujours dans l’intimité de Dieu, son Père.



Citation :
Nous demandons la grâce de comprendre que Marie nous donne Jésus qui nous sauve.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église
Louanges de la Vierge Mère ; homélie 2, §3 (trad. Œuvres mystiques, Seuil 1953, p. 913 rev.)


La naissance de la nouvelle Ève

Réjouis-toi, Adam, notre père, et toi surtout, Ève, notre mère. Vous avez été à la fois nos parents à tous et nos meurtriers ; vous qui nous avez voués à la mort avant même de nous mettre au monde, consolez-vous maintenant. Une de vos filles — et quelle fille ! — vous consolera... Viens donc, Ève, cours auprès de Marie. Que la mère recoure à sa fille ; la fille répondra pour sa mère et effacera sa faute... Car la race humaine sera relevée maintenant par une femme.

     Que disait Adam autrefois ? « Cette femme que tu m'avais donnée m'a présenté du fruit de l'arbre, et j'en ai mangé. » (Gn 3,12) C'étaient de vilaines paroles, qui aggravaient sa faute au lieu de l'effacer. Mais la divine Sagesse a triomphé de tant de malice ; cette occasion de pardonner que Dieu avait vainement tenté de faire naître en interrogeant Adam, il la trouve maintenant dans le trésor de son inépuisable bonté. A la première femme, il substitue une autre, une femme sage à la place de celle qui était insensée, une femme humble autant que l'autre était orgueilleuse.

     Au lieu du fruit de l'arbre de la mort, elle présente aux hommes le pain de vie ; elle remplace cette nourriture amère et empoisonnée par la douceur d'un aliment éternel. Change donc, Adam, ton accusation injuste en expression de gratitude et dis : « Seigneur, cette femme que tu m'as donnée m'a présenté le fruit de l'arbre de vie. J'en ai mangé ; sa saveur m'a été plus délicieuse que le miel (Ps 18,11), parce que par ce fruit tu m'as redonné la vie. » Voilà donc pourquoi l'ange a été envoyé à une vierge. Ô Vierge admirable, digne de tous les honneurs ! Femme qu'il faut vénérer infiniment entre toutes les femmes, tu répares la faute de nos premiers parents, tu rends la vie à toute leur descendance



Source : 







Citation :
NATIVITE DE LA VIERGE MARIE





O Marie, Vierge heureuse et bénie, permettez-moi de m’approcher de votre berceau, et de joindre mes louanges à celles que vous rendent les anges qui vous entourent, heureux d’être les témoins des merveilles de votre naissance.

Agenouillé devant vous, je vous fais l’offrande de mon cœur ; Reine du ciel et de la terre, recevez-moi et gardez-moi.

Je vous salue, Marie, O fruit de pureté ! La terre maudite s’étonne d’avoir pu vous produire. O Marie, pleine de grâces, vous relevez l’espoir des enfants d’Eve chassé du paradis et vous ranimez leur confiance. Au jour de votre entrée dans le monde, nous avons relevés nos fronts abattus: votre naissance annonce celle du Rédempteur, comme l’aurore annonce la venue du jour.

Je vous salue, Marie, O étoile de Jacob ! Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire, et c’est vous qui avez hâté sa venue. Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes, attirent le véritable Emmanuel dans votre sein, et c’est à vous qu’il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair.


O Marie, Vierge heureuse et bénie, permettez-moi de m’approcher de votre berceau, et de joindre mes louanges à celles que vous rendent les anges qui vous entourent, heureux d’être les témoins des merveilles de votre naissance.

Agenouillé devant vous, je vous fais l’offrande de mon cœur ; Reine du ciel et de la terre, recevez-moi et gardez-moi.

Je vous salue, Marie, O fruit de pureté ! La terre maudite s’étonne d’avoir pu vous produire. O Marie, pleine de grâces, vous relevez l’espoir des enfants d’Eve chassé du paradis et vous ranimez leur confiance. Au jour de votre entrée dans le monde, nous avons relevés nos fronts abattus: votre naissance annonce celle du Rédempteur, comme l’aurore annonce la venue du jour.

Je vous salue, Marie, O étoile de Jacob ! Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire, et c’est vous qui avez hâté sa venue. Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes, attirent le véritable Emmanuel dans votre sein, et c’est à vous qu’il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair.

Que vos saintes mains, Ô Marie,
Répandent dans mon cœur avec profusion
L'humilité, l'innocence, la simplicité,
La douceur et la charité :

Que ces vertus de votre cœur saisissent le mien
Pour que j'appartienne avec vous au Christ, mon Seigneur,
Et qu'en lui je sache offrir le bien que je fais et le mal que je souffre
Pour la plus grande gloire de Dieu qui est le salut des pécheurs."







hymne à la Très Sainte Mère de Dieu Marie : chen xar venaxi, choeur "Saint Siméon" Eglise Saint Sava de Paris sous la direction de Nana Péradzé








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du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 8 Sep 2016 - 19:49

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Vendredi 9 Septembre 2016

Saint Pierre Claver, Prêtre
Mort en 1654. Jésuite catalan. Arrivé en Nouvelle-Grenade (actuelle Colombie) en 1610 et ordonné prêtre en 1616, il consacra sa vie aux esclaves noirs.

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul apôtre aux Corinthiens 9 : 16 à 19, 22 à 27


« Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns »

Frères,
annoncer l’Évangile,
ce n’est pas là pour moi un motif de fierté,
c’est une nécessité qui s’impose à moi.
Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !
Certes, si je le fais de moi-même,
je mérite une récompense.
Mais je ne le fais pas de moi-même,
c’est une mission qui m’est confiée.
Alors quel est mon mérite ?
C’est d'annoncer l'Évangile sans rechercher aucun avantage matériel,
et sans faire valoir mes droits de prédicateur de l'Évangile.
Oui, libre à l’égard de tous,
je me suis fait l’esclave de tous
afin d’en gagner le plus grand nombre possible.
Avec les faibles, j’ai été faible,
pour gagner les faibles.
Je me suis fait tout à tous
pour en sauver à tout prix quelques-uns.
Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile,
pour y avoir part, moi aussi.

Vous savez bien que, dans le stade,
tous les coureurs participent à la course,
mais un seul reçoit le prix.
Alors, vous, courez de manière à l’emporter.
Tous les athlètes à l’entraînement
s’imposent une discipline sévère ;
ils le font pour recevoir une couronne de laurier qui va se faner,
et nous, pour une couronne qui ne se fane pas.
Moi, si je cours, ce n’est pas sans fixer le but ;
si je fais de la lutte, ce n’est pas en frappant dans le vide.
Mais je traite durement mon corps,
j’en fais mon esclave,
pour éviter qu’après avoir proclamé l’Évangile à d’autres,
je sois moi-même disqualifié.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Cantique des pèlerins arrivant à Jérusalem


Du répertoire du chef de chorale. Appartenant sur la harpe de Gat. Psaume appartenant au recueil de la confrérie de Coré.

[ Psaume 83 (84) ; entièrement ]



Psaume 83 (84) : 3, 4, 5 et 6, 12

R/ De quel AMOUR sont aimées TES DEMEURES,
SEIGNEUR DE L’UNIVERS !


Mon âme s’épuise à désirer
les PARVIS DU SEIGNEUR ;
mon cœur et ma chair sont un cri
vers le DIEU VIVANT !
R/

L’oiseau lui-même s’est trouvé une maison,
et l’hirondelle, un nid pour abriter sa couvée :
TES AUTELS, SEIGNEUR DE L’UNIVERS,
mon ROI et mon DIEU !
R/

Heureux les habitants de TA MAISON :
ils pourront TE chanter encore !
Heureux les hommes dont TU ES LA FORCE :
des chemins s’ouvrent dans leur cœur !
R/

Le SEIGNEUR DIEU EST UN SOLEIL, IL EST UN BOUCLIER ;
le SEIGNEUR donne la GRÂCE, IL donne la GLOIRE.
Jamais IL ne refuse le bonheur
à ceux qui vont sans reproche.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 39 à 42

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ ;
dans cette VÉRITÉ, sanctifie-nous.
Alléluia.

(cf. Jn 17, 17ba)




« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples en parabole :
« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?
Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?
Le disciple n’est pas au-dessus du maître ;
mais une fois bien formé,
chacun sera comme son maître.

Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère,
alors que la poutre qui est dans ton œil à toi,
tu ne la remarques pas ?
Comment peux-tu dire à ton frère :
“Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”,
alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ?
Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ;
alors tu verras clair
pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=09/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 9 Sep 2016 - 14:05

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 



Vendredi 09 septembre 2016 :   Le vendredi de la 23e semaine du temps ordinaire
Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.


Saint Omer, ou Audomar, Moine de Luxeuil, Évêque de l'ancien siège de Thérouanne, au diocèse d'Arras (+ 667)

Saint Joseph de Volokolamsk (+ 1515)

Saint Pierre Claver, Jésuite, Apôtre des esclaves d'Amérique (1581-1654).

 Bienheureux Alain de la Roche, Restaurateur de la Dévotion du Rosaire (1428-1475)

Bienheureux Pierre Bonhomme, Prêtre et fondateur des : « Sœurs de Notre Dame
du Calvaire » (1803-1861)
 

Bienheureux Jacques-Désiré Laval, Prêtre du Saint-Esprit ayant évangélisé l'île Maurice (1803-1864) Voir aussi : Sur les pas du Bienheureux Jacques-Désiré Laval, Père du Saint-Esprit (+ 1864)

Les saints du jour (Vendredi 09 septembre) 




Il leur dit encore en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?

Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.
Nous nous trouvons souvent dans la situation de celui qui veut corriger les autres, mais sans se corriger soi-même.
C’est une tentation d’orgueil. Les autres sont un reflet de ce que nous sommes.
A travers les paroles qu’ils nous adressent, leurs gestes, ce qu’ils disent nous révèle ce que nous sommes.
Ils sont un miroir dans lequel nous nous regardons. Leurs imperfections nous révèlent les nôtres.
Reconnaître que nous devons nous corriger requiert un effort d’humilité sur nous-même, et l’aide de Dieu.
Quand nous avons compris de quel amour nous sommes aimés de Dieu, nous débordons d’Amour sur ceux qui nous entourent.
Notre foi est comme l’ancre d’un bateau, elle donne à notre vie sa stabilité, alors nous pouvons sortir du jugement.


Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?

Jésus éduque son peuple, il nous ouvre un chemin vers l’autre, c’est une Bonne Nouvelle.
Il débusque les obstacles sur le chemin de nos relations.
Il nous ouvre à l’amour de Dieu répandu dans nos cœurs par le Cœur blessé de Jésus. Jésus nous parle d’aveuglement, il nous conseille de ne pas chercher à enlever la paille dans l’œil de notre prochain, alors que nous avons une poutre, que nous n’avons pas vue, dans notre propre œil. Là encore il s’agit de chercher la vérité sur nous-mêmes. Nous avons des défauts à corriger, des imperfections à éliminer.
Il est vain et orgueilleux de prétendre corriger les petites imperfections chez les autres, alors qu’il nous reste de gros défauts.
La meilleure chose que nous ayons faire, est de nous corriger nous-mêmes.
Essayons d’enlever la poutre de notre œil et nous aurons une chance d’enlever une paille dans l’œil de quelqu’un d’autre.


Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ?

Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère.
Il n’est pas aisé de trouver la vérité sur soi-même.
Si nous ne voyons pas clair sur ce que nous sommes, nous emmènerons les autres dans la chute.
Jésus nous enseigne l’humilité, il nous ouvre l’esprit sur ce que doit être un cœur humble.
Celui qui est humble reconnaît la vérité sur lui-même, il la voit, et il l’accepte.
L’aveuglement de l’esprit et du cœur est l’obstacle perfide de celui qui prétend pouvoir guider les autres.
Seul, celui qui est vraiment humble, guidera les autres avec désintérêt, pour leur vrai bien.
De même, nous ne cherchons pas à nous faire guider par quelqu’un qui ne vit pas dans la vérité.
L’étape de recherche de la vérité est la clé de l’humilité.
La parole de Dieu est un itinéraire d’une telle beauté !
Nous sommes en exil, essayant la marche de chaque jour dans la simplicité, car notre pèlerinage est parsemé d’embûches.
Il faut prendre du temps pour regarder tout autour de nous, c’est tellement beau.



Citation :
Nous demandons la grâce d’être évangélisateur dans notre propre maison.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



La liturgie espagnole mozarabe
Préface eucharistique pour le 2ème dimanche de Carême ; PL 85, 322 (trad. Orval)


« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? »

Il est juste et bon de te rendre grâce, Seigneur, Père très saint, Dieu éternel et tout puissant, par Jésus Christ ton Fils, notre Seigneur... Il est venu en ce monde pour le jugement, de sorte que les aveugles ont vu et que ceux qui voyaient ont été aveuglés (Jn 9,39). Ceux qui se sont reconnus dans les ténèbres de l'erreur ont reçu la lumière éternelle qui les a délivrés de l'obscurité de leurs fautes. Et les arrogants qui prétendaient posséder en eux-mêmes la lumière de la justice ont été plongés à bon droit dans leurs propres ténèbres. Gonflés de leur orgueil et sûrs de leur justice, ils ne cherchaient pas de médecin pour les guérir. Ils auraient pu avoir accès au Père par Jésus qui s'est déclaré la porte (Jn 10,7), mais parce qu'ils se sont prévalus insolemment de leurs mérites ils demeurèrent dans leur aveuglement.

     C'est pourquoi nous venons humblement vers toi, Père très saint, et sans présumer de nos mérites nous ouvrons devant ton autel notre propre blessure. Nous avouons les ténèbres de nos erreurs, nous découvrons les replis de notre conscience. Puissions-nous trouver, nous t'en prions, un remède à notre blessure, la lumière éternelle au milieu des ténèbres, la pureté de l'innocence dans notre conscience. Nous voulons de toutes nos forces contempler ton visage..., nous désirons voir le ciel...

     Viens donc à nous, Jésus, nous qui prions dans ton temple, et soigne-nous en ce jour, toi qui n'as pas tenu compte du sabbat pour opérer des prodiges... Toi qui nous as faits de rien, prépare un onguent et applique-le sur les yeux de notre cœur... Écoute notre prière et enlève l'aveuglement de nos péchés afin que nous voyions la gloire de ta face dans la paix de la béatitude éternelle.



Source : 









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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 9 Sep 2016 - 19:44

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Samedi 10 Septembre 2016

Bienheureuse VIERGE MARIE
Les Samedis du Temps Ordinaire où il n’y a pas de mémoire obligatoire, on peut faire mémoire de la VIERGE MARIE, selon une tradition qui honore la foi et l’espérance sans défaut de MARIE le Samedi Saint.


De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul apôtre aux Corinthiens 10 : 14 à 22


« La multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain »

Mes bien-aimés,
fuyez le culte des idoles.
Je vous parle comme à des personnes raisonnables ;
jugez vous-mêmes de ce que je dis.
La coupe de bénédiction que nous bénissons,
n’est-elle pas COMMUNION au SANG DU CHRIST ?
Le pain que nous rompons,
n’est-il pas COMMUNION au CORPS DU CHRIST ?
Puisqu’il y a un seul pain,
la multitude que nous sommes est un seul corps,
car nous avons tous part à un seul pain.
Voyez ce qui se passe chez les Israélites :
ceux qui mangent les victimes offertes sur l’autel de DIEU,
ne sont-ils pas en communion avec LUI ?
Je ne prétends pas
que la viande offerte aux idoles ou que les idoles elles-mêmes
représentent quoi que ce soit.
Mais je dis que les sacrifices des païens
sont offerts aux démons, et non à DIEU,
et je ne veux pas que vous soyez en communion
avec les démons.
Vous ne pouvez pas boire à la COUPE DU SEIGNEUR
et en même temps à celle des démons ;
vous ne pouvez pas prendre part à la TABLE DU SEIGNEUR
et en même temps à celle des démons.
Voulons-nous provoquer l’ardeur jalouse du SEIGNEUR ?
Sommes-nous plus forts que LUI ?

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Prière d’un homme arraché à la mort


[ Psaume 114-115 (116) ; entièrement ]


Psaume 115 (116) : 12 et 13, 17 et 18

R/ SEIGNEUR, je T’offrirai
le Sacrifice d’Action de Grâce.


Comment rendrai-je au SEIGNEUR
tout le bien qu’IL m’a fait ?
J’élèverai la coupe du salut,
j’invoquerai le NOM DU SEIGNEUR.
R/

Je T’offrirai le Sacrifice d’Action de Grâce,
j’invoquerai le NOM DU SEIGNEUR.
Je tiendrai mes promesses au SEIGNEUR,
oui, devant tout Son Peuple.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 43 à 49

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Si quelqu’un M’aime, il gardera Ma PAROLE, dit le SEIGNEUR ;
MON PÈRE l’aimera, et NOUS viendrons vers lui.
Alléluia.

(Jn 14, 23)




« Pourquoi M’appelez-vous en disant : “SEIGNEUR ! SEIGNEUR !” et ne faites-vous pas ce que Je dis ? »


En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ;
jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit.
Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit :
on ne cueille pas des figues sur des épines ;
on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces.
L’homme bon tire le bien
du trésor de son cœur qui est bon ;
et l’homme mauvais tire le mal
de son cœur qui est mauvais :
car ce que dit la bouche,
c’est ce qui déborde du cœur.

Et pourquoi M’appelez-vous en disant : “SEIGNEUR ! SEIGNEUR !”
et ne faites-vous pas ce que Je dis ?
Quiconque vient à Moi,
écoute Mes PAROLES et LES met en pratique,
Je vais vous montrer à qui il ressemble.
Il ressemble à celui qui construit une maison.
Il a creusé très profond
et il a posé les fondations sur le roc.
Quand est venue l’inondation,
le torrent s’est précipité sur cette maison,
mais il n’a pas pu l’ébranler
parce qu’elle était bien construite.
Mais celui qui a écouté
et n’a pas mis en pratique
ressemble à celui qui a construit sa maison
à même le sol, sans fondations.
Le torrent s’est précipité sur elle,
et aussitôt elle s’est effondrée ;
la destruction de cette maison a été complète. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=10/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 10 Sep 2016 - 12:50

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Samedi 10 septembre 2016 :   Le samedi de la 23e semaine du temps ordinaire
L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ;

Saintes Martyres Ménodore, Mètrodore et Nymphodore (4e s)

Saint Aubert, Évêque d'Avranches, Fondateur de l’Abbaye du Mont Saint-Michel en Normandie (+ 725).

Saint Nicolas de Tolentino, Frère de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin (+ 1305) Voir aussi : Saint Nicolas de Tolentino, de l'ordre des Ermites de Saint-Augustin, Confesseur (1310).

Bienheureux Martyrs de Nagasaki prêtres, religieux, époux, catéchistes, veuves, jeunes et enfants (+ 1622)

Les saints du jour (Samedi 10 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces.

L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur.
Jésus présente aux disciples quelle doit être leur vie, par l’ image de l’arbre bon qui donne de bons fruits.
Il est évident qu’un arbre mauvais ne peut pas donner de bons fruits.
Jésus nous interpelle ainsi que la communauté chrétienne, pour un examen de conscience.
Dieu seul est bon, et nous ne pouvons l’être que par lui.
L’Eglise, enracinée dans le cœur de Dieu, aime les pauvres, ii savent qu’ils se reçoivent d’un Autre.
C’est en cela que réside leur pauvreté. Les Chrétiens sont mystérieusement "greffés" en Dieu par Jésus le Christ.
La greffe est une belle image de notre mystère.
Imaginons un églantier qui ne donne que des épines. Nous coupons la branche à la racine.
Avec la branche d’un très beau rosier de choix, dans une opération très particulière, nous "greffons" sur la coupure de l’églantier, la branche du rosier.
Ces deux « blessures », au contact l’une de l’autre feront progressivement que l’arbre sauvage, tirant la sève de ses racines, devient un magnifique rosier.
Nous avons alors un rosier nouveau qui donnera de merveilleuses roses, si la greffe "prend" !


Et pourquoi m’appelez-vous en disant : “Seigneur ! Seigneur !” et ne faites-vous pas ce que je dis ?

Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à celui qui construit une maison. Il a creusé très profond et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l’inondation, le torrent s’est précipité sur cette maison, mais il n’a pas pu l’ébranler parce qu’elle était bien construite.
La bonté ou la méchanceté sont intimement liées à notre cœur.
C’est au niveau du cœur que se joue en nous, la lutte difficile entre le bien et le mal.
C’est le combat entre la foi et l’orgueil.
Nous sommes, par le baptême, greffés sur le Christ.
Le fait d’être "bons" ou d’être "mauvais" va dépendre de notre choix.
La blessure du cœur de Jésus ouvert sur la Croix est le lieu de notre vie.
Greffe absolument merveilleuse que Dieu, dans sa tendresse, a provoquée.
Jésus a pris chair de la Vierge Marie, comme Ève était née de la blessure du côté d’Adam.
De la blessure du cœur de Jésus est née Marie, la nouvelle Ève.
La Croix de Jésus est pour nous la source d’une vie nouvelle, la vie d’enfant de Dieu, vie filiale, reliée au cœur du Père.
Notre maison est bâtie sur le roc, le Christ Jésus qui a ses « racines » dans le cœur du Père. Là, il n’y a aucune crainte, personne ne peut rien enlever du cœur du Père. Nous rendons grâce, car cet arbre nouveau de notre vie porte un bon fruit.


Mais celui qui a écouté et n’a pas mis en pratique ressemble à celui qui a construit sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s’est précipité sur elle, et aussitôt elle s’est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. »

C’ est du cœur que viennent nos comportements, l’orientation de toute notre vie !
D’un cœur bon, sortent naturellement de bons propos.
Notre vie intérieure est dépendante de notre cœur.
Il nous faut prendre garde à tout instinct mauvais, à toute fermeture, à tout repliement sur soi.
Et par-dessus tout à l’orgueil qui nous mène à une autosuffisance trompeuse.
L’ édification de notre propre vie, tout autant que celle de la communauté chrétienne, s’enracine dans l’écoute de la Parole de Dieu.
En la laissant se déposer dans notre cœur, la Parole de Dieu le fera fructifier et porter de bons fruits.
Les Paroles de l’Evangile, accueillies et mises en pratique chaque jour, sont comme les fondations de la maison.
Elles doivent alimenter quotidiennement notre vie, nos pensées, nos décisions, nos actions.
Notre vie quotidienne est ainsi rendue solide contre le fleuve du Mal qui ne cesse de s’ abattre sur nous.
Notre vie n’est plus un sauvageon, elle est dans le Christ.
Un bon jardinier, sait les tentatives des « rejetons » qui évitent la greffe pour prendre la sève pour eux-mêmes. Nous vérifions que la greffe a réussi, quand nous sommes en communion les uns avec les autres. Notre communion est dans le sang du Christ, la « sève » de cet arbre nouveau a pris Corps dans le cœur et le corps de la Vierge Marie.



Citation :
Nous demandons la grâce de comprendre mieux encore notre vocation.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église
Sermon 179


Bâtir sur le roc

Frères, l'apôtre saint Jacques s'adresse à des auditeurs assidus de la parole de Dieu en disant : « Ne vous contentez pas d'écouter la parole ; mettez-la en pratique, sinon vous vous tromperiez vous-mêmes » (Jc 1,22). Ce ne serait pas l'Auteur de la parole que vous tromperiez, ni celui qui vous l'annonce ; mais ce serait vous-mêmes... Le prédicateur aussi annoncerait bien inutilement la parole de Dieu au dehors s'il ne l'écoutait pas d'abord au dedans de lui-même pour la mettre en pratique...

Qui pratique intérieurement la parole ? Celui qui se garde du mauvais désir. Qui l'observe extérieurement ? Celui qui « partage son pain avec celui qui a faim » (Is 58,7). Ce que nous faisons, notre prochain le voit, mais ce pour quoi nous le faisons, Dieu seul en est témoin. « Mettez donc la parole en pratique, ne vous contentez pas de l'écouter ; vous vous tromperiez vous-mêmes » ; vous ne tromperiez ni Dieu ni son ministre. Je ne peux pas lire dans votre cœur mais Dieu, qui sonde les cœurs, voit ce que les hommes ne peuvent pas voir. Il voit votre zèle à écouter, vos pensées, vos résolutions, les progrès que vous faites par sa grâce, l'assiduité de votre prière, les demandes que vous lui adressez pour obtenir ce qui vous manque et vos actions de grâces pour le remercier de ses bienfaits...

Pensez-y bien, frères ! S'il est louable d'écouter la parole, combien plus de la mettre en pratique. Si vous ne l'écoutez pas, vous vivez dans la négligence, et vous ne construisez rien. Si vous l'écoutez sans la pratiquer, vous ne bâtissez que des ruines. Le Seigneur nous a donné à ce sujet une comparaison très juste : « Celui qui écoute mes paroles et qui les met en pratique, ressemble à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ». Écouter et mettre en pratique, c'est bâtir sur le roc..., écouter sans pratiquer, c'est bâtir sur le sable ; refuser même d'écouter, c'est ne construire rien.



Source : 















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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 10 Sep 2016 - 19:51

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Dimanche 11 Septembre 2016

24ième Dimanche du Temps Ordinaire

(Couleur liturgique : Vert )
Année C












Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre de l’Exode 32 : 7 à 11, 13 et 14


« Le SEIGNEUR renonça au mal qu’IL avait voulu faire »

En ces jours-là,
le SEIGNEUR parla à Moïse :
« Va, descends,
car ton peuple s’est corrompu,
lui que tu as fait monter du pays d’Égypte.
Ils n’auront pas mis longtemps
à s’écarter du chemin que Je leur avais ordonné de suivre !
Ils se sont fait un veau en métal fondu
et se sont prosternés devant lui.
Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant :
‘Israël, voici tes dieux,
qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.’ »

Le SEIGNEUR dit encore à Moïse :
« Je vois que ce peuple
est un peuple à la nuque raide.
Maintenant, laisse-Moi faire ;
ma colère va s’enflammer contre eux
et Je vais les exterminer !
Mais, de toi, Je ferai une grande nation. »
Moïse apaisa le VISAGE DU SEIGNEUR son DIEU
en disant :
« Pourquoi, SEIGNEUR,
ta colère s’enflammerait-elle contre Ton Peuple,
que TU as fait sortir du pays d’Égypte
par TA GRANDE FORCE et TA MAIN PUISSANTE ?
Souviens-TOI de Tes Serviteurs,
Abraham, Isaac et Israël,
à qui TU as juré par TOI-MÊME :
‘Je multiplierai votre descendance
comme les étoiles du ciel ;
Je donnerai, comme Je l’ai dit,
tout ce pays à vos descendants,
et il sera pour toujours leur héritage.’ »
Le SEIGNEUR renonça
au mal qu’IL avait voulu faire à Son Peuple.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Prière pour obtenir le pardon


Psaume appartenant au répertoire du chef de chorale et au recueil de David. Il fait allusion à la visite que le Prophète Natan rendit à David après que celui-ci eut commis adultère avec Batchéba.

Psaume 50 (51) , entièrement




Psaume 50 (51) : 3 et 4, 12 et 13, 17 et 19


R/ Oui, je me lèverai,
et j’irai vers mon Père.


Pitié pour moi, mon DIEU, dans TON AMOUR,
selon TA GRANDE MISÉRICORDE, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.
R/


Crée en moi un cœur pur, ô mon DIEU,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de TA FACE,
ne me reprends pas TON ESPRIT SAINT.
R/


SEIGNEUR, ouvre mes lèvres,
et ma bouche annoncera TA LOUANGE.
Le sacrifice qui plaît à DIEU, c’est un esprit brisé ;
TU ne repousses pas, Ô mon DIEU, un cœur brisé et broyé.
R/


[center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


« Chants audio du Psaume 50 (51) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/PSIA






(Deuxième lecture)
Première Lettre de Saint Paul apôtre à Timothée 1 : 12 à 17


« Le CHRIST JÉSUS est venu dans le monde pour sauver les pécheurs »

Bien-aimé,
je suis plein de gratitude
envers CELUI qui me donne la FORCE,
le CHRIST JÉSUS notre SEIGNEUR,
car IL m’a estimé digne de confiance lorsqu’IL m’a chargé du ministère,
moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent.
Mais IL m’a été fait miséricorde,
car j’avais agi par ignorance,
n’ayant pas encore la foi ;
la GRÂCE de notre SEIGNEUR a été encore plus abondante,
avec la foi, et avec l’amour qui est dans le CHRIST JÉSUS.

Voici une parole digne de foi,
et qui mérite d’être accueillie sans réserve :
le CHRIST JÉSUS est venu dans le monde
pour sauver les pécheurs ;
et moi, je suis le premier des pécheurs.
Mais s’il m’a été fait miséricorde,
c’est afin qu’en moi le premier,
le CHRIST JÉSUS montre toute SA PATIENCE,
pour donner un exemple à ceux qui devaient croire en LUI,
en vue de la VIE ÉTERNELLE.

AU ROI DES SIÈCLES,
au DIEU IMMORTEL, INVISIBLE ET UNIQUE,
HONNEUR ET GLOIRE POUR LES SIÈCLES DES SIÈCLES. AMEN


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 15 : 1 à 32

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.

Dans le CHRIST, DIEU réconciliait le monde avec LUI :
IL a mis dans notre bouche la Parole de la RÉCONCILIATION.

Alléluia.
(cf. 2 Co 5, 19)




« Il y aura de la joie dans le Ciel pour un seul pécheur qui se convertit »

En ce temps-là,
les publicains et les pécheurs
venaient tous à JÉSUS pour L’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre LUI :
« Cet Homme fait bon accueil aux pécheurs,
et IL mange avec eux ! »
Alors JÉSUS leur dit cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une,
n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert
pour aller chercher celle qui est perdue,
jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée,
il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins
pour leur dire :
‘Réjouissez-vous avec moi,
car j’ai retrouvé ma brebis,
celle qui était perdue !’
Je vous le dis :
C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le Ciel
pour un seul pécheur qui se convertit,
plus que pour 99 justes
qui n’ont pas besoin de conversion.

Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une,
ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison,
et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
Quand elle l’a retrouvée,
elle rassemble ses amies et ses voisines
pour leur dire :
‘Réjouissez-vous avec moi,
car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’
Ainsi je vous le dis :
Il y a de la joie devant les Anges de DIEU
pour un seul pécheur qui se convertit. »

JÉSUS dit encore :
« Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père :
‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’
Et le père leur partagea ses biens.
Peu de jours après,
le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait,
et partit pour un pays lointain
où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
Il avait tout dépensé,
quand une grande famine survint dans ce pays,
et il commença à se trouver dans le besoin.
Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays,
qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre
avec les gousses que mangeaient les porcs,
mais personne ne lui donnait rien.
Alors il rentra en lui-même et se dit :
‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
et moi, ici, je meurs de faim !
Je me lèverai, j’irai vers mon père,
et je lui dirai :
Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’
Il se leva et s’en alla vers son père.
Comme il était encore loin,
son père l’aperçut et fut saisi de compassion ;
il courut se jeter à son cou
et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit :
‘Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’
Mais le père dit à ses serviteurs :
‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller,
mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
allez chercher le veau gras, tuez-le,
mangeons et festoyons,
car mon fils que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé.’
Et ils commencèrent à festoyer.

Or le fils aîné était aux champs.
Quand il revint et fut près de la maison,
il entendit la musique et les danses.
Appelant un des serviteurs,
il s’informa de ce qui se passait.
Celui-ci répondit :
‘Ton frère est arrivé,
et ton père a tué le veau gras,
parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’
Alors le fils aîné se mit en colère,
et il refusait d’entrer.
Son père sortit le supplier.
Mais il répliqua à son père :
‘Il y a tant d’années que je suis à ton service
sans avoir jamais transgressé tes ordres,
et jamais tu ne m’as donné un chevreau
pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est revenu
après avoir dévoré ton bien avec des prostituées,
tu as fait tuer pour lui le veau gras !’
Le père répondit :
‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi,
et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait festoyer et se réjouir ;
car ton frère que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé ! »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=11/09/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 11 Sep 2016 - 12:28

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Dimanche 11 septembre 2016 :   Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire
Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi.

Saints Prote et Hyacinthe Martyrs à Rome (+ 257)

Saint Patient Evêque de Lyon (+ 480)

Sainte Théodora (+ 491)

Saint Euphrosynos le cuisinier ermite orthodoxe (9ème s.)

Saint Jean-Gabriel Perboyre, Lazariste, Martyr en Chine (1802-1840).

Bienheureuse Maria Pierina De Micheli, Religieuse Fille de l’Immaculée Conception de Buenos Aires (1890-1945)

Les saints du jour (Dimanche 11 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s’approchaient de Jésus pour l’entendre. Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant : Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec eux.

Nous demandons la grâce de découvrir la miséricordieuse tendresse du cœur de notre Dieu.
Nous supplions Dieu avec ardeur, de devenir miséricordieux comme notre Père Céleste est miséricordieux.
C’est un très long chemin à parcourir, nous contemplons Dieu dans sa miséricorde infinie !
Les paraboles nous révèlent la tendresse du cœur de Dieu.
Celui qui prend sa petite brebis sur les épaules est le Seigneur qui pardonne.
C’est Jésus qui du haut de la croix dira : « Père, pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Cette petite brebis qu’il sauve, c’est chacun de nous.
Il nous prend tendrement dans son cœur alors que nous sommes pauvre pécheur.
Dans la joie, ce père manifeste que cette brebis est son vrai bonheur.
Quand il l’a retrouvée, il est tout à la joie, c’est une joie débordante qui résonne jusque chez les anges des cieux.


Jésus dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir.

Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin…
Évangile nous place au sommet de la montagne de la miséricorde.
Le plus jeune fils demande au père la moitié de ses biens et le père lui donne la moitié de ses biens.
Le fils, ayant rassemblé son héritage s’en va, laissant le père blessé par ce départ.
Son père le suivra du regard jusqu’à ce que disparaisse sa silhouette.
Ce petit point à l’horizon achève de briser son cœur de père.
Tous les jours il jettera un petit coup d’œil là-bas, à l’horizon de sa souffrance.
Ce cœur ouvert reste un appel pour ce fils, il fera son œuvre.
Un jour cette silhouette, petit point à l’horizon, réapparaîtra. Le père alors courra pour accueillir son fils. Ce retour du fils prodigue est le fruit d’un long chemin dans le cœur humain. C’est aussi le chemin du peuple de Dieu à qui est manifesté la tendresse et la miséricorde de Dieu.
Le chemin de conversion vers le Seigneur est un chemin personnel, c’est aussi le chemin du Peuple de Dieu.


Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était. Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer.

Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ; mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé.
Son père sortit, et le pria d’entrer. Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras !
C’est dans le pardon du Seigneur Dieu que se fait la prise en compte de notre misère, quand elle est pardonnée.
Baigné dans l’amour infini du cœur de Jésus, nous pouvons nous laisser transformer progressivement.
« Christ Jésus est venu sauver les pécheurs et moi le premier je suis un pécheur disait l’apôtre. »
Paul est un modèle pour nous, car la conscience de sa pauvreté est une espérance qui le suivra jusqu’à la fin de sa vie.



Citation :
Nous demandons la grâce de la conversion. Le ciel et la terre débordent de joie quand la tendresse et de la miséricorde déborde dans notre cœur.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), Évêque de Ravenne, Docteur de l'Église
Sermon 5 sur le fils prodigue ; PL 52,197 (trad. Année en fête, Migne 2000, p. 243)


« Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller »

Le fils revient chez son père et s'écrie : « Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils, traite-moi comme un de tes salariés »... Mais le père accourut, et accourut de loin. « Alors que nous étions encore pécheurs, le Christ est mort pour nous. » (Rm 5,8.) Le père accourut... dans la personne du Fils, quand par lui, il est descendu du ciel et venu sur terre. « Le Père qui m'a envoyé est avec moi » dit-il dans l'Évangile (cf. Jn 16,32). Il se jeta à son cou : il s'est jeté jusqu'à nous quand par le Christ, toute sa divinité est descendue du ciel et s'est installée dans notre chair. Et il l'embrassa. Quand ? Quand « la compassion et la vérité se sont rencontrées ; la justice et la paix se sont embrassées » (Ps 84,11).

Il lui fit donner une robe de fête : celle qu'Adam a perdue, la gloire éternelle de l'immortalité. Il lui passa un anneau au doigt : l'anneau de l'honneur, son titre de liberté, le gage particulier de l'esprit, le signe de la foi, les arrhes des noces célestes. Écoute l'apôtre Paul : « Je vous ai fiancés à un époux unique, pour vous présenter au Christ comme une vierge pure » (2Co 11,2). Et il lui fit mettre des chaussures aux pieds : pour que nos pieds soient chaussés quand nous annonçons la bonne nouvelle de l'Évangile, pour que soient bénis « les pieds de ceux qui annoncent une bonne nouvelle de paix » (Is 52,7; Rm 10,15).

Et il fit tuer pour lui le veau gras... Le veau est tué sur l'ordre du père parce que le Christ, Dieu, Fils de Dieu, ne pouvait pas être tué sans le vouloir du Père ; écoute encore l'apôtre Paul : « Il n'a pas épargné son propre Fils mais l'a livré pour nous tous » (Rm 8,32).



Source : 









_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 11 Sep 2016 - 19:34

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Lundi 12 Septembre 2016


SAINT NOM de MARIE
Comme cela se pratiquait chez les Juifs, Marie a probablement reçu son nom quelques jours après sa naissance. Le nom hébreu de Marie signifie dame ou souveraine. Quelques jours après avoir célébré la Nativité de MARIE, nous fêtons Son SAINT NOM et nous nous confions à Son Intercession.


24ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11 : 17 à 26, 33


« Si, parmi vous, il existe des divisions, ce n’est plus le repas du SEIGNEUR que vous prenez »

Frères,
puisque j’en suis à vous faire des recommandations,
je ne vous félicite pas pour vos réunions :
elles vous font plus de mal que de bien.
Tout d’abord, quand votre Église se réunit,
j’entends dire que, parmi vous, il existe des divisions,
et je crois que c’est assez vrai,
car il faut bien qu’il y ait parmi vous
des groupes qui s’opposent,
afin qu’on reconnaisse ceux d’entre vous
qui ont une valeur éprouvée.

Donc, lorsque vous vous réunissez tous ensemble,
ce n’est plus le Repas du SEIGNEUR que vous prenez ;
en effet, chacun se précipite pour prendre son propre repas,
et l’un reste affamé, tandis que l’autre a trop bu.
N’avez-vous donc pas de maisons
pour manger et pour boire ?
Méprisez-vous l’Église de DIEU
au point d’humilier ceux qui n’ont rien ?
Que puis-je vous dire ? vous féliciter ?
Non, pour cela je ne vous félicite pas !

J’ai moi-même reçu ce qui vient du SEIGNEUR,
et je vous l’ai transmis :
la nuit où IL était livré,
le SEIGNEUR JÉSUS prit du pain,
puis, ayant rendu grâce,
IL le rompit, et dit :
« CECI EST MON CORPS, qui est pour vous.
Faites cela en MÉMOIRE de Moi. »
Après le repas, IL fit de même avec la coupe,
en disant :
« CETTE COUPE EST LA NOUVELLE ALLIANCE EN MON SANG.
Chaque fois que vous en boirez,
faites cela en MÉMOIRE de Moi. »
Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain
et que vous buvez cette coupe,
vous proclamez la mort du SEIGNEUR,
jusqu’à ce qu’IL vienne.

Mes frères, quand vous vous réunissez pour ce repas,
attendez-vous les uns les autres.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Que tous sachent ce que TU as fait pour moi !


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

[ Psaume 39 (40) ; entièrement ]



Psaume 39 (40) : 7 et 8a, 8b et 9, 10, 17

R/ Proclamez la mort du SEIGNEUR,
jusqu’à ce qu’IL vienne.


TU ne voulais ni offrande ni sacrifice,
TU as ouvert mes oreilles ;
TU ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.
R/

« Dans le Livre, est écrit pour moi
ce que TU veux que je fasse.
Mon DIEU, voilà ce que j’aime :
TA LOI me tient aux entrailles. »
R/

J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
SEIGNEUR, TU le sais.
R/

Mais TU seras l’allégresse et la joie
de tous ceux qui TE cherchent ;
toujours ils rediront : « Le SEIGNEUR EST GRAND ! »
ceux qui aiment TON SALUT.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 7 : 1 à 10

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
DIEU a tellement aimé le monde
qu’IL a donné SON FILS UNIQUE,
afin que ceux qui croient en LUI aient la VIE ÉTERNELLE.
Alléluia.

(Jn 3, 16)




« Même en Israël, Je n’ai pas trouvé une telle foi ! »


En ce temps-là,
lorsque JÉSUS eut achevé de faire entendre au peuple toutes SES PAROLES,
IL entra dans Capharnaüm.
Il y avait un centurion
dont un esclave était malade et sur le point de mourir ;
or le centurion tenait beaucoup à lui.
Ayant entendu parler de JÉSUS,
il LUI envoya des notables juifs
pour LUI demander de venir sauver son esclave.
Arrivés près de JÉSUS,
ceux-ci LE suppliaient instamment :
« Il mérite que TU lui accordes cela.
Il aime notre nation :
c’est lui qui nous a construit la synagogue. »
JÉSUS était en route avec eux,
et déjà IL n’était plus loin de la maison,
quand le centurion envoya des amis LUI dire :
« SEIGNEUR, ne prends pas cette peine,
car je ne suis pas digne que TU entres sous mon toit.
C’est pourquoi je ne me suis pas autorisé, moi-même,
à venir TE trouver.
Mais dis une PAROLE,
et que mon serviteur soit guéri !
Moi, je suis quelqu’un de subordonné à une autorité,
mais j’ai des soldats sous mes ordres ;
à l’un, je dis : “Va”, et il va ;
à un autre : “Viens”, et il vient ;
et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. »
Entendant cela,
JÉSUS fut en admiration devant lui.
IL se retourna et dit à la foule qui LE suivait :
« Je vous le déclare,
même en Israël, Je n’ai pas trouvé une telle foi ! »
Revenus à la maison,
les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=12/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 12 Sep 2016 - 14:32

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Mardi 12 septembre 2016 :   Le Saint Nom de Marie - mémoire facultative
Voir aussi : Fête du saint nom de la bienheureuse Vierge Marie. 1683.
« Moi-même, je ne me suis pas senti le droit de venir te trouver.
Mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. »


Saint Guy ou Guidon d'Anderlecht, Pèlerin (950-1012)

Sainte Caterina Fieschi de Gênes, veuve et mystique (1447-1510)

Bienheureuse Maria Luisa Prosperi, Abbesse et Mystique (1799-1847)

Les saints du jour (Mardi 12 septembre)


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

« Un centurion de l’armée romaine avait un esclave auquel il tenait beaucoup ; celui-ci était malade, sur le point de mourir. » Le centurion avait entendu parler de Jésus ; alors il lui envoya quelques notables juifs pour le prier de venir sauver son esclave.

Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient : « Il mérite que tu lui accordes cette guérison. Il aime notre nation : c’est lui qui nous a construit la synagogue. »
Ce centurion de l’armée romaine est étonnant, c’est pour son esclave qui est malade qu’il demande à Jésus d’intervenir. Il ne fait pas seulement preuve de charité mais encore d’une grande humilité avec une grande foi. Il envoie ses amis dans le judaïsme vers Jésus car il ne se considère pas digne de rencontrer Jésus.
La grande charité de cet homme envers son esclave et la confiance qu’il montre envers Jésus est ainsi proposée à ceux qui partagent le Corps et le Sang de Jésus : Seigneur je ne suis pas digne…
Nous resituerons ainsi cet Évangile en Église alors que nous célébrons l’Eucharistie qui vivifie notre amour du Père et le service des pauvres.


Jésus était en route avec eux, et déjà il n’était plus loin de la maison, quand le centurion lui fit dire par des amis : « Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.

Moi-même, je ne me suis pas senti le droit de venir te trouver. Mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri.
Cette Parole est reprise dans la célébration de l’Eucharistie, avant que nous recevions le Corps du Christ : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu viennes chez moi, mais dis seulement une parole et je serai guéri. » Le don de Jésus dans son Corps et dans son Sang est sommet de la charité fraternelle. Le lien entre le Corps Eucharistique du Christ et son Corps qui est l’Eglise est ainsi manifesté.
Dans le service des pauvres nous avons besoin d’être nourri du Corps et du Sang de Jésus.
Ainsi une vie nouvelle nous est donnée, des relations nouvelles avec le monde.
Le mystère de l’Eucharistie est le mystère de la foi. « Il est grand le mystère de la foi » ! Devant ce don que Jésus nous fait de Lui-même nous entrons dans l’humilité, la miséricorde et la tendresse infinie du cœur de Dieu.


Moi qui suis un subalterne, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : ’Va’, et il va ; à l’autre : ’Viens’, et il vient ; et à mon esclave : ’Fais ceci’, et il le fait. »

Entendant cela, Jésus fut dans l’admiration. Il se tourna vers la foule qui le suivait : « Je vous le dis, même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi ! » De retour à la maison, les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé.
Nous rendons grâce à Dieu pour la parole qu’Il nous donne, elle est aujourd’hui essentielle.
Notre sollicitude pastorale nous donne de respecter profondément ceux qui ont d’autres nourritures comme ce centurion nous est donné en exemple de foi. Nous sommes abreuvés au Corps et au Sang de Jésus pour qu’une vie nouvelle jaillisse de nos cœurs.
Des liens d’amour privilégiés sont donnés pour les frères liés au Cœur de Jésus, par son Sang et par sa chair.
Nous faisons mémoire de l’amour de Jésus qui nous a aimés jusqu’au bout.
Plongés au cœur du mystère de l’Amour de Dieu par le sacrifice de Jésus, nous sommes plongés dans une vie nouvelle. Rachetés pas la vie d’amour de Jésus nous sommes uni à toute l’humanité. Jésus a voulu que ce témoignage retentisse au cœur de l’Eucharistie.



Citation :
Nous demandons la grâce de la conversion. Le ciel et la terre débordent de joie quand la tendresse et de la miséricorde déborde dans notre cœur.



Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Basile de Séleucie (?-v. 468), Évêque
Homélie sur le centurion ; PG 85, 235s (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 354 rev.)


« Dis seulement une parole » (Jl 2,12)

« Seigneur, mon serviteur est couché, paralysé, et il souffre beaucoup. Même s'il est esclave, celui que ce mal étreint n'en est pas moins homme. Ne regarde pas la bassesse de l'esclave, mais plutôt la grandeur du mal ». Ainsi parlait le centurion ; et que dit la Bonté suprême ? : « Je viens et je le guérirai. Moi qui, par souci des hommes, me suis fait homme, qui suis venu pour tous, je n'en mépriserai aucun. Je le guérirai. » Par la rapidité de sa promesse, le Christ aiguillonne la foi : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres dans ma maison. » Tu vois comment le Seigneur, comme un chasseur, a fait sortir la foi cachée dans le secret ? « Dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri de son mal, libéré de la servitude de sa maladie. Car moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, je dis à l'un : 'Va', et il va, à l'autre : 'Viens', et il vient. J'ai ainsi connu la force de ton pouvoir. À partir de celui que j'ai, j'ai reconnu celui qui me dépasse. Je vois les armées des guérisons, je vois les miracles en troupe attendre tes ordres. Envoie-les contre la maladie, envoie-les comme j'envoie un soldat. »

Jésus a été dans l'admiration et a dit : « Je n'ai pas trouvé une si grande foi en Israël. Celui qui était étranger à la vocation, qui ne faisait pas partie du peuple de l'alliance, qui n'avait pas eu part aux miracles de Moïse, qui n'avait pas été initié à ses lois, qui n'avait pas connu les paroles prophétiques, a devancé les autres par sa foi. »



Source : 








Citation :


12 septembre : Fête du Saint Nom de la bienheureuse Vierge Marie.


La fête du Saint Nom de Marie fut établie par le Bx Innocent XI (Benedetto Odescalchi, 1676-1689), l'an 1683, en souvenir d'une mémorable victoire remportée par les Chrétiens sur les Turcs, avec la protection visible de la Reine du Ciel.

Cent cinquante mille Turcs s'étaient avancés jusque sous les murs de Vienne et menaçaient l'Europe entière. Sobieski, roi de Pologne, vint au secours de la ville assiégée dans le temps de l'octave de la Nativité de la Sainte Vierge, et se disposa à livrer une bataille générale. Ce religieux prince commença par faire célébrer la messe, qu'il voulut servir lui-même, ayant les bras en croix. Après y avoir communié avec ferveur, il se leva à la fin du sacrifice et s'écria : « Marchons avec confiance sous la protection du ciel et avec l'assistance de la très sainte Vierge. » Son espoir ne fut pas trompé : les Turcs, frappés d'une terreur panique, prirent la fuite en désordre. C'est depuis cette époque mémorable que la fête du Saint Nom de Marie se célèbre dans l'octave de sa Nativité.

Il était bien juste que le nom de Marie trouvât sa place, dans nos fêtes catholiques, à côté du nom de Jésus ; le nom de Marie est un nom glorieux, un nom tout aimable, un nom salutaire. Les saints se sont essayés à l'envi à retracer les merveilles du nom de Marie. La première gloire de ce nom béni, c'est qu'il fut inspiré par Dieu aux parents de la Vierge naissante et que l'archange Gabriel le prononça d'une voix pleine de respect ; et depuis, toutes les générations chrétiennes le redisent à chaque instant du jour ; le Ciel prononce à la terre ce nom si beau, et la terre en renvoie au Ciel l'écho mélodieux :

« Au nom de Marie,  dit Pierre de Blois, l'Église fléchit le genou, les vœux et les prières des peuples retentissent de toutes parts. » ;
« Que Votre nom est glorieux, ô sainte Mère de Dieu ! s'écrie saint Bonaventure, qu'il est glorieux, ce nom qui a été la source de tant de merveilles ! » ;
« Ô nom plein de suavité !  s'écrie le bienheureux Henri Suzo. Ô Marie ! Qui êtes-vous donc vous-même, si votre nom seul est déjà si aimable et si rempli de charmes ? » ;  
« Votre nom, ô Marie, dit saint Ambroise, est un baume délicieux qui répand l'odeur de la grâce ! » ;

Mais surtout le nom de Marie est un nom de salut. Saint Éphrem l'appelle « la clef du ciel ». « Le nom seul de Marie, dit saint Bernard, met en fuite tous les démons... ».
Ce n'est là qu'un faible écho de l'apologie du nom de Marie faite par les saints.








_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 12 Sep 2016 - 19:17

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mardi 13 Septembre 2016

Saint Jean Chrysostome, Evêque et Docteur de l’Église.
Mort en 407. Patriarche de Constantinople, surnommé “bouche d’or” pour sa grande éloquence. Ayant déplu à l’impératrice Eudoxie, il fut condamné à l’exil.

24ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12 : 12 à 14, 27 à 31a


« Vous êtes corps du CHRIST et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps »

Frères,
prenons une comparaison :
le corps ne fait qu’un,
il a pourtant plusieurs membres ;
et tous les membres, malgré leur nombre,
ne forment qu’un seul corps.
Il en est ainsi pour le CHRIST.
C’est dans un UNIQUE ESPRIT, en effet,
que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres,
nous avons été baptisés pour former un seul corps.
Tous, nous avons été désaltérés par un UNIQUE ESPRIT.
Le corps humain se compose non pas d’un seul,
mais de plusieurs membres.
Or, vous êtes corps du CHRIST
et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps.

Parmi ceux que DIEU a placés ainsi dans l’Église,
il y a premièrement des Apôtres,
deuxièmement des Prophètes,
troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ;
ensuite, il y a les miracles,
puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement,
le Don de parler diverses langues mystérieuses.
Tout le monde évidemment n’est pas Apôtre,
tout le monde n’est pas Prophète, ni chargé d’enseigner ;
tout le monde n’a pas à faire des miracles,
à guérir, à dire des paroles mystérieuses,
ou à les interpréter.
Recherchez donc avec ardeur les Dons les plus grands.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Nous sommes Son Peuple


Psaume pour un sacrifice de reconnaissance.


Psaume 99 (100) : 1 et 2, 3, 4, 5

R/ Nous sommes Son Peuple, Son Troupeau.

Acclamez le SEIGNEUR, Terre Entière,
servez le SEIGNEUR dans l’allégresse,
venez à LUI avec des chants de joie !
R/

Reconnaissez que le SEIGNEUR EST DIEU :
IL nous a faits, et nous sommes à LUI,
nous, Son Peuple, Son Troupeau.
R/

Venez dans SA MAISON LUI rendre grâce,
dans SA DEMEURE chanter SES LOUANGES ;
rendez-LUI grâce et bénissez SON NOM !
R/

Oui, le SEIGNEUR EST BON,
ÉTERNEL EST SON AMOUR,
SA FIDÉLITÉ demeure d’âge en âge.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 7 : 11 à 17

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Un GRAND PROPHÈTE s’est levé parmi nous,
et DIEU a visité Son Peuple.
Alléluia.

(Lc 7, 16)




« Jeune homme, Je te l’ordonne, lève-toi »


En ce temps-là,
JÉSUS se rendit dans une ville appelée Naïm.
Ses Disciples faisaient route avec LUI, ainsi qu’une grande foule.
IL arriva près de la porte de la ville
au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ;
c’était un fils unique, et sa mère était veuve.
Une foule importante de la ville accompagnait cette femme.
Voyant celle-ci, le SEIGNEUR fut saisi de compassion pour elle
et lui dit :
« Ne pleure pas. »
IL s’approcha et toucha le cercueil ;
les porteurs s’arrêtèrent,
et JÉSUS dit :
« Jeune homme, Je te l’ordonne, lève-toi. »
Alors le mort se redressa
et se mit à parler.
Et JÉSUS le rendit à sa mère.

La crainte s’empara de tous,
et ils rendaient GLOIRE À DIEU en disant :
« Un GRAND PROPHÈTE s’est levé parmi nous,
et DIEU a visité Son Peuple. »
Et cette PAROLE sur JÉSUS se répandit
dans la Judée entière et dans toute la région.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 13 Sep 2016 - 14:02

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Mercredi 13 septembre 2016 :    Dédicace de la Basilique du Saint Sépulcre (355)
Jésus se rendait dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule.

Saint Jean Chrysostome, Évêque et Docteur de l'Église (c. 344-407) Voir aussi : Saint Jean Chrysostome, patriarche de Constantinople, Docteur de l'Eglise. 407.

Saint Maurille, Evêque d'Angers(+ 453)

Sainte Kethevan de Géorgie (+ 1624)

Saint CORNEILLE le Centurion et de ses compagnons qu'il amena à la foi:
DIMITRIS, EVANTHIA son épouse et DIMITRIEN, leur fils


Bienheureuse Marie de Jésus Lopez de Rivas, Carmélite o.c.d. (1560-1640)

Les saints du jour (Mercredi 13 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on transportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule considérable accompagnait cette femme.

Jésus avance dans la vie de son peuple avec ses disciples, il rencontre une foule considérable à Naïm. Beaucoup de personnes le suivent. Jésus rencontre cette veuve qui va enterrer son fils unique, c’est une situation limite. Jésus éprouve de la pitié pour cette femme, elle préfigure la situation que Marie, sa propre mère, va devoir vivre !
Elle révèle la mort qui nous paralyse, qui rompt notre capacité d’action, qui nous rend inertes.
Quelque chose va se passer car Jésus est Bonne Nouvelle, Parole de Dieu qui donne vie.
La femme de Naïm ne demande rien. Cette pauvre veuve touche le fond de son malheur, elle prend la mesure de sa solitude en suivant la civière. Après son mari, elle vient de perdre son fils, et au milieu de tous ces gens qui l’accompagnent avec sympathie, elle se sent plus seule que jamais.
Jésus a pitié de cette mère, il ne veux pas la voir pleurer, il va lui rendre son fils. « Ne pleure plus ! » Toute la tendresse de Jésus pour l’humanité passe dans ces trois mots. La miséricorde de Dieu surabonde devant cette mère que la mort de son fils unique à brisée.
Cette femme est l’image de l’Église dans ses larmes, devant les tombeaux du monde.
La parole de Dieu ressuscitent les morts qui retrouvent la voix et la mère qui retrouvre son fils.


En la voyant, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et lui dit : « Ne pleure pas. » Il s’avança et toucha la civière ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. »

Alors le mort se redressa, s’assit et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère.
Ces deux foules sont en présence de Jésus, il les fait entrer dans l’Amour infini de Dieu. Jésus, en marche, régénère cette veuve, il manifeste l’amour de Dieu qui sauve notre vie. Il demande à cette mère de ne pas pleurer.
En effet, il ne faut pas nous laisser submerger et enfoncer dans la détresse, le néant, le vide.
Jésus nous maintient ouvert à l’Amour. Il commande aux porteurs de s’arrêter, et au jeune homme de se lever : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. » Le mort se redresse, Jésus est venu vaincre la mort ! Il réagit en remettant debout le garçon. Jésus nous libère par la Parole vivante de Dieu.
Désormais, Marie, sa mère, intercède pour chacun de nous comme pour autant de fils unique. Elle est pleine de compassion et éprouve une douleur toute maternelle lorsqu’elle voit ses enfants dans la mort. Jésus est le Seigneur de la vie, devant cette femme en pleurs, sa prière au Père manifeste que l’amour est plus fort que la mort.
Toute la foule en est retournée. Ils venaient en pleurant, ils font partie désormais de la foule joyeuse, autour de Jésus qui a redonné la vie.


La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. »

Et cette parole se répandit dans toute la Judée et dans les pays voisins.
Le mort est rendu à la vie, il est rendu à sa mère, c’est le grand signe de ce qui doit advenir.
Mais Jésus devra passer le premier par la mort pour l’anéantir.
Marie devra connaître l’épreuve de cette traversée elle aussi, pour pouvoir porter les nôtres.
Ce signe unifie les deux foules en un peuple. La bonne nouvelle se répand plus loin. Cette rencontre a déjà une saveur de Résurrection. Jésus prend sur lui toute la réalité de nos misères, de nos souffrances et de la mort.
Il a touché le cercueil du jeune homme de sa main, pour indiquer que sa puissance de vie lui vient par son corps. Jésus nous sauve par sa Passion et par sa Résurrection.
Cette victoire de l’amour est célébrée le soir de la veillée pascale. Un feu de joie brille dans la nuit de Pâque, dans la nuit du monde. Dans la nuit du monde qui est aussi la nuit de nos cœurs, nous sommes avec Jésus.
De la nuit de nos cœurs une espérance jaillit.



Citation :
Nous demandons la grâce que chaque jour nous recevions la parole de Dieu comme une lumière de Jésus.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église
Sermon 98 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 172 rev.)


« Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi »

Nous trouvons dans l'Évangile trois morts ressuscités visiblement par le Seigneur, mais des milliers invisiblement… La fille du chef de la synagogue (Mc 5,22s), le fils de la veuve de Naïm et Lazare (Jn 11)…sont le symbole des trois sortes de pécheurs que le Christ ressuscite aujourd'hui encore. La jeune fille était encore dans la maison de son père…; le fils de la veuve de Naïm n'était plus dans la maison de sa mère, mais pas encore dans le tombeau…; Lazare était enseveli…

     Il y a donc des gens dont le péché reste dans le cœur, mais qui ne l'ont pas commis en acte… Ils ont consenti au péché, le mort est à l'intérieur de l'âme, il n'est pas encore transporté au-dehors. Or, il arrive souvent…que des hommes fassent cette expérience en eux-mêmes : après avoir entendu la parole de Dieu, le Seigneur semble leur dire : « Lève-toi. » Ils condamnent le consentement qu'ils ont donné au mal, et ils reprennent souffle pour vivre dans le salut et la justice… D'autres, après le consentement, vont jusqu'à l'acte ; ils transportent le mort qui était caché dans le secret de leur demeure et l'exposent devant tous. Faut-il désespérer d'eux ? Le Sauveur n'a-t-il pas dit à ce jeune homme : « Je te l'ordonne, lève-toi » ? Ne l'a-t-il pas rendu à sa mère ? Il en est ainsi de celui qui a agi de la sorte : s'il est touché et remué par la parole de vérité, il ressuscite à la voix du Christ, il est rendu à la vie. Il a pu faire un pas de plus dans la voie du péché, mais il n'a pas pu périr pour toujours.

     Quant à ceux qui s'enchaînent dans des habitudes mauvaises au point de leur ôter même la vue du mal qu'ils commettent, ils entreprennent de défendre leurs actes mauvais, ils s'irritent quand on les leur reproche… Ceux-là, écrasés sous le poids de l'habitude du péché, sont comme ensevelis dans le tombeau… Cette pierre placée sur le sépulcre, c'est la force tyrannique de l'habitude qui accable l'âme et ne lui permet ni de se lever ni de respirer…

     Écoutons donc, frères très chers, et faisons en sorte que ceux qui vivent, vivent, et que ceux qui sont morts, revivent… Que tous ces morts fassent pénitence… Que ceux qui vivent, conservent cette vie, et que ceux qui sont morts se hâtent de ressusciter.



Source : 









Citation :

La prise de Jérusalem par les croisés le 15 juillet 1099 - Emil Signol, xixe siècle, Château de Versailles.
1 - Le Saint-Sépulcre 2 - Le Dôme du Rocher 3 - Les remparts


Fête de la dédicace du Saint-Sépulcre
En terre Sainte la Dédicace est commémorée le 15 juillet dans tout le diocèse de Jérusalem


. Comme l’Église s’unit chaque 9 novembre à la dédicace de la basilique du Latran, les paroisses et les différents ordres catholiques latins présents en Terre Sainte célèbrent la dédicace du Saint Sépulcre. La messe étant chantée, chaque jour, par les franciscains devant le tombeau du Christ au petit matin, l’église latine de Jérusalem s’était jointe à la communauté conventuelle pour célébrer cet anniversaire.

Cette dédicace remonte à l’an 1149 lorsque les Croisés consacrèrent l’autel et aspergèrent d’eau bénite la basilique qu’ils venaient de rebâtirent. Le frère Stéphane rappelait : « nous ne célébrons pas la gloire des Croisés. Quand les franciscains arrivent au XIVème siècle et commencent à servir dans le Saint Sépulcre, il s’insèrent dans le pays avec leurs propres valeurs et moyens d’action à savoir le respect de l’autre, le dialogue et la persévérance. Cette dédicace vient redire le but premier de la Basilique : célébrer le culte ; un culte auquel sont invités tous les chrétiens du monde entier ».

Le Custode de Terre Sainte étant actuellement en visite pastorale en Syrie et à Chypre, c’est son vicaire Custodiale, le frère Dobromir Jasztal, qui présida la célébration. Dans son homélie, le frère Dobromir rappelait qu’au fil des siècles il y eut plusieurs dédicaces. Les chrétiens orthodoxes commémorent par exemple la dédicace de la basilique byzantine de Constantin, le14 septembre. « Plusieurs dédicaces, plusieurs basiliques mais un même tombeau et un grand mystère, voilà l’essentiel » proclamait-il. Qu’il soit pèlerin ou paroissien, celui qui prie au Saint Sépulcre devient « un témoin de la Résurrection » concluait-il.

Ce mystère de Jésus est célébré chaque jour au Saint Sépulcre, en différentes langues et dans différents rites définis par le Statu Quo de 1842. Un culte qui parfois « incommode » ou pour le moins surprend la foule impatiente des pèlerins désirant entrer dans le tombeau, se déplacer rapidement d’une chapelle à une autre ou tout simplement prier dans un pieux silence. Cette dédicace du Saint Sépulcre rappelle que le culte « public » a la priorité sur les désirs « privés » de chacun : un temps précieux de rencontre où Dieu renouvelle son alliance avec son peuple.






La fête du jour, liée donc à la présence croisée, nous rappelle que celle-ci a permis aux pèlerins chrétiens, pendant plus d'un siècle, de revenir sans dangers visiter les lieux saints. Aujourd'hui encore les pèlerins peuvent venir à Jérusalem en toute sécurité: les évènements du printemps arabe n'y ont en effet eu aucune influence, ni suscité de désordre social, et après quelques semaines de ralentissement dans l'affluence, les groupes de fidèles ont recommencé à remplir les rues de la Ville sainte.





Chaque année, le Samedi saint, des milliers de chrétiens orthodoxes célèbrent le Feu sacré, une cérémonie aussi belle qu'inquiétante, qui a lieu au Saint-Sépulcre. Les patriarches grec et arménien entrent dans l'édicule qui abrite le Tombeau du Christ. Quelques instants plus tard, sur le flanc gauche externe du Tombeau, une flamme -- symbole de la résurrection du Christ - jaillit d'un petit orifice, comme par miracle. A la seconde même où cette lumière apparaît, les quelques fidèles qui sont juste à côté y allument leurs cierges. Et aussitôt, ils embrasent le cierge de leurs voisins immédiats qui feront de même à leur tour... En quelques secondes, le Feu sacré illumine des milliers de cierges dans une foule compacte. Le risque d'une catastrophe n'est jamais loin. Le Feu sacré a déjà embrasé la rotonde du Saint-Sépulcre par le passé.





Documentaire en français sur Jérusalem, ville trois fois sainte.
- Le mont Moriah ou mont du Temple. Il y a 3 000 ans, c'est là qu'il y avait temple de Salomon qui abritait, selon la bible, l'arche d'alliance et les tables de la loi.
- Le Saint-Sépulcre par les Chrétiens car c'est là que se serait fait crucifier le Christ et c'est là que se trouverait son tombeau.
- Mais ce mont, qui se situe dans la vieille ville, est aussi appelé Esplanade des mosquées car ce sont les musulmans qui ont édifié au VIIe siècle les mosquées Al-Aqsâ et le Dôme du Rocher. C'est de cet endroit précis que le prophète Mahomet se serait envolé vers dieu sur un cheval ailé ce qui fait de Jérusalem le troisième lieu saint de l'Islam. Voilà donc pourquoi Jérusalem est une ville trois fois sainte. Cela dit, son origine est antérieure à l'apparition des trois religions.




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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 13 Sep 2016 - 19:50

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Mercredi 14 Septembre 2016


La CROIX GLORIEUSE
Fête du SEIGNEUR


24ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Rouge )
Année C







(Première lecture)
Livre des Nombres 21 : 4b à 9


« Celui qui regardait vers le serpent de bronze restait en vie ! »

En ces jours-là,
en chemin à travers le désert, le peuple perdit courage.
Il récrimina contre DIEU et contre Moïse :
« Pourquoi nous avoir fait monter d’Égypte ?
Était-ce pour nous faire mourir dans le désert,
où il n’y a ni pain ni eau ?
Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! »
Alors le SEIGNEUR envoya contre le peuple
des serpents à la morsure brûlante,
et beaucoup en moururent dans le peuple d’Israël.
Le peuple vint vers Moïse et dit :
« Nous avons péché,
en récriminant contre le SEIGNEUR et contre toi.
Intercède auprès du SEIGNEUR
pour qu’IL éloigne de nous les serpents. »
Moïse intercéda pour le peuple,
et le SEIGNEUR dit à Moïse :
« Fais-toi un serpent brûlant,
et dresse-le au sommet d’un mât :
tous ceux qui auront été mordus,
qu’ils le regardent, alors ils vivront ! »
Moïse fit un serpent de bronze
et le dressa au sommet du mât.
Quand un homme était mordu par un serpent,
et qu’il regardait vers le serpent de bronze,
il restait en vie !


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Le passé d’Israël, une leçon à ne pas oublier


Poème chanté appartenant au recueil d’Assaf.

[ Psaume 77 (78) ; entièrement ]



Psaume 77 (78) : 3 et 4a.c, 34 et 35, 36 et 37, 38ab et 39

R/ N’oubliez pas les EXPLOITS du SEIGNEUR !

Nous avons entendu et nous savons
ce que nos pères nous ont raconté ;
nous le redirons à l’âge qui vient,
les titres de GLOIRE du SEIGNEUR.
R/

Quand DIEU les frappait, ils LE cherchaient,
ils revenaient et se tournaient vers LUI :
ils se souvenaient que DIEU est leur ROCHER,
et le DIEU TRÈS-HAUT, leur RÉDEMPTEUR.
R/

Mais de leur bouche ils LE trompaient,
de leur langue ils LUI mentaient.
Leur cœur n’était pas constant envers LUI ;
ils n’étaient pas fidèles à SON ALLIANCE.
R/

Et LUI, MISÉRICORDIEUX,
au lieu de détruire, IL pardonnait.
IL se rappelait : ils ne sont que chair,
un souffle qui s’en va sans retour.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 3 : 13 à 17

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Nous T’adorons, Ô CHRIST, et nous TE bénissons :
par TA CROIX, TU as racheté le monde.
Alléluia.




« Il faut que le FILS de l’Homme soit élevé »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Nicodème :
« Nul n’est monté au CIEL
sinon CELUI qui est descendu du CIEL,
le FILS de l’Homme.
De même que le serpent de bronze
fut élevé par Moïse dans le désert,
ainsi faut-il que le FILS de l’Homme soit élevé,
afin qu’en LUI tout homme qui croit ait la VIE ÉTERNELLE.
Car DIEU a tellement aimé le monde
qu’IL a donné SON FILS UNIQUE,
afin que quiconque croit en LUI ne se perde pas,
mais obtienne la VIE ÉTERNELLE.
Car DIEU a envoyé SON FILS dans le monde,
non pas pour juger le monde,
mais pour que, par LUI, le monde soit sauvé.


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 14 Sep 2016 - 13:21

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Mercredi 14 septembre 2016 :    Fête de la Croix Glorieuse
« Dieu a envoyé son Fils dans le monde non pas pour juger le monde,
mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. »


Saint Corneille Pape (21 ème) de 251 à 253 et martyr (+ 253)

Saint Cyprien de Carthage, Évêque et martyr(v. 200-258)  

Saint Albert de Jérusalem, Évêque et martyr († 1215).

Bienheureuse Marie Céleste du Saint-Rédempteur (Crostarosa), Fondatrice des Sœurs du Rédempteur (1696 - ✝ 1755).

Les saints du jour (Mercredi 14 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

"Nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme."

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle."
La fête de la croix glorieuse que nous célébrons nous invite à contempler la Croix et la mort de Jésus comme une source de vie, une source de guérison pour chacun de nous. C’est un paradoxe difficilement compréhensible pour beaucoup.
La foi nous donne à contempler l’horreur du supplice de la croix pour y découvrir l’étonnante « vie qui surgit de cet arbre qui donnait la mort. » La croix est glorieuse ! Comment peut se faire la transformation d’un instrument qui donne mort, en un lieu où surgit une source de vie ? Car la croix que nous contemplons est un instrument de supplice, le lieu de la souffrance du Christ ! En célébrant « l’exaltation de la Croix », nous célébrons Jésus qui a été élevé jusqu’à la Gloire du Père par le don total qu’il a fait de lui-même pour notre salut.
La « Croix glorieuse » nous fait contempler la victoire de Jésus sur les forces du mal, sur la mort. Elle devient ainsi le signe de la réconciliation définitive entre Dieu et l’humanité, le signe de la victoire de la Vie sur la mort.
La vie éternelle, c’est l’Amour infini de Dieu que nous accueillons par la foi.
C’est dans la nuit de la Foi que se réalise le mystère de la Compassion de Marie que nous rejoignons au pied de la Croix ou Jésus est élevé. Quand nous sommes dans la détresse, nous avons besoin les uns des autres.
Nous faisons mémoire de la croix glorieuse de Jésus auprès de tous ceux, qui, de part le monde, subissent la persécution.
Nous nous tournons vers ceux qui sont « saisis » par la souffrance et nous demandons pour eux la patience et la persévérance de Jésus !


"Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle."

L’exaltation de Jésus crucifié est la conséquence de son abaissement.
Le Verbe de Dieu, qui partageait la gloire du Père, a préféré abandonner cette plénitude, pour se cacher dans notre humanité.
Dans l’Incarnation du Verbe se manifeste l’amour de Jésus pour nous, et l’amour de son Père qui nous le donne.
La transformation de la mort en vie, de la croix comme supplice, à la Croix comme source de Vie, s’opère par l’acte d’amour qui animait Jésus et son Père alors qu’il traversait les épreuves de sa passion.
La fête de l’Exaltation de la Sainte Croix nous invite à méditer sur le lien profond qui unit la célébration Eucharistique et le mystère de la Croix. Chaque messe est la célébration sacramentelle du mystère pascal de Jésus, elle rend actuel le sacrifice rédempteur du Christ. L’Eucharistie nous rappelle quotidiennement que notre salut jaillit de ce mystérieux échange, dans lequel le Fils de Dieu épouse la mort pour nous donner gratuitement part à sa vie divine. Au-delà du processus de transformation du pain et du vin dans le Corps et le Sang de Jésus, la pâque réalise la transformation de la violence inhumaine en don d’amour.
Ce processus de transformation n’a été possible que parce que Jésus a voulu entrer dans le mystère d’amour de son Père et répondre par son amour à la violence qui lui a été faite. Le message de la Croix glorieuse, de la victoire définitive du Christ sur le Mal, sur le péché, le mensonge, et toutes les forces de mort, vient résonner dans notre cœur comme un appel à se dépasser, un appel à croire qu’avec le Christ, tout est possible à Dieu.


"Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé."

C’est « l’explosion intime du bien » qui est vainqueur du mal, elle peut engendrer la chaîne des transformations qui, peu à peu, changeront le monde. Jésus, dans l’Eucharistie, dit oui à la volonté de Dieu qui lui demande de donner sa vie pour ses frères et sœurs. C’est par amour du Père et de l’humanité que Jésus dit ce oui crucifiant, c’est même une obéissance eucharistique, c’est par amour et dans l’action de grâces, qu’il dit oui au Père. Par ce oui d’obéissance amoureuse, Jésus me demande de faire de même pour faire jaillir la vie. Quand Jésus nous dit de faire ceci en mémoire de lui, c’est moins la répétition d’un rite, que l’entrée dans son obéissance confiante envers son Père.
Suivre le Jésus pour accomplir notre vocation de baptisé peut être crucifiant, nous devons voir les épreuves que nous traversons comme autant d’occasions d’entrer davantage dans la dynamique du don et de l’amour. Ainsi la vie peut jaillir de nos croix aujourd’hui unies à Jésus, comme elle jaillit de la Croix de Jésus, que nous appelons désormais Croix glorieuse.
Nous entrons, par la Croix de Jésus, dans le mystère de l’Amour, surs de le rencontrer, puisque la porte d’accès est cet amour victorieux de tout mal.
La contemplation de la Croix glorieuse constitue un formidable message d’Espérance.



Citation :
Nous demandons la grâce de vivre de l’immense amour de Jésus.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Théodore le Studite (759-826), moine à Constantinople  
Homélie pour l'adoration de la Croix (Cf. brév. 2e vendredi de Pâques)


La croix, arbre de vie

Que la vue de la croix est belle ! Sa beauté n'est pas mêlée de mal et de bien, comme jadis l'arbre du jardin d'Eden. Elle est tout entière admirable, « belle à voir et à partager » (Gn 3,6). C'est un arbre qui donne la vie et non la mort ; la lumière et non l'aveuglement. Elle fait entrer dans l'Eden ; elle n'en fait pas sortir. Cet arbre sur lequel le Christ est monté, comme un roi sur son char de triomphe, a perdu le diable, qui avait le pouvoir de la mort, et a délivré le genre humain de l'esclavage du tyran. C'est sur cet arbre que le Seigneur, comme un combattant d'élite, blessé aux mains, aux pieds et à son côté divin, a guéri les cicatrices du péché, c'est-à-dire notre nature blessée par le Satan.

Après avoir été mis à mort par le bois, nous avons trouvé la vie par le bois ; après avoir été trompé par le bois, c'est par le bois que nous avons repoussé le serpent trompeur. Quels échanges surprenants ! La vie au lieu de la mort, l'immortalité au lieu de la corruption, la gloire au lieu de la honte. C'est avec à-propos que l'apôtre Paul s'est écrié : « Je ne veux trouver ma gloire que dans la croix de notre Seigneur Jésus-Christ » (Ga 6,14)... Au-dessus de toute sagesse, cette sagesse qui a fleuri sur la croix a rendu stupide les prétentions de la sagesse de ce monde (1Co 1,17s)...

C'est par la croix que la mort a été tuée et Adam rendu à la vie. C'est par la croix que tous les apôtres ont été glorifiés, tous les martyrs couronnés, tous les saints sanctifiés. C'est par la croix que nous avons revêtu le Christ et dépouillé l'homme ancien (Ep 4,22). C'est par la croix que nous avons été ramenés comme les brebis du Christ, et que nous sommes rassemblés dans la bergerie d'en haut.



Source : 









Citation :



Fête de la Croix Glorieuse
Sainte Hélène et la Vraie Croix

Sainte Hélène et la Vraie Croix

Née vers l’an 250, dans la province romaine de Bithynie, au nord-ouest de l’Asie Mineure, au sein d’une famille modeste, Hélène devient la concubine de l’empereur Flavius Constantius, surnommé Chlore. Elle sera la mère de Constantin qui deviendra empereur à la suite de son père et proclamera le christianisme religion officielle de l’empire romain. Avec Constantin, Hélène devint la puissante protectrice des chrétiens, puisant largement dans le trésor impérial pour construire ou doter de nombreuses églises, tout en secourant les pauvres, protégeant les opprimés et s’efforçant d’améliorer le sort des prisonniers, ce qui la fit vénérer du petit peuple.

Hélène partit vers la Terre sainte au lendemain du meurtre de son petit-fils Crispus, victime de complots dans la Rome impériale. Elle avait alors près de 80 ans. Quittant Rome avec Constantin pour Milan, elle gagna probablement la Thrace, s’embarqua à Alexandria Troas afin de passer en Asie Mineure, puis suivit la route la plus proche des côtes, pour s’embarquer à nouveau afin de gagner Chypre. Elle a dû y rester tout l’hiver, à attendre un temps plus favorable pour continuer sa route. On suppose que, le printemps venu, elle s’est embarquée pour Tyr, et de là, a atteint Jérusalem où, après avoir fait faire des fouilles sur le lieu du Calvaire, elle découvrit la Sainte Croix.

À part quelques détails secondaires, des auteurs dont l’enfance est contemporaine du voyage de l’Impératrice ou ceux de la génération qui suit, attestent de la découverte de la Sainte Croix par sainte Hélène et de son culte ; ainsi peut-on se référer à saint Cyrille de Jérusalem (mort en 386), à saint Paulin de Nole (mort en 431), à saint Sulpice Sévère (mort en 420), à saint Ambroise de Milan (mort en 397), à saint Jean Chrysostome (mort en 407), à Rufin d’Aquilée (mort en 410), à Théodoret de Cyr ou à l’avocat de Constantinople, Socrate.
 

Le récit de saint Ambroise


Elle commença par visiter les Lieux saints ; l’Esprit lui souffla de chercher le bois de la croix. Elle s’approcha du Golgotha et dit  "Voici le lieu du combat ; où est la victoire ? Je cherche l’étendard du salut et ne le vois pas." Elle creuse donc le sol, en rejette au loin les décombres. Voici qu’elle trouve pêle-mêle trois gibets sur lesquels la ruine s’était abattue et que l’ennemi avait cachés. Mais le triomphe du Christ peut-il rester dans l’oubli ? Troublée, Hélène hésite, elle hésite comme une femme. Mue par l’Esprit-Saint, elle se rappelle alors que deux larrons furent crucifiés avec le Seigneur. Elle cherche donc la croix du milieu. Mais, peut-être, dans la chute, ont-elles été confondues et interverties. Elle revient à la lecture de l’Évangile et voit que la croix du milieu portait l’inscription  "Jésus de Nazareth, Roi des Juifs". Par là fut terminée la démonstration de la vérité et, grâce au titre, fut reconnue la croix du salut. 

Le récit de Rufin d’Aquilée


Elle apprit, par révélation, que la croix avait été enfouie dans un des caveaux du sépulcre de Notre Seigneur, et les anciens de la ville, qu’elle consulta avec grand soin, lui marquèrent le lieu où ils croyaient, selon la tradition de leurs pères, qu’était ce précieux monument ; elle fit creuser en ce lieu avec tant d’ardeur et de diligence, qu’elle découvrit enfin ce trésor que la divine Providence avait caché dans les entrailles de la terre durant tout le temps des persécutions, afin qu’il ne fût point brûlé par les idolâtres, et que le monde, étant devenu chrétien, lui pût rendre ses adorations.
Dieu récompensa cette sainte impératrice beaucoup plus qu’elle n’eût osé l’espérer : car, outre la Croix, elle trouva encore les autres instruments de la Passion, à savoir  les clous dont Notre Seigneur avait été attaché, et le titre qui avait été mis au-dessus de sa tête. Cependant, une chose la mit extrêmement en peine  les croix des deux larrons, crucifiés avec Lui, étaient aussi avec la sienne, et l’Impératrice n’avait aucune marque pour distinguer l’une des autres. Mais saint Macaire, alors évêque de Jérusalem, qui l’assistait dans cette action, leva bientôt cette nouvelle difficulté. Ayant fait mettre tout le monde en prière, et demandé à Dieu qu’il lui plût de découvrir à son Église quel était le véritable instrument de sa Rédemption, il le reconnut par le miracle suivant  une femme, prête à mourir, ayant été amenée sur le lieu, on lui fit toucher inutilement les deux croix des larrons ; mais dès qu’elle approcha de celle du Sauveur du monde, elle se sentit entièrement guérie, quoique son mal eût résisté jusqu’alors à tous les remèdes humains et qu’elle fût entièrement désespérée des médecins. Le même jour, Macaire rencontra un mort qu’une grande foule accompagnait au cimetière. Il fit arrêter ceux qui le portaient et toucha inutilement le cadavre avec deux des croix ; aussitôt qu’on eut approché celle du Sauveur, le mort ressuscita.
Sainte Hélène, ravie d’avoir trouvé le trésor qu’elle avait tant désiré, remercia Dieu d’une grande ferveur, et fit bâtir au même lieu une église magnifique ; elle y laissa une bonne partie de la Croix, qu’elle fit richement orner ; une autre partie fut donnée à Constantinople ; enfin le reste fut envoyé à Rome, pour l’église que Constantin et sa mère avaient fondée dans le palais Sessorien (demeure de l’Impératrice) près du Latran qui a toujours depuis le nom de Sainte-Croix-de-Jérusalem.  

Le récit de la Légende Dorée


Arrivée à Jérusalem, Hélène fit mander devant elle tous les savants juifs de la région. Et ceux-ci, effrayés, se disaient l’un à l’autre : "Pour quel motif la reine peut-elle bien nous avoir convoqués ?"
Alors l’un d’eux, nommé Judas, dit : "Je sais qu’elle veut apprendre de nous où se trouve le bois de la croix sur laquelle a été crucifié Jésus. Or mon aïeul Zachée a dit à mon père Simon, qui me l’a répété en mourant : "Mon fils, quand on t’interrogera sur la croix de Jésus, ne manque pas à révéler où elle se trouve, faute de quoi on te fera subir mille tourments ; et cependant ce jour-là sera la fin du règne des Juifs, et ceux-là règneront désormais qui adoreront la croix, car l’homme qu’on a crucifié était le Fils de Dieu !" Et j’ai dit à mon père : "Mon père, si nos aïeux ont su que Jésus était le fils de Dieu, pourquoi l’ont-ils crucifié ?" Et mon père m’a répondu  "Le Seigneur sait que mon père Zachée s’est toujours refusé à approuver leur conduite. Ce sont les Pharisiens qui ont fait crucifier Jésus, parce qu’il dénonçait leurs vices. Et Jésus est ressuscité le troisième jour, et est monté au ciel en présence de ses disciples. Et mon oncle Étienne a cru en lui ; ce pourquoi les Juifs, dans leur folie, l’ont lapidé. Vois donc, mon fils, à ne jamais blasphémer Jésus ni ses disciples."

Ainsi parla Judas ; et les Juifs lui dirent  "Jamais nous n’avons entendu rien de pareil." Mais lorsqu’ils se trouvèrent devant la reine, et que celle-ci leur demanda en quel lieu Jésus avait été crucifié, tous refusèrent de la renseigner  si bien qu’elle ordonna qu’ils fussent jetés au feu. Alors les Juifs, épouvantés, lui désignèrent Judas, en disant  "Princesse, cet homme-ci, fils d’un prophète sait toutes choses mieux que nous, et te révèlera ce que tu veux connaître !"

Alors la reine les congédia tous à l’exception de Judas, à qui elle dit  "Choisis entre la vie et la mort ! Si tu veux vivre, indique-moi le lieu qu’on appelle Golgotha, et dis-moi où je pourrai découvrir la croix du Christ !" Judas lui répondit  "Comment le saurais-je puisque deux cents ans ses sont écoulés depuis lors, et qu’à ce moment, je n’étais pas né ?" Et la reine  "Je te ferai mourir de faim, si tu ne veux pas me dire la vérité !" Sur quoi elle fit jeter Judas dans un puits à sec, et défendit qu’on lui donnât aucune nourriture.

Le septième jour, Judas, épuisé par la faim, demanda à sortir du puits, promettant de révéler où était la croix. Et comme il arrivait à l’endroit où elle était cachée, il sentit dans l’air un merveilleux parfum d’aromates ; de telle sorte que, stupéfait, il s’écria  "En vérité, Jésus, tu es le sauveur du monde !"

Or, il y avait en ce lieu un temple de Vénus qu’avait fait construire l’empereur Adrien, de façon que quiconque y viendrait adorer le Christ parût en même temps adorer Vénus. Et, pour ce motif, les chrétiens avaient cessé de fréquenter ce lieu. Mais Hélène fit raser le temple ; après quoi Judas commença lui-même à fouiller le sol et découvrit, à vingt pas sous terre, trois croix qu’il fit aussitôt porter à la reine.

Restait seulement à connaître celle de ces croix où avait été attaché le Christ. On les posa toutes trois sur une grande place, et Judas, voyant passer le cadavre d’un jeune homme qu’on allait enterrer, arrêta le cortège, et mit sur le cadavre l’une des croix, puis une autre. Le cadavre restait toujours immobile. Alors Judas mit sur lui la troisième croix ; et aussitôt le mort revint à la vie.

D’autres historiens racontent que c’est Macaire, évêque de Jérusalem, qui reconnut la vraie croix, en ravivant par elle une femme déjà presque morte. Et saint Ambroise affirme que Macaire reconnut la croix à l’inscription placée jadis par Pilate au-dessus d’elle.

Judas se fit ensuite baptiser, prit le nom de Cyriaque, et, à la mort de Macaire, fut ordonné évêque de Jérusalem. Or sainte Hélène, désirant avoir les clous qui avaient transpercé Jésus, demanda à l’évêque de les rechercher. Cyriaque se rendit de nouveau sur le Golgotha, et se mit en prière ; et aussitôt, étincelants comme de l’or, se montrèrent les clous, qu’il s’empressa de porter à la reine. Et celle-ci, s’agenouillant et baissant la tête, les adora pieusement.
Jacques de Voragine - La légende dorée


[La Légende dorée rédigée en latin au XIIIe siècle par le dominicain italien Jacques de Voragine, fut, après la Bible, le texte le plus largement diffusé au Moyen Âge. Cette ’légende des saints’ (son titre originel) constitue en fait une encyclopédie de la vie chrétienne - le terme ’légende’ devant être compris comme ’ce qui doit être lu’ (par les prédicateurs, dans les écoles ou pendant les repas dans les monastères). Néanmoins, le merveilleux s’y fait très présent, selon la tradition des apocryphes chrétiens, friands de fantastique et de miraculeux. Outre les vies des saints, l’ouvrage s’attache à expliciter le sens des grandes fêtes chrétiennes.

L’ouvrage doit son titre actuel à son succès, les tranches dorées étant précisément réservées, au Moyen Âge, aux livres les plus importants.

Les bénédictins de Port-Valais ont mis en ligne une traduction française de la Légende dorée.]






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Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 14 Sep 2016 - 19:44

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Jeudi 15 Septembre 2016


NOTRE-DAME des Douleurs
La pensée de MARIE au Pied de la CROIX a aidé beaucoup de chrétiens à trouver un sens à leurs souffrances et à les assumer dans l’espérance d’une résurrection glorieuse.


24ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Lettre aux Hébreux 5 : 7 à 9


« IL a appris l’obéissance et IL est devenu la cause du SALUT ÉTERNEL »

07 Le CHRIST, pendant les jours de SA VIE dans la chair, IL offrit, avec un grand cri et dans les larmes, des prières et des supplications à DIEU qui pouvait LE sauver de la mort, et IL fut exaucé en raison de SON GRAND RESPECT.
08 Bien qu’IL soit le FILS, IL apprit par SES SOUFFRANCES l’OBÉISSANCE
09 et, conduit à SA PERFECTION, IL est devenu pour tous ceux qui LUI obéissent la cause du SALUT ÉTERNEL.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








SEIGNEUR, c’est TOI qui es ma sécurité


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

[ Psaume 30 (31) ; entièrement ]



Psaume 30 (31) : 2 et 3a, 3bc et 4, 5 et 6, 15 et 16, 20

R/ Sauve-moi, mon DIEU, dans TON AMOUR

02 En TOI, SEIGNEUR, j'ai mon Refuge ;
garde-moi d'être humilié pour toujours.
Dans TA JUSTICE, libère-moi ;
03 écoute, et viens me délivrer.
R/

Sois le Rocher qui m'abrite,
la maison fortifiée qui me sauve.
04 Ma Forteresse et mon Roc, c'est TOI :
pour l'hONNEUR de TON NOM,
TU me guides et me conduis.
R/

05 TU m'arraches au filet qu'ils m'ont tendu ;
oui, c'est TOI mon Abri.
06 En TES MAINS je remets mon esprit ;
TU me rachètes, SEIGNEUR, DIEU DE VÉRITÉ.
R/

15 Moi, je suis sûr de TOI, SEIGNEUR,
je dis : « TU es mon DIEU ! »
16 Mes jours sont dans TA MAIN :
délivre-moi
des mains hostiles qui s'acharnent.
R/

20 Qu'ils sont grands, TES BIENFAITS !
TU les réserves à ceux qui TE craignent.
TU combles, à la face du monde,
ceux qui ont en TOI leur Refuge.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 19 : 25 à 27

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Bienheureuse Vierge Marie !
Près de la CROIX DU SEIGNEUR,
sans connaître la mort
elle a mérité la gloire du martyre.
Alléluia.




« Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère, en contemplant SON DIVIN FILS tourmenté ! »

Près de la CROIX DE JÉSUS se tenaient sa mère
et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas,
et Marie Madeleine.
JÉSUS, voyant Sa Mère,
et près d’elle le Disciple qu’IL aimait,
dit à Sa Mère :
« Femme, voici ton fils. »
Puis IL dit au Disciple :
« Voici ta mère. »
Et à partir de cette heure-là,
le Disciple la prit chez lui.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=15/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 15 Sep 2016 - 14:40

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Jeudi 15 septembre 2016 :   Fête de Notre Dame des 7 Douleurs.
« Jésus, voyant sa mère et, près d’elle, le disciple qu’il aimait,
dit à sa mère : Femme, voici ton fils. »


Sainte Catherine de Gênes, veuve, Mystique italienne, Patronne de Gênes (1447-1510)

Saint Bessarion de Larissa Métropolite de Larissa (+ 1540)  

Bienheureux Jean Baptiste et Hyacinthe des Anges martyrs (+ 1700)

Bienheureux Paul Manna, Missionnaire en Birmanie (Myanmar), Fondateur de
l'Union Missionnaire Du Clergé (1872-1952).



Bienheureux Giuseppe Puglisi, Prêtre martyr en Sicile (1937-1993).

Les saints du jour (Jeudi 15 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

"Auprès de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie Madeleine."

Après avoir fêté la Croix glorieuse de Jésus, nous vivons la « fête » de Marie, la femme des douleurs. Marie, la mère de Jésus, ne dit pas un mot ! C’est toute sa vie donnée qui est là, dans le silence du Magnificat de l’Immaculée. C’est avec force que s’exprime tout ce qu’elle à dit dans l’Evangile, « faites tout ce qu’il vous dira. » Nous entendons avec tant de force la souffrance de cette mère qui assiste au supplice et à l’agonie de son fils.
Marie est démunie, sans prise sur ce qui se passe, bouleversée au plus profond d’elle-même, au point de ne plus pouvoir exprimer le moindre mot même à l’égard de celui qui est l’unique de sa pensée. Marie, à la croix, vivra ce que nous-mêmes connaissons, lorsqu’en totale incapacité de changer quoi que ce soit à la situation de l’aimé souffrant, nous ne pouvons qu’un « être là » immobile.
Ce vécu de Marie est Evangile, parole inespérée lui est adressée de la part même de celui pour lequel elle est en souffrance.
Si Jésus nous sauve par sa Passion, Marie participe au salut de l’humanité avec Jésus, par sa Compassion. Jésus dans sa Passion, ouvre pour chacun de nous un chemin de salut. Par son immense amour, il a vaincu la mort, il est venu à bout de la haine, il a pris sur lui toute maladie. Marie, Notre-Dame des sept douleurs, participe aux souffrances de Jésus pour le salut du monde. Jésus, dans son amour, a fait don de sa mère au disciple, à l’Eglise et à l’humanité.


"Jésus, voyant sa mère et, près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voici ton fils."

Jésus, s’adressant à sa mère et au disciple qu’il aimait, leur fait un Don si merveilleux, en lui, ils leur donne d’aimer. Cette Parole si forte brise l’inacceptable qui serait de ne plus pouvoir aimer.
Marie, atteinte dans sa chair par la souffrance, malgré les prétentions de la mort, sera aimée, elle pourra aimer.
Nous connaissons ce sentiment, lorsque l’histoire s’arrête et que tout devient solitude, la vie pourra-t-elle être de nouveau habitée ?
La maternité de Marie envers l’humanité avait déjà été annoncée, elle est maintenant clairement précisée et établie.
Marie, la Mère du Christ, se trouve dans le rayonnement du mystère pascal de Jésus. Le Concile n’hésite pas à appeler Marie « Mère du Christ et Mère des hommes. » Marie, dans ses douleurs, manifeste le mystère du Salut en Jésus Christ, l’enfantement de l’Église !
La femme donne la vie à nouveau, par la maternité de son cœur virginal : « Vois : ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. »
Il nous faut méditer toutes ces souffrances de Marie pour trouver la force de vivre celles qui nous arrivent aujourd’hui, parce que nous ne sommes pas épargnés : « Ton cœur sera transpercé comme par une épée. »


"Puis Jésus dit au disciple : Voici ta mère. Et dès cette heure–là, le disciple la prit chez lui."

A la croix est vécu le salut pour Marie, elle nous aide à vivre nos souffrances unies aux douleurs de Jésus. C’est l’enfantement d’un monde nouveau. Toutes les douleurs de l’humanité sont contenues dans la Passion de Jésus, elles sont aussi portées par les douleurs de la femme qui enfante avec Lui un monde nouveau. La Croix glorieuse est avant tout un mystère de vie ! C’est aussi le mystère de la Mère des douleurs. Jean, « reçoit parmi ses biens personnels » la Mère de Jésus et l’introduit dans tout l’espace de sa vie : « Il l’accueillit chez lui. » Il entre dans le rayonnement de l’amour maternel avec lequel Marie prend soin de son Fils. Ainsi s’exerce la maternité selon l’Esprit, qui est devenue le rôle de Marie au pied de la Croix. La naissance d’un monde nouveau est ouverte par le Nouvel Adam et par la nouvelle Eve. Les douleurs du Christ contiennent les douleurs de la mère, une brèche est ouverte dans nos enfers, ce que nous avons à vivre de difficile peut devenir source de vie, enfantement d’un monde nouveau. La présence de Marie dans l’Eglise est l’accueil du don que Jésus fait sur la croix. Marie accomplit l’ultime volonté de Jésus, dans la cohérence du oui de l’Annonciation. Maintenant elle dit oui à la parole de Jésus « voici ton fils, » et accomplit la tâche maternelle de veiller sur les disciples avec la grâce nécessaire.


Citation :
Nous demandons la grâce d’accueillir Marie comme Jean l’a accueillie.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Romanos le Mélode (?-v. 560), compositeur d'hymnes
Hymne 25, Marie à la croix (trad. SC 128, p. 165s rev.)


« Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée »

Brebis contemplant son agneau qu'on traînait à l'abattoir (Is 53,7), consumée de douleur, Marie suivait avec les autres femmes, en criant ainsi : « Où vas-tu, mon enfant ? Pourquoi achèves-tu ainsi ta course rapide (Ps 18,6) ? Y a t-il encore d'autres noces à Cana, est-ce là maintenant que tu vas si vite pour leur faire du vin avec de l'eau ? Puis-je t'accompagner, mon enfant, ou vaut-il mieux t'attendre ? Dis-moi un mot, Verbe, ne passe pas devant moi en silence..., toi qui es mon fils et mon Dieu...

« Tu marches vers une mort injuste et personne ne partage ta souffrance. Pierre ne t'accompagne pas, lui qui disait : « Jamais, je ne te renierai, même si je devais mourir » (Mt 26,35). Il t'a quitté ce Thomas qui s'exclamait : « Mourons tous avec lui » (Jn 11,16). Et les autres aussi, les intimes, ceux qui doivent juger les douze tribus (Mt 19,28), où sont-ils maintenant ? Il n'en reste plus un seul ; mais toi, tout seul, mon enfant, tu meurs pour tous. C'est ton salaire pour avoir sauvé tous les hommes et les avoir servi, mon fils et mon Dieu. »

Se retournant vers Marie, celui qui est sorti d'elle s'écria : « Pourquoi pleures-tu, mère ? ... Moi, ne pas souffrir ? ne pas mourir ? Comment donc sauverais-je Adam ? Ne pas habiter le tombeau ? Comment ramènerais-je à la vie ceux qui demeurent au séjour des morts ? Pourquoi pleures-tu ? Crie plutôt : 'C'est volontairement qu'il souffre, mon fils et mon Dieu.' Vierge sage, ne te rends pas semblable aux insensées (Mt 25,1s) ; tu es dans la salle des noces, ne fais donc pas comme si tu te tenais dehors... Ne pleure donc plus, mais dis plutôt : 'Prends pitié d'Adam, sois miséricordieux pour Ève, toi mon fils et mon Dieu.'

« Rassure-toi, mère, la première tu me verras sortir du tombeau. Je viendrai te montrer de quels malheurs j'ai racheté Adam, quelles sueurs j'ai versées pour lui. À mes amis, j'en révélerai les marques que je montrerai dans mes mains. Alors tu verras Ève vivante comme autrefois, et tu crieras dans ta joie : 'Il a sauvé mes parents, mon fils et mon Dieu !'»



Source : 








Citation :



Fête de Notre Dame des Douleurs
Mémoire obligatoire


Le 15 septembre (depuis la rénovation liturgique du pape saint Pie X en 1914), la Liturgie de l'Église nous invite à faire mémoire des douleurs de la Vierge Marie. « Votre peine, Vierge sacrée, a été la plus grande qu'une pure créature ait jamais endurée ; car toutes les cruautés que nous lisons que l'on a fait subir aux martyrs, ont été légères et comme rien en comparaison de votre douleur. Elle a été si grande et si immense, qu'elle a crucifié toutes vos entrailles et a pénétré jusque dans les plus secrets replis de votre cœur. Pour moi, ma très pieuse Maîtresse, je suis persuadé que vous n'auriez jamais pu en souffrir la violence sans mourir, si l'esprit de vie de votre aimable Fils, pour lequel vous souffriez de si grands tourments, ne vous avait soutenue et fortifiée par sa puissance infinie » (Saint Anselme - "De l'exercice de la Vierge", I, 5)

L'Église honore ses incomparables douleurs, spécialement celles qu'elle ressentit au pied de la Croix au moment de la consommation du mystère de notre Rédemption. Après s'être concentrée sur le déchirement de l'âme de Marie au jour de la Passion de son divin Fils, jour où ses souffrances atteignirent leur maximum d'intensité, la piété des fidèles s'est étendue à d'autres douleurs que la divine Mère éprouva à différentes occasions de sa très sainte vie. Pour illustrer les douleurs de la Vierge Mère, les peintres représentent son cœur perçé de sept glaives, symbole des sept douleurs principales de la Mère de Dieu, qui la couronnèrent comme reine des Martyrs. Voici la liste de ces sept douleurs dont le souvenir est cher aux enfants de Marie :

1. La prophétie du saint vieillard Syméon (Luc, 2, 34-35)
2. La fuite de la Sainte Famille en Égypte (Matthieu, 2, 13-21)
3. La disparition de Jésus pendant trois jours au Temple (Luc, 2, 41-51)
4. La rencontre de la Vierge Marie et Jésus sur la via dolorosa (Luc, 23, 27-31)
5. Marie contemplant la souffrance et la mort de Jésus sur la Croix (Jean, 19, 25-27)
6. La Vierge Marie accueille son Fils mort dans ses bras lors de la déposition de la croix.
7. La Vierge Marie abandonne le corps de son divin Fils lors de la mise au tombeau.


Contemplons donc dans les bras de la Vierge Marie, l'Homme-Dieu crucifié à cause de nos iniquités et compatissons aux douleurs excessives de notre Mère du Ciel. Joignons nos larmes aux siennes et détestons nos péchés qui ayant provoqué la mort de son divin Fils, ont également été la cause de son intime martyre. Prions-la de nous obtenir du Sauveur les grâces nécessaires pour profiter de ses exemples et imiter ses vertus lorsqu'Il lui plaira de nous faire part de ses humiliations, de ses douleurs et de sa croix.



Pour un approfondissement :
>>> Notre-Dame des douleurs - Missel


STABAT MATER


Stabat Mater dolorosa
Juxta Crucem lacrimosa
Dum pendebat Filius.
Debout, la Mère douloureuse
Serrait la Croix, la malheureuse,
Où son pauvre enfant pendait.


O quam tristis et afflicta
Fuit illa benedicta
Mater Unigeniti !
Ah ! qu'elle est triste et désolée,
La Mère entre toutes comblée !
Il était le Premier-Né !


Quis est homo qui non fleret,
Matrem Christi si videret
In tanto supplicio ?
Qui pourrait retenir ses pleurs
A voir la Mère du Seigneur
Endurer un tel Calvaire ?


Pro peccatis suae gentis,
Vidit Jesum in tormentis,
Et flagellis subditum.
Pour les péchés de sa nation,
Elle le voit, dans sa Passion,
Sous les cinglantes lanières.


Eia Mater, fons amoris,
Me sentire vim doloris
Fac, ut tecum lugeam.
Pour que je pleure avec toi,
Mère, source d'amour, fais-moi
Ressentir ta peine amère !


Sancta Mater, istud agas,
Crucifixi fige plagas
Cordi meo valide.
Exauce-moi, ô sainte Mère,
Et plante les clous du Calvaire
Dans mon coeur, profondément !


Fac me tecum pie flere,
Crucifixo condolore,
Donec ego vixero.
Que je pleure en bon fils avec toi,
Que je souffre avec lui sur la Croix
Tant que durera ma vie !


Virgo virginum proeclara,
Mihi jam non sis amara,
Fac me tecum plangere.
O Vierge, entre les vierges claire,
Pour moi ne sois plus si amère :
Fais que je pleure avec toi !


Fac me plagis vulnerari,
Fac me Cruce inebriari,
Et cruore Filii.
Fais que ses blessures me blessent,
Que je goûte à la Croix l'ivresse
Et le sang de ton enfant !


Christe, cum sit hinc exire,
Da per Matrem me venire
Ad palmam victoriae.
Jésus, quand il faudra partir,
Puisse ta Mère m'obtenir
La palme de la victoire.


Cujus animam gementem,
Contristatam et dolentem,
Pertransivit gladius.
Et dans son âme gémissante,
Inconsolable, défaillante,
Un glaive aigu s'enfonçait.


Quae moerebat et dolebat
Pia Mater, dum videbat
Nati poenas inclyti.
Elle pleure, pleure, la Mère,
Pieusement qui considère
Son enfant assassiné.


Quis non posset contristari,
Christi Matrem contemplari
Dolentem cum Filio ?
Qui peut, sans se sentir contrit,
Regarder près de Jésus-Christ
Pleurer tristement sa Mère ?


Vidit suum dulcem natum
Moriendo desolatum,
Dum emisit spiritum.
Elle voit son petit garçon
Qui meurt dans un grand abandon
Et remet son âme à son Père.



Fac, ut ardeat cor meum
In amando Christum Deum,
Ut sibi complaceam.
Fais qu'en mon coeur brûle un grand feu,
L'amour de Jésus-Christ mon Dieu,
Pour que je puisse lui plaire !


Tui nati vulnerati,
Tam dignati pro me pati,
Poenas mecum divide.
Pour moi ton Fils, couvert de plaies,
A voulu tout souffrir ! Que j'aie
Une part de ses tourments !


Juxta Crucem tecum stare,
Et me tibi sociare
In planctu desidero.
Je veux contre la Croix rester
Debout près de toi, et pleurer
Ton fils en ta compagnie !


Fac, ut portem Christi mortem,
Passionis fac consortem,
Et plagas recolere.
Fais que me marque son supplice,
Qu'à sa Passion je compatisse,
Que je m'applique à sa Croix !


Flammis ne urar succensus,
Per te, Virgo, sim defensus
In die judicii.
Pour que j'échappe aux vives flammes,
Prends ma défense, ô notre Dame,
Au grand jour du jugement !


Quando corpus morietur,
Fac, ut animae donetur
Paridisi gloria.
Et quand mon corps aura souffert,
Fais qu'à mon âme soit ouvert
Le beau paradis de gloire !







_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 15 Sep 2016 - 19:35

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Vendredi 16 Septembre 2016

Saint Corneille, Pape et Saint Cyprien, Évêque ; Martyrs
IIIe siècle. Corneille, Pape de 251 à 253, et son ami Cyprien, Évêque de Carthage et grand écrivain ecclésiastique, favorisèrent le pardon des chrétiens apostats mais repentis.

24ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Rouge )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 15 : 12 à 20


« Si le CHRIST n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur »

Frères,
nous proclamons que le CHRIST est ressuscité d’entre les morts ;
alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer
qu’il n’y a pas de résurrection des morts ?
S’il n’y a pas de résurrection des morts,
le CHRIST non plus n’est pas ressuscité.
Et si le CHRIST n’est pas ressuscité,
notre proclamation est sans contenu,
votre foi aussi est sans contenu ;
et nous faisons figure de faux témoins de DIEU,
pour avoir affirmé, en témoignant au SUJET DE DIEU,
qu’IL A RESSUSCITÉ LE CHRIST,
alors qu’IL ne l’a pas ressuscité
si vraiment les morts ne ressuscitent pas.
Car si les morts ne ressuscitent pas,
le CHRIST non plus n’est pas ressuscité.
Et si le CHRIST n’est pas ressuscité,
votre foi est sans valeur,
vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés ;
et donc, ceux qui se sont endormis dans le CHRIST sont perdus.
Si nous avons mis notre espoir dans le CHRIST
pour cette vie seulement,
nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes.
Mais non ! le CHRIST EST RESSUSCITÉ d’entre les morts,
LUI, PREMIER RESSUSCITÉ parmi ceux qui se sont endormis.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Maintenant j’en appelle à TOI


Prière appartenant au recueil de David.

[ Psaume 16 (17) ; entièrement ]



Psaume 16 (17) : 1, 6 et 7, 8 et 15

R/ Au réveil, je me rassasierai
de TON VISAGE, SEIGNEUR.


SEIGNEUR, écoute la justice !
Entends ma plainte, accueille ma prière :
mes lèvres ne mentent pas.
R/

Je T’appelle, TOI, le DIEU qui répond :
écoute-moi, entends ce que je dis.
Montre les MERVEILLES de TA GRÂCE,
TOI qui libères de l’agresseur
ceux qui se réfugient sous TA DROITE.
R/

Garde-moi comme la prunelle de l’œil ;
à l’ombre de TES AILES, cache-moi.
Et moi, par TA JUSTICE, je verrai TA FACE :
au réveil, je me rassasierai de TON VISAGE.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 8 : 1 à 3

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
TU ES BÉNI, PÈRE,
SEIGNEUR du Ciel et de la Terre,
TU as révélé aux tout-petits
les MYSTÈRES DU ROYAUME !
Alléluia.

(cf. Mt 11, 25)




« Des femmes les accompagnaient et les servaient en prenant sur leurs ressources »


En ce temps-là,
il arriva que JÉSUS, passant à travers villes et villages,
proclamait et annonçait la BONNE NOUVELLE du RÈGNE DE DIEU.
Les Douze L’accompagnaient,
ainsi que des femmes
qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais :
Marie, appelée Madeleine,
de laquelle étaient sortis sept démons,
Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode,
Suzanne, et beaucoup d’autres,
qui les servaient en prenant sur leurs ressources.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=16/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 16 Sep 2016 - 15:16

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 


Les saints du jour (Vendredi 16 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

Ensuite, il arriva que Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu.

Jé­sus prêche le Royaume, la Bonne Nouvelle, Il est accompagné des douze apôtres. Il est aussi accompagné de plusieurs femmes, notamment Marie-Madeleine, Jeanne l’épouse de Chouza, l’intendant du roi Hérode.
Parmi les plus proches de Jésus, il n’y avait pas seulement les douze, mais diverses femmes qui l’assistaient de leurs biens.
Cela manifeste l’importance qu’elles avaient dans le groupe des disciples.
Quand Jésus meurt sur la croix, ce sont des femmes qui sont autour de Marie, sa Mère.
Jean l’évangéliste affronte avec elles le moment terrible de la crucifixion et de la mort de Jésus.
Elles seront les premières au tombeau pour rendre les honneurs traditionnels au corps de Jésus. Elles seront aussi les premières à constater que le tombeau est vide. Jésus ressuscité viendra les saluer : « Réjouissez-vous. »
Marie-Madeleine est appelée par son nom dans le dialogue ou elle prend Jésus pour le jardinier. L’intonation de sa voix fait que Marie-Madeleine le reconnaît.
Jésus envoie Marie-Madeleine et les autres femmes annon­cer sa résurrection aux disciples.
Il fait d’elles les apôtres des apôtres, les premières messagères de la Bonne Nouvelle de la Pâque du Christ.


Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons,

Jésus fondera la prédication universelle de l’Evangile, sur les Apôtres.
Les femmes ne sont pas absentes et, elles ont un rôle très important. Elles aident le petit groupe de leurs biens, et aussi dans la vie proprement apostolique. A cette Évangélisation, chacun est appelé, homme ou femme, pour servir les frères, et servir Dieu dans le grand bonheur de la contemplation.
Jésus passe encore près de nous en nous offrant son Amour qui nous sauve.
Nous le prions, nous lisons et méditons l’Évangile pour le connaître et l’aimer davantage. Nous voulons imiter sa vie de Lumière et son Amour.
Nous le recevons dans les sacrements et en particulier dans l’Eucharistie, il nous transforme en Lui.
Dans toutes les circonstances de notre vie, nous pouvons le trouver et le suivre comme les douze et comme les saintes femmes.
Nous annonçons ainsi sa Résurrection avec notre vie qui est déjà une vie de ressuscités.


« Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources.

Le service de ces femmes est multiple.
Il s’agit, pour chacun de nous, de rendre le service que Dieu nous propose.
Chacun de ces services est pour la gloire la plus profonde de celui qui le rend.
Jésus « n’est pas venu parmi les hommes pour être servi mais pour servir, et pour donner sa vie pour la multitude. »
C’est ce qui nous est proposé pour servir nos frères jusqu’au don total de nous-mêmes.
Notre annonce de l’Evangile nous resitue dans l’ordre de la Création, « homme et femme il les fit. »
Dans le Christ, nous communiquons la Bonne Nouvelle de la réconciliation avec Dieu.
Le royaume de Dieu est déjà là, il est présent dans le cœur de ceux qui ont reçu Jésus comme Sauveur.
Il sera pleinement réalisé au jour de Son retour. C’est par toute notre vie, que nous témoignons de son Amour.
Nous prêchons Jésus ressuscité des morts dans la cohérence entre notre vie et notre message.
C’est par notre vie de ressuscité que nous annonçons la Résurrection.
Ainsi nous témoignons du Christ ressuscité en nous.
Notre message est enrichi du témoignage de notre vie de foi.



Citation :
Nous demandons la grâce d’être fidèles à Jésus dans sa parole vivante et vivifiante.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Benoît XVI, Pape de 2005 à 2013
Audience générale du 14/2/07 (trad. DC 2376, p. 264 © copyright Libreria Editrice Vaticana)


« Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes »

Nous le savons, parmi ses disciples, Jésus en choisit douze pour être les pères du nouvel Israël, et il les choisit pour qu' « ils soient avec lui et pour les envoyer prêcher ». Ce fait est évident, mais, outre les Douze, colonnes de l'Église, pères du nouveau Peuple de Dieu, sont choisies également de nombreuses femmes pour être au nombre des disciples. Je ne peux que brièvement évoquer celles qui se trouvent sur la route de Jésus lui-même, depuis la prophétesse Anne jusqu'à la Samaritaine, à la Syrophénicienne, à la femme qui avait de pertes de sang et à la pécheresse pardonnée. Je n'insisterai pas non plus sur les personnages de quelques paraboles vivantes, par exemple celles de la maîtresse de maison qui cuit le pain, de la ménagère qui perd sa pièce d'argent, de la veuve qui importune le juge. Plus significatives dans notre réflexion aujourd'hui sont ces femmes qui ont joué un rôle actif dans le cadre de la mission de Jésus.

     En premier lieu, on pense naturellement à la Vierge Marie, qui par sa foi et son concours maternel coopéra de façon unique à notre rédemption au point qu'Élisabeth a pu la proclamer « bénie entre toutes les femmes », ajoutant : « Bienheureuse celle qui a cru ». Devenue disciple de son Fils, Marie a manifesté à Cana sa foi totale en lui et l'a suivi jusqu'à la croix, où elle a reçu de lui une mission maternelle envers tous ses disciples de tous temps, représentés par Jean.

     Viennent ensuite plusieurs femmes qui, à des titres divers, ont gravité autour de la personne de Jésus dans une fonction de responsabilité. En sont un exemple éloquent celles qui suivaient Jésus pour l'assister de leurs ressources et dont Luc nous transmet quelques noms : Marie de Magdala, Jeanne, Suzanne, et « beaucoup d'autres ». Ensuite, les évangiles nous informent que les femmes, à la différence des Douze, n'ont pas abandonné Jésus à l'heure de la Passion. Parmi elles se détache, en particulier, Marie de Magdala qui, non seulement a assisté à la Passion, mais encore a été la première à témoigner du Ressuscité et à l'annoncer. C'est précisément à elle que saint Thomas d'Aquin réserve la qualification unique de « apôtre des apôtres », y adjoignant ce beau commentaire : « Comme une femme avait annoncé au premier homme des paroles de mort, de même une femme annonça aux apôtres les paroles de vie ».

(Références bibliques : Mc 3,14-15 ; Lc 2,36-38 ; Jn 4,1-39 ; Mc 7,24-30 ; Mt 9,20-22 ; Lc 7,36-50 ; Mt 13,33 ; Lc 15,8-10 ; Lc 18,1-18 ; Lc 1,42 ; Lc 1,45 ; Jn 2,25 ; Jn 19,25-27 ; Lc 8,2-3 ; Mt 27,56.61 ; Mc 15,40 ; Jn 20,1.11-18)



Source : 











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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 16 Sep 2016 - 19:52

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Samedi 17 Septembre 2016

Saint Robert Bellarmin, Évêque et Docteur de l’Église
Mort en 1621. Jésuite né en Toscane. Par la parole et par l’écrit, il s’attacha à défendre la doctrine catholique contre les affirmations des réformés.

24ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 15 : 35 à 37, 42 à 49


« Ce qui est semé périssable ressuscite impérissable »

Frères,
quelqu’un pourrait dire :
« Comment les morts ressuscitent-ils ?
avec quelle sorte de corps reviennent-ils ? »
– Réfléchis donc !
Ce que tu sèmes
ne peut reprendre vie sans mourir d’abord ;
et ce que tu sèmes,
ce n’est pas le corps de la plante qui va pousser,
mais c’est une simple graine :
du blé, par exemple, ou autre chose.
Ainsi en est-il de la résurrection des morts.
Ce qui est semé périssable
ressuscite impérissable ;
ce qui est semé sans honneur
ressuscite dans la gloire ;
ce qui est semé faible
ressuscite dans la puissance ;
ce qui est semé corps physique
ressuscite corps spirituel ;
car s’il existe un corps physique,
il existe aussi un corps spirituel.

L’Écriture dit :

Le premier homme, Adam,
devint un être vivant
;

le dernier Adam – le CHRIST –
est devenu l’être spirituel qui donne la vie.
Ce qui vient d’abord, ce n’est pas le spirituel,
mais le physique ;
ensuite seulement vient le spirituel.
Pétri d’argile, le premier homme vient de la terre ;
le deuxième Homme, LUI, vient du Ciel.
Comme Adam est fait d’argile,
ainsi les hommes sont faits d’argile ;
comme le CHRIST est du Ciel,
ainsi les hommes seront du Ciel.
Et de même que nous aurons été à l’image
de celui qui est fait d’argile,
de même nous serons à l’Image
de CELUI qui vient du Ciel.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Un persécuté s’en remet à la décision de DIEU


Du répertoire du chef de chorale. A chanter sur l’air de “La colombe sur les grands arbres du lointain”. Poème appartenant au recueil de David. Il fait allusion à l’arrestation de David par les Philistins, à Gat.

[ Psaume 55 (56) ; entièrement ]



Psaume 55 (56) : 4 et 5b et 10, 11a et 12, 13 et 14ab

R/ Je marcherai à la FACE de DIEU
dans la Lumière des Vivants.


Le jour où j’ai peur, je prends appui sur TOI.
sur DIEU, je prends appui :
Le jour où j’appellerai, mes ennemis reculeront ;
je le sais, DIEU est pour moi.
R/

Sur DIEU dont j’exalte la parole,
sur DIEU, je prends appui :
plus rien ne me fait peur !
Que peuvent sur moi des humains ?
R/

Mon DIEU, je tiendrai ma promesse,
je T’offrirai des sacrifices d’Action de Grâce ;
car TU m’as délivré de la mort
et TU préserves mes pieds de la chute.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 8 : 4 à 15

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Heureux ceux qui ont entendu la PAROLE
dans un cœur bon et généreux,
qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance.
Alléluia.

(cf. Lc 8, 15)




« Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont les gens qui retiennent la PAROLE et portent du fruit par leur persévérance »


En ce temps-là,
comme une grande foule se rassemblait,
et que de chaque ville on venait vers JÉSUS,
IL dit dans une parabole :
« Le semeur sortit pour semer la semence,
et comme il semait, il en tomba au bord du chemin.
Les passants la piétinèrent,
et les oiseaux du ciel mangèrent tout.
Il en tomba aussi dans les pierres,
elle poussa et elle sécha parce qu’elle n’avait pas d’humidité.
Il en tomba aussi au milieu des ronces,
et les ronces, en poussant avec elle, l’étouffèrent.
Il en tomba enfin dans la bonne terre,
elle poussa et elle donna du fruit au centuple. »
Disant cela, IL éleva la voix :
« Celui qui a des oreilles pour entendre,
qu’il entende ! »

Ses Disciples LUI demandaient ce que signifiait cette parabole.
IL leur déclara :
« À vous il est donné de connaître les Mystères du Royaume de DIEU,
mais les autres n’ont que les paraboles.
Ainsi, comme il est écrit :

Ils regardent sans regarder,
ils entendent sans comprendre.


Voici ce que signifie la parabole.
La semence, c’est la PAROLE DE DIEU.
Il y a ceux qui sont au bord du chemin :
ceux-là ont entendu ;
puis le diable survient
et il enlève de leur cœur la PAROLE,
pour les empêcher de croire et d’être sauvés.
Il y a ceux qui sont dans les pierres :
lorsqu’ils entendent, ils accueillent la PAROLE avec joie ;
mais ils n’ont pas de racines,
ils croient pour un moment
et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent.
Ce qui est tombé dans les ronces,
ce sont les gens qui ont entendu,
mais qui sont étouffés, chemin faisant,
par les soucis, la richesse
et les plaisirs de la vie,
et ne parviennent pas à maturité.
Et ce qui est tombé dans la bonne terre,
ce sont les gens qui ont entendu la PAROLE
dans un cœur bon et généreux,
qui la retiennent
et portent du fruit par leur persévérance. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=17/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 17 Sep 2016 - 15:51

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Samedi 17 septembre 2016 :   Le samedi de la 24e semaine du temps ordinaire
Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui,
ayant entendu la Parole dans un cœur bon et généreux,
la retiennent, et portent du fruit par leur persévérance.


Sainte Hildegarde de Bingen, Abbesse Bénédictine, Mystique et Docteur de l’Église (1098-1179). Voir aussi :
Sainte Hildegarde de Bingen, vierge et abbesse du Mont Saint-Rupert. 1179.
Pour approfondir,  lire le Catéchèses du Pape Benoît XVI :  
>>>  Sainte Hildegarde de Bingen (1)
>>>  Sainte Hildegarde de Bingen (2)

Saint Lambert, Évêque de Maëstricht et martyr († 696)   

Saint Robert Bellarmin, Jésuite, Cardinal, Docteur de l'Église (1542-1621)
Pour approfondir,  lire le Catéchèses du Pape Benoît XVI :  
>>>  Saint Robert Bellarmin
 le Catéchisme du Concile de Trente

Les stigmates de saint François d'Assise. 1224.

Les saints du jour (Samedi 17 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

Comme une grande foule se rassemblait, et que de toutes les villes on venait vers Jésus, il dit en parabole :

« Le semeur est sorti pour semer la semence. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin, les passants l’ont piétiné, et les oiseaux du ciel ont tout mangé. Du grain est tombé aussi dans les pierres, il a poussé, et il a séché parce qu’il n’avait pas d’humidité. Du grain est tombé aussi au milieu des ronces, et, en poussant, les ronces l’ont étouffé.
La semence sèche, « faute de racine ; » La parole est étouffée, car les épines ont poussé en liberté.
Jésus parle du « souci du monde, » de la « séduction de la richesse, » il s’agit de la corruption de notre conscience.
Ce n’est pas le cultivateur, ni la semence qui explique tout, ce qui explique tout, ce sont les dispositions de notre cœur.
La bonté de Dieu pour l’homme est immense, il accueille ceux qui écoutent la Parole avec attention et la garde fidèlement.
Alors vient le courage pour mettre à profit la Parole.
Nous saisissons comment la terre est transformée par le bon Grain, la Parole de Dieu.
Dieu attend inlassablement que la bonne terre reçoive Jésus, la Semence d’une vie nouvelle.
Il veut transformer notre bonne terre pour que la grâce divine produise de bons fruits.
Le cœur préparé, comme la bonne terre, est celui qui a été éveillé par le Saint Esprit de Dieu. Lorsque le cœur est ainsi rendu attentif, la Parole est retenue et enfin du fruit est produit. Le plus beau fruit de Marie, c’est le cœur de Jésus tissé dans sa chair, le Don de Dieu le plus merveilleux.


Enfin, du grain est tombé dans la bonne terre, il a poussé, et il a porté du fruit au centuple. » En disant cela, il élevait la voix : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »…

La Vérité nous provoque pour que nous apprenions à chercher ce que signifient les paraboles.
Jésus use de symboles pour que nous découvrions ses Paroles malgré notre faiblesse.
Les richesses sont des épines et notre esprit se déchire aux piqûres des préoccupations qu’elles engendrent. Elles nous entraînent jusqu’au péché, en nous infligeant de sanglantes blessures.
Jésus appelle ces richesses « trompeuses » car nous ne pouvons pas les conserver longtemps, et elles nous enlèvent la pureté de l’âme. L’argent, la soif de l’avoir, du pouvoir et du savoir nous détournent de notre fin véritable, de notre Vérité.
Les seules vraies richesses sont celles qui nous font aspirer au Royaume de Dieu.
Les Paroles de vie alimentent la justice, elles conservent en notre cœur la nourriture de l’âme.
Nous avons soin de la Parole reçue, quelle demeure dans l’oreille de votre cœur, de peur que l’esprit malin, survenant, n’enlève la parole de votre mémoire.

Ses disciples lui demandaient quel était le sens de cette parabole. Il leur déclara : « A vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n’ont que les paraboles, afin que se réalise la prophétie : Ils regarderont sans regarder, ils écouteront sans comprendre. »
Dans le don qu’elle fait d’elle-même, Marie reçoit une nouvelle Vie.
Nous comprenons combien Dieu est « généreux » quand il sème le bon grain. Nous nous laissons transformer par le don du Corps et du Sang de Jésus donné dans l’Eucharistie, le « Bon Grain » qui transforme notre terre. Selon l’accueil et la réception que nous faisons de ce don, de son amour, nous portons du fruit en Église.
C’est le mystère de la femme, la Créature, c’est le mystère de Marie qui gardait toutes ces choses et les méditait dans son cœur. Le bon grain, c’est la parole de Dieu qui s’est enracinée en elle à l’Annonciation. Elle est la bonne terre qui a reçu le Don de Dieu, Jésus ; Elle était préparée par l’Esprit : « L’Esprit Saint te couvrira de son ombre. »
D’elle est né un Être nouveau conçu dans son sein, Jésus qui vit de l’Esprit Saint. Marie est transformée par ce Don qu’elle reçoit de Dieu, elle va donner son corps, son esprit et son cœur pour recevoir Jésus.
C’est tout l’amour de Jésus pour Marie qui nous est donné pour que nous continuions, en elle et avec elle, à porter un bon fruit.



Citation :
Nous demandons à Marie de nous aider à rejoindre Jésus, qu’il fasse de nous une bonne terre qui sera transformée par le bon Grain.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Bonaventure (1221-1274), Franciscain, Docteur de l'Église
Breviloquium, Prologue, 2-5, (trad. Éds. franciscaines, Paris 1966, p. 85-89 ; cf bréviaire)


« La semence, c'est la parole de Dieu »

L'origine de l'Écriture ne se situe pas dans la recherche humaine, mais dans la divine révélation qui provient du « Père des lumières », « de qui toute paternité au ciel et sur terre tire son nom » (Jc 1,17 ;Ép 3,15). De lui, par son Fils Jésus Christ, s'écoule en nous l'Esprit Saint. Par l'Esprit Saint, partageant et distribuant ses dons à chacun de nous selon sa volonté (He 2,4), la foi nous est donnée et « par la foi, le Christ habite en nos cœurs » (Ep 3,17). De cette connaissance de Jésus Christ découle, comme de sa source, la fermeté et l'intelligence de toute la sainte Écriture. Il est donc impossible d'entrer dans la connaissance de l'Écriture sans posséder d'abord la foi infuse du Christ, comme la lumière, la porte et le fondement de toute l'Écriture...

   L'aboutissement ou le fruit de la sainte Écriture n'est pas n'importe quoi, c'est la plénitude du bonheur éternel. Car dans l'Écriture sont « les paroles de la vie éternelle » (Jn 6,68) ; elle est donc écrite, non seulement pour que nous croyions, mais aussi pour que nous possédions la vie éternelle dans laquelle nous verrons, nous aimerons et où nos désirs seront entièrement comblés. Alors, nos désirs étant comblés, nous connaîtrons vraiment « l'amour qui surpasse toute connaissance » et ainsi nous serons « remplis de la plénitude de Dieu » (Ep 3,19). C'est à cette plénitude que la divine Écriture s'efforce de nous introduire ; c'est donc en vue de cette fin, c'est dans cette intention que la sainte Écriture doit être étudiée, enseignée et entendue.



Source : 













Citation :
17 septembre. Mémoire des Stigmates de Saint François .1224.




Fresque de Giotto, Eglise Santa Croce à Florence, Cappella Bardi


« Un matin, c'était vers la fête de l'Exaltation de la sainte Croix, pendant qu'il priait sur le versant de la montagne, il vit descendre des hauteurs célestes un séraphin ayant six ailes de feu toutes resplendissantes. Conduit bientôt par la rapidité de son vol vers l'homme de Dieu, il demeura proche de lui sans toucher la terre. Alors entre les ailes du séraphin apparut un homme crucifié ; ses mains et ses pieds étaient étendus et attachés à une croix. Deux de ses ailes étaient élevées au-dessus de sa tête, deux autres étaient étendues pour voler, et les deux dernières couvraient son corps. A cette vue, le saint demeura dans un étonnement indéfinissable, et son coeur éprouva un sentiment de joie mêlée de tristesse. Il se réjouissait d'un spectacle aussi admirable, où le Seigneur, sous la forme d'un séraphin, contemplait son serviteur, et son âme était transpercée d'un glaive de compassion douloureuse en le voyant ainsi attaché à la croix. Une vision si insondable le jetait aussi dans une anxiété profonde, car il savait que l'infirmité de la Passion n'était en aucune façon compatible avec l'immortalité d'un esprit séraphique. Enfin il comprit, par une lumière du Ciel, que la divine Providence l'avait fait jouir d'une telle faveur pour lui apprendre à lui, l'ami de Jésus-Christ, que c'était non par le martyre de son corps, mais par un embrasement sans réserve de son âme, qu'il devait se transformer en la ressemblance du Sauveur crucifié. La vision disparaissant le laissa donc tout rempli en son coeur d'une ardeur ineffable, et imprima en son corps des traces admirables. Car aussitôt commencèrent à paraître dans ses mains et dans ses pieds les marques des clous, telles qu'il les avait vues tout-à-l'heure dans l'homme crucifié offert à ses regards. Ses mains et ses pieds semblaient transpercés de ces clous ; leurs têtes apparaissaient à l'intérieur des mains et sur les pieds, et l'on voyait sortir leurs pointes à la partie opposée. Ces têtes étaient noires et rondes, et les pointes longues et comme recourbées avec effort ; après avoir traversé la chair elles demeuraient tout-à-fait distinctes. Son côté droit portait aussi l'empreinte d'une cicatrice rouge, comme s'il eût été traversé d'un coup de lance, et souvent le sang s'échappait de cette plaie avec une abondance telle que tous les vêtements du saint en étaient pénétrés.

Le serviteur de Jésus-Christ, voyant imprimés d'une manière si parfaite en son corps les stigmates du Sauveur, comprit de suite combien il lui serait difficile de les cacher à ceux au milieu desquels il vivait, et d'un autre côté il craignait de révéler les secrets de son Seigneur. Il pensait donc avec une vive inquiétude et un tourment profond s'il ferait connaître ou s'il tairait ce qu'il avait vu. Ayant appelé quelques-uns de ses frères et leur parlant en termes généraux, il leur proposa son doute et leur demanda conseil. Un d'entre eux, éclairé de la grâce et comprenant par son langage qu'il avait été témoin de choses merveilleuses et que c'était la cause de l'état extraordinaire où il paraissait être maintenant, lui dit : « Ce n'est pas seulement pour vous, mon frère, mais encore pour les autres, sachez-le bien, que les secrets du Ciel vous ont été manifestés. Vous devez craindre justement d'être accusé, au jour du jugement, d'avoir enfoui le talent confié à vos soins, si vous cachez ce qui vous a été donné pour l'utilité de plusieurs. »

Le saint touché de ces paroles, bien que d'ailleurs il eût coutume de dire : « Mon secret est pour moi », rapporta alors avec beaucoup de crainte toute la suite de la vision dont il avait été favorisé, et il ajouta que celui qui lui était apparu lui avait dit certaines choses qu'il ne confierait jamais durant sa vie à aucun homme. Sans doute, ces secrets du Séraphin crucifié sont de ces paroles qu'il n'est point permis à l'homme de redire.
Lors donc que le véritable amour de Jésus-Christ eut transformé ainsi en sa ressemblance celui qui en était pénétré, les quarante jours consacrés à la solitude étant passés, et la solennité de l'archange saint Michel arrivée, l'homme angélique, François, descendit de la montagne portant avec lui l'image de son Seigneur crucifié, image non gravée sur la pierre ou le bois par la main de l'ouvrier, mais imprimée en sa chair par le doigt du Dieu vivant. Cependant, comme il est bon de cacher le secret du Roi, l'homme qui en avait été rendu participant, s'efforçait de dérober aux yeux de tous, autant qu'il le pouvait, ces signes sacrés. Mais aussi, comme il appartient à Dieu de révéler pour sa gloire les merveilles de sa puissance, après avoir imprimé secrètement en François les stigmates, il fit par eux plusieurs miracles connus de tout le monde, afin de montrer par l'éclat de ces prodiges combien était admirable la force cachée dans ces traces de son amour. »



Saint Bonaventure, Légende de Saint François, Chap. XIII : Des stigmates sacrés
Textes intégrales : LÉGENDE DE SAINT FRANÇOIS.





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Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 17 Sep 2016 - 19:53

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Dimanche 18 Septembre 2016

25ième Dimanche du Temps Ordinaire

(Couleur liturgique : Vert )
Année C











Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre du Prophète Amos 8 : 4 à 7


« Contre ceux qui « achètent le faible pour un peu d’argent »

Écoutez ceci, vous qui écrasez le malheureux
pour anéantir les humbles du pays,
car vous dites :
« Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée,
pour que nous puissions vendre notre blé ?
Quand donc le sabbat sera-t-il fini,
pour que nous puissions écouler notre froment ?
Nous allons diminuer les mesures,
augmenter les prix et fausser les balances.
Nous pourrons acheter le faible pour un peu d’argent,
le malheureux pour une paire de sandales.
Nous vendrons jusqu’aux déchets du froment ! »
Le SEIGNEUR le jure par la Fierté de Jacob :
Non, jamais Je n’oublierai aucun de leurs méfaits.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Le SEIGNEUR retourne les situations sans espoir


Psaume 112 (113) , entièrement



Psaume 112 (113) : 1 et 2, 5 et 6, 7 et 8


R/ Louez le NOM DU SEIGNEUR :
de la poussière IL relève le faible.


Louez, serviteurs du SEIGNEUR,
louez le NOM DU SEIGNEUR !
Béni soit le NOM DU SEIGNEUR,
maintenant et pour les siècles des siècles !
R/


Qui est semblable au SEIGNEUR notre DIEU ?
LUI, IL SIÈGE LÀ-HAUT.
Mais IL abaisse SON REGARD
vers le Ciel et vers la Terre.
R/


De la poussière IL relève le faible,
IL retire le pauvre de la cendre
pour qu’il siège parmi les princes,
parmi les princes de Son Peuple.
R/


[center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


« Chants audio du Psaume 112 (113) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/UcEq






(Deuxième lecture)
Première Lettre de Saint Paul apôtre à Timothée 2 : 1 à 8


« J’encourage à faire des prières pour tous les hommes à DIEU qui veut que tous les hommes soient sauvés »

Bien-aimé,
j’encourage, avant tout,
à faire des demandes, des prières,
des intercessions et des Actions de Grâce
pour tous les hommes,
pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité,
afin que nous puissions mener notre vie
dans la tranquillité et le calme,
en toute piété et dignité.
Cette prière est bonne et agréable
à DIEU notre SAUVEUR,
car IL veut que tous les hommes soient sauvés
et parviennent à la pleine CONNAISSANCE DE LA VÉRITÉ.
En effet, il n’y a qu’UN SEUL DIEU,
il n’y a aussi qu’UN SEUL MÉDIATEUR entre DIEU et les hommes :
un Homme, le CHRIST JÉSUS,
qui s’est donné LUI-MÊME
en rançon pour tous.
Aux temps fixés, IL a rendu CE TÉMOIGNAGE,
pour lequel j’ai reçu la charge de messager et d’Apôtre
– je dis vrai, je ne mens pas –
moi qui enseigne aux nations la FOI et la VÉRITÉ.
Je voudrais donc qu’en tout lieu les hommes prient
en élevant les mains,
saintement, sans colère ni dispute.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 16 : 1 à 13

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.

JÉSUS CHRIST s’est fait pauvre, LUI qui était riche,
pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.

Alléluia.
(cf. 2 Co 8, 9)




« Vous ne pouvez pas servir à la fois DIEU et l’argent »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« Un homme riche avait un gérant
qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.
Il le convoqua et lui dit :
‘Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ?
Rends-moi les comptes de ta gestion,
car tu ne peux plus être mon gérant.’
Le gérant se dit en lui-même :
‘Que vais-je faire,
puisque mon maître me retire la gestion ?
Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force.
Mendier ? J’aurais honte.
Je sais ce que je vais faire,
pour qu’une fois renvoyé de ma gérance,
des gens m’accueillent chez eux.’
Il fit alors venir, un par un,
ceux qui avaient des dettes envers son maître.
Il demanda au premier :
‘Combien dois-tu à mon maître ?’
Il répondit :
‘Cent barils d’huile.’
Le gérant lui dit :
‘Voici ton reçu ;
vite, assieds-toi et écris cinquante.’
Puis il demanda à un autre :
‘Et toi, combien dois-tu ?’
Il répondit :
‘Cent sacs de blé.’
Le gérant lui dit :
‘Voici ton reçu, écris 80’.
Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête
car il avait agi avec habileté ;
en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux
que les Fils de la Lumière.
Eh bien Moi, Je vous le dis :
Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête,
afin que, le jour où il ne sera plus là,
ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.

Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose
est digne de confiance aussi dans une grande.
Celui qui est malhonnête dans la moindre chose
est malhonnête aussi dans une grande.
Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête,
qui vous confiera le bien véritable ?
Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance,
ce qui vous revient, qui vous le donnera ?
Aucun domestique ne peut servir deux maîtres :
ou bien il haïra l’un et aimera l’autre,
ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.
Vous ne pouvez pas servir à la fois DIEU et l’argent. »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=18/09/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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Lumen
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 18 Sep 2016 - 14:01

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Dimanche 18 septembre 2016 :   Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire
Nul serviteur ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un et aimera l’autre ;
ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.


 Sainte Richarde d'Andlau, Impératrice et Fondatrice d'Andlau (843-896).

 Saint Joseph de Cupertino, Frère Mineur conventuel (1603-1663). Voir aussi :
 Saint Joseph de Copertino, de l'ordre des frères mineurs, confesseur. 1663.

 Bienheureux David Okelo et Gildas Irwa, Martyrs (✝ 1918)   

Les saints du jour (Dimanche 18 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

Jésus dit aussi à ses disciples : Un homme riche avait un économe, qui lui fut dénoncé comme dissipant ses biens. Il l’appela, et lui dit : Qu’est-ce que j’entends dire de toi ? Rends compte de ton administration, car tu ne pourras plus administrer mes biens.

L’économe dit en lui-même : Que ferai-je, puisque mon maître m’ôte l’administration de ses biens ? Travailler à la terre ? je ne le puis. Mendier ? j’en ai honte. Je sais ce que je ferai, pour qu’il y ait des gens qui me reçoivent dans leurs maisons quand je serai destitué de mon emploi. Et, faisant venir chacun des débiteurs de son maître, il dit au premier : Combien dois-tu à mon maître ? Cent mesures d’huile, répondit-il. Et il lui dit : Prends ton billet, assieds-toi vite, et écris cinquante….
L’économe de l’Evangile va se composer un trésor fait de l’amitié qu’il veut réaliser à partir des biens de son maitre !
Jésus connaît la beauté de l’homme qui gagne sa vie par le travail de ses mains. Il sait le juste prix de l’œuvre bien faite. Ses disciples était organisés, ils avaient un économe. Quelques femmes suivaient Jésus depuis les débuts en Galilée, et « beaucoup d’autres qui l’aidaient de leurs ressources. »
Jésus a apprécié l’aide de ces femmes qui subvenaient à leurs besoins. Gérants des biens de ce monde, nous devenons peu à peu les associés de Dieu, dans le travail de la rédemption. Nous regardons nos frères dans le Christ Jésus avec un grand respect, quand nous prions Jésus pour eux.
Voilà « le bien véritable, » c’est celui des fils et des filles de Dieu, cohéritiers du Christ. Un trésor nous est donné dans la Passion et la Résurrection de Jésus. Réunis en Église, nous intercédons par Jésus, dans l’Esprit Saint, auprès du Père. Dieu vient à notre aide et nous libère. Nous sommes les intendants du trésor d’amour et de vie divine de Jésus. La prière de demande dans l’Eucharistie se réalise dans le Don de Jésus sur la Croix.


Le maître loua l’économe infidèle de ce qu’il avait agi prudemment.

Car les enfants de ce siècle sont plus prudents à l’égard de leurs semblables que ne le sont les enfants de lumière. Et moi, je vous dis : Faites-vous des amis avec les richesses injustes, pour qu’ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels, quand elles viendront à vous manquer. Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes.
Nous sommes bouleversés de l’actualité de ces Paroles qui se réalisent actuellement dans notre vie !
Seuls les petits et les pauvres accueillent la bonne nouvelle. Le Royaume de Dieu est annoncé aux petits et aux pauvres, c’est la grande préoccupation de Jésus ! L’argent sert à nous faire des amis qui nous accueilleront dans la vie future.
Là, l’argent ne sera plus nécessaire, ni pour nous, ni pour eux. Derrière le pauvre se cache Jésus, l’unique Pauvre qui me révèle ce que je suis. Nous savons le mensonge et l’injustice du repli sur nous même si nous sommes accaparés par les biens de ce monde.
Alors nous sommes enfermés en nous-mêmes. Jésus dit, « aucun serviteur ne peut servir deux maîtres. » Un jour viendra ou nos possessions seront inutiles : « Là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. »


Si donc vous n’avez pas été fidèle dans les richesses injustes, qui vous confiera les véritables ?

Et si vous n’avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous ? Nul serviteur ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.
Aux yeux de Jésus, « l’argent d’iniquité » est celui qui est gagné malhonnêtement, et qui devient une puissance aveugle d’injustice et d’oppression. Jésus emploie le mot « mâmôn, » qui, au temps de Jésus, désignait la richesse, le gain souvent mal acquis. Mais « mâmôn, » dit aussi les sécurités illusoires de ce monde, opposées à la confiance des « pauvres » d’Israël en leur Dieu. Jésus souligne que notre honnêteté dans les choses de la terre nous donne de faire confiance pour le Royaume. Il aime tout ce que nous sommes, et nous révèle ce qu’il faut faire, pour sauver le monde avec lui. Ce n’est pas seulement de la grâce de la relation avec Dieu dont il s’agit, c’est aussi la grâce de la relation des uns avec les autres. Jésus est honoré dans le pauvre, comme il l’est en toute personne humaine. « Celui qui est digne de confiance pour une toute petite affaire, va être digne de confiance pour une grande. »



Citation :
Nous demandons la grâce d’entendre cette parole, d’être de bons gérants de la vie divine que Dieu a voulu inscrire dans notre humanité.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Grégoire de Nazianze (330-390), Evêque et Docteur de l'Église
Homélie 14, sur l'amour des pauvres, 24-26 ; PG 35, 890-891 (trad. Orval rev. ; cf bréviaire 1er lun. carême)


« Faîtes-vous des amis avec l'argent trompeur, afin d'entrer dans les demeures éternelles » : secourir les pauvres

Mes amis et mes frères, ne soyons pas de mauvais gérants des biens qui nous sont confiés afin de ne pas nous entendre dire : « Rougissez, vous qui retenez le bien d'autrui ; imitez la justice de Dieu et il n'y aura plus de pauvres ». Ne nous épuisons pas à amasser et à tenir en réserve quand d'autres sont épuisés par la faim ; ainsi nous ne mériterons pas ce reproche amer et cette menace du prophète Amos : « Prenez garde, vous qui dites : 'Quand le mois sera-t-il passé pour que nous puissions vendre notre blé, et le sabbat pour que nous écoulions notre froment ?' » (8,5)...

     Imitons la loi sublime et première de Dieu « qui fait tomber la pluie pour les justes et pour les pécheurs et fait lever le soleil pour tous également » (Mt 5,45). Tous ceux qui vivent sur terre, il les comble d'étendues immenses de terre en friche, de sources, de fleuves et de forêts. Pour les oiseaux, il donne les airs, et l'eau pour tous les animaux aquatiques. Pour la vie de tous, il donne en abondance les ressources premières qui ne peuvent être ni accaparées par les forts, ni mesurées par des lois, ni délimitées par des frontières ; mais il les donne pour tous de sorte que rien ne manque à personne. Ainsi, par le partage égal de ses dons, il honore l'égalité naturelle de tous ; ainsi montre-t-il toute la générosité de sa bonté... Toi donc, imite cette miséricorde divine.  



Source : 








Citation :
18 Septembre. Saint Joseph de Cupertino .1603-1663.





La vie de Joseph de Cupertino est assurément l’une des plus extraordinaires et des plus déroutantes de l’hagiographie, mais que son procès de canonisation se soit déroulé sous les yeux des Lumières, suffit à garantir que l’Eglise s’est posé toutes les questions qu’on était en droit d’attendre en pareil cas.

Le père de Joseph Désa, un menuisier de grande vertu, avait si peu d’entendement dans les affaires que sa femme, pour se protéger des agents de justice, dut se cacher dans une étable où elle accoucha (17 juin 1603). L’enfant fut baptisé à Notre-Dame-des-Neiges de Cupertino (diocèse de Nardo), petite ville du royaume de Naples, entre Brindes et Otrante, où il vécut toute son enfance sous la conduite énergique de sa mère, Françoise Zanara. Si, comme le disent les actes de sa canonisation, dès sa plus tendre enfance, à l’âge de cinq ans, il donna de tels signes de sainteté que, pour être déjà vénéré comme un homme parfait, l’âge seul lui manquait, il n’en n’était pas moins extrêmement maladroit, manuellement et intellectuellement. Atteint d’une étrange maladie, il attribua sa guérison à la Sainte Vierge et, résolu à consacrer sa vie à Dieu, il s’imposa de grandes mortifications.

A dix-sept ans, comme deux de ses oncles étaient franciscains conventuels, il se présenta dans leur Ordre où il fut refusé pour insuffisance intellectuelle. Les Capucins l’acceptèrent comme frère convers mais, en extase continuelle, il se montra si malhabile dans les travaux qu’ils le congédiairent pour manque d’esprit, d’aptitude et de santé. Sa mère qui était fort humiliée et ne voulait plus s’occuper de lui, réussit à fléchir son frère, Jean Donato, qui était franciscain conventuel et l’on reçut Joseph, sous l’habit du Tiers-Ordre, au couvent de Grottella où il fut chargé de s’occuper de la mule. Or, Joseph, toujours joyeux, fit preuve de tant d’obéissance et d’humilité, de tant de piété et de pénitence, que ses supérieurs décidèrent de le recevoir comme clerc.

Au mois de juin 1625, à Altamura, il reçut l’habit de l’Ordre. Il arriva péniblement à lire et à mal écrire mais jamais à apprendre. Le 3 janvier 1627, l’évêque de Narto, Jérôme de Franchis, qui lui faisait passer l’examen d’admission aux ordres, ouvrit la Bible au hasard et lui fit expliquer le passage Beatus venter qui te portavit (heureux le sein qui t’a porté) ; à la surprise générale, Joseph fit un superbe commentaire et l’évêque, le jour même, lui conféra les ordres mineurs puis le sous-diaconat (27 février) et le diaconat (20 mars). L’année suvante, l’examen pour le sacerdoce, fait par le sévère évêque de Castro, Jean-Baptiste Deti, se passa à Bogiardo. Joseph était accompagné de jeunes moines savants dont les premiers firent si vive impression sur l’évêque qu’il admit indistinctement tous les candidats ; Joseph fut admis au sacerdoce qu’il reçut le 4 mars 1628, et devint ainsi le patron des candidats aux examens.

Lors d’un voyage qu’il fit sur l’ordre de ses supérieurs pour visiter les couvents du royaume de Naples, il se fit un peu trop remarquer par un vicaire général qui le dénonça à l’inquisition napolitaine. Déclaré innocent du crime d’imposture dont on l’accusait, il venait de célébrer la messe à Saint-Grégoire-l’Arménien, il fut ravi en extase. Les inquisiteurs l’envoyèrent à Rome, près du général de son Ordre qui, après avoir montré beaucoup de méfiance, fut si persuadé de sa sainteté qu’il voulut le présenter au pape Urbain VIII. Lorsque Joseph se prosterna pour baiser le pied du Pape, considérant qu’il était devant le vicaire du Christ, il entra en extase et fut transporté jusqu’au plafond de la salle d’audience ; Urbain VIII se tourna vers le père général et lui dit : Si frère Joseph mourait sous notre pontificat, nous voulons servir de témoin à son procés de canonisation pour déposer du prodige dont nous venons d’être témoin.

Joseph eut fort voulu qu’on le renvoyât dans son couvent de Grottella, mais on l’envoya au couvent d’Assise où il eut fort à souffrir du dédain du gardien (supérieur). Il perdit alors toutes les consolations divines qu’ils connaissaient depuis l’enfance et fut assailli de terribles tentations. Averti, le général de l’Ordre le fit revenir à Rome où il retrouva plus abondamment les consolations divines. Pour avoir assisté à une extase de Joseph, Jean-Frédéric, duc de Brunswick et de Hanovre, abjura le protestantisme. Au prince Casimir de Pologne, second fils de Sigismond III, qu’Innocent X avait fait cardinal et qui lui demandait s’il devait recevoir les ordres, Joseph répondit : Ne le faites pas, vous seriez obligé de rentrer dans le monde ; Dieu ne tardera pas à vous faire connaître sa volonté ; en effet, le frère aîné du prince mourut et Casimir fut élu roi de Pologne. De retour au couvent d’Assise où les esprits avaient changé, il fut reçu triomphalement par les religieux et les notables de la ville ; lorsqu’il entra dans l’église, voyant une image de la Vierge de Grottella, il s’écria : O ma Mère, vous m’avez accompagné jusqu’ici ! puis, en extase, il s’éleva jusqu’à l’image.

En 1653, on parvint à prévenir contre Joseph Innocent X qui chargea l’inquisiteur de Pérouse, Vincent-Marie Pellegrini de le tenir enfermé au couvent des capucins de Petra-Rubea, puis dans celui de Fossombre. Au matin du 7 janvier 1655, alors que les sacristains cherchaient les ornements sacerdotaux pour qu’il célébrât la messe, il leur commanda de prendre les ornements noirs car le Pape venait de mourir. Le nouveau pape, Alexandre VII Chigi le fit libérer et conduire au couvent d’Osimo, dans la Marche d’Ancône, où il mourut, un peu avant minuit, le mardi 18 septembre 1663. Il fut béatifié par Benoît XIV, en 1753, et canonisé par Clément XIII, le 16 juillet 1767.







St Joseph of Cupertino The Reluctant Saint

Pas de version française; désolée pour ceux qui ont du mal avec l'anglais. Cependant les images faisant souvenir de ce saint  ne peuvent que nous toucher bénéfiquement. Qu'il intercède pour nous car il est un bel exemple. Merci à lui





_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 18 Sep 2016 - 18:57

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Lundi 19 Septembre 2016

Saint Janvier, Évêque et Martyr
Mort en 305. Évêque de Bénévent, mort martyr sous Dioclétien. Son rang, conservé dans une ampoule à la Cathédrale de Naples, se liquéfie régulièrement de façon inexoliquée.

25ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Livre des Proverbes 3 : 27 à 34


« Le SEIGNEUR a horreur des gens tortueux »

Mon fils,
ne refuse pas un bienfait à qui tu le dois,
quand ce geste est à ta portée.
Ne dis pas à ton prochain : « Va-t’en, tu reviendras,
je donnerai demain ! », alors que tu as de quoi.
Ne travaille pas au malheur de ton prochain,
alors qu’il vit sans méfiance auprès de toi.
Ne cherche pas de vaine querelle
à qui ne t’a pas fait de mal.
N’envie pas l’homme violent,
n’adopte pas ses procédés.
Car le SEIGNEUR a horreur des gens tortueux ;
IL ne s’attache qu’aux hommes droits.
Malédiction du SEIGNEUR sur la maison du méchant,
bénédiction sur la demeure des justes.
IL se moque des moqueurs,
aux humbles IL accorde SA GRÂCE.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Ce que DIEU demande à Ses Fidèles


Psaume appartenant au recueil de David.

[ Psaume 14 (15) ; entièrement ]



Psaume 14 (15) : 1a et 2, 3bc et 4ab, 4d et 5

R/ Le juste habitera TA SAINTE MONTAGNE, SEIGNEUR.

SEIGNEUR, qui séjournera sous TA TENTE ?
Celui qui se conduit parfaitement,
qui agit avec justice
et dit la vérité selon son cœur.
R/

Il ne fait pas de tort à son frère
et n’outrage pas son prochain.
À ses yeux, le réprouvé est méprisable
mais il honore les Fidèles du SEIGNEUR.
R/

Il ne reprend pas sa parole.
Il prête son argent sans intérêt,
n’accepte rien qui nuise à l’innocent.
Qui fait ainsi demeure inébranlable.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 8 : 16 à 18

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Que votre lumière brille devant les hommes :
alors, voyant ce que vous faites de bien,
ils rendront GLOIRE à votre PÈRE.
Alléluia.

(Mt 5, 16)




« On met la lampe sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière »


En ce temps-là,
JÉSUS disait aux foules :
« Personne, après avoir allumé une lampe,
ne la couvre d’un vase
ou ne la met sous le lit ;
on la met sur le lampadaire
pour que ceux qui entrent voient la lumière.
Car rien n’est caché
qui ne doive paraître au grand jour ;
rien n’est secret
qui ne doive être connu
et venir au grand jour.

Faites attention à la manière dont vous écoutez.
Car à celui qui a,
on donnera ;
et à celui qui n’a pas,
même ce qu’il croit avoir sera enlevé. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=19/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 19 Sep 2016 - 13:05

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Lundi 19 septembre 2016 :  Apparition de Notre Dame de La Salette (19 septembre 1846) Voir aussi :
 19 septembre. Notre Dame de la Salette à Mélanie Calvat et Maximin Giraud. 1846.
Celui qui a recevra encore, et celui qui n’a rien se fera
enlever même ce qu’il paraît avoir.


 Sainte Sophie martyre et ses trois filles Pistis, Elpis, Agapée (2ème s.)

 Saint Janvier (Gennaro), Évêque de Naples et Martyr († 305)

 Sainte Marie-Emilie de Rodat, Fondatrice des Sœurs
de la Sainte-Famille (1787-1852).


Les saints du jour (Lundi 19 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

Personne, après avoir allumé une lampe, ne la cache sous un couvercle ou ne la met en dessous du lit ;

0n la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière.
Jésus attire notre attention sur la lampe qui est allumée, qui ne doit pas être empêchée de rayonner la lumière autour d’elle.
Plus elle brille, plus la lumière s’accroît. Cette lampe représente notre vie.
Dieu a allumé cette lampe qui fait naître une flamme dans nos yeux.
La Parole de Dieu dit notre vie comme une lumière qu’elle éclaire, comme une lampe sur notre sentier.
Cette lumière vivante nous est transmise par la vie et l’enseignement de Jésus.
Lorsque nous laissons la Parole du Christ vivre en nous, nous lui donnons tout l’espace nécessaire pour qu’elle s’enracine dans notre cœur. Elle prend la direction de notre vie, et nous devenons de plus en plus à l’image de Jésus, qui est la source de toute lumière, et qui donne lumière au monde. Jésus est venu allumer le grand feu de l’Amour.
Seul, celui qui le suit, conforme sa vie à la vie de Jésus, il entre en possession de la connaissance qui délivre de l’obscurité.
Ayant la lumière du Christ en nous, nous devenons nous-mêmes des lumières.
Alors la parole de Dieu se réalise en nous, d’une manière cachée, elle va se répandre ensuite dans un grand feu d’amour pour le monde !


Car rien n’est caché qui ne doive paraître au grand jour ; rien n’est secret qui ne doive être connu et venir au grand jour.

La vérité éclaire et révèle la réalité des choses, qui un jour, prendront pleinement leur sens.
La lumière et la vérité seront si manifestes qu’il sera impossible de cacher quoi que ce soi : La pleine révélation de la justice divine sera suivie du jugement au sujet de tout ce qui est caché.
Suivre Jésus, c’est croire en lui comme Sauveur, et lui remettre entièrement sa vie.
Lorsque Dieu, par Jésus, allume notre lampe et fait de nous des lumières, il veut que cette lumière resplendisse, et non qu’elle soit cachée. Le monde, comme un épais nuage, cache l’éclat de notre lumière, il voudrait que notre lampe ne brille plus du tout.
Si nous laissons les préoccupations nous envahir, la Parole de Dieu sera mise sous le boisseau, or notre flambeau doit être entretenu.
Les pires méchancetés ne peuvent pas jeter d’ombre sur notre lumière si nous vivons dans la vigilance de la grâce de Dieu.
Un sourire, une main tendue, un regard donne la vie et nous rend vraiment accueillant, tourné vers l’autre, regardant qui est à côté, pour lui dire une parole agréable, ou bien encore l’aider, s’il a besoin d’être aidé.
C’est ainsi que s’allume un petit feu, avec de petites brindilles qui vont lancer un grand brasier.


Faites attention à la manière dont vous écoutez. Car celui qui a recevra encore, et celui qui n’a rien se fera enlever même ce qu’il paraît avoir. »

Dieu pourvoit à tous nos besoins sans que nous ayons à nous faire de souci.
Il nous faut recherchez le Royaume de Dieu dans la Parole de Dieu qui est une source de vie et de grâce.
Jésus souligne la disposition de notre cœur qui entend la vérité.
Dans la mesure où nous sommes fidèles à l’emploi qui nous est confié, nous accordera plus de grâces.
Celui qui écoute avec un esprit avide de comprendre et d’obéir à la vérité, recevra beaucoup plus encore.
La gratuité du don de Dieu nous donne la liberté d’en disposer, dans la lumière, à son service.
La grâce de Dieu fait fructifier le bien, et nous sommes appelés à être de bons intendants au service de notre prochain.
Notre Dieu d’amour nous demande des attitudes d’amour pour demeurer dans le feu de l’Amour.
Jésus, en prenant la parabole de la lampe qui brule, dit qu’Il est venu allumer un grand feu.
Il nous donne ce qu’il faut pour que ce Feu de l’amour divin brûle dans le monde.
Le mystère du Corps et du Sang du Christ offert à chaque Eucharistie et reçu en communion est là pour alimenter en permanence ce feu d’amour : C’est un Pain de vie et un Vin de noces qui réchauffe notre cœur.



Citation :
Nous demandons la grâce de ne négliger aucun des petits moyens qui permettent au feu de l’amour de se propager par notre cœur en communauté.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Chromace d'Aquilée (?-407), Évêque
Homélies sur l'évangile de Matthieu, n° 5, 1.3-4 ; CCL 9,405 (trad. bréviaire 11/06)


Mettre la lampe sur le lampadaire

Le Seigneur appelle ses disciples « lumière du monde » (Mt 5,14) parce que, éclairés par lui, qui est la lumière éternelle et véritable (Jn 1,9), ils sont devenus à leur tour une lumière dans les ténèbres. Parce qu'il est lui même « le Soleil de justice » (Ma 3,20) le Seigneur peut aussi appeler ses disciples « lumière du monde » ; c'est par eux, comme par des rayons étincelants, qu'il déverse la lumière de sa connaissance sur la terre entière... Éclairés par eux, nous-mêmes, de ténèbres que nous étions, nous sommes devenus lumière, comme le dit saint Paul : « Autrefois, vous n'étiez que ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière ; vivez comme des fils de la lumière » (Ep 3,8.). Et encore : « Vous n'appartenez pas à la nuit, ni aux ténèbres ; vous êtes des fils de la lumière, des fils du jour » (1Th 5,5). Saint Jean a eu raison d'affirmer dans sa lettre : « Dieu est lumière » (1,5) et « Celui qui demeure en Dieu est dans la lumière » (1,7)... Ainsi donc puisque nous avons la joie d'être délivrés des ténèbres de l'erreur, nous devons vivre dans la lumière, comme des fils de lumière... Ce qui fait dire à l'apôtre Paul : « Parmi eux, vous apparaissez comme des sources de lumière dans le monde, vous qui portez la parole de vie » (Ph 2,15)...

     Cette lampe resplendissante, qui a été allumée pour servir à notre salut, doit toujours briller en nous... Cette lampe de la Loi et de la foi, nous ne devons donc pas la cacher, mais l'installer toujours dans l'Église comme sur le lampadaire, pour le salut d'un grand nombre, afin de jouir nous-mêmes de la lumière de sa vérité, et d'en éclairer tous les croyants.



Source : 








Citation :
19 Septembre 1846 : Fête de l’Apparition de Notre-Dame de la Salette (2016 : Célébration du 170ème anniversaire)





Le 19 septembre 1846, sur les pentes du mont Planeau à près de 1800 m, deux enfants bergers, Mélanie et Maximin, illettrés et pauvres jouent à faire un paradis avec les fleurs de la montagne. Après avoir partagé un frugal repas vers midi ils s'endorment au soleil, puis recherchent leurs vaches éloignées et voient une grande clarté, une sorte de globe de feu tournoyé d'un éclat insoutenable. Dans la lumière apparaît une femme assise sur une pierre dans le paradis des enfants, les coudes sur les genoux, les mains lui couvrant le visage. Elle pleure. Elle ressemble, au dire de Maximin, à une pauvre mère que ses fils auraient battue. « Avancez, mes enfants, n'ayez point peur. Je suis ici pour vous conter une grande nouvelle. » Se levant elle ressemble à une servante (bonnet, fichu, tablier) qui serait reine. Sa tête s'orne d'un diadème de rayons, sa robe est pailletée d'étoiles. Elle cache les mains dans ses manches, serrant contre elle le crucifix vivant qu'elle porte sur la poitrine suspendue à une chaîne. Aux extrémités de la traverse de la croix sont visibles un marteau et des tenailles entrouvertes. Elle porte une guirlande de roses jouxtant une chaîne sur ses épaules. Elle pleure abondamment.

La Dame leur parle « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils : il est si fort et si pesant que je ne puis le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres... vous n'en faites pas de cas. » Elle indique les deux choses qui appesantissent le bras de son Fils : le travail du dimanche et les jurons grossiers des charretiers. Elle se plaint des gens qui manquent la messe... Viendront des châtiments divins redoutables pour les paysans : pommes gâtées, semences mangées par les bêtes, blés en poussière, noix mauvaises, raisins pourris... famines... convulsions de petits enfants, qui se sont réalisés. Pourtant la Dame promet la prospérité si les cœurs changent. « S'ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceaux de blé et les pommes de terre se trouveront ensemencées par les terres. » « Se convertir, c'est déclouer Jésus de sur la croix » dira le Curé d'Ars.

Elle interroge ensuite les enfants « Faites-vous bien votre prière ? » et leur recommande de la faire soir et matin. La Vierge Marie leur montre la chaîne qui, un jour, doit enchaîner Satan, c'est le collier de roses, le rosaire qui doit lier l'ennemi. À la Salette elle vient leur apprendre que seul le chapelet donnera la victoire.

Après leur avoir confié un secret à chacun des enfants, la Vierge Marie, ses pieds ne touchant plus terre leur dit et redit « Mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple. »

Le Sanctuaire Notre Dame de la Salette  est situé aux confins du département de l’Isère, au dessus du village de Corps (entre La Mure et Gap) à 1787 m d’altitude.



Pour un approfondissement :
>>> Apparitions de Notre Dame de La Salette














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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 19 Sep 2016 - 19:40

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mardi 20 Septembre 2016

Saint André Kim Tae-gon, prêtre,
Saint Paul Chong Ha-sang,
et leurs compagnons ;
Martyrs

Les 103 Saints Martyrs de Corée ont été canonisés en 1984

25ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Rouge )
Année C







(Première lecture)
Livre des Proverbes 21 : 1 à 6, 10 à 13


« Maximes diverses pour une Vie Droite »

Le SEIGNEUR dispose du cœur du roi
comme d’un canal d’irrigation,
IL le dirige où IL veut.
La conduite d’un homme est toujours Droite à SES YEUX,
mais c’est le SEIGNEUR qui pèse les cœurs.
Accomplir la Justice et le Droit
plaît au SEIGNEUR plus que le sacrifice.
Regarder de haut, se rengorger :
ainsi brillent les méchants, mais ce n’est que péché.
Les plans de l’homme actif lui assurent du profit ;
mais la précipitation conduit à l’indigence.
Une fortune acquise par le mensonge :
illusion fugitive de qui cherche la mort.
Le méchant ne désire que le mal ;
il n’a pas un regard de pitié pour son prochain.
Quand on punit l’insolent, l’étourdi devient sage ;
le sage, il suffit de le raisonner pour qu’il comprenne.
Le juste considère le clan du méchant :
le méchant pervertit les autres pour leur malheur.
Qui fait la sourde oreille à la clameur des faibles
criera lui-même sans obtenir de réponse.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








MYSTÈRE et MERVEILLE de la LOI DE DIEU


[ Psaume 118 (119) ; entièrement ]


Psaume 118 (119) : 1 et 27, 30 et 34, 35 et 44

R/ Guide-moi, SEIGNEUR,
sur la voie de TES VOLONTÉS.


Heureux les hommes intègres dans leurs voies
qui marchent suivant la Loi du SEIGNEUR !
Montre-moi la voie de TES PRÉCEPTES,
que je médite sur TES MERVEILLES.
R/

J’ai choisi la voie de la fidélité,
je m’ajuste à TES DÉCISIONS.
Montre-moi comment garder TA LOI,
que je l’observe de tout cœur.
R/

Guide-moi sur la voie de TES VOLONTÉS,
là, je me plais.
J’observerai sans relâche TA LOI,
toujours et à jamais.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 8 : 19 à 21

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Heureux ceux qui écoutent la PAROLE DE DIEU,
et qui La gardent !
Alléluia.

(Lc 11, 28)




« Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la PAROLE DE DIEU, et qui La mettent en pratique »


En ce temps-là,
la mère et les frères de JÉSUS vinrent LE trouver,
mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à LUI
à cause de la foule.
On le LUI fit savoir :
« Ta mère et tes frères sont là dehors,
qui veulent TE voir. »
IL leur répondit :
« Ma Mère et Mes Frères
sont ceux qui écoutent la PAROLE DE DIEU,
et qui La mettent en pratique. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=20/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 20 Sep 2016 - 14:04

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Mardi 20 septembre 2016 :  Le mardi de la 25e semaine du temps ordinaire
« Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu,
et qui la mettent en pratique. »


 Saints Eustache, Théopiste, Agapit et Théopiste, martyrs († 120). Voir aussi :
 20 septembre. Saint Eustache et sa famille, martyrs. 118.

 Saint Jean-Charles Cornay, Martyr, Missionnaire au Tonkin (1809-1837)

 Saint André Kim Taegon, Saint Paul Chong Hasang et leurs 101 compagnons, Martyrs de Corée (1839-1867)

 Bse Maria-Theresia vom heiligen Josef, Fondatrice de la Congrégation :
« Karmelitinnen vom Göttlichen Herzen Jesu » (Sœurs Carmélites du divin Cœur de Jésus) (1839-1867)


Les saints du jour (Mardi 20 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

Sa mère et ses frères vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule.

Jésus enseigne qu’il nous nous faut écouter sa Parole comme des frères pour être membre de sa famille.
Il nous faut connaître la volonté de Dieu et l’accomplir. Alors qu’il enseigne, ses cousins et ses cousines lui font dire qu’ils sont là. Ils ne peuvent s’approcher de lui à cause de la foule. Jésus nous introduit dans la famille de Dieu.
Il nous faut, nous aussi, vaincre des obstacles pour nous approcher de lui, pour écouter sa Parole.
Jésus leur répond : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »
Cette connaissance nouvelle nous est révélée à partir du cœur profond qui est en nous et qui nous est manifesté dans l’amour.
Il est bon de savoir pourquoi nous cherchons Jésus ! Est-ce pour mettre la Parole de Dieu à la première place dans notre vie ?
Les « frères » de Jésus sont ceux qui écoutent la Parole qui vient du Père, ceux qui croient qu’ils sont les « enfants bien aimés » du Père. Ils forment la famille des frères et des sœurs qui s’aiment. Ils réalisent la Communauté nouvelle que l’Esprit Saint unifie.


On le fit savoir à Jésus : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. »

La famille proche est bâtie sur les liens d’amour naturels, Jésus l’aime et la respecte.
Mais à ce niveau, aucun être qui nous est lié n’a des droits d’autorité sur ce qui nous lie à Dieu, au Père céleste. Les liens spirituels qui nous lient à Dieu et à Sa famille priment sur les liens du sang et les devoirs qui y sont attachés.
La Parole de Dieu dit bien la nécessité de l’affection, de la considération, du respect et de l’honneur que l’on doit aux siens. Jamais cette affection ne doit s’interposer entre Dieu et nous.
Jésus n’offense en rien sa Mère car elle est la première à écouter la Parole de Dieu et à la mettre en pratique.
Jésus naquît d’elle à la Parole de l’Annonciation. C’est elle qui a le plus parfaitement accompli la volonté de Dieu. Le désir secret de Marie est l’accomplissement de la volonté de Dieu. Elle est la femme qui représente l’humanité. Elle fait entrer l’humanité dans le mystère de la vie, le mystère de Jésus.


Jésus leur répondit : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »

Jésus nous dit ainsi que les membres de sa famille, « ce sont ceux qui écoutent la Parole. »
Pour écouter cette Parole, il faut nous en approcher.
C’est à la Croix de Jésus que l’enfant bien aimé du Père prend naissance. L’Amour de Jésus nous fait entrer dans la « naissance éternelle » du Fils Unique du Père. Ce que nous contemplons dans la personne de Jésus, nous sommes invités à le devenir, les « enfants de Dieu. »
La primauté que nous accordons à Dieu nous donne d’écouter de Sa Parole et d’entrer en relation intime avec lui dans la prière.
Cette Parole, nous voulons l’accomplir pour être membres de la famille de Dieu. Pour lui obéir, il nous faut renoncer à notre confort, à notre réputation, aux biens matériels.
Jésus, par sa Parole, nous invite et nous introduit dans le mystère de Dieu. Grace à lui, Dieu vient au secours de notre humanité orpheline.
Le refus de Dieu à l’origine a « coupé » Adam et Eve de la relation filiale au Père.
Le Dieu invisible s’est rendu visible à nos yeux en Jésus. Nous « connaissons » désormais en lui le mystère de Dieu qui est Trinité d’amour : « Dieu est Amour. »



Citation :
Nous demandons la grâce d’être de ceux qui écoutent la parole de Dieu, que cette Parole soit vivante en nous.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Irénée de Lyon (v. 130-v. 208), Evêque, Théologien et Martyr
Contre les hérésies, III, 22 (trad. SC 211, p. 439 rev.)


Nous sommes ses frères parce que sa mère a entendu la parole et l'a mise en pratique

La Vierge Marie a été obéissante quand elle a dit : « Voici ta servante, Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole » (Lc 1,38). Ève, au contraire, avait été désobéissante ; elle avait désobéi lorsqu'elle était encore vierge... De même donc qu’Ève, en désobéissant, est devenue cause de mort pour elle-même et pour tout le genre humain, de même Marie, ayant pour époux celui qui lui avait été destiné par avance et cependant vierge, est devenue, en obéissant, cause de salut pour elle-même et pour tout le genre humain... Car ce qui a été lié ne peut être délié que si l'on refait en sens inverse les boucles du nœud ; c'est de la sorte qu'un premier lien est dénoué par un second et que le second tient lieu de dénouement à l'égard du premier.

     C'est pourquoi le Seigneur disait que les premiers seraient les derniers, et les derniers les premiers (Mt 19,30). Le prophète aussi affirme la même chose en disant : « Au lieu de pères qu'ils étaient, ils sont devenus tes fils » (Ps 44,17). Car le Seigneur, en devenant « le Premier-né des morts » et en recevant dans son sein les anciens pères, les a fait renaître à la vie de Dieu, devenant lui-même « le principe des vivants » (Col 1,18) parce qu'Adam était devenu le principe des morts. C'est aussi pourquoi Luc a commencé sa généalogie par le Seigneur, pour la faire remonter de celui-ci jusqu'à Adam (Lc 3,23s), indiquant par là que ce ne sont pas les pères qui ont donné la vie au Seigneur, mais lui au contraire qui les a fait renaître dans l’Évangile de vie. Ainsi également le nœud de la désobéissance d'Ève a été dénoué par l'obéissance de Marie, car ce que la vierge Ève avait lié par son incrédulité, la Vierge Marie l'a délié par sa foi.



Source : 










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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 20 Sep 2016 - 19:13

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mercredi 21 Septembre 2016

Saint Matthieu, Apôtre et Évangéliste
1ier siècle. L’un des Douze Apôtres, auteur du Premier Évangile. Avant de rencontrer JÉSUS, Matthieu (appelé Lévi) était collecteur d’impôts à Capharnaüm.

25ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Rouge )
Année C







(Première lecture)
Lettre de Saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4 : 1 à 7, 11 à 13


« Les DONS qu’IL a faits, ce sont les Apôtres et aussi les Évangélisateurs »

Frères,
moi qui suis en prison à cause du SEIGNEUR,
je vous exhorte à vous conduire
d’une manière digne de votre vocation :
ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience,
supportez-vous les uns les autres avec amour ;
ayez soin de garder l’UNITÉ dans l’ESPRIT
par le LIEN de la PAIX.
Comme votre vocation vous a tous appelés
à une seule espérance,
de même il y a un SEUL CORPS et un SEUL ESPRIT.
Il y a un SEUL SEIGNEUR, UNE SEULE FOI, UN SEUL BAPTÊME,
UN SEUL DIEU ET PÈRE DE TOUS,
au-dessus de tous,
par tous, et en tous.
À chacun d’entre nous, la grâce a été donnée
selon la mesure du DON fait par le CHRIST.
Et les DONS qu’IL a faits,
ce sont les Apôtres,
et aussi les Prophètes, les Évangélisateurs,
les Pasteurs et ceux qui Enseignent.
De cette manière, les fidèles sont organisés
pour que les tâches du ministère soient accomplies
et que se construise le CORPS DU CHRIST,
jusqu’à ce que nous parvenions tous ensemble
à l’Unité dans la FOI et la pleine CONNAISSANCE DU FILS DE DIEU,
à l’état de l’Homme parfait,
à la stature du CHRIST dans SA PLÉNITUDE.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








La GLOIRE de DIEU dans l’Univers


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

[ Psaume 18 (19) ; entièrement ]



Psaume 18 (19) : 2 et 3, 4 et 5ab

R/ Par toute la Terre s'en va leur message.

Les Cieux proclament la GLOIRE DE DIEU,
le firmament raconte l'OUVRAGE DE SES MAINS.
Le jour au jour en livre le récit
et la nuit à la nuit en donne connaissance.
R/

Pas de paroles dans ce récit,
pas de voix qui s'entende;
mais sur toute la Terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 9 : 9 à 13

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
À TOI, DIEU, notre Louange !
TOI que les Apôtres glorifient,
nous T’acclamons : TU ES SEIGNEUR !
Alléluia.



« Suis-moi. L’homme se leva et LE suivit »


En ce temps-là,
JÉSUS sortit de Capharnaüm
et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu,
assis à son bureau de collecteur d’impôts.
IL lui dit :
« Suis-moi. »
L’homme se leva et LE suivit.

Comme JÉSUS était à table à la maison,
voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts)
et beaucoup de pécheurs
vinrent prendre place avec LUI et Ses Disciples.
Voyant cela, les pharisiens disaient à Ses Disciples :
« Pourquoi votre MAÎTRE mange-t-IL
avec les publicains et les pécheurs ? »
JÉSUS, qui avait entendu, déclara :
« Ce ne sont pas les gens bien portants
qui ont besoin du médecin,
mais les malades.
Allez apprendre ce que signifie :

Je veux la miséricorde, non le sacrifice.

En effet, Je ne suis pas venu appeler des justes,
mais des pécheurs. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=21/09/2016




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http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 21 Sep 2016 - 13:29

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Mercredi 21 septembre 2016 :  Fête de saint Matthieu, apôtre et évangéliste
« En passant plus loin, Jésus vit un homme appelé Mathieu
assis au bureau des taxes. Il lui dit : Suis–moi.
Celui–ci se leva et le suivit. »


 Saint Matthieu, Apôtre et Évangéliste (Ier s.). Voir aussi :
 21 septembre. Saint Matthieu, Apôtre, Evangéliste, martyr. Ier siècle.

 Sainte Déborah Ancien Testament : Prophétesse et juge d'Israël

 Saint Jonas Ancien Testament : Prophète

 Saint Castor d’Apt, Évêque  († 420)

Les saints du jour (Mercredi 21 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

"Comme Jésus était à table, dans la maison, beaucoup de collecteurs des taxes et de pécheurs étaient venus prendre place avec Jésus et ses disciples."

La vie de Matthieu bascule à l’appel de Jésus. C’est le mystère de la liberté personnelle, de la reconnaissance entre ces deux hommes. Mathieu manifeste sa reconnaissance dans un repas de fête qu’il donne à Jésus.
Ce ne sont pas seulement les paroles de Jésus qui constituent la base de son enseignement mais surtout ses gestes, sa façon de faire. Il s’assoit à table avec les pécheurs, parle avec eux, n’a pas honte de se trouver en leur compagnie.
Lors de son baptême, Jésus prend place au milieu d’eux.
Sur la croix, il meurt entre deux malfaiteurs.
Jésus appelle Matthieu à sa suite, et il le suit ! Cet appel et sa réponse a une dimension sociale, les amis de Matthieu sont invités au banquet de fête. Jésus qui les accueille est à la joie de la fête.
Les ennemis de Jésus cherchent à détruire ce groupe nouveau qui se constitue, à semer un esprit de discorde entre les disciples et les nouveaux, publicains et pécheurs.
Sous le regard de Jésus, chacun peut se reconnaître lui-même, se savoir appeler à grandir, à prendre les choses autrement.
L’atmosphère n’est plus au jugement ou à l’exclusion mais à l’accueil et à l’amitié.
La souplesse de la relation permet à Matthieu et à ses amis de revoir leur existence.
Jésus est « Dieu-avec-nous » qui pose un regard qui ne juge pas et ne condamne pas.
Son regard est fait d’amitié et de miséricorde. C’est le regard qu’il pose sur Matthieu, un regard qui change complètement sa vie.


"Les pharisiens disaient à ses disciples : Pourquoi votre maître mange–t–il avec les collecteurs des taxes et les pécheurs ? Jésus, qui avait entendu, dit : Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades."

Être accueilli par Jésus, c’est accueillir son Royaume de Justice et de Paix.
Il s’agit pour nous de vivre dans une communion personnelle et intime avec Dieu, notre Père des cieux.
Dieu nous aime, il est venu nous chercher en Jésus. De nous-même, nous ne pouvons pas accéder à la vie divine, c’est un don de Dieu.
Être sauvé, c’est accueillir cet amour de Dieu qui nous établi dans une relation nouvelle avec lui. Nous sommes placés par amour dans cette relation d’amour infini qui existe entre le Père et le Fils dans l’Esprit Saint.
Être sauvé, c’est être aimé et participer à l’amour de Dieu. Dès lors, nous comprenons que cette justification ne peut être que gratuite.
On ne peut prétendre s’imposer dans une relation amoureuse. L’amour ne se paye que par l’amour.
En choisissant Mathieu, Jésus fait un geste provocateur. Il ne se contente pas d’appeler un pécheur comme apôtre, il ose « faire table commune » avec lui.


Allez apprendre ce que signifie : « Je veux la compassion et non le sacrifice ; car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »

Notre salut est un don gratuit de Dieu. Nos actions auront des conséquences sur notre relation avec nos frères. Si nous sommes aimés de Dieu gratuitement, et sans mérite de notre part, son amour nous appelle à aimer à notre tour. Désormais, il s’agit pour nous, non plus de gagner ce don, mais de vivre selon l’Esprit Saint qui nous habite.
Les œuvres de bonté seront nécessaires pour rayonner le don que nous avons reçu dans l’Esprit Saint. Ayant découvert et reçu l’amour infini de Dieu, nous cherchons à vivre en conformité avec l’Esprit Saint qui nous habite, à collaborer avec l’amour de Dieu.
Dieu nous accueille au sein de l’amour trinitaire.
Nous exprimons cette réalité spirituelle par notre bonne volonté orientée vers la coopération active du Royaume de Dieu.
Notre foi, vécue en acte et en vérité, développe une communion effective avec nos frères. Dieu veut la tendresse et la miséricorde et Jésus nous invite à suivre son exemple. C’est dans les petites actions de tous les jours que notre foi se révèle.
Guéris par le Christ, nous sommes transformés en lui, enrichi de son Amour.
C’est dans le Christ, sauvé par sa Passion et par sa Résurrection, que nous faisons la paix entre nous et devenons des artisans de Paix.



Citation :
Nous demandons à Jésus la grâce d’entendre cette Parole : Je ne suis pas venu pour les bien portants, je suis venu pour les malades.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Irénée de Lyon (v. 130-v. 208), Evêque, Théologien et Martyr
Contre les hérésies, III, 11,8 ; 9,1 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p.493)


Une des premières attestations historiques des évangélistes

Les apôtres s'en allèrent jusqu'aux extrémités de la terre, proclamant la Bonne Nouvelle des bienfaits que Dieu nous envoie et annonçant aux hommes la paix du ciel (Lc 2,14), eux qui possédaient tous également, et chacun en particulier, la Bonne Nouvelle de Dieu. Matthieu précisément, chez les Hébreux, a fait paraître dans leur propre langue une forme écrite d'évangile alors que Pierre et Paul évangélisaient Rome et y fondaient l'Église. Après leur mort, Marc, le disciple et l'interprète de Pierre (1P 5,13), nous a transmis lui aussi par écrit la prédication de Pierre. De même Luc, le compagnon de Paul, a consigné en un livre l'évangile prêché par celui-ci. Ensuite Jean, le disciple du Seigneur, le même qui a reposé sur sa poitrine (Jn 13,25), a publié lui aussi l'évangile pendant son séjour à Éphèse.

   Matthieu, dans son évangile, raconte la génération du Christ comme homme : « Livre de la genèse de Jésus Christ, fils de David, fils d'Abraham : voici quelle fut la génération du Christ » (Mt 1,1-18). Cet évangile présente donc le Christ sous sa forme humaine ; c'est pourquoi le Christ y est toujours animé de sentiments d'humilité et demeure un homme de douceur... L'apôtre Matthieu ne connaît qu'un seul et même Dieu qui a promis à Abraham de multiplier sa descendance comme les étoiles du ciel (Gn 15,5) et qui par son Fils le Christ Jésus nous a appelés du culte des pierres à sa connaissance (Mt 3,9), de sorte que, « ce qui n'était pas un peuple est devenu son peuple, et que celle qui n'était pas la bien-aimée est devenue l'aimée » (Os 2,25 ; Rm 9,25).



Source : 










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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 21 Sep 2016 - 19:39

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Jeudi 22 Septembre 2016

De la férie

25ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Livre de Qohèleth 1 : 2 à 11


« Rien de nouveau sous le Soleil »

Vanité des vanités, disait Qohèleth.
Vanité des vanités, tout est vanité !
Quel profit l’homme retire-t-il
de toute la peine qu’il se donne sous le Soleil ?
Une génération s’en va, une génération s’en vient,
et la terre subsiste toujours.
Le Soleil se lève, le Soleil se couche ;
il se hâte de retourner à sa place,
et de nouveau il se lèvera.
Le vent part vers le sud, il tourne vers le nord ;
il tourne et il tourne,
et recommence à tournoyer.
Tous les fleuves vont à la mer,
et la mer n’est pas remplie ;
dans le sens où vont les fleuves,
les fleuves continuent de couler.
Tout discours est fatigant,
on ne peut jamais tout dire.
L’œil n’a jamais fini de voir,
ni l’oreille d’entendre.
Ce qui a existé, c’est cela qui existera ;
ce qui s’est fait, c’est cela qui se fera ;
rien de nouveau sous le Soleil.
Y a-t-il une seule chose dont on dise :
« Voilà enfin du nouveau ! »
– Non, cela existait déjà dans les siècles passés.
Mais, il ne reste pas de souvenir d’autrefois ;
de même, les événements futurs
ne laisseront pas de souvenir après eux.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








L’homme passe, DIEU reste


Prière de Moïse, l’envoyé de DIEU.

[ Psaume 89 (90) ; entièrement ]



Psaume 89 (90) : 3 et 4, 5 et 6, 12 et 13, 14 et 17abc

R/ D’âge en âge, SEIGNEUR,
TU as été notre Refuge !


TU fais retourner l’homme à la poussière ;
TU as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À TES YEUX, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
R/

TU les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.
R/

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, SEIGNEUR, pourquoi tarder ?
Ravise-TOI par égard pour Tes Serviteurs.
R/

Rassasie-nous de TON AMOUR au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la DOUCEUR DU SEIGNEUR notre DIEU !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 9 : 7 à 9

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Moi, JE SUIS LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE, dit le SEIGNEUR.
Personne ne va vers le PÈRE sans passer par Moi.
Alléluia.

(Jn 14, 6)




« Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet Homme dont j’entends dire de telles choses ? »

En ce temps-là,
Hérode, qui était au pouvoir en Galilée,
entendit parler de tout ce qui se passait
et il ne savait que penser.
En effet, certains disaient que Jean le Baptiste
était ressuscité d’entre les morts.
D’autres disaient :
« C’est le Prophète Élie qui est apparu. »
D’autres encore :
« C’est un Prophète d’autrefois qui est ressuscité. »
Quant à Hérode, il disait :
« Jean, je l’ai fait décapiter.
Mais qui est cet Homme dont j’entends dire de telles choses ? »
Et il cherchait à LE voir.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=22/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 22 Sep 2016 - 10:36

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Jeudi 22 septembre 2016 :  Le jeudi de la 25e semaine du temps ordinaire
Quant à Hérode, il disait… qui est cet homme dont j’entends
dire de telles choses ? » Et il cherchait à le voir.


 Saint Maurice et de ses compagnons, martyrs de la Légion Thébéenne († 286)

 Saint Laud ou Lô, Évêque de Coutances (VIème siècle)

 Saint Ignace de Santhia, Prêtre Capucin (1686-1770).

Les saints du jour (Jeudi 22 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, entendit parler de tout ce qui se passait et il ne savait que penser. En effet, certains disaient que Jean le Baptiste était ressuscité d’entre les morts.

Beaucoup parlaient de Jésus. Sa façon de se comporter rappelait au peuple les prophètes : Elie, Jean le Baptiste. A cause des miracles qu’il accomplissait, Jésus était reconnu comme prophète.
Beaucoup se mettaient à le suivre. Hérode lui-même voulait le rencontrer, inspiré par la curiosité. Contre son gré, il avait fait décapiter Jean-Baptiste. Il était pris au jeu de son orgueil, et il ne voulait pas ternir son image et son pouvoir.
Il y a chez Jésus quelque chose qu’Hérode ne comprenait pas, il voudrait le dominer. Nous pouvons, nous aussi, vivre une course effrénée pour la gloire humaine ou le pouvoir, et nous servir de Dieu pour cela ! Il nous faut toujours nous demander les raisons pour lesquelles nous cherchons Jésus.
Nous pouvons rencontrer Dieu dans une attitude d’adoration, au cœur du monde, l’invisible est là, caché.
Les disciples ont vu Jésus lui-même, présent dans la chair, ils ont entendu de sa bouche les paroles qu’ils nous ont annoncées. Et nous avons entendu, même si nous n’avons pas vu.


D’autres disaient : « C’est le prophète Élie qui est apparu. » D’autres encore : « C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. »

En nous se cache le désir de voir Jésus. Ce désir de voir Dieu est inscrit au cœur de chaque homme.
Tous les saints ont considéré comme peu de chose tout ce qu’ils obtenaient tant qu’ils ne voyaient pas Dieu.
Moïse dit : « Si j’ai trouvé grâce devant toi, montre-moi ton visage. » Il y a en l’homme, malgré sa détresse, un fond qui cherche inconsciemment à étancher sa soif de vivre. Car « l’homme » sur terre, a été fait semblable à Dieu : « Faisons, dit-il, l’homme à notre image et à notre ressemblance. »
Dieu sait les hommes tourmentés du désir de le voir. Il a choisi Jésus pour se montrer sur la terre, lui qui était dans le ciel, il est venu chez les hommes par un homme.
Nous avons la même foi que les apôtres. Nous voulons être attentifs car nous pouvons annoncer ce que nous avons vu et entendu par eux. L’Esprit Saint en personne vient pour nous instruire, personne ne sait d’où il vient et ou il va. L’essentiel pour nous, est de toujours nous trouver dans la mouvance de cet Esprit Saint et de faire que ce qui vient de lui.


« Quant à Hérode, il disait : « Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? » Et il cherchait à le voir.

Nous devons nous décider à chercher et Dieu pour qu’il transforme notre regard sur nous-mêmes et sur la vie.
C’est une consolation de faire connaissance avec des Chrétiens sensibles aux motions de l’Esprit Saint pour revenir concrètement aux sources de l’Evangile.
Dieu est avec nous et nous ne le connaissons pas.
Jésus est présent dans tant et tant de nos frères qui se trouvent marginalisés, qui souffrent et qui n’ont personne qui veille sur eux. L’amour du prochain est ancré dans l’amour de Dieu. C’est une tâche pour chacun de nous de leur venir en aide.
Notre vie spirituelle nous est cachée à nous-mêmes. Dieu fait son œuvre en nous dans le secret.
Jésus a pris chair parmi nous pour être vu de nous.
Le Jeudi Saint est un jour par excellence pour voir Jésus, dans l’Eucharistie, il nous attend toujours : Il n’est pas là pour Lui mais pour nous. Nous sommes heureux d’être témoins de ce que d’autres ont vu et entendu car nous sommes en communion avec eux.



Citation :
Nous demandons à Dieu la grâce d’un amour surabondant pour lui et pour nos frères.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Origène (v. 185-253), Prêtre et Théologien
Homélies sur la Genèse, n°1, 5-7 (trad. SC 7, p. 70-73 rev.)


« Hérode cherchait à voir Jésus »

Le soleil et la lune illuminent nos corps ; ainsi le Christ et l'Église illuminent nos esprits. Du moins les illuminent-ils si nous ne sommes pas des aveugles spirituels. Car, de même que le soleil et la lune ne laissent pas de répandre leur clarté sur les aveugles qui ne peuvent cependant accueillir la lumière, ainsi le Christ envoie sa lumière à nos esprits. Mais cette illumination aura lieu seulement si notre cécité n'y fait pas obstacle. Donc, que les aveugles suivent d'abord le Christ en criant : « Aie pitié de nous, Fils de David ! » (Mt 9,27), et quand ils auront retrouvé la vue grâce à lui, ils pourront être irradiés par la splendeur de la lumière.

     Mais tous ceux qui voient ne sont pas illuminés de manière égale par le Christ ; chacun l'est à la mesure dont il peut recevoir la lumière (cf Lc 23,8s)... Ce n'est pas de la même manière que nous allons tous à lui, mais « chacun y va selon ses possibilités propres » (Mt 25,15).



Source : 










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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 22 Sep 2016 - 19:04

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Vendredi 23 Septembre 2016

Saint Pio de Pietrelcina, (Padre Pio) ; Prêtre
Mort en 1968. Ce capucin italien plaça l’Eucharistie et la confession au coeur de son ministère de Prêtre. Son couvent de San Giovani Rotondo est devenu un lieu de pèlerinage.

25ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Livre de Qohèleth 3 : 1 à 11


« Il y a un temps pour chaque chose sous le Ciel »

Il y a un moment pour tout,
et un temps pour chaque chose sous le Ciel :
un temps pour donner la vie,
et un temps pour mourir ;
un temps pour planter,
et un temps pour arracher.
Un temps pour tuer,
et un temps pour guérir ;
un temps pour détruire
et un temps pour construire.
Un temps pour pleurer,
et un temps pour rire ;
un temps pour gémir,
et un temps pour danser.
Un temps pour jeter des pierres,
et un temps pour les amasser ;
un temps pour s’étreindre,
et un temps pour s’abstenir.
Un temps pour chercher,
et un temps pour perdre ;
un temps pour garder,
et un temps pour jeter.
Un temps pour déchirer,
et un temps pour coudre ;
un temps pour se taire,
et un temps pour parler.
Un temps pour aimer,
et un temps pour ne pas aimer ;
un temps pour la guerre,
et un temps pour la paix.

Quel profit le travailleur retire-t-il
de toute la peine qu’il prend ?
J’ai vu la besogne que DIEU impose aux fils d’Adam
pour les tenir en haleine.
Toutes les choses que DIEU a faites
sont bonnes en leur temps.
DIEU a mis toute la durée du temps dans l’esprit de l’homme,
mais celui-ci est incapable
d’embrasser l’ŒUVRE que DIEU a faite
du début jusqu’à la fin.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Prière du roi


Du recueil de David.

[ Psaume 143 (144) ; entièrement ]



Psaume 143 (144) : 1a et 2abc, 3 et 4

R/ Béni soit le SEIGNEUR, mon Rocher !

Béni soit le SEIGNEUR, mon Rocher !
IL est mon Allié, ma Forteresse,
ma Citadelle, CELUI qui me libère ;
IL est le Bouclier qui m’abrite,
R/

Qu’est-ce que l’homme, pour que TU le connaisses, SEIGNEUR,
le fils d’un homme, pour que TU comptes avec lui ?
L’homme est semblable à un souffle,
ses jours sont une ombre qui passe.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 9 : 18 à 22

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Le FILS de l’Homme est venu pour servir,
et donner SA VIE en rançon pour la multitude.
Alléluia.

(cf. Mc 10, 45)




« TU ES LE CHRIST, LE MESSIE DE DIEU. – Il faut que le FILS de l’Homme souffre beaucoup »


En ce jour-là, JÉSUS était en prière à l’écart.
Comme Ses Disciples étaient là,
IL les interrogea :
« Au dire des foules, qui SUIS-JE ? »
Ils répondirent :
« Jean le Baptiste ; mais pour d’autres, Élie ;
et pour d’autres, un Prophète d’autrefois qui serait ressuscité. »
JÉSUS leur demanda :
« Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui SUIS-JE ? »
Alors Pierre prit la PAROLE et dit :
« LE CHRIST, LE MESSIE DE DIEU. »
Mais JÉSUS, avec autorité,
leur défendit vivement de le dire à personne,
et déclara :
« Il faut que le FILS de l’Homme souffre beaucoup,
qu’IL soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes,
qu’IL soit tué,
et que, le troisième jour, IL RESSUSCITE. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
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Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=23/09/2016




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Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 23 Sep 2016 - 12:50

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Vendredi 23 septembre 2016 :  Le vendredi de la 25e semaine du temps ordinaire
« Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup,
qu’il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes,
qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. »


 Sainte Thècle, Vierge et Première Martyre (1er s.).

 Saint Lin de Volterra, 2ème Pape, successeur de Saint Pierre Apôtre († 67)

 Saint Libère, pape, fondateur de l'église Sainte-Marie-des-Neiges (basilique Sainte-Marie-Majeure) (366).

 Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio), Prêtre o.f.m. Capucin (1887-1968) Voir aussi :
 SAINT PIO DE PIETRELCINA (PADRE PIO) capucin (1887-1968)

Les saints du jour (Vendredi 23 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

Un jour Jésus priait à l’écart. Comme ses disciples étaient là, il les interrogea : « Pour la foule, qui suis-je ? »

Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres, un prophète d’autrefois qui serait ressuscité. »
BJésus questionne ses disciples sur son identité.
La réponse apportée par chacun a des conséquences sur la manière dont il va se situer dans la vie.
Notre réponse marque la manière dont nous nous comprenons et dont nous comprenons le monde.
L’identité est la réalité essentielle que toute personne humaine cherche sans cesse.
Comme il nous est bon de contempler la profondeur du cœur de Jésus en prière, à l’écart.
A travers ses questions, Jésus fait vivre à ses disciples un chemin de positionnement personnel.
Il les amène à se déterminer vis à vis de lui. Il les dispose à recevoir la révélation de son identité messianique et à devenir eux-mêmes, face à lui : « Au dire des foules, qui suis-je ? »
Jésus aide chacun à se situer en lui donnant la possibilité de regarder d’autres réponses !
Un chemin personnel peut se tracer pour chacun.
La foule aime Jésus de Nazareth. Il est bon, il fait des miracles de guérison, il apporte un message nouveau.
Bon nombre d’entre eux croient qu’il « est un envoyé de Dieu. » Jésus part de la relation avec son Père qui donne d’être, et qui lui donne sa mission.


Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »

Pierre prit la parole et répondit : « Le Messie de Dieu. »[/i]
Jésus donne à ses disciples de pouvoir être libres, de pouvoir se situer par rapport à lui, et par rapport aux autres, au sein du groupe. Une dynamique s’instaure et la multitude des réponses autorise une prise de position pour les disciples.
Jésus reprend son appel, par une question plus personnelle : Pour vous, qui suis-je ? Pierre confesse Jésus comme Christ.
C’est dans cette lumière que Jésus livre son cœur, il est le fils de Marie qui le garde tendrement dans son cœur.
Aimés de Dieu, nous recevons nous aussi notre identité de Dieu lui-même.
Jésus est seul, et il demande le soutien de ses disciples.
Ce sera ainsi pour nous aussi, si nous vivons des moments de consolation, il y a aussi dans notre vie des moments de désolation et d’angoisse. Le Fils de l’homme confie son cœur à ceux qu’il aime.
Le Christ pose cette question à chacun de nous. Si Jésus est le Messie, qui sommes-nous pour lui ?


Et Jésus leur défendit vivement de le révéler à personne, en expliquant : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. »

La confession de Pierre donne au Christ de se révéler à nous.
Jésus annonce sa Passion à ses disciples, et ainsi, il les prépare à l’accueillir.
Il va librement vers sa passion, il y va avec tout son cœur. Cela lui coûte, mais il y consent.
Cette « vulnérabilité » est étonnante pour l’envoyé du Père.
Il nous dit qu’il est appelé à être un Christ humilié, un Christ souffrant.
C’est la croix qui réconcilie les hommes avec Dieu, c’est elle qui fait de la terre un ciel.
Quand nous aimons, notre vie est dans l’aimé, nous « dépendons » de l’aimé et nous sommes libres, d’une liberté toute intérieure ! Cet Amour renverse la citadelle de la mort, il détruit la puissance du démon et délivre la terre de l’erreur.
La Croix de Jésus, c’est la gloire du Fils, la jubilation de l’Esprit Saint, la volonté du Père. Le « oui » de Jésus va sauver l’humanité soumise à la violence de la haine, pour l’introduire dans un nouvel Amour.
Jésus ne sera pas seul dans sa Passion, Marie sera là, et il recevra par sa Présence, la tendresse du Père.



Citation :
Nous rendons grâce à Dieu qui nous donne un tel Sauveur et nous demandons la grâce d’être présent au cœur de Jésus qui nous aime.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Bienheureux Paul VI, Pape de 1963-1978
Homélie à Manille, 29/11/70 (trad. DC 1576, p.1115 © copyright Libreria Editrice Vaticana)


« Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je »

Le Christ ! Je sens la nécessité de l'annoncer, je ne peux pas le taire : « Malheur à moi, si je n'annonçais pas l’Évangile ! » (1Co 9,16) Je suis envoyé par lui pour cela ; je suis apôtre, je suis témoin. Plus est loin le but et difficile la mission, plus est pressant l'amour qui m'y pousse (2Co 5,14). Je dois proclamer son nom : Jésus est le Christ, Fils du Dieu vivant (Mt 16,16). Il est celui qui nous a révélé le Dieu invisible, il est le premier-né de toute créature, il est le fondement de toute chose (Col 1,15s). Il est le Maître de l'humanité et le Rédempteur : il est né, il est mort, il est ressuscité pour nous ; il est le centre de l'histoire et du monde. Il est celui qui nous connaît et qui nous aime ; il est le compagnon et l'ami de notre vie. Il est l'homme de la douleur et de l'espérance ; il est celui qui doit venir et qui sera un jour notre juge et aussi, nous l'espérons, la plénitude éternelle de notre existence, notre béatitude.

Je n'en finirais plus de parler de lui : il est la lumière, il est la vérité ; bien plus, il est « le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14,6). Il est le Pain, la Source d'eau vive répondant à notre faim et à notre soif (Jn 6,35 ;7,38) ; il est le Pasteur, notre guide, notre exemple, notre réconfort, notre frère. Comme nous, et plus que nous, il a été petit, pauvre, humilié, travailleur, malheureux et patient. Pour nous, il a parlé, il a accompli des miracles, il a fondé un Royaume nouveau où les pauvres sont bienheureux, où la paix est le principe de la vie ensemble, où ceux qui ont le cœur pur et ceux qui pleurent sont exaltés et consolés, où ceux qui aspirent à la justice sont exaucés, où les pécheurs peuvent être pardonnés, où tous sont frères.

Jésus Christ : vous en avez entendu parler, et même, pour la plupart, vous êtes déjà des siens, vous êtes chrétiens. Eh bien ! À vous, chrétiens, je répète son nom, à tous je l'annonce : Jésus Christ est « le commencement et la fin, l'alpha et l'oméga » (Ap 21,6). Il est le roi du monde nouveau ; il est le secret de l'histoire, la clé de notre destin ; il est le Médiateur, le pont entre la terre et le ciel... ; le Fils de l'homme, le Fils de Dieu..., le Fils de Marie... Jésus Christ ! Souvenez-vous : c'est l'annonce que nous faisons pour l'éternité, c'est la voix que nous faisons résonner par toute la terre (Rm 10,18) et pour toute la suite des siècles.



Source : 










_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 23 Sep 2016 - 19:41

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Samedi 24 Septembre 2016

Bienheureuse VIERGE MARIE
Les Samedis du Temps Ordinaire où il n’y a pas de mémoire obligatoire, on peut faire mémoire de la VIERGE MARIE, selon une tradition qui honore la foi et l’espérance sans défaut de MARIE le Samedi Saint.


De la férie

25ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Livre de Qohèleth 11 : 9 à 12 : 8


« Souviens-toi de ton CRÉATEUR, aux jours de ta jeunesse, avant que la poussière retourne à la terre, et le souffle, à DIEU »

Réjouis-toi, jeune homme, dans ton adolescence,
et sois heureux aux jours de ta jeunesse.
Suis les sentiers de ton cœur
et les désirs de tes yeux !
Mais sache que pour tout cela
DIEU t’appellera en jugement.
Éloigne de ton cœur le chagrin,
écarte de ta chair la souffrance
car l’adolescence et le printemps de la vie
ne sont que vanité.

Souviens-toi de ton CRÉATEUR,
aux jours de ta jeunesse,
avant que viennent les jours mauvais,
et qu’approchent les années dont tu diras :
« Je ne les aime pas » ;
avant que s’obscurcissent le Soleil et la lumière,
la Lune et les Étoiles,
et que reviennent les nuages après la pluie ;
au jour où tremblent les gardiens de la maison,
où se courbent les hommes vigoureux ;
où les femmes, l’une après l’autre, cessent de moudre,
où le jour baisse aux fenêtres ;
quand la porte se ferme sur la rue,
quand s’éteint la voix de la meule,
quand s’arrête le chant de l’oiseau,
et quand se taisent les chansons ;
lorsqu’on redoute la montée
et qu’on a des frayeurs en chemin ;
l’amandier est en fleurs, la sauterelle s’alourdit,
et la câpre ne produit aucun effet ;
lorsque l’homme s’en va vers sa Maison d’Éternité,
et que les pleureurs sont déjà au coin de la rue ;
avant que le fil d’argent se détache,
que la lampe d’or se brise,
que la cruche se casse à la fontaine,
que la poulie se fende sur le puits ;
et que la poussière retourne à la terre
comme elle en vint,
et le souffle de vie, à DIEU qui l’a donné.

Vanité des vanités, disait Qohèleth,
tout est vanité !

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








L’homme passe, DIEU reste


Prière de Moïse, l’envoyé de DIEU.

[ Psaume 89 (90) ; entièrement ]



Psaume 89 (90) : 3 et 4, 5 et 6, 12 et 13, 14 et 17abc

R/ D’âge en âge, SEIGNEUR,
TU as été notre Refuge.


TU fais retourner l’homme à la poussière ;
TU as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À TES YEUX, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
R/

TU les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.
R/

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, SEIGNEUR, pourquoi tarder ?
Ravise-TOI par égard pour tes serviteurs.
R/

Rassasie-nous de TON AMOUR au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la DOUCEUR DU SEIGNEUR notre DIEU !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 9 : 43b à 45

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Notre SAUVEUR, le CHRIST JÉSUS, a détruit la mort ;
IL a fait resplendir la VIE par l’Évangile.
Alléluia.

(2 Tm 1, 10)




« Le FILS de l’Homme va être livré aux mains des hommes. Les Disciples avaient peur de L’interroger sur cette PAROLE »


En ce temps-là,
comme tout le monde était dans l’admiration
devant tout ce qu’IL faisait,
JÉSUS dit à Ses Disciples :
« Ouvrez bien vos oreilles à ce que Je vous dis maintenant :
le FILS de l’Homme va être livré aux mains des hommes. »
Mais les Disciples ne comprenaient pas cette PAROLE,
elle leur était voilée,
si bien qu’ils n’en percevaient pas le sens,
et ils avaient peur de L’interroger sur cette PAROLE.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 24 Sep 2016 - 13:32

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Samedi 24 septembre 2016 :  Notre-Dame de la Merci Voir aussi :
 Notre Dame de la Merci et l'Ordre de la Bienheureuse Vierge Marie de la Merci
pour la rédemption des captifs. 1218 ; 1621.

Tout le monde était dans l’admiration devant tout ce que faisait Jésus.

 Saint Gérard Sagredo, Evêque de Csanad et Martyr († 1047)

 Saint Pacifique, Capucin à San Severino (1653-1721).

 Saint Silouane l'Athonite, Moine du Mont Athos (1866-1938)

Les saints du jour (Samedi 24 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Homélie :

« Comme tout le monde était dans l’admiration devant tout ce qu’il faisait, »

Jésus enseigne en paraboles, et tout le monde est dans l’admiration devant ce qu’il fait. La santé rendue aux malades donne une telle espérance à ceux qui en sont témoins.
Mais les disciples ne comprennent pas Jésus dans son être profond, ils demeurent imperméable à la profondeur de son cœur. Ils sont des gens « du dehors, » qui n’ont pas encore reçu l’Esprit de Jésus, ils entendent sans comprendre. Certes, ils reconnaissent la grandeur et l’immensité de l’Amour de Dieu qui l’habite, mais que l’Amour de Dieu nous soit si proche, ils ne le comprendront que par la Passion de Jésus.
Nous voulons entrer dans le poids qui accable le cœur du Christ. Notre fermeture la plus radicale est l’effet de ce que nous nous mettons à la place de Dieu. De ce que nous ne nous laissons pas aimer par Dieu et que nous nous efforçons de demeurer dans les courtes vues de notre présent.
Quand Jésus, avec clarté, annonce sa Passion, les disciples refusent de comprendre. Ils refusent l’annonce d’un Messie serviteur souffrant. Jésus sera vendu par Judas ; Livré aux grands-prêtres ! Le grand-prêtre le livre à Pilate ! De Pilate, il est livré aux soldats. « Ils en ont fait tout ce qu’ils ont voulu. » Jésus est entré dans une escalade de violence qui va l’entrainer jusqu’à la mort.


« Ouvrez bien vos oreilles à ce que je vous dis maintenant : le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes. »

« Mettez-vous dans la tête, » Jésus dit des paroles choquantes, blessantes, à ses plus proches disciples, à ceux qui l’accompagnent, à ceux qu’il a choisis !
Il redit ce que les prophètes ont exprimés avant lui : « Vous écoutez sans rien comprendre, vous voyez sans rien voir, vous avez des oreilles et vous n’entendez pas. »
Jésus ne recule en rien pour faire connaître son projet, il est à un tournant de sa vie, sa route est tracée.
Certes, nous mesurons l’enfer dans lequel sont tant de nos frères et de nos sœurs. L’expérience de la compassion, nous invite à rejoindre les sentiments du cœur de Jésus.
« Tout le monde était dans l’admiration devant tout ce qu’il faisait. »
Nous faisons l’expérience de la misère dans laquelle vive des Peuples tout entiers.
Les pauvres sont dans l’admiration devant « les choses » admirables que Jésus accomplit.
Cet homme ne fait que le bien, sa bouche ne profère pas de mensonge, et il est « livré aux mains des hommes. »


Mais les disciples ne comprenaient pas cette parole, elle leur était voilée, si bien qu’ils n’en percevaient pas le sens, et ils avaient peur de l’interroger sur cette parole.

Jésus a souvent fait des reproches à ses disciples qui ne comprenaient pas ses paraboles, cela est pour lui très souffrant.
Pierre veut lui éviter la souffrance et l’infamie. Pourtant, il vient de reconnaître en Jésus le fils de Dieu.
Jésus lui offre une réplique forte : « arrière Satan »
Au même Pierre qui refuse de se faire laver les pieds, il dira : « Tu comprendras plus tard. »
Jésus livré provoque l’incompréhension des disciples qui ont peur de l’interroger.
Jésus, dans ses prières, dans tous les instants de son existence, vit en présence du Père, il sait ce qui va lui arriver et il veut que ses disciples le sachent pour le porter avec lui.
Dans notre chemin de croyants, les difficultés sont fortement ressenties, nous pourrions dire encore : pourquoi me frappes-tu ? Nous avons du mal à demeurer dans le cœur de Jésus pour faire la volonté sainte du Père.
Marie, la mère de Jésus, partage les sentiments du cœur de Jésus : « Le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes. »
C’est le mystère de notre salut qui passe par l’anéantissement du plus beau des enfants des hommes, et la brisure du cœur de la Vierge Marie, l’Immaculée.



Citation :
Puissions-nous demeurer avec Marie, la plus attentive aux paroles de Jésus.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Thomas d'Aquin (1225-1274), théologien dominicain, docteur de l'Église
Commentaire sur l'épître aux Galates, 6 (trad in Mennessier, Saint Thomas d'Aquin, Cerf 1965 ; cf. Orval)


Notre titre de gloire : le Fils de l'homme livré aux mains des hommes

« Pour moi, dit saint Paul, que jamais je ne me glorifie sinon dans la croix de notre Seigneur Jésus Christ. » (Ga 6,14) Vois, note saint Augustin, là où le sage selon le monde a cru trouver la honte, l'apôtre Paul découvre un trésor ; ce qui à l'autre est apparu comme une folie est devenu pour lui sagesse (1Co 1,17s) et titre de gloire.

     Chacun en effet tire gloire de ce qui le fait grand à ses yeux. S'il se croit un grand homme parce qu'il est riche, il se glorifie de ses biens. Celui qui ne voit de grandeur pour lui qu'en Jésus Christ met sa gloire en Jésus seul ; tel était l'apôtre Paul : « Si je vis, ce n'est plus moi, mais le Christ qui vit en moi », disait-il (Ga 2,20). C'est pourquoi il ne se glorifie que dans le Christ, et avant tout dans la croix du Christ. C'est qu'en elle sont rassemblés tous les motifs qu'on peut en avoir.

     Il est des gens qui se font gloire de l'amitié des grands et des puissants ; Paul n'a besoin que de la croix du Christ, pour y découvrir le signe le plus évident de l'amitié de Dieu. « La preuve que Dieu nous aime c'est que le Christ, alors que nous étions encore pécheurs, est mort pour nous. » (Rm 5,8.) Non, il n'est rien qui manifeste davantage l'amour de Dieu pour nous que la mort du Christ. « Oh, témoignage inestimable de l'amour ! s'écrie saint Grégoire. Pour racheter l'esclave, tu as livré le Fils. »



Source : 











Citation :
Notre Dame de la Merci et l'Ordre de la Bienheureuse Vierge Marie de la Merci pour la rédemption des captifs. 1218 ; 1621.





Dans l’expression Notre-Dame de la Merci, le mot Merci traduit l’espagnol merced qui signifie grâce, ou le latin merces qui signifie rançon. A l’origine de l’Ordre des Mercédaires[1] qui s’occupèrent de racheter les chrétiens captifs des musulmans, Notre-Dame apparut à saint Pierre Nolasque[2], à saint Raymond de Penyafort[3] et au roi Jacques I° d’Aragon[4].

Au milieu de la nuit du 1° août 1218, alors que l’Eglise célébrait la fête de Saint-Pierre-aux-Liens, la vierge Marie, accompagnée d’anges et de saints, apparut à saint Pierre Nolasque et lui dit : Mon fils, je suis la Mère du Fils de Dieu qui, pour le salut et la liberté du genre humain, répandit tout son sang en souffrant la mort cruelle de la Croix ; je viens ici chercher des hommes qui veuillent, à l’exemple de mon Fils, donner leur vie pour le salut et la liberté de leurs frères captifs. C’est un sacrifice qui lui sera très agréable. Je désire donc que l’on fonde en mon honneur un Ordre dont les religieux, avec une foi vive et une vraie charité, rachètent les esclaves chrétiens de la puissance et de la tyrannie des Turcs, se donnant même en gage, s’il est nécessaire, pour ceux qu’ils ne pourront racheter autrement. Telle est, mon fils, ma volonté ; car, lorsque dans l’oraison tu me priais avec des larmes de porter remède à leurs souffrances, je présentais tes vœux à mon Fils qui, pour ta consolation et pour l’établissement de cet Ordre sous mon nom, m’a envoyée du ciel vers toi.

Saint Pierre Nolasque répondit : Je crois d’une foi vive que vous êtes la Mère du Dieu vivant et que vous êtes venue en ce monde pour le soulagement des pauvres chrétiens qui souffrent dans une barbare servitude. Mais que suis-je, moi, pour accomplir une œuvre si difficile au milieu des ennemis de votre divin Fils et pour tirer ses enfants de leurs cruelles mains ?

Et Notre-Dame de lui répondre : Me crains rien, Pierre, je t’assisterai dans toute cette affaire et, pour que tu aies foi en ma parole, tu verras bientôt l’exécution de ce que je t’ai annoncé et mes fils et mes filles de cet Ordre se glorifieront de porter des habits blancs comme ceux dont tu me vois revêtue. En disant cela, la Vierge disparut.

Pierre Nolasque passa en prière le reste de la nuit puis rejoignit Raymond de Penyafort qui lui dit : J’ai eu cette nuit la même vision que vous : j’ai été aussi favorisé de la visite de la Reine des anges et j’ai entendu de sa bouche l’ordre qu’elle me donnait de travailler de toutes mes forces à l’établissement de cette religion et d’encourager dans mes sermons les catholiques fidèles à venir en aide à une œuvre de charité si parfaite. C’est pour remercier Dieu et la très sainte Vierge que j’étais venu si matin à la cathédrale.

Le roi Jacques I° d’Aragon entra alors dans la cathédrale et leur dit : La glorieuse Reine des anges m’est apparue cette nuit, avec une beauté et une majesté incomparables, m’ordonnant d’instituer, pour la rédemption des captifs, un Ordre qui porterait le nom de Sainte-Marie de la Merci ou de la Miséricorde ; et, comme je connais en toi, Pierre Nolasque, un grand désir de racheter les esclaves, c’est toi que je charge de l’exécution de cette œuvre. Pour toi, Raymond, dont je sais la vertu et la science, tu seras le soutien de l’Ordre par tes prédications.



_____________________________________________


[1] Ordre de la Bienheureuse Vierge Marie de la Merci pour la Rédemption des captifs.

[2] Issu de la noble famille des Nolasco, apparenté par sa mère aux comtes de Toulouse et aux rois d’Aragon, Pierre Nolasque, né vers 1189 au mas des Saintes-Puelles, dans l’ancien diocèse de Saint-Papoul, après avoir renoncé au mariage pour se consacrer à Dieu, rejoint les armées de Simon de Montfort. A la bataille de Muret où le roi Pierre d’Aragon est tué, son fils, Jacques, âgé de six ans, est fait prisonnier ; Simon de Monfort le met sous la garde de Pierre Nolasque puis les envoie tous deux en Espagne. Loin de la cour, Pierre Nolasque enseigne son royal élève et lui montre l’exemple de sa piété et de sa charité.

[3] Né près de Barcelone, au le château familial de Villafranca de Penades (vers 1175), Raymond de Penyafort, parent des comtes de Barcelone et des rois d'Aragon, étudie à l'école cathédrale de Barcelone où il enseigne la rhétorique et la logique ; il étudie le droit à Bologne où, reçu docteur, il enseigne (1216). L'évêque de Barcelone le recrute pour le séminaire de son diocèse (1219). A Viterbe, saint Dominique leur donne quelques uns de ses frères. A Barcelone, chanoine de la cathédrale, prévôt du chapitre, archidiacre, grand vicaire et official (1220), il donne grande solennité à l'Ascension et travaille au soin des pauvres. Le Vendredi Saint 1222, il quitte le clergé séculier pour les Dominicains, sans perdre son influence sur l'évêque de Barcelone. A cette époque, il écrit la Summa de pænitentia, premier ouvrage du genre, qui rassemble les cas de conscience à l'usage des confesseurs. Lorsque Pierre Nolasque fonde l'Ordre de la Merci (1223), dans la cathédrale de Barcelone, en présence de l'évêque et de Jacques I° d'Aragon, il donne l'habit aux premiers mercédaires dont il rédige la règle pour quoi il obtient l'approbation de Grégoire IX (1235). En 1229, le cardinal de Sainte-Sabine, envoyé comme légat en Espagne pour prêcher la croisade contre les Maures et mettre en application les décrets du quatrième concile du Latran, s'adjoint Raymond de Penyafort qui fait si bien qu'on le charge de prêcher dans les provinces d'Arles et de Narbonne. En 1230, Grégoire IX en fait son confesseur et son chapelain ; nommé pénitencier, il instaure l'Inquisition en Aragon, révise les décrétales et en fait établir la nouvelle collection promulguée par la bulle Rex pacificus (5 septembre 1234). Il refuse l'archevêché de Tarragone et rentre en Aragon pour absoudre Jacques I° qui a malmené l'évêque élu de Saragosse ; il quitte Barcelone pour rejoindre, à Bologne, le chapitre général de son Ordre qui l'élit maître général (1238). Il fait établir de nouvelles constitutions dominicaines, en usage jusqu'en 1924. Il demande à saint Thomas d'Aquin de rédiger la Somme contre les gentils. Il se démet de sa charge (1240) et retourne au couvent de Barcelone d'où il partit souvent pour prêcher et pour conseiller Jacques I°. Pour former les missionnaires, il fonde des écoles de langues, comme l'école arabe de Tunis (1245) et l'école d'hébreu de Murcie (1266). Entre les rois d'Aragon et de Castille, il meurt à Barcelone le 6 janvier 1275 ; l'archevêque de Tarragone demande, dès 1297, sa canonisation qui ne sera faite par Clément VIII que le 29 avril 1601.

[4] Jacques I° d’Aragon, dit le Conquérant, fils de Pierre II, né à Montpellier en 1206, est fait prisonnier à la bataille de Muret où mourut son père (1213) et remis par Simon de Montfort à Pierre Nolasque qui l’élève. Allié au roi de Castille dont il épouse la fille, Eléonore (1221), il conquiert une partie du royaume musulman de Valence (1225) qu’il prendra tout entier (1253). Il conquiert les Baléares (1229-1235). Au profit du comte Thibault de Champagne, il renonce au royaume de Navarre que lui a laissé Sanche VII. Au traité de Corbeil (1256), saint Louis renonce en sa faveur aux comtés de Barcelone et de Roussillon et à la seigneurie de Montpellier. En 1262, il partage ses Etats entre ses deux fils : Pierre obtient l’Aragon, la Catalogne et Valence ; Jacques obtient Majorque, le Roussillon, la Cerdagne et Montpellier. Il meurt en 1276.



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PRIERE

" Soyez bénie, ô vous, l'honneur de votre peuple et notre joie (Judith, XV, 10.) ! Au jour de votre Assomption glorieuse, c'était bien pour nous que vous montiez prendre possession de votre titre de Reine (Esther, IV, 14.) ; les annales de l'humanité sont pleines de vos interventions miséricordieuses. Ils se comptent par millions ceux dont vous fîtes tomber les chaînes, les captifs arrachés par vous à l'enfer du Sarrasin, vestibule de celui de Satan.

En ce monde qui tressaille au souvenir récemment renouvelé de votre bénie naissance, votre sourire a suffi toujours pour dissiper les nuages, pour sécher les pleurs. Que de douleurs encore cependant sur cette terre où, dans les jours de votre mortalité, vous-même voulûtes goûter à si longs traits au calice des souffrances ! Douleurs sanctifiantes pour quelques-uns, douleurs fécondes ; hélas ! aussi, douleurs stériles et pernicieuses d'infortunés qu'aigrit l'injustice sociale, pour qui l'asservissement de l'usine, l'exploitation aux mille formes du faible par le fort, apparaît bientôt pire que n'eût été l'esclavage d'Alger ou de Tunis.

Vous seule, Ô Marie, pouvez dénouer ces inextricables liens dont l'ironie du prince du monde enserre une société qu'il a dévoyée au nom des grands mots d'égalité et de liberté. Daignez intervenir ; montrez que vous êtes Reine. La terre entière, l'humanité vous dit comme Mardochée à celle qu'il avait nourrie : Parler au Roi pour nous, et délivrez-nous de la mort (Ibid. XV, 1-3.).




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Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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