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 Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 29 Aoû - 20:00

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mardi 30 Août 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 2 : 10b à 16


« L’homme, par ses seules capacités, n’accueille pas ce qui vient de l’ESPRIT DE DIEU. Celui qui est animé par l’ESPRIT soumet tout à examen »

Frères,
l’ESPRIT scrute le fond de toutes choses,
même les PROFONDEURS DE DIEU.
Qui donc, parmi les hommes, sait ce qu’il y a dans l’homme,
sinon l’esprit de l’homme qui est en lui ?
De même, personne ne connaît ce qu’il y a en DIEU,
sinon l’ESPRIT DE DIEU.
Or nous, ce n’est pas l’esprit du monde que nous avons reçu,
mais l’ESPRIT QUI VIENT DE DIEU,
et ainsi nous avons conscience
des DONS que DIEU nous a accordés.
Nous disons cela avec un langage
que nous n’apprenons pas de la sagesse humaine,
mais que nous apprenons de l’ESPRIT ;
nous comparons entre elles les RÉALITÉS SPIRITUELLES.
L’homme, par ses seules capacités,
n’accueille pas ce qui vient de l’ESPRIT DE DIEU ;
pour lui ce n’est que folie,
et il ne peut pas comprendre,
car c’est par l’ESPRIT qu’on examine toute chose.
Celui qui est animé par l’ESPRIT soumet tout à examen,
mais lui, personne ne peut l’y soumettre.
Car il est écrit :

Qui a connu la PENSÉE DU SEIGNEUR
et qui pourra l’instruire ?


Eh bien nous, nous avons la PENSÉE DU CHRIST !

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








TON RÈGNE EST UN RÈGNE ÉTERNEL


Chant de louange appartenant au recueil de David.

Psaume 144 (145) , entièrement




Psaume 144 (145) : 8 et 9, 10 et 11, 12 et 13ab, 13cd et 14

R/ Le SEIGNEUR EST JUSTE en toutes SES VOIES.

Le SEIGNEUR EST TENDRESSE ET PITIÉ,
Lent à la colère et PLEIN D’AMOUR ;
la BONTÉ DU SEIGNEUR est pour tous,
SA TENDRESSE, pour toutes SES ŒUVRES.
R/

Que TES ŒUVRES, SEIGNEUR, TE rendent grâce
et que TES FIDÈLES TE bénissent !
Ils diront la GLOIRE DE TON RÈGNE,
ils parleront de TES EXPLOITS.
R/

Ils annonceront aux hommes TES EXPLOITS,
la GLOIRE ET L’ÉCLAT DE TON RÈGNE :
TON RÈGNE, UN RÈGNE ÉTERNEL,
TON EMPIRE, pour les âges des âges.
R/

Le SEIGNEUR EST VRAI en tout ce qu’IL dit,
FIDÈLE en tout ce qu’IL fait.
Le SEIGNEUR soutient tous ceux qui tombent,
IL redresse tous les accablés.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 4 : 31 à 37

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Un GRAND PROPHÈTE s’est levé parmi nous,
et DIEU a visité Son Peuple.
Alléluia.

(Lc 7, 16)




« Je sais qui TU ES : TU ES LE SAINT DE DIEU »

En ce temps-là,
JÉSUS descendit à Capharnaüm, ville de Galilée,
et IL y enseignait, le jour du sabbat.
On était frappé par SON ENSEIGNEMENT
car SA PAROLE était pleine d’autorité.
Or, il y avait dans la synagogue
un homme possédé par l’esprit d’un démon impur,
qui se mit à crier d’une voix forte :
« Ah ! que nous veux-TU, JÉSUS de Nazareth ?
Es-TU venu pour nous perdre ?
Je sais qui TU ES :
TU ES LE SAINT DE DIEU. »
JÉSUS le menaça :
« Silence ! Sors de cet homme. »
Alors le démon projeta l’homme en plein milieu
et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux :
« Quelle est cette PAROLE ?
IL commande avec AUTORITÉ ET PUISSANCE
aux esprits impurs,
et ils sortent ! »
Et la réputation de JÉSUS se propageait dans toute la région.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=30/08/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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Lumen
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 30 Aoû - 15:01

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat.

On était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d’autorité.
Notre monde est troublé, il peut nous faire peur.
Nous portons beaucoup « d’agitations » et de passions en nous.
Ces instincts et ces impulsions nous troublent dans notre pensée et dans notre cœur, ils nous déséquilibrent.
Deux paroles s’opposent et s’affrontent dans cet Évangile, celle de l’homme possédé de l’esprit démoniaque, et celle de Jésus.
Elles nous révèlent l’identité de Jésus. La prédication de Jésus est très différente de celle des autres maîtres de la loi.
Les gens étaient dans l’admiration, car Jésus « parlait avec autorité. »
La parole du possédé affirme qu’il est « le Saint, le Saint de Dieu. » Elle vient semer la confusion, elle met le doute : « Es-tu venu pour nous perdre ? »
Jésus vient pour nous sauver, sa Parole fait autorité, elle libère l’homme possédé.
Il vient nous libérer du mal qui emprisonne notre vie.
Ceux qui écoutent la Parole retrouvent une espérance en Dieu, en un Père plein d’amour.
Jésus, par sa Paix, nous donne l’Esprit Saint qui scrute le fond des cœurs.
C’est dans cet amour, dans cette tendresse, que Jésus nous donne un équilibre nouveau.


"Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par un esprit démoniaque, qui se mit à crier d’une voix forte : « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu ! »

Jésus l’interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme ! »
Alors le démon le jeta par terre devant tout le monde et sortit de lui sans lui faire aucun mal.

L’unité est rompue chez cet homme possédé.
L’autorité de Jésus ordonne à l’esprit démoniaque de sortir de lui !
Cet homme est jeté à terre par le menteur. Jésus guérit les malades, il expulse les démons.
Sa parole est d’une grande profondeur, elle inquiète car elle est nouvelle et définitive.
Le Christ est vainqueur du mal et de la mort. Il annonce la Résurrection qui délivre l’homme souffrant.
Nous lui offrons, dans la patience des jours, toutes nos détresses pour qu’il vienne nous relever en sa puissance de Résurrection.
Touchés par le Christ, nous aussi, nous pouvons retrouver un nouvel équilibre dans une liberté nouvelle en donnant à Dieu notre bonne volonté.


"Tous furent effrayés, et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits mauvais, et ils sortent ! »

Et la réputation de Jésus se propagea dans toute la région.
Jésus entretient une relation amoureuse avec son Père qui se manifeste par sa simplicité.
Dans une grande dépendance divine, il attend tout de son Père.
Vrai Dieu et vrai homme, il concilie l’autorité divine avec une grande simplicité humaine.
La relation qu’il a avec son Père explique l’harmonie unique de la grandeur de l’humilité.
Il remet Dieu au centre, et l’adversaire qui n’est que ténèbres est débusqué.
L’autorité de Jésus se manifeste par ses paroles et dans ses actions.
Il est dans une lumière et une vérité qui atteint le mal dans sa racine.
Imperturbablement, il continue son ministère tout dépendant de son Père.
Il n’y a aucune concurrence, aucun intérêt personnel ou empressement.
De sa bouche sortent des Paroles qui nous tournent vers notre Père pour avoir dans notre cœur la tendresse de son amour.



Citation :
Nous demandons à Jésus la grâce que l’Esprit Saint nous soit donné.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Une homélie grecque du 4e siècle
Pour l'Octave de Pâques, attribuée à tort à saint Jean Chrysostome (trad. SC 146, p. 77s rev.)


« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? »

Ce n'est pas un tissu d'étrangetés inouïes que je vous présente, mais cela même qui a été écrit d'avance dans l'Ancien Testament par les prophètes. N'avez-vous pas entendu le cri de Moïse : « Le Seigneur vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi » ? (Dt 18,18) N'avez-vous pas entendu Isaïe proclamer : « Voici que la vierge concevra et enfantera un fils » ? (7,14)... N'avez-vous pas entendu David clamer : « Il descendra comme la pluie sur la toison » ? (Ps 71,6)... Croyez donc les prophètes, comprenez la réalité qu'ils annoncent, et vous trouverez Jésus le Nazaréen (Mt 2,23). Regardez, je vous ai montré le chemin ; que celui qui le veut le suive. Voilà, j'ai allumé le flambeau ; sortez des ténèbres.

     Jésus le Nazaréen : je dis son nom et sa patrie... Je ne dis pas : Jésus qui a déployé la voûte du ciel, qui a allumé les rayons du soleil, qui a dessiné les constellations dans le ciel, qui allume la lampe de la lune, qui a fixé son temps au jour, qui a attribué son cours à la nuit, qui a établi la terre ferme sur les eaux, qui a mis un frein à la mer par sa parole... Jésus le Nazaréen : celui de qui Nathanaël s'est écrié dans son doute : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » (Jn 1,46) Celui devant qui la troupe des démons a tremblé en disant : « Que veux-tu, Jésus de Nazareth ? » « Jésus le Nazaréen, dit l'apôtre Pierre, cet homme dont Dieu avait fait connaître la mission en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes »... Oui, « Jésus le Nazaréen, cet homme que Dieu a accrédité auprès de vous » (Ac 2,22).



Source : 









_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !


Dernière édition par Lumen le Jeu 8 Sep - 15:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 30 Aoû - 20:23

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mercredi 31 Août 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3 : 1 à 9


« Nous sommes des collaborateurs de DIEU, et vous êtes un Champ que DIEU CULTIVE, une Maison que DIEU CONSTRUIT »

Frères,
quand je me suis adressé à vous,
je n’ai pas pu vous parler comme à des spirituels,
mais comme à des êtres seulement charnels,
comme à des petits enfants dans le CHRIST.
C’est du lait que je vous ai donné,
et non de la nourriture solide ;
vous n’auriez pas pu en manger,
et encore maintenant vous ne le pouvez pas,
car vous êtes encore des êtres charnels.
Puisqu’il y a entre vous des jalousies et des rivalités,
n’êtes-vous pas toujours des êtres charnels,
et n’avez-vous pas une conduite tout humaine ?

Quand l’un de vous dit :
« Moi, j’appartiens à Paul »,
et un autre :
« Moi, j’appartiens à Apollos »,
n’est-ce pas une façon d’agir tout humaine ?
Mais qui donc est Apollos ? qui est Paul ?
Des serviteurs par qui vous êtes devenus croyants,
et qui ont agi selon les DONS DU SEIGNEUR à chacun d’eux.
Moi, j’ai planté, Apollos a arrosé ;
mais c’est DIEU qui donnait la Croissance.
Donc celui qui plante n’est pas important,
ni celui qui arrose ;
seul importe celui qui donne la Croissance : DIEU.
Celui qui plante et celui qui arrose
ne font qu’un,
mais chacun recevra son propre salaire
suivant la peine qu’il se sera donnée.
Nous sommes des collaborateurs de DIEU,
et vous êtes un Champ que DIEU CULTIVE,
une Maison que DIEU CONSTRUIT.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Louange au DIEU CRÉATEUR et SAUVEUR


Psaume 32 (33) , entièrement



Psaume 32 (33) : 12 et 13, 14 et 15, 20 et 21

R/ Heureux le peuple
que le SEIGNEUR s’est choisi pour Domaine.


Heureux le peuple dont le SEIGNEUR EST LE DIEU,
heureuse la nation qu’IL s’est choisie pour Domaine !
Du HAUT DES CIEUX, LE SEIGNEUR REGARDE :
IL voit la race des hommes.
R/

Du LIEU qu’IL HABITE, IL OBSERVE
tous les habitants de la Terre,
LUI qui forme le cœur de chacun,
qui pénètre toutes leurs actions.
R/

Nous attendons notre VIE DU SEIGNEUR :
IL est pour nous UN APPUI, UN BOUCLIER.
La joie de notre cœur vient de LUI,
notre Confiance est dans SON NOM TRÈS SAINT.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 4 : 38 à 44

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Le SEIGNEUR m’a envoyé
porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,
annoncer aux captifs leur libération.
Alléluia.

(Lc 4, 18cd)




« Aux autres villes aussi, il faut que J’annonce la Bonne Nouvelle, car c’est pour cela que J’ai été envoyé »

En ce temps-là,
JÉSUS quitta la synagogue de Capharnaüm
et entra dans la maison de Simon.
Or, la belle-mère de Simon
était oppressée par une forte fièvre,
et on demanda à JÉSUS de faire quelque chose pour elle.
IL se pencha sur elle,
menaça la fièvre, et la fièvre la quitta.
À l’instant même, la femme se leva
et elle les servait.

Au coucher du Soleil,
tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités
les LUI amenèrent.
Et JÉSUS, imposant les mains à chacun d’eux,
les guérissait.
Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant :
« C’est TOI LE FILS DE DIEU ! »
Mais JÉSUS les menaçait et leur interdisait de parler
parce qu’ils savaient, eux, que le CHRIST, c’était LUI.

Quand il fit jour, JÉSUS sortit
et s’en alla dans un endroit désert.
Les foules LE cherchaient ;
elles arrivèrent jusqu’à LUI,
et elles LE retenaient pour L’empêcher de les quitter.
Mais IL leur dit :
« Aux autres villes aussi,
il faut que J’annonce la BONNE NOUVELLE DU RÈGNE DE DIEU,
car c’est pour cela que J’ai été envoyé. »
Et IL proclamait l’Évangile
dans les synagogues du pays des Juifs.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=31/08/2016




Liens :
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 31 Aoû - 11:40

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


En quittant la synagogue, Jésus entra chez Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on implora Jésus en sa faveur.

Il se pencha sur elle, interpella vivement la fièvre, et celle-ci quitta la malade. A l’instant même, elle se leva, et elle les servait.
Jésus, d’un mot, commande à la fièvre, il guérit cette femme, à cause de la foi de ses proches, et aussitôt elle se remet à servir.
Cette guérison a une portée symbolique, elle annonce le relèvement et la résurrection de l’humanité marquée par la souffrance et la fièvre du péché. Le verbe qui décrit l’action de se lever de cette femme est employé pour désigner la résurrection de Jésus.
La Parole vivante et vivifiante de Jésus est la résurrection et la vie, il veut se pencher sur chacun de nous.
Jésus manifeste que le règne de Dieu est là en guérissant les malades et en chassant les démons.
Le pouvoir usurpé de Satan, le prince de ce monde, est terminé. L’homme peut revenir à la tendresse et à la miséricorde de Dieu.
Quelqu’un est-il malade, infirme, à la Parole de Jésus, il se remet debout, et se retrouve en bonne santé.
Jésus, mû par l’Esprit, passe dans l’humanité, et progressivement la communauté humaine prend acte du Royaume de Dieu qui est arrivé, royaume d’amour, de paix, de douceur et d’humilité.


Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des infirmes atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. Des esprits mauvais sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : « Tu es le Fils de Dieu ! »

Mais Jésus les interpellait vivement et leur interdisait de parler parce qu’ils savaient, eux, qu’il était le Messie.
Au coucher du soleil, la chaleur est retombée, et on peut transporter les malades.
Jésus guérit de toutes leurs maladies ceux qu’on lui amène.
Des personnes appellent, s’impatientent, lassés de souffrir ou en proie à leurs démons quotidiens.
Jésus trouve le temps d’aimer chacun, de regarder chacun, d’imposer les mains à chacun comme s’il était l’unique.
Dieu fait un travail de sanctification et nous sommes heureux de le laisser faire avec une confiance infinie.
Jésus réuni son Peuple, il est au milieu de nous, c’est par lui que nous œuvrons, c’est son Esprit Saint qui fait œuvre d’unité.
Sa parole nous donne la vie, et Dieu donne la croissance à la nouvelle Communauté qui est son Corps.
C’est Jésus qui fait un travail d’unité au milieu de nous avec l’Esprit Saint, pour que le Règne de Dieu advienne.
Nous voulons bâtir cette nouvelle communauté qu’il a formée avec ses disciples.


Quand il fit jour, Jésus sortit et se retira dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter.

Mais il leur dit : « Il faut que j’aille aussi dans les autres villes pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. » Et il se rendait dans les synagogues de Judée pour y proclamer la Bonne Nouvelle.
Le désert est le lieu de la solitude, c’est le lieu de l’absolu et de la liberté.
Les grandes choses commencent dans le silence et dans la pauvreté.
La foule rejoint Jésus et elle voudrait le retenir, c’est là aussi notre réflexe, quand nous l’avons rencontré.
Or le Christ nous renvoie à notre mission, à sa propre mission : « Aux autres villes aussi il me faut annoncer la bonne nouvelle du Règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. »
Quelque chose a changé chez les hommes avec Jésus, les pauvres ont la première place.
Saisis par l’Esprit Saint, prenant la suite de Jésus, ils apportent l’unité de l’Amour qui fait parmi nous un travail de guérison.
Le règne de Dieu est arrivé parmi nous qui prenons la suite de Jésus pour mettre autour de nous cette paix, cette douceur et cet amour qui vient de Lui.



Citation :
Nous demandons la grâce de comprendre que le règne de Dieu est là, que nous pouvons travailler pour l’unité.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église
Soliloques, L.1, ch.1, § 5-6


« Les foules le cherchaient »

Désormais, Seigneur, c'est toi seul que j'aime, à toi seul que je m'attache, toi seul que je cherche, toi seul que je suis prêt à servir, parce que c'est toi seul qui commandes avec justice.
À tes ordres je désire me soumettre ; commande, je t'en prie, commande ce que tu veux, mais guéris-moi, ouvre mes oreilles, afin que je puisse entendre tes paroles...

Reçois-moi comme un fugitif, Seigneur, ô Père très bon. J'ai souffert assez longtemps ; assez longtemps j'ai été asservi à tes ennemis et le jouet des mensonges.
Reçois-moi comme ton serviteur qui veut s'éloigner de toutes ces choses vaines...
Je sens qu'il me faut revenir à toi ; je frappe, ouvre-moi la porte, enseigne-moi comment on parvient jusqu'à toi...
C'est vers toi que je veux aller, donne-moi donc les moyens d'arriver jusqu'à toi.
Si tu t'éloignes, nous périssons ! Mais tu n'abandonnes personne, parce que tu es le souverain bien ; tous ceux qui te cherchent avec droiture te trouvent.
C'est toi qui nous montres comment te chercher avec droiture. Ô mon Père, fais donc que je te cherche, délivre-moi de l'erreur, ne permets pas que, dans ma recherche, je trouve autre chose que toi.
Si je ne désire rien d'autre que toi, fais que ce soit toi seul que je trouve, ô mon Père.



Source : 









_________________

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du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 31 Aoû - 19:59

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Jeudi 1er Septembre 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3 : 18 à 23


« Tout est à vous, mais vous, vous êtes au CHRIST, et le CHRIST EST À DIEU »

Frères,
que personne ne s’y trompe :
si quelqu’un parmi vous
pense être un sage à la manière d’ici-bas,
qu’il devienne fou pour devenir sage.
Car la sagesse de ce monde est folie devant DIEU.
Il est écrit en effet :

C’est LUI qui prend les sages
au piège de leur propre habileté.


Il est écrit encore :

Le SEIGNEUR le sait :
les raisonnements des sages n’ont aucune valeur !


Ainsi, il ne faut pas mettre sa fierté
en tel ou tel homme.
Car tout vous appartient,
que ce soit Paul, Apollos, Pierre,
le monde, la vie, la mort,
le présent, l’avenir :
tout est à vous,
mais vous, vous êtes au CHRIST,
et le CHRIST EST À DIEU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Le SEIGNEUR fait SON ENTRÉE au Temple


Psaume appartenant au recueil de David.

Psaume 23 (24) , entièrement




Psaume 23 (24) : 1 et 2, 3 et 4ab, 5 et 6

R/ La Terre est au SEIGNEUR, et toute sa richesse.

Au SEIGNEUR, le monde et sa richesse,
la Terre et tous ses habitants !
C’est LUI qui l’a fondée sur les mers
et la garde inébranlable sur les flots.
R/

Qui peut gravir la Montagne du SEIGNEUR
et se tenir dans le LIEU SAINT ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.
R/

Il obtient, du SEIGNEUR, la BÉNÉDICTION,
et de DIEU son SAUVEUR, la JUSTICE.
Voici le peuple de ceux qui LE cherchent !
Voici Jacob qui recherche TA FACE !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 5 : 1 à 11

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
« Venez à Ma Suite, dit le SEIGNEUR,
et Je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
Alléluia.

(Mt 4, 19)




« Laissant tout, ils LE suivirent »

En ce temps-là,
la foule se pressait autour de JÉSUS
pour écouter la PAROLE DE DIEU,
tandis qu’IL se tenait au bord du lac de Génésareth.
IL vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ;
les pêcheurs en étaient descendus
et lavaient leurs filets.
JÉSUS monta dans une des barques qui appartenait à Simon,
et lui demanda de s’écarter un peu du rivage.
Puis IL s’assit et, de la barque, IL enseignait les foules.
Quand IL eut fini de parler,
IL dit à Simon :
« Avance au large,
et jetez vos filets pour la pêche. »
Simon LUI répondit :
« MAÎTRE, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ;
mais, sur TA PAROLE, je vais jeter les filets. »
Et l’ayant fait,
ils capturèrent une telle quantité de poissons
que leurs filets allaient se déchirer.
Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque
de venir les aider.
Ceux-ci vinrent,
et ils remplirent les deux barques,
à tel point qu’elles enfonçaient.
à cette vue,
Simon-Pierre tomba aux genoux de JÉSUS, en disant :
« Éloigne-TOI de moi, SEIGNEUR,
car je suis un homme pécheur. »
En effet, un grand effroi l’avait saisi,
lui et tous ceux qui étaient avec lui,
devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ;
et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon.
JÉSUS dit à Simon :
« Sois sans crainte,
désormais ce sont des hommes que tu prendras. »
Alors ils ramenèrent les barques au rivage
et, laissant tout, ils LE suivirent.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 1 Sep - 12:51

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu.

Jésus vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’éloigner un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait la foule.
Nous sommes dans à un tournant de la vie de Pierre qui prend avec lui Jésus dans sa barque.
Simon accepte de bonne grâce de s’éloigner un peu du rivage pour que, monté dans le bateau, la voix de Jésus porte mieux et que tout le monde entende. Les pêcheurs viennent de terminer leur travail, c’est au moment où ils ont renoncé à la pèche et qu’ils rangent leur matériel, car l’échec est définitif pour ce jour-là, que Jésus se met à parler.
Quand il est trop tard pour les hommes, il n’est jamais trop tard pour Dieu. Il nous demande souvent, aux moments de fatigue ou de découragement, le petit geste qui n’a l’air de rien, mais qui déjà nous met en marche vers lui. Dieu est venu chez lui, il parle à partir de la barque de Pierre.
La Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres, car Marie a consenti, elle aussi, à porter en elle le Fils bien-aimé du Père.


Quand Jésus eut fini de parler, Jésus dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. »

Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles s'enfonçaient.
Jésus pense déjà à la pêche spirituelle quand il propose à Pierre de jeter les filets.
Par la foi, par sa confiance au « Rabbi », Pierre a su dépasser les limites de son bon sens trop humain.
La Parole de Jésus est plus forte que toutes ses évidences. Sur ta parole, dit Pierre, je vais jeter les filets.
Pierre lance son filet selon le Verbe, il répandra partout son éloquence selon le Christ.
Il lancera, au nom de Jésus, des paroles claires et efficaces qui permettront de sauver des hommes.
La barque de l’Église, deux mille ans après, continue sa route toujours ballottée par les flots, n’ayant qu’une parole, la Bonne Nouvelle de Jésus. C’est ainsi que la Parole de Dieu prend corps au milieu de nous, le Verbe fait chair, Dieu qui se fait humain, demande à Marie de « l’abriter sous sa tente, » de manière merveilleuse, dans le mystère de l’Annonciation. L’Esprit Saint la couvre de son ombre et la Parole devient chair. Dieu vient chez nous, il se fait l’un de nous, il marche sur nos chemins.


A cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. »

L’effroi, en effet, l’avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient prise ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent. »
Suite à la parole donnée, Pierre éprouve à la fois, attirance et effroi. Il touche au plus profond de lui-même celui qui le rend libre, pauvre, disponible. Dans cette prostration, la Parole le rejoint au plus profond de lui-même.
Quand Dieu agit dans une vie, tout devient possible, nous lui laissons nos mains libres.
Dieu qui est le tout autre, veut être aussi le tout proche.
Non seulement il est le tout-puissant, mais il veut être le tout aimé.
Jésus nous propose ainsi de le suivre, de continuer l’aventure qui est commencée.
L’humanité va apprendre la Bonne Nouvelle par les Apôtres.
Le don de Dieu va arriver jusqu’à nous !
La barque de l’Église, deux mille ans après, continue sa route annonçant la Bonne Nouvelle de Jésus.
Nous sommes encore dans cette barque et l’amour de Dieu circule dans le cœur humain.



Citation :
Nous demandons la grâce d’être nourris de la Parole de Dieu comme Marie l’a accueilli dans son cœur et dans sa vie.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Josémaria Escriva de Balaguer (1902-1975), Prêtre, Fondateur
omélie in Amigos de Dios (trad. Amis de Dieu, Le Laurier 2000, p.318)


« Désormais ce sont des hommes que tu prendras »

« Voici : je vais envoyer quantité de pêcheurs, oracle du Seigneur, qui les pêcheront » (Jr 16,16). Il nous précise ainsi notre grande mission : la pêche. On dit ou on écrit parfois que le monde est comme une mer. Il y a du vrai dans cette comparaison. Dans la vie humaine, comme dans la mer, il existe des périodes de calme et de tempête, de tranquillité et de vents violents. Les hommes se trouvent fréquemment dans des eaux amères, parmi de grandes vagues ; ils avancent au milieu des orages, tristes navigateurs, même quand ils semblent joyeux, voire exubérants : leurs éclats de rire cherchent à dissimuler leur découragement, leur déception, leur vie sans charité ni compréhension. Ils se dévorent les uns les autres, comme les poissons.

     Faire en sorte que tous les hommes entrent, de plein gré, dans les filets divins et s'aiment les uns les autres, voilà la tâche des enfants de Dieu. Si nous sommes chrétiens, nous devons nous transformer en ces pêcheurs que décrit le prophète Jérémie à l'aide d'une métaphore que Jésus Christ a également employée à plusieurs reprises : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d'homme », dit-il à Pierre et à André.

     Nous allons accompagner le Christ dans cette pêche divine. Jésus est « au bord du lac de Génésareth et les gens se bousculent autour de lui, désireux d'écouter la parole de Dieu »
(Lc 5,1). Comme aujourd'hui ! Ne le voyez-vous pas ?



Source : 









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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 1 Sep - 20:20

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Vendredi 2 Septembre 2016

De la férie

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4 : 1 à 5


« Le SEIGNEUR rendra manifestes les intentions des cœurs »

Frères,
que l’on nous regarde donc
comme des auxiliaires du CHRIST
et des intendants des Mystères de DIEU.
Or, tout ce que l’on demande aux intendants,
c’est d’être trouvés dignes de confiance.
Pour ma part, je me soucie fort peu d’être soumis à votre jugement,
ou à celui d’une autorité humaine ;
d’ailleurs, je ne me juge même pas moi-même.
Ma conscience ne me reproche rien,
mais ce n’est pas pour cela que je suis juste :
celui qui me soumet au jugement, c’est le SEIGNEUR.
Ainsi, ne portez pas de jugement prématuré,
mais attendez la VENUE DU SEIGNEUR,
car IL mettra en LUMIÈRE ce qui est caché dans les ténèbres,
et IL rendra manifestes les intentions des cœurs.
Alors, la louange qui revient à chacun
LUI sera donnée par DIEU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Ne t’irrite pas du succès des méchants


Du recueil de David.

Psaume 36 (37) , entièrement




Psaume 36 (37) : 3 et 4, 5 et 6, 27 et 28ab, 39 et 40ac

R/ Le Salut des Justes vient du SEIGNEUR.

Fais confiance au SEIGNEUR, agis bien,
habite la terre et reste Fidèle ;
mets ta joie dans le SEIGNEUR :
IL comblera les désirs de ton cœur.
R/

Dirige ton chemin vers le SEIGNEUR,
fais-LUI confiance, et LUI, IL agira.
IL fera lever comme le jour ta justice,
et ton droit comme le plein midi.
R/

Évite le mal, fais ce qui est bien,
et tu auras une habitation pour toujours,
car le SEIGNEUR aime le BON DROIT,
IL n’abandonne pas ses amis.
R/

Le SEIGNEUR est le Salut pour les Justes,
leur abri au temps de la détresse.
Le SEIGNEUR les aide et les délivre,
car ils cherchent en LUI leur refuge.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 5 : 33 à 39

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Moi, JE SUIS LA LUMIÈRE du monde, dit le SEIGNEUR.
Celui qui Me suit aura la LUMIÈRE DE LA VIE.
Alléluia.

(Jn 8, 12)




« Des jours viendront où l’ÉPOUX leur sera enlevé ; alors, ils jeûneront »

En ce temps-là,
les pharisiens et les scribes dirent à JÉSUS :
« Les disciples de Jean le Baptiste jeûnent souvent
et font des prières ;
de même ceux des pharisiens.
Au contraire, les Tiens mangent et boivent ! »
JÉSUS leur dit :
« Pouvez-vous faire jeûner les invités de la noce,
pendant que l’ÉPOUX est avec eux ?
Mais des jours viendront où l’ÉPOUX leur sera enlevé ;
alors, en ces jours-là, ils jeûneront. »

IL leur dit aussi en parabole :
« Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf
pour le coudre sur un vieux vêtement.
Autrement, on aura déchiré le neuf,
et le morceau qui vient du neuf
ne s’accordera pas avec le vieux.
Et personne ne met du vin nouveau
dans de vieilles outres ;
autrement, le vin nouveau fera éclater les outres,
il se répandra
et les outres seront perdues.
Mais on doit mettre le vin nouveau dans des outres neuves.
Jamais celui qui a bu du vin vieux ne désire du nouveau.
Car il dit : “C’est le vieux qui est bon.” »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 2 Sep - 12:12

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :


« On disait un jour à Jésus : « Les disciples de Jean jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des pharisiens. Au contraire, tes disciples mangent et boivent ! »

Jésus leur dit : « Est-ce que vous pouvez faire jeûner les invités de la noce, pendant que l’Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l’Époux leur sera enlevé : ces jours-là, ils jeûneront. »
Pour le peuple élu, l’Epoux était représenté comme l’Amour de Dieu pour son épouse.
Cette analogie exprime la qualité « sponsale, » de l’amour de Dieu : « Ton époux c’est ton créateur, » disait Isaïe.
Pour Jésus, le jeûne est la traduction de l’absence du Bien-Aimé, de l’Époux. C’est quand Jésus sera enlevé aux disciples, par la Passion et l’ensevelissement, par son Ascension auprès du Père, que nous aurons l’expérience du véritable jeûne.
Dans le temps de l’Église que nous vivons, l’enseignement de Jésus a des conséquences importantes pour notre vie.
Jésus est invisible, nous sommes dans l’attente de son retour. Nous sommes dans l’attente de la rencontre finale ou nous pourrons le voir face à face. Pendant ce temps où Jésus est absent, il se manifeste à nous dans la foi. Le jeûne a son sens et sa place. Jésus donne ainsi la seule raison du jeûne : « Les compagnons de l’Époux jeûneront quand l’Époux leur sera enlevé. »


Et Jésus dit pour eux une parabole : « Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le neuf, et le morceau ajouté, qui vient du neuf, ne s’accordera pas avec le vieux.

Jésus utilise deux paraboles qui manifestent la réalité de l’esprit nouveau qu’il apporte.
Il est difficile d’entrer dans le nouvel Amour que Jésus est venu apporter.
Ce nouvel Amour n’est pas au goût de tout le monde.
Souvent nous en ignorons l’existence.
Ainsi nous ne voyons pas la différence avec le vieux vin.
Ceux qui sont mal disposés à accueillir le vin nouveau de Jésus, ne reconnaissent pas la partie sensible de leur être qui est désir, attente de Dieu. Il nous faut creuser ce désir du cœur de Jésus et de Marie. Il y a en notre corps et en notre âme une profonde correspondance à l’Amour infini de Dieu. Le mystère des noces de l’Agneau est annoncé. Jésus nous invite à rejoindre ce niveau secret de notre personne humaine.
C’est un lieu où il n’y a pas de limites, hors celle de l’Amour, là, c’est le cœur qui compte.
Nous pouvons être paralysé de toutes manières, être limité de toutes parts, le cœur spirituel ne sera jamais limité.
Dans l’adversité, le cœur peut se développer d’une manière étonnante. La Croix de Jésus est l’annonce du plus grand amour. Dieu est le Bien-aimé, et nous attendons son retour.


Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues. Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves.

Jamais celui qui a bu du vieux ne désire du nouveau. Car il dit : ’C’est le vieux qui est bon.’ »
Jeûner, devrait être d’abord pour nous de prendre conscience de l’absence du Christ Jésus.
Souffrir de l’impossibilité sur la terre de pouvoir l’étreindre, le voir, le contempler de nos yeux de chair.
Vivre dans la foi est une richesse extraordinaire, mais c’est une richesse obscure.
La foi nous renvoie au désir, à l’attente, à l’espérance de la vision.
L’amour qui nous lie à Jésus est l’amour de l’Époux de l’humanité.
C’est l’Époux de chacun de nous. Il y a entre Lui et nous une intimité si profonde, qu’elle suscite en nous un désir, une attente, un émerveillement.
Cet Amour nouveau ne peut être vécu que dans un être renouvelé ! Notre cœur retentit constamment du désir du Christ-Jésus dans notre esprit et dans notre corps. C’est la raison pour laquelle Jésus parle d’outres neuves.
Si notre cœur est dans le désir, dans l’appel, dans l’attente, il est normal que notre corps aussi participe à cette attente, à ce vide, à cette aspiration.
« Se livrer » à cet Amour signifie devenir un don désintéressé de nous même, de la manière la plus entière et la plus radicale possible.



Citation :
Nous demandons la grâce de demeurer dans cet amour de Dieu, de vivre au rythme de cet amour-là et d’y demeurer.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Bernard (1091-1153), Moine cistercien et Docteur de l'Église
Sermons sur le Cantique des Cantiques, n° 83 (trad Béguin, Seuil 1953, p.849s rev)


« L'Epoux est avec eux »

De tous les mouvements de l'âme, de ses sentiments et de ses affections, l'amour est le seul qui permette à la créature de répondre à son Créateur, sinon d'égal à égal, du moins de semblable à semblable... L'amour de l'Époux, ou plutôt l'Époux qui est Amour ne demande qu'amour réciproque et fidélité. Qu'il soit donc permis à l'épouse d'aimer en retour. Comment n'aimerait-elle pas, puisqu'elle est épouse et l'épouse de l'Amour ? Comment l'Amour ne serait-il pas aimé ? Elle a donc raison de renoncer à toute autre affection pour s'adonner au seul amour, puisqu'il lui est donné de répondre à l'Amour par un amour réciproque.

Mais, même si elle fond tout entière en amour, que serait-ce en comparaison avec le torrent d'amour éternel qui jaillit de la source même ? Le flot ne coule pas avec la même abondance de celle qui aime et de l'Amour, de l'âme et du Verbe, de l'épouse et de l'Époux, de la créature et du Créateur ; il n'y a pas la même abondance dans la fontaine et dans celui qui vient boire... Les soupirs donc de l'épouse, sa ferveur amoureuse, son attente pleine de confiance, tout cela sera-t-il en vain parce qu'elle ne peut rivaliser à la course avec un champion (Ps 18,6), se vouloir aussi douce que le miel lui-même, aussi tendre que l'agneau, blanche à l'égal du lis, lumineuse comme le soleil, et l'égale en amour de celui qui est l'Amour ? Non. Car, s'il est vrai que la créature, dans la mesure où elle est inférieure au Créateur, aime moins que lui, elle peut encore l'aimer de tout son être, et rien ne manque là où il y a totalité...

C'est là l'amour pur et désintéressé, l'amour le plus délicat, aussi paisible que sincère, mutuel, intime, fort, qui réunit les deux amants non pas en une seule chair mais en un seul esprit, de sorte qu'ils ne soient plus deux mais un, selon saint Paul : « Qui s'attache à Dieu est avec lui un même esprit » (1Co 6,17).



Source : 










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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 2 Sep - 20:02

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Samedi 3 Septembre 2016

Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l’Église
Mort en 604. Élu Pape en 590, il réorganisa l’administration de l’Église, rénova la liturgie et intensifia l’action missionnaire.

22ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4 : 6b à 15


« Nous avons faim, nous avons soif, nous sommes dans le dénuement »

Frères,
apprenez d’Apollos et de moi-même
à ne pas aller au-delà de ce qui est écrit,
afin qu’aucun de vous n’aille se gonfler d’orgueil
en prenant le parti de l’un contre l’autre.
Qui donc t’a mis à part ?
As-tu quelque chose sans l’avoir reçu ?
Et si tu l’as reçu,
pourquoi te vanter comme si tu ne l’avais pas reçu ?
Vous voilà déjà comblés, vous voilà déjà riches,
vous voilà devenus rois sans nous !
Ah ! si seulement vous étiez devenus rois,
pour que nous aussi, nous le soyons avec vous !
Mais nous, les Apôtres,
il me semble que DIEU nous a exposés en dernier
comme en vue d’une mise à mort,
car nous sommes donnés en spectacle au monde,
aux Anges et aux hommes.
Nous, nous sommes fous à cause du CHRIST,
et vous, vous êtes raisonnables dans le CHRIST ;
nous sommes faibles,
et vous êtes forts ;
vous êtes à l’honneur,
et nous, dans le mépris.
Maintenant encore, nous avons faim, nous avons soif,
nous sommes dans le dénuement, maltraités,
nous n’avons pas de domicile,
nous travaillons péniblement de nos mains.
On nous insulte,
nous bénissons.
On nous persécute,
nous le supportons.
On nous calomnie,
nous réconfortons.
Jusqu’à présent, nous sommes pour ainsi dire
l’ordure du monde, le rebut de l’humanité.
Je ne vous écris pas cela pour vous faire honte,
mais pour vous reprendre comme mes enfants bien-aimés.
Car, dans le CHRIST, vous pourriez avoir dix mille guides,
vous n’avez pas plusieurs pères :
par l’annonce de l’Évangile,
c’est moi qui vous ai donné la vie dans le CHRIST JÉSUS.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








TON RÈGNE EST UN RÈGNE ÉTERNEL


Chant de louange appartenant au recueil de David.

Psaume 144 (145) , entièrement




Psaume 144 (145) : 17 et 18, 19 et 20, 21

R/ Proche est le SEIGNEUR
de ceux qui L’invoquent.


Le SEIGNEUR EST JUSTE en toutes SES VOIES,
FIDÈLE en tout ce qu’IL FAIT.
IL EST PROCHE de ceux qui L’invoquent,
de tous ceux qui L’invoquent EN VÉRITÉ.
R/

IL répond au désir de ceux qui LE craignent ;
IL écoute leur cri : IL les sauve.
Le SEIGNEUR gardera tous ceux qui L’aiment,
mais IL détruira tous les impies.
R/

Que ma bouche proclame les LOUANGES DU SEIGNEUR !
SON NOM TRÈS SAINT, que toute chair LE bénisse
toujours et à jamais !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 1 à 5

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Moi, Je SUIS LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE, dit le SEIGNEUR.
Personne ne va vers le PÈRE sans passer par Moi.
Alléluia.

(Jn 14, 6)




« Pourquoi faites-vous ce qui n’est pas permis le jour du sabbat ? »

Un jour de sabbat, JÉSUS traversait des champs ;
Ses Disciples arrachaient des épis et les mangeaient,
après les avoir froissés dans leurs mains.
Quelques pharisiens dirent alors :
« Pourquoi faites-vous
ce qui n’est pas permis le jour du sabbat ? »
JÉSUS leur répondit :
« N’avez-vous pas lu ce que fit David
un jour qu’il eut faim,
lui-même et ceux qui l’accompagnaient ?
Il entra dans la MAISON DE DIEU,
prit les pains de l’offrande, en mangea
et en donna à ceux qui l’accompagnaient,
alors que les prêtres seulement ont le droit d’en manger. »
IL leur disait encore :
« Le FILS de l’Homme est maître du sabbat. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=03/09/2016




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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 3 Sep - 13:57

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Samedi 03 septembre 2016 :  Le samedi de la 22e semaine du temps ordinaire
Traverser un champ de blé avec le Pain de Vie

Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l'Église (540-604)

Les saints du jour (Samedi 03 septembre) 




Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."  Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.


Points de réflexion :


1. Le Seigneur du Sabbat. Les apôtres traversent un champ de blé le jour du Sabbat avec le "Pain de la vie" descendu du ciel (Jn 6). L’allusion de Jésus aux "pains de l’offrande" est une tentative pour préparer les esprits et les coeurs des disciples au grand mystère de l’Eucharistie. Nous savons que la charité divine est au coeur de l’Eucharistie : l’amour de Dieu pour nous est si grand qu’il désire nous nourrir chaque semaine — si non chaque jour — avec sa propre chair et sang. Le Christ nous nourrit spirituellement avec son vrai corps, sang, âme et divinité à chaque célébration Eucharistique quand nous le recevons à la communion. Est-ce qu’à chaque messe le dimanche, je me rends vraiment compte que je mange le Pain du ciel qui est descendu sur terre sous une forme sacramentelle pour assurer mon salut ? Est-ce que je suis reconnaissant à Dieu pour tant d’amour envers moi ? Est-ce que je réfléchis au prix que le Christ a payé pour que je puisse le recevoir à chaque communion ? Comment est-ce que je lui rends son amour ? En faisant de la pratique de la charité ma préoccupation principale ?

2. Le Seigneur voit le cœur. Trop souvent nous jugeons selon les critères humains et non pas selon les critères de Dieu. L’homme juge par les apparences mais le Seigneur examine le coeur. Qu’a-t-il vu dans les coeurs des Pharisiens dans le passage de l’évangile d’aujourd’hui ? Le Seigneur examine notre coeur pour voir s’il y trouvera la charité, de la compassion, une vraie ardeur pour sa mission. Jésus cite un passage de l’Ecriture dans lequel Dieu a jugé avec compassion et bonté (1 Samuel 21, 1-6). En examinant le coeur des Pharisiens, le Christ ne trouve pas de traces de l’amour de son Père. Est-ce que je montre de la compassion et un vrai souci pour ceux que Dieu m’a confiés ? Est-ce que cela se traduit habituellement dans mes gestes et mes paroles ?

3. Ils chipotent. Tandis que les disciples de Jésus font la cueillette du blé, les Pharisiens cherchent la petite bête. Leurs coeurs sont rabougris parce que sans amour. Comme ils nous semblent méprisables dans chaque passage de l’Ecriture. Pourtant combien de fois sommes-nous comme eux ? Nous nous plaignons au sujet des défauts des autres, pourtant nous ne voyons pas nos propres faiblesses et défauts. Nous montrons du doigt les erreurs des autres sans admettre, et encore moins nous excuser, les nôtres. Jetons un coup d’oeil honnête sur nous-mêmes afin de reconnaître et faire disparaître le "petit Pharisien" qui y réside.



Dialogue avec le Christ

Seigneur aujourd’hui tu as parlé à mon coeur, me faisant découvrir la grandeur de ton amour et à quel point tu te soucies de moi. Tu es prêt à m’apprendre tant de choses si seulement j’ouvre mes oreilles pour écouter la Parole inspirée donnée à ton Eglise. Ouvre mon coeur, Seigneur, de sorte que tes leçons d’amour s’y infiltrent et le transforment.


Résolution

Aujourd’hui je pratiquerai la vertu qui consiste à bien parler des autres, et à penser du bien de mes ennemis.

Citation :
Seigneur Jésus, doux et humble du coeur, rends mon cœur semblable au tien.


Source : 


 


Catéchisme de l'Église catholique  
§ 2168-2173 - Copyright © Libreria Editrice Vaticana


« Le Fils de l'homme est maître du sabbat »

Le troisième commandement du Décalogue rappelle la sainteté du sabbat : « Le septième jour est un sabbat ; un repos complet consacré au Seigneur » (Ex 31,15 ; cf. 20,8.).

     L'Écriture fait à ce propos mémoire de la création : « Car en six jours le Seigneur a fait le ciel et la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve, mais il s'est reposé le septième jour. Voilà pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat, il l'a sanctifié » (Ex 20,11).

     L'Écriture révèle encore dans le jour du Seigneur un mémorial de la libération d'Israël de la servitude en Égypte : « Tu te souviendras que tu as été esclave au pays d'Égypte et que le Seigneur ton Dieu t'en a fait sortir à main forte et à bras étendu. Voilà pourquoi le Seigneur ton Dieu te commande de pratiquer le jour du sabbat » (Dt 5,15).

     Dieu a confié à Israël le sabbat pour qu'il le garde en signe de l'alliance infrangible. Le sabbat est pour le Seigneur, saintement réservé à la louange de Dieu, de son œuvre de création et de ses actions salvifiques en faveur d'Israël...

     L'Évangile rapporte de nombreux incidents où Jésus est accusé de violer la loi du sabbat. Mais jamais Jésus ne manque à la sainteté de ce jour. Il en donne avec autorité l'interprétation authentique : « Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat » (Mc 2,27). Avec compassion, le Christ s'autorise « le jour du sabbat, de faire du bien plutôt que le mal, de sauver une vie plutôt que de la tuer » (Mc 3,4). Le sabbat est le jour du Seigneur des miséricordes et de l'honneur de Dieu. « Le Fils de l'homme est maître du sabbat. »



Source : 









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du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 3 Sep - 20:42

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Dimanche 4 Septembre 2016

23ième Dimanche du Temps Ordinaire

(Couleur liturgique : Vert )
Année C











Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre de la Sagesse 9: 13 à 18


« Qui peut comprendre les VOLONTÉS DU SEIGNEUR »

Quel homme peut découvrir les INTENTIONS DE DIEU ?
Qui peut comprendre les VOLONTÉS DU SEIGNEUR ?
Les réflexions des mortels sont incertaines,
et nos pensées, instables ;
car un corps périssable appesantit notre âme,
et cette enveloppe d’argile
alourdit notre esprit aux mille pensées.
Nous avons peine à nous représenter ce qui est sur Terre,
et nous trouvons avec effort ce qui est à notre portée ;
ce qui est dans les Cieux, qui donc l’a découvert ?
Et qui aurait connu TA VOLONTÉ,
si TU n’avais pas donné la SAGESSE
et envoyé d’en HAUT TON ESPRIT SAINT ?
C’est ainsi que les sentiers des habitants de la Terre
sont devenus Droits ;
c’est ainsi que les hommes ont appris ce qui TE plaît
et, par la SAGESSE, ont été sauvés.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






L’homme passe, DIEU RESTE


Prière de Moïse, l’envoyé de DIEU.

Psaume 89 (90) , entièrement




Psaume 89 (90) : 3 et 4, 5 et 6, 12 et 13, 14 et 17abc


R/ D’âge en âge, SEIGNEUR,
TU as été notre REFUGE.


TU fais retourner l’homme à la poussière ;
TU as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À TES YEUX, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
R/


TU les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.
R/


Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la SAGESSE.
Reviens, SEIGNEUR, pourquoi tarder ?
Ravise-TOI par égard pour Tes Serviteurs.
R/


Rassasie-nous de TON AMOUR au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la DOUCEUR DU SEIGNEUR notre DIEU !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.
R/


[center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


« Chants audio du Psaume 89 (90) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/eQ9f






(Deuxième lecture)
Lettre de Saint Paul Apôtre à Philémon 9b et 10, 12 à 17


« Accueille-le, non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé »

Bien-aimé,
moi, Paul, tel que je suis, un vieil homme
et, qui plus est, prisonnier maintenant à cause du CHRIST JÉSUS,
j’ai quelque chose à te demander pour Onésime,
mon enfant à qui, en prison, j’ai donné la vie dans le CHRIST.
Je te le renvoie,
lui qui est comme mon cœur.
Je l’aurais volontiers gardé auprès de moi,
pour qu’il me rende des services en ton nom,
à moi qui suis en prison à cause de l’Évangile.
Mais je n’ai rien voulu faire sans ton accord,
pour que tu accomplisses ce qui est bien,
non par contrainte mais volontiers.
S’il a été éloigné de toi pendant quelque temps,
c’est peut-être pour que tu le retrouves définitivement,
non plus comme un esclave,
mais, mieux qu’un esclave, comme un frère bien-aimé :
il l’est vraiment pour moi,
combien plus le sera-t-il pour toi,
aussi bien humainement que dans le SEIGNEUR.
Si donc tu estimes que je suis en communion avec toi,
accueille-le comme si c’était moi.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 14 : 25 à 33

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.

Pour ton serviteur, que TON VISAGE s’illumine :
apprends-moi TES COMMANDEMENTS.

Alléluia.
(Ps 118, 135)




« Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être Mon Disciple »

En ce temps-là,
de grandes foules faisaient route avec JÉSUS ;
IL se retourna et leur dit :
« Si quelqu’un vient à Moi
sans Me préférer à son père, sa mère, sa femme,
ses enfants, ses frères et sœurs,
et même à sa propre vie,
il ne peut pas être Mon Disciple.
Celui qui ne porte pas sa croix
pour marcher à Ma Suite
ne peut pas être Mon Disciple.

Quel est celui d’entre vous
qui, voulant bâtir une tour,
ne commence par s’asseoir
pour calculer la dépense
et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever,
tous ceux qui le verront vont se moquer de lui :
‘Voilà un homme qui a commencé à bâtir
et n’a pas été capable d’achever !’
Et quel est le roi
qui, partant en guerre contre un autre roi,
ne commence par s’asseoir
pour voir s’il peut, avec dix mille hommes,
affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?
S’il ne le peut pas,
il envoie, pendant que l’autre est encore loin,
une délégation pour demander les conditions de paix.

Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas
à tout ce qui lui appartient
ne peut pas être Mon Disciple. »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=04/09/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 4 Sep - 13:07

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Homélie :

De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et soeurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.

Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple.
Jésus s’adresse aux foules qui font route avec lui vers Jérusalem.
Les liens affectifs qui nous sont donnés viennent de Dieu.
Pour suivre Jésus, il nous faut les amplifier pour qu’ils rejoignent l’Amour même du Christ, qui marche vers sa Passion, le réel de sa vie qui nous sauve.
La Parole de Dieu est vivante, elle donne vie et nous voulons la prendre au sérieux.
Jésus sait que notre nature humaine a besoin d’un but.
Si la finalité que nous recherchons n’est pas bien ajustée à Dieu, l’édifice de notre vie risque de s’écrouler.
La « finalité » de notre existence est son attraction permanente vers le Père : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, mon Père viendra à lui et nous ferons en lui notre demeure. »
Si nous donnons Dieu à la première place dans notre vie, elle devient un foyer ardent de charité et tous nos amours sont bien situés. Nous risquons si facilement en effet de remplacer Dieu par nos préoccupations, sans même nous en rendre compte.
Le combat spirituel est rude car nous nous posons au centre de notre vie. lorsque Dieu n’est pas à la première place en nous, nous faisons l’expérience que la vie est difficile, voir impossible. Nous demandons à Jésus la grâce de ne rien lui préférer.


Quel est celui d’entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?

Car, s’il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : ’Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !’
Nous sommes ramener au bon sens, il faut faire avec ce que l’on a !
Jésus nous entraine à une réflexion profonde : « Renoncer à tout ce qui nous appartient pour être son disciple. »
Jésus s’adresse à nous tous, là où nous vivons, dans le monde.
Il porte en lui un amour incroyable, et il nous étonne toujours.
A ses côtés, nous nous sentons bien, car nous expérimentons un rayonnement de sa charité tant il fait bon chez lui !
Le simple fait d’être en sa compagnie nous transforme et nous en faisons l’expérience.
En sa présence nous bâtissons notre vie sur le roc et il remet debout le boiteux, redonne à l’aveugle la vue, fait entendre le sourd, il libère l’humanité blessée.
Tous ce que Jésus fait, c’est l’Esprit Saint qui le fait en Lui. Cet Esprit Saint est l’amour infini de Dieu qui se joint à notre esprit pour crier en nous : « Abba ! Papa. »


Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui vient l’attaquer avec vingt mille ?

S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.
Pour bâtir ou guerroyer, l’humanité n’a jamais assez, mais quand nous suivons Jésus, nous possédons toujours trop.
Nous pouvons nous enfermer dans le désir d’avoir plus, alors Jésus nous entraîne dans l’aventure de la foi.
Notre prudence elle-même change quand nous ambitionnons de servir Jésus.
Aimer Dieu de toutes nos forces, devenir le disciple de Jésus est l’urgence de notre vie.
Tout sacrifier pour rejoindre Dieu qui nous aime, et pour travailler à son règne, est la réponse sensée, la véritable richesse qui nous dépouille même de nos misères.
Dans l’Esprit Saint, toutes nos relations sont changées et nous pouvons entrer dans le combat spirituel.
« Dieu notre Père a tant aimé le monde qu’il a donné le fils unique. »
Nous demandons que grandisse notre foi, que s’intensifie notre espérance, que se revitalise notre charité pour que nous soyons des Vivants.



Citation :
Nous demandons à Esprit-Saint la grâce que nos communautés chrétiennes deviennent des écoles de communion pour que le monde croie.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Père Charles-André Sohier,  Prêtre ermite

Croire, c'est engager sa vie

L'amour, ce n'est pas n'importe quoi. Il a ses exigences, et il nécessite des choix ; il oblige à prendre des risques. Il pousse à faire des folies pour celui, pour celle qu'on aime. St Paul parlera justement de la "folie de la croix". Celle du Christ, par amour pour nous ; la nôtre, si nous voulons marcher avec lui. Les gens raisonnables qui suivaient Jésus pensaient d'abord à eux (à leur intérêt, aux profits qu'ils retireraient de l'opération), et non à suivre inconditionnellement celui qui marchait vers la mort. Ils s'aimaient eux-mêmes, mais ils n'aimaient pas suffisamment le Maître. C'est pourquoi Jésus leur conseille de s'asseoir, de réfléchir avant d'entreprendre quoi que ce soit. Sinon, ils iront au-devant de graves désillusions.

Luc, en rapportant ces paroles de Jésus, pensait aux chrétiens de sa génération. Beaucoup d'entre eux avaient fait un choix radical en devenant chrétiens. Le jeune juif devenu chrétien avait sans doute été rejeté par sa propre famille comme un hérétique. Le jeune païen avait dû rompre, non seulement avec sa famille, mais avec tout son environnement social et culturel. Et ces ruptures étaient sans doute très douloureuses. Elles pouvaient entraîner, non seulement un rejet de la part de l'entourage, mais peut-être la ruine, et parfois la mort. Certains, sans doute, avaient reculé et parfois même renié leur foi. Il n'était donc pas inutile de rappeler fortement la mise en garde du Christ : « Attention, marcher avec moi, cela exige des choix difficiles. Il vaut donc mieux commencer par s'asseoir et réfléchir, avant de se lancer dans l'aventure ».
Un exemple : c'est le cas de Philémon, le destinataire de la lettre de Paul que nous lisons aujourd'hui. Paul lui renvoie, avec un petit billet, l'un de ses esclaves, Onésime, qui s'était enfui. Dans la bonne société à laquelle appartient Philémon, l'esclave c'est, comme disait Aristote, « un instrument ambulant ». Un objet dont on peut disposer à sa guise. Or, Paul demande au maître d'accueillir l'esclave fugitif comme un frère bien-aimé ! Vous pouvez imaginer ce qu'il a dû en coûter à Philémon pour se faire à l'idée que ses esclaves étaient des frères ! A la racine de ces nouveaux comportements, il ne peut y avoir qu'une foi très vive en ce Jésus mort et ressuscité en qui les nouveaux chrétiens ont placé toute leur confiance.

Et nous, gens des vieilles chrétientés ? Nous qui avons été élevés dans une religion qui s'est transmise de générations et générations. Nous qui sommes, dans la plupart des cas, catholiques parce que nos pères étaient catholiques. Nous qui pratiquons cette religion du mieux que nous le pouvons ? C'est à nous que, ce matin, le Christ s'adresse. Et qu'est-ce qu'il nous demande ? De passer de la religion à la foi. C'est-à-dire, d'une religion de tradition à une démarche personnelle : l'adhésion à une personne, Jésus-Christ. Et pour cela, de nous asseoir, de réfléchir, de voir si nous sommes prêts à payer le prix, à opérer les ruptures nécessaires. Reconnaissons que ce choix, nous ne le faisons jamais franchement. Renoncer à tout pour le Christ ? Le préférer à tout ? Nous avons peur de perdre, de nous perdre. Et cela parce que nous ne faisons pas assez confiance à Dieu, à sa parole.

Au fond, nous confondons croire et réciter le Credo. Mais croire, c'est engager sa vie. C'est déplacer la confiance : au lieu de faire confiance, en priorité, à ce que nous avons, à ce que nous sommes, à nos relations, faire d'abord confiance à Dieu. Au fond, le Christ nous invite à la rencontre, et la première question qu'il faut nous poser est celle-ci : « Est-ce que, pour moi, le Christ est une personne qui compte dans ma vie ? » Nous avons de la chance : nous vivons à une époque où le christianisme de tradition n'est plus guère possible. Et même si, souvent encore, on naît chrétien, la vie et l'environnement social se chargent bien de nous amener à choisir d'être chrétien ou de ne pas l'être, de vivre en chrétiens ou de vivre comme tout le monde. Nous ne sommes plus portés par un environnement chrétien. Les choix redeviennent nécessaires. L'acte de foi, comme l'amour sont des actes de notre liberté. Et c’est tant mieux.



Source : 











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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 4 Sep - 20:34

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Lundi 5 Septembre 2016

De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5 : 1 à 8


« Purifiez-vous des vieux ferments, car notre AGNEAU PASCAL a été immolé : c’est le CHRIST »

Frères,
on entend dire partout
qu’il y a chez vous un cas d’inconduite,
une inconduite telle qu’on n’en voit même pas chez les païens :
il s’agit d’un homme qui vit avec la femme de son père.
Et, malgré cela, vous êtes gonflés d’orgueil
au lieu d’en pleurer
et de chasser de votre communauté celui qui commet cet acte.
Quant à moi,
qui suis absent de corps mais présent d’esprit,
j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent,
l’homme qui agit de la sorte :
au NOM DU SEIGNEUR JÉSUS,
lors d’une réunion où je serai spirituellement avec vous,
dans la PUISSANCE de notre SEIGNEUR JÉSUS,
il faut livrer cet individu au pouvoir de Satan,
pour la perdition de son être de chair ;
ainsi, son esprit pourra être sauvé au Jour du SEIGNEUR.

Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers :
ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit
pour que fermente toute la pâte ?
Purifiez-vous donc des vieux ferments,
et vous serez une pâte nouvelle,
vous qui êtes le pain de la Pâque,
celui qui n’a pas fermenté.
Car notre AGNEAU PASCAL a été immolé :
c’est le CHRIST.
Ainsi, célébrons la Fête,
non pas avec de vieux ferments,
non pas avec ceux de la perversité et du vice,
mais avec du pain non fermenté,
celui de la droiture et de la vérité.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Prière d’un homme reçu chez le SEIGNEUR


Du répertoire du chef de chorale. Avec accompagnement de flûtes. Psaume appartenant au recueil de David.

Psaume 5 , entièrement




Psaume 5 : 5 et 6ab, 6c et 7, 12

R/ SEIGNEUR, que TA JUSTICE me conduise.

TU n’es pas un DIEU ami du mal,
chez TOI, le méchant n’est pas reçu.
Non, l’insensé ne tient pas
devant TON REGARD.
R/

TU détestes tous les malfaisants,
TU extermines les menteurs ;
l’homme de ruse et de sang,
le SEIGNEUR le hait.
R/

Allégresse pour qui s’abrite en TOI,
JOIE ÉTERNELLE !
TU les protèges, pour TOI ils exultent,
ceux qui aiment TON NOM.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 6 à 11

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Mes brebis écoutent Ma VOIX, dit le SEIGNEUR ;
Moi, Je les connais, et elles Me suivent.
Alléluia.

(Jn 10, 27)




« Ils observaient JÉSUS pour voir s’IL ferait une guérison le jour du sabbat »

Un jour de sabbat,
JÉSUS était entré dans la synagogue et enseignait.
Il y avait là un homme dont la main droite était desséchée.
Les scribes et les pharisiens observaient JÉSUS
pour voir s’IL ferait une guérison le jour du sabbat ;
ils auraient ainsi un motif pour L’accuser.
Mais LUI connaissait leurs raisonnements,
et IL dit à l’homme qui avait la main desséchée :
« Lève-toi, et tiens-toi debout, là au milieu. »
L’homme se dressa et se tint debout.
JÉSUS leur dit :
« Je vous le demande :
Est-il permis, le jour du sabbat,
de faire le bien ou de faire le mal ?
de sauver une vie ou de la perdre ? »
Alors, promenant SON REGARD sur eux tous,
IL dit à l’homme :
« Étends la main. »
Il le fit, et sa main redevint normale.
Quant à eux, ils furent remplis de fureur
et ils discutaient entre eux
sur ce qu’ils feraient à JÉSUS.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=05/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 5 Sep - 17:08

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Lundi 05 septembre 2016 :  Le lundi de la 23ème semaine du temps ordinaire
« Jésus leur dit : Je vous le demande, qu’est–ce qui est permis le jour du sabbat ?
Est–ce de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une vie ou d’en causer la perte ? »


Sainte Raïssa, Vierge et Martyre à Alexandrie (4ème s.).

Saint Laurent Justinien, Évêque, Patriarche de Venise (1381-1455).

Saint Athanase (+ 1648)

Sainte Mère Teresa de Calcutta, Fondatrice des Missionnaires de la Charité (1910-1997)

Bienheureux Jean-Joseph Lataste, Dominicain et Fondateur des Sœurs Dominicaines de Béthanie (✝ 1869).  

Les saints du jour (Lundi 05 septembre) 




Homélie :

« Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée. »

Les scribes et les pharisiens observaient JÉSUS pour voir s’IL ferait une guérison le jour du sabbat ;
Jésus est dans un combat qui régénère l’humanité pour la remettre dans la vie.
Il nous resitue devant notre propre vie, devant nos responsabilités pour que nous fassions le bien.
Il travaille inlassablement pour délivrer l’homme de la maladie, de la souffrance et de la mort.
Jésus veut la demande de ses frères pour libérer cet homme et que sa main redevienne normale.
La mission de Jésus est d’ouvrir des portes, il est venu nous libérer, nous sortir de nos enfermements.
Il montre que le sabbat est libérateur du mal, il permet à l’humanité de s’acheminer vers le repos qui devient une fête à laquelle elle aspire.
Les scribes et les pharisiens observaient Jésus, pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat afin de trouver un motif de l’accuser.
Nous demandons la grâce de faire l’expérience de la nouveauté de l’Esprit Saint.


"Mais Jésus connaissait leurs raisonnements ; il dit à l’homme qui avait la main paralysée : Lève–toi et tiens–toi là au milieu. Il se leva et se tint debout.

Et Jésus leur dit : Je vous le demande, qu’est–ce qui est permis le jour du sabbat ? Est–ce de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une vie ou d’en causer la perte ?
Jésus veut nous sortir de l’enfermement, de toute extériorité idolâtrique.
Nous admirons son extraordinaire liberté.
Il est sorti pour faire résonner en nous une vie neuve qui manifeste l’existence du Dieu d’Amour.
Il vient nous rejoindre pour intérioriser notre vie de foi.
Comme il voudrait que la vie déborde, que la santé fleurisse !
Il ne supporte pas de voir chez cet homme qui souffre, cette main paralysée !
La main droite paralysée signifie que la transformation du monde est paralysée.
Cet homme avait honte, il cachait cette main !
La présence de Jésus provoque l’interrogation autour de Lui.
Jésus a de l’audace, c’est la blessure intime de cet homme qu’il manifeste au grand jour.
C’est à la vue de tous que Jésus le manifeste ! Jésus enseigne l’Amour infini de Dieu pour l’humanité !


"Alors, promenant ses regards sur eux tous, il dit à l’homme : Tends ta main. Il le fit, et sa main fut rétablie."

Remplis de fureur, ils discutaient entre eux sur ce qu’ils pourraient faire contre Jésus.
Selon la loi et le commandement qui exige que l’on aime son prochain comme soi-même, il est du devoir de Jésus de guérir cet homme. Il se doit d’obéir à l’exigence supérieure d’aimer.Jésus est notre sagesse, il indique une direction pour nous libérer de ce qui étouffe notre vie. L’Evangile est une bonne nouvelle qui roule la pierre qui étouffe notre vie. Il nous faut recueillir les perles enfouies dans le champ de nos cœurs. Que Jésus renouvelle notre intelligence, par l’amour. Confrontés aux exigences du devoir, nous serons en mesure d’agir dans l’amour, comme il l’attend de nous. Cette bonne nouvelle nous donne d’entrevoir un visage de Dieu proche de l’homme, plus intime, que personne ne pourrait l’imaginer. Jésus, ce jour de sabbat dans cette synagogue, place les scribes et les pharisiens devant la question simple qui est d’aimer.



Citation :
Nous demandons la grâce que dans nos assemblée la vie circule en abondance.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Père Jean Lévêque, carme, de la Province de Paris

L'homme à la main desséchée

Dans les trois évangiles synoptiques ce récit de miracle est stylisé au maximum: deux personnages (Jésus et l'handicapé) et, en toile de fond, l'assemblée, hostile ou indifférente. C'est le jour du sabbat, en pleine synagogue, devant toute la communauté du village; et de plus les Pharisiens et les spécialistes de la Torah se sont donné le mot pour essayer de prendre Jésus en faute; donc le moindre geste peut être pour lui compromettant.

L'homme à la main paralysée ne dit rien, d'un bout à l'autre du récit. Sa main inerte parle pour lui: il est là comme témoin de l'humanité souffrante et impuissante. Il n'a rien demandé, ni à Jésus ni aux autres. Il est là, surpris que son infirmité tout d'un coup intéresse tant de monde. Jésus le fait lever devant tous les autres assis pour l'homélie. Pour une fois on fait attention à l'handicapé; pour une fois il a l'impression qu'on a besoin de lui.

Mais les Pharisiens ne se soucient pas de cet homme. Pour eux il n'est qu'un prétexte, un moyen de faire échec à Jésus. Peu leur importe la guérison d'un infirme; ce qu'ils veulent, c'est sauver la Loi, un précepte de la Loi, entendu selon leur tradition. L'homme à la main "sèche" n'est qu'une pièce à conviction dans le procès qu'on intentera à Jésus.

Jésus, lui, sent bien venir le coup; et Luc souligne de trois manières son autorité de Messie.
Tout d'abord Jésus sait leurs raisonnements et leurs intentions; et pour bien le leur montrer il énonce tout haut ce qu'ils pensent tout bas; il pose lui-même la question qu'on voulait lui poser.
Ce faisant, Jésus prend l'initiative, pour révéler le fond des cœurs. Avant même de guérir, il demande: "Est-ce permis?". Mieux encore: par sa question Jésus dévoile le péché de ces hommes: "Qu'est-ce qu'il vaut mieux faire, un jour de sabbat: guérir un homme, comme j'en ai le pouvoir, ou attenter à la liberté des hommes, comme vous en avez l'habitude?"
Ainsi l'accusé se fait accusateur. Jésus, qu'on voulait prendre au piège, prend l'attitude du juge.
De plus, après sa question, il attend; il les regarde tous, l'un après l'autre, les Pharisiens et les intellectuels, qui guettent son faux pas, puis les hommes du pays, dont certains sans doute n'ont pour lui que de l'admiration. Mais personne ne parle, personne ne prend position. Les braves gens se taisent parce qu'ils ont peur des représailles; les Pharisiens se taisent parce qu'ils sont démasqués.
Il y a des moments où le silence est coupable, surtout quand c'est Jésus qui pose les questions.

Alors, tout comme Jésus a été seul à parler, il sera seul à agir. "Étends ta main!", dit-il à l'homme. La main se dénoue: elle est guérie! L'homme a été guéri en faisant un geste tout simple sur l'ordre de Jésus. Il a cru suffisamment en Jésus pour commencer ce geste impossible. Il n'avait rien demandé, mais il a suivi sans réticence l'initiative du prophète de Nazareth. Tout seul devant la foule, il a fait confiance à Jésus, qui était encore plus seul que lui.

Saurons-nous, à notre tour, sur la parole de Jésus, déplier notre main?
Saurons-nous faire, de toutes nos paralysies, un bel acte de foi?



Source : 







Citation :
Sainte MÈRE TERESA LA BIEN-AIMÉE DE CALCUTTA (1910-1997)



"Ce n'est pas combien nous faisons, mais combien d'Amour
nous mettons dans ce que nous faisons."


« Rendons hommage à cette petite femme amoureuse de Dieu, humble messager de l’Évangile et infatigable bienfaitrice de l’humanité », avait lancé Jean-Paul II, lors de sa Béatification en 2003.


« Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma Foi, je suis une Religieuse Catholique. Pour ce qui est de mon appel, j'appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j'appartiens entièrement au Cœur de Jésus » disait-elle d'elle-même.







Le Pape François préside la Messe et la Canonisation de la Bienheureuse Teresa de Calcutta. Au terme de la célébration, la prière mariale de l'Angélus.



_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Lun 5 Sep - 20:39

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mardi 6 Septembre 2016

De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 6 : 12 à 19


« Un frère est en procès avec son frère, et cela devant des gens qui ne sont pas croyants ! »

Frères,
lorsque l’un d’entre vous a un désaccord avec un autre,
comment ose-t-il aller en procès devant des juges païens
plutôt que devant les fidèles ?
Ne savez-vous pas que les fidèles jugeront le monde ?
Et si c’est vous qui devez juger le monde,
seriez-vous indignes de juger
des affaires de moindre importance ?
Ne savez-vous pas que nous jugerons des Anges ?
À plus forte raison les affaires de cette vie !
Et quand vous avez de telles affaires,
vous prenez comme juges
des gens qui n’ont pas d’autorité dans l’Église !
Je vous le dis à votre honte.
N’y aurait-il parmi vous aucun homme assez sage
pour servir d’arbitre entre ses frères ?
Pourtant, un frère est en procès avec son frère,
et cela devant des gens qui ne sont pas croyants !

C’est déjà un échec pour vous d’avoir des litiges entre vous.
Pourquoi ne pas plutôt supporter l’injustice ?
Pourquoi ne pas plutôt vous laisser dépouiller ?
Au contraire, c’est vous qui commettez l’injustice
et qui dépouillez les autres,
et cela, vous le faites à des frères !
Ne savez-vous pas que ceux qui commettent l’injustice
ne recevront pas le Royaume de DIEU en héritage ?
Ne vous y trompez pas :
ni les débauchés, les idolâtres, les adultères,
ni les dépravés et les sodomites,
ni les voleurs et les profiteurs,
ni les ivrognes, les diffamateurs et les escrocs,
aucun de ceux-là ne recevra le Royaume de DIEU en héritage.
Voilà ce qu’étaient certains d’entre vous.
Mais vous avez été lavés,
vous avez été Sanctifiés,
vous êtes devenus des Justes,
au NOM DU SEIGNEUR JÉSUS CHRIST
et par l’ESPRIT de notre DIEU.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








L’honneur des fidèles


Psaume 149 , entièrement



Psaume 149 : 1 et 2, 3 et 4, 5 et 6a et 9b

R/ Le SEIGNEUR aime Son Peuple.

Chantez au SEIGNEUR un chant nouveau,
louez-LE dans l’assemblée de Ses Fidèles !
En Israël, joie pour SON CRÉATEUR ;
dans Sion, allégresse pour SON ROI !
R/

Dansez à la louange de SON NOM,
jouez pour LUI, tambourins et cithares !
Car le SEIGNEUR aime Son Peuple,
IL donne aux humbles l’éclat de la victoire.
R/

Que les fidèles exultent, glorieux,
criant leur joie à l’heure du triomphe.
Qu’ils proclament les ÉLOGES DE DIEU,
c’est la fierté de Ses Fidèles.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 12 à 19

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
C’est Moi qui vous ai choisis,
afin que vous alliez, que vous portiez du fruit,
et que votre fruit demeure, dit le SEIGNEUR.
Alléluia.

(cf. Jn 15, 16)




« IL passa toute la nuit à prier DIEU ; IL appela Ses Disciples et en choisit Douze auxquels IL donna le Nom d’Apôtres »

En ces jours-là,
JÉSUS s’en alla dans la montagne pour prier,
et IL passa toute la nuit à prier DIEU.
Le jour venu,
IL appela Ses Disciples et en choisit Douze
auxquels IL donna le Nom d’Apôtres :
Simon, auquel IL donna le nom de Pierre,
André son frère,
Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy,
Matthieu, Thomas,
Jacques fils d’Alphée,
Simon appelé le Zélote,
Jude fils de Jacques,
et Judas Iscariote, qui devint un traître.

JÉSUS descendit de la montagne avec eux
et s’arrêta sur un terrain plat.
Il y avait là un grand nombre de Ses Disciples
et une grande multitude de gens
venus de toute la Judée, de Jérusalem,
et du littoral de Tyr et de Sidon.
Ils étaient venus L’entendre
et se faire guérir de leurs maladies ;
ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs
retrouvaient la santé.
Et toute la foule cherchait à LE toucher,
parce qu’une force sortait de LUI
et les guérissait tous.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mar 6 Sep - 20:48

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Mercredi 7 Septembre 2016

De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 7 : 25 à 31


« Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier »

Frères,
au sujet du célibat, je n’ai pas un Ordre du SEIGNEUR,
mais je donne mon avis,
moi qui suis devenu digne de confiance
grâce à la MISÉRICORDE DU SEIGNEUR.
Je pense que le célibat est une chose bonne,
étant données les nécessités présentes ;
oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi.
Tu es marié ?
ne cherche pas à te séparer de ta femme.
Tu n’as pas de femme ?
ne cherche pas à te marier.
Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ;
et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché.
Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes,
et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter.

Frères, je dois vous le dire : le temps est limité.
Dès lors, que ceux qui ont une femme
soient comme s’ils n’avaient pas de femme,
ceux qui pleurent,
comme s’ils ne pleuraient pas,
ceux qui ont de la joie,
comme s’ils n’en avaient pas,
ceux qui font des achats,
comme s’ils ne possédaient rien,
ceux qui profitent de ce monde,
comme s’ils n’en profitaient pas vraiment.
Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Poème pour le mariage du ROI


Du répertoire du chef de chorale. Accompagnement sur guitares. Poème chanté appartenant au recueil de la confrérie de Coré. Chant d’amour.

Psaume 44 (45) , entièrement




Psaume 44 (45) : 11a et 12, 14 et 15a, 15b et 16, 17a et 18

R/ Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille.

Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille :
le ROI sera séduit par ta beauté.
IL est ton SEIGNEUR : prosterne-toi devant LUI.
R/

Fille de roi, elle est là, dans sa gloire,
vêtue d’étoffes d’or ;
on la conduit, toute parée, vers le ROI.
R/

Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ;
on les conduit parmi les chants de fête :
elles entrent au palais du ROI.
R/

À la place de tes pères se lèveront tes fils ;
Je ferai vivre ton nom pour les âges des âges :
que les peuples te rendent grâce, toujours, à jamais !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 20 à 26

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse,
car votre récompense est grande dans les Cieux !
Alléluia.

(Mt 5, 12)




« Heureux, vous les pauvres. Mais quel malheur pour vous, les riches »

En ce temps-là,
JÉSUS, levant les yeux sur Ses Disciples, déclara :
« Heureux, vous les pauvres,
car le Royaume de DIEU est à vous.
Heureux, vous qui avez faim maintenant,
car vous serez rassasiés.
Heureux, vous qui pleurez maintenant,
car vous rirez.
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent
et vous excluent,
quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable,
à cause du FILS de l’Homme.
Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie,
car alors votre récompense est grande dans le Ciel ;
c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les Prophètes.

Mais quel malheur pour vous, les riches,
car vous avez votre consolation !
Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant,
car vous aurez faim !
Quel malheur pour vous qui riez maintenant,
car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Quel malheur pour vous
lorsque tous les hommes disent du bien de vous !
C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Mer 7 Sep - 20:46

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Jeudi 8 Septembre 2016


Nativité de la VIERGE MARIE


23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année C







(Première lecture)
Livre de Michée 5 : 1 à 4a


« Jusqu’au jour où enfantera...celle qui doit enfanter »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
Toi, Bethléem Éphrata,
le plus petit des clans de Juda,
c’est de toi que sortira pour moi
CELUI qui doit gouverner Israël.
SES ORIGINES remontent aux temps anciens,
aux jours d’autrefois.
Mais DIEU livrera Son Peuple
jusqu’au jour où enfantera...
Celle qui doit enfanter,
et ceux de ses frères qui resteront
rejoindront les fils d’Israël.
IL se dressera et IL sera leur berger
par la PUISSANCE du SEIGNEUR,
par la MAJESTÉ du NOM du SEIGNEUR, son DIEU.
Ils habiteront en sécurité, car désormais
IL sera GRAND jusqu’aux lointains de la Terre,
et LUI-MÊME, IL sera la PAIX !


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








SEIGNEUR, jusqu’à quand m’oublieras-TU ?


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

[ Psaume 12 (13) ; entièrement ]



Psaume 12 (13) : 6ab, 6c

R/ J'exulterai de joie en DIEU, mon SEIGNEUR.

Moi, je prends appui sur TON AMOUR ;
que mon cœur ait la joie de TON SALUT !
R/

Je chanterai le SEIGNEUR
pour le bien qu’IL m’a fait.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 1 : 1 à 16, 18 à 23

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Heureuse es-TU, SAINTE VIERGE MARIE,
TU es Digne de toute Louange :
de TOI s’est levé le SOLEIL DE JUSTICE,
le CHRIST notre DIEU.
Alléluia.




« L’ENFANT qui est engendré en Elle vient de l’ESPRIT SAINT »

Généalogie de JÉSUS, CHRIST,
fils de David, fils d’Abraham.
Abraham engendra Isaac,
Isaac engendra Jacob,
Jacob engendra Juda et ses frères,
Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara,
Pharès engendra Esrom,
Esrom engendra Aram,
Aram engendra Aminadab,
Aminadab engendra Naassone,
Naassone engendra Salmone,
Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz,
Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed,
Jobed engendra Jessé,
Jessé engendra le roi David.
David, de son union avec la femme d’Ourias, engendra Salomon,
Salomon engendra Roboam,
Roboam engendra Abia,
Abia engendra Asa,
Asa engendra Josaphat,
Josaphat engendra Joram,
Joram engendra Ozias,
Ozias engendra Joatham,
Joatham engendra Acaz,
Acaz engendra Ézékias,
Ézékias engendra Manassé,
Manassé engendra Amone,
Amone engendra Josias,
Josias engendra Jékonias et ses frères
à l’époque de l’exil à Babylone.
Après l’exil à Babylone,
Jékonias engendra Salathiel,
Salathiel engendra Zorobabel,
Zorobabel engendra Abioud,
Abioud engendra Éliakim,
Éliakim engendra Azor,
Azor engendra Sadok,
Sadok engendra Akim,
Akim engendra Élioud,
Élioud engendra Éléazar,
Éléazar engendra Mattane,
Mattane engendra Jacob,
Jacob engendra Joseph, l’Époux de Marie,
de laquelle fut engendré JÉSUS,
que l’on appelle CHRIST.
Voici comment fut engendré JÉSUS CHRIST :
Marie, Sa MÈRE, avait été accordée en mariage à Joseph ;
avant qu’ils aient habité ensemble,
Elle fut enceinte
par l’ACTION de l’ESPRIT SAINT.
Joseph, Son Époux,
qui était un Homme Juste,
et ne voulait pas La dénoncer publiquement,
décida de La renvoyer en secret.
Comme Il avait formé ce projet,
voici que l’Ange du SEIGNEUR
Lui apparut en songe et Lui dit :
« Joseph, fils de David,
ne crains pas de prendre chez Toi Marie, Ton Épouse,
puisque l’ENFANT qui est engendré en Elle
vient de l’ESPRIT SAINT ;
Elle enfantera un FILS,
et Tu LUI donneras le NOM de JÉSUS
(c’est-à-dire : LE-SEIGNEUR-SAUVE),
car c’est LUI qui sauvera Son Peuple de ses péchés. »
Tout cela est arrivé
pour que soit accomplie
la PAROLE du SEIGNEUR prononcée par le Prophète :

Voici que la VIERGE concevra,
et Elle enfantera un FILS ;
on LUI donnera le NOM d’EMMANUEL,


qui se traduit : « DIEU-AVEC-NOUS ».


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 8 Sep - 15:53

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 


"Voici quelle fut l’origine de Jésus Christ. Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret."
Nous fêtons la naissance de Marie, la Reine de la Paix, qui donnera naissance au prince de la Paix.
L’Église, pour cette fête, reprend l’origine de Jésus !
De génération en génération, notre humanité porte la blessure de son péché, envie, jalousie, mensonge, violence.
Nous prions que Dieu nous envoie le Sauveur.
Marie est liée à cette histoire sainte, elle s’enracine dans l’épaisseur de l’humanité par Joseph, « l’époux de Marie de laquelle… ! » Bouleversement et rupture de rythme dans cette longue généalogie : une femme, après cette génération d’hommes, pour un nouveau commencement.
Dieu nous déconcerte toujours, il agit dans la pauvreté et dans l’humilité, dans la bassesse de sa créature.
Quand l’action de Dieu nous surprend, nous voulons l’accueillir comme un mystère que notre foi nous permettra un jour de comprendre.
Ce mystère nous introduit dans la beauté, mais il nous fait entrer dans la nuit, dans les ténèbres.
Joseph, l’homme juste, ne comprend pas, il décida de répudier Marie en secret, car il ne comprenait pas le chemin de Dieu !


"Il avait formé ce projet, lorsque l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;

elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
Le mystère de Marie, petite fille d’Israël enracinée dans son peuple, était annoncée dans la Parole, après un temps de délaissement.
Dieu sauve le monde, il s’est abaissé en s’incarnant, assumant la condition humaine, dans notre monde.
C’est l’amour infini de Dieu qui se révèle dans son Fils Jésus, qui vient partager notre nature humaine.
Joseph, l’époux de Marie, va devoir prendre en compte ce changement.
Dans chacune de nos vies c’est le Mystère de l’intervention du ciel que nous retrouvons !
C’est le mystère d’un petit peuple, non reconnu, humilié, bafoué qui poursuit sa marche : « Vous êtes dans le monde, mais vous n’êtes pas du monde » dira Jésus.
Ces changements sont pour nous si difficiles à accueillir !
Nous savons, par expérience, combien il est difficile de mettre nos pas dans les pas de Jésus, de nous mettre à l’école de l’Esprit Saint.
Dieu intervient dans notre vie que nous n’aurons pas à la mener seul, mais avec Jésus !


"Tout cela arriva pour que s’accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec- nous ».

Joseph doit accueillir un tel mystère.
Dans l’humilité de Nazareth, Marie accepte de donner naissance au Prince de la Paix.
Elle accueille la mission de la paix.
Elle nous redonne de l’espérance.
Avec Joseph, nous accueillons la Reine de la Paix. Marie est le premier fruit de la Passion de Jésus qui apporte la réconciliation de l’homme avec lui-même et avec son Créateur.
L’homme et la femme ont été créés à l’image de Dieu.
Il nous faut reprendre conscience de cet amour qui nous construit jour après jour depuis notre naissance, de cette bonté, de cette beauté de l’humanité malgré le péché.
Marie nous entraîne vers Jésus, sur les chemins de la réconciliation, à la source de la Paix.
Le chemin que parcourt Joseph, chacun de nous aura à le parcourir.
Sachons nous ouvrir de tout notre être à la nouveauté de Dieu.
Pour cela, nous acceptons notre propre histoire.
C’est une nouveauté fondamentale vécue dans notre humanité ou Dieu vient relever les pauvres !
C’est la bonne nouvelle de l’Évangile, Jésus vit toujours dans l’intimité de Dieu, son Père.



Citation :
Nous demandons la grâce de comprendre que Marie nous donne Jésus qui nous sauve.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église
Louanges de la Vierge Mère ; homélie 2, §3 (trad. Œuvres mystiques, Seuil 1953, p. 913 rev.)


La naissance de la nouvelle Ève

Réjouis-toi, Adam, notre père, et toi surtout, Ève, notre mère. Vous avez été à la fois nos parents à tous et nos meurtriers ; vous qui nous avez voués à la mort avant même de nous mettre au monde, consolez-vous maintenant. Une de vos filles — et quelle fille ! — vous consolera... Viens donc, Ève, cours auprès de Marie. Que la mère recoure à sa fille ; la fille répondra pour sa mère et effacera sa faute... Car la race humaine sera relevée maintenant par une femme.

     Que disait Adam autrefois ? « Cette femme que tu m'avais donnée m'a présenté du fruit de l'arbre, et j'en ai mangé. » (Gn 3,12) C'étaient de vilaines paroles, qui aggravaient sa faute au lieu de l'effacer. Mais la divine Sagesse a triomphé de tant de malice ; cette occasion de pardonner que Dieu avait vainement tenté de faire naître en interrogeant Adam, il la trouve maintenant dans le trésor de son inépuisable bonté. A la première femme, il substitue une autre, une femme sage à la place de celle qui était insensée, une femme humble autant que l'autre était orgueilleuse.

     Au lieu du fruit de l'arbre de la mort, elle présente aux hommes le pain de vie ; elle remplace cette nourriture amère et empoisonnée par la douceur d'un aliment éternel. Change donc, Adam, ton accusation injuste en expression de gratitude et dis : « Seigneur, cette femme que tu m'as donnée m'a présenté le fruit de l'arbre de vie. J'en ai mangé ; sa saveur m'a été plus délicieuse que le miel (Ps 18,11), parce que par ce fruit tu m'as redonné la vie. » Voilà donc pourquoi l'ange a été envoyé à une vierge. Ô Vierge admirable, digne de tous les honneurs ! Femme qu'il faut vénérer infiniment entre toutes les femmes, tu répares la faute de nos premiers parents, tu rends la vie à toute leur descendance



Source : 







Citation :
NATIVITE DE LA VIERGE MARIE





O Marie, Vierge heureuse et bénie, permettez-moi de m’approcher de votre berceau, et de joindre mes louanges à celles que vous rendent les anges qui vous entourent, heureux d’être les témoins des merveilles de votre naissance.

Agenouillé devant vous, je vous fais l’offrande de mon cœur ; Reine du ciel et de la terre, recevez-moi et gardez-moi.

Je vous salue, Marie, O fruit de pureté ! La terre maudite s’étonne d’avoir pu vous produire. O Marie, pleine de grâces, vous relevez l’espoir des enfants d’Eve chassé du paradis et vous ranimez leur confiance. Au jour de votre entrée dans le monde, nous avons relevés nos fronts abattus: votre naissance annonce celle du Rédempteur, comme l’aurore annonce la venue du jour.

Je vous salue, Marie, O étoile de Jacob ! Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire, et c’est vous qui avez hâté sa venue. Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes, attirent le véritable Emmanuel dans votre sein, et c’est à vous qu’il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair.


O Marie, Vierge heureuse et bénie, permettez-moi de m’approcher de votre berceau, et de joindre mes louanges à celles que vous rendent les anges qui vous entourent, heureux d’être les témoins des merveilles de votre naissance.

Agenouillé devant vous, je vous fais l’offrande de mon cœur ; Reine du ciel et de la terre, recevez-moi et gardez-moi.

Je vous salue, Marie, O fruit de pureté ! La terre maudite s’étonne d’avoir pu vous produire. O Marie, pleine de grâces, vous relevez l’espoir des enfants d’Eve chassé du paradis et vous ranimez leur confiance. Au jour de votre entrée dans le monde, nous avons relevés nos fronts abattus: votre naissance annonce celle du Rédempteur, comme l’aurore annonce la venue du jour.

Je vous salue, Marie, O étoile de Jacob ! Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire, et c’est vous qui avez hâté sa venue. Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes, attirent le véritable Emmanuel dans votre sein, et c’est à vous qu’il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair.

Que vos saintes mains, Ô Marie,
Répandent dans mon cœur avec profusion
L'humilité, l'innocence, la simplicité,
La douceur et la charité :

Que ces vertus de votre cœur saisissent le mien
Pour que j'appartienne avec vous au Christ, mon Seigneur,
Et qu'en lui je sache offrir le bien que je fais et le mal que je souffre
Pour la plus grande gloire de Dieu qui est le salut des pécheurs."







hymne à la Très Sainte Mère de Dieu Marie : chen xar venaxi, choeur "Saint Siméon" Eglise Saint Sava de Paris sous la direction de Nana Péradzé








_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Jeu 8 Sep - 20:49

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Vendredi 9 Septembre 2016

Saint Pierre Claver, Prêtre
Mort en 1654. Jésuite catalan. Arrivé en Nouvelle-Grenade (actuelle Colombie) en 1610 et ordonné prêtre en 1616, il consacra sa vie aux esclaves noirs.

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul apôtre aux Corinthiens 9 : 16 à 19, 22 à 27


« Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns »

Frères,
annoncer l’Évangile,
ce n’est pas là pour moi un motif de fierté,
c’est une nécessité qui s’impose à moi.
Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !
Certes, si je le fais de moi-même,
je mérite une récompense.
Mais je ne le fais pas de moi-même,
c’est une mission qui m’est confiée.
Alors quel est mon mérite ?
C’est d'annoncer l'Évangile sans rechercher aucun avantage matériel,
et sans faire valoir mes droits de prédicateur de l'Évangile.
Oui, libre à l’égard de tous,
je me suis fait l’esclave de tous
afin d’en gagner le plus grand nombre possible.
Avec les faibles, j’ai été faible,
pour gagner les faibles.
Je me suis fait tout à tous
pour en sauver à tout prix quelques-uns.
Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile,
pour y avoir part, moi aussi.

Vous savez bien que, dans le stade,
tous les coureurs participent à la course,
mais un seul reçoit le prix.
Alors, vous, courez de manière à l’emporter.
Tous les athlètes à l’entraînement
s’imposent une discipline sévère ;
ils le font pour recevoir une couronne de laurier qui va se faner,
et nous, pour une couronne qui ne se fane pas.
Moi, si je cours, ce n’est pas sans fixer le but ;
si je fais de la lutte, ce n’est pas en frappant dans le vide.
Mais je traite durement mon corps,
j’en fais mon esclave,
pour éviter qu’après avoir proclamé l’Évangile à d’autres,
je sois moi-même disqualifié.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Cantique des pèlerins arrivant à Jérusalem


Du répertoire du chef de chorale. Appartenant sur la harpe de Gat. Psaume appartenant au recueil de la confrérie de Coré.

[ Psaume 83 (84) ; entièrement ]



Psaume 83 (84) : 3, 4, 5 et 6, 12

R/ De quel AMOUR sont aimées TES DEMEURES,
SEIGNEUR DE L’UNIVERS !


Mon âme s’épuise à désirer
les PARVIS DU SEIGNEUR ;
mon cœur et ma chair sont un cri
vers le DIEU VIVANT !
R/

L’oiseau lui-même s’est trouvé une maison,
et l’hirondelle, un nid pour abriter sa couvée :
TES AUTELS, SEIGNEUR DE L’UNIVERS,
mon ROI et mon DIEU !
R/

Heureux les habitants de TA MAISON :
ils pourront TE chanter encore !
Heureux les hommes dont TU ES LA FORCE :
des chemins s’ouvrent dans leur cœur !
R/

Le SEIGNEUR DIEU EST UN SOLEIL, IL EST UN BOUCLIER ;
le SEIGNEUR donne la GRÂCE, IL donne la GLOIRE.
Jamais IL ne refuse le bonheur
à ceux qui vont sans reproche.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 39 à 42

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ ;
dans cette VÉRITÉ, sanctifie-nous.
Alléluia.

(cf. Jn 17, 17ba)




« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples en parabole :
« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?
Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?
Le disciple n’est pas au-dessus du maître ;
mais une fois bien formé,
chacun sera comme son maître.

Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère,
alors que la poutre qui est dans ton œil à toi,
tu ne la remarques pas ?
Comment peux-tu dire à ton frère :
“Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”,
alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ?
Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ;
alors tu verras clair
pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=09/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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Nicolas

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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 9 Sep - 15:05

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 



Vendredi 09 septembre 2016 :   Le vendredi de la 23e semaine du temps ordinaire
Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.


Saint Omer, ou Audomar, Moine de Luxeuil, Évêque de l'ancien siège de Thérouanne, au diocèse d'Arras (+ 667)

Saint Joseph de Volokolamsk (+ 1515)

Saint Pierre Claver, Jésuite, Apôtre des esclaves d'Amérique (1581-1654).

 Bienheureux Alain de la Roche, Restaurateur de la Dévotion du Rosaire (1428-1475)

Bienheureux Pierre Bonhomme, Prêtre et fondateur des : « Sœurs de Notre Dame
du Calvaire » (1803-1861)
 

Bienheureux Jacques-Désiré Laval, Prêtre du Saint-Esprit ayant évangélisé l'île Maurice (1803-1864) Voir aussi : Sur les pas du Bienheureux Jacques-Désiré Laval, Père du Saint-Esprit (+ 1864)

Les saints du jour (Vendredi 09 septembre) 




Il leur dit encore en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?

Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.
Nous nous trouvons souvent dans la situation de celui qui veut corriger les autres, mais sans se corriger soi-même.
C’est une tentation d’orgueil. Les autres sont un reflet de ce que nous sommes.
A travers les paroles qu’ils nous adressent, leurs gestes, ce qu’ils disent nous révèle ce que nous sommes.
Ils sont un miroir dans lequel nous nous regardons. Leurs imperfections nous révèlent les nôtres.
Reconnaître que nous devons nous corriger requiert un effort d’humilité sur nous-même, et l’aide de Dieu.
Quand nous avons compris de quel amour nous sommes aimés de Dieu, nous débordons d’Amour sur ceux qui nous entourent.
Notre foi est comme l’ancre d’un bateau, elle donne à notre vie sa stabilité, alors nous pouvons sortir du jugement.


Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?

Jésus éduque son peuple, il nous ouvre un chemin vers l’autre, c’est une Bonne Nouvelle.
Il débusque les obstacles sur le chemin de nos relations.
Il nous ouvre à l’amour de Dieu répandu dans nos cœurs par le Cœur blessé de Jésus. Jésus nous parle d’aveuglement, il nous conseille de ne pas chercher à enlever la paille dans l’œil de notre prochain, alors que nous avons une poutre, que nous n’avons pas vue, dans notre propre œil. Là encore il s’agit de chercher la vérité sur nous-mêmes. Nous avons des défauts à corriger, des imperfections à éliminer.
Il est vain et orgueilleux de prétendre corriger les petites imperfections chez les autres, alors qu’il nous reste de gros défauts.
La meilleure chose que nous ayons faire, est de nous corriger nous-mêmes.
Essayons d’enlever la poutre de notre œil et nous aurons une chance d’enlever une paille dans l’œil de quelqu’un d’autre.


Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ?

Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère.
Il n’est pas aisé de trouver la vérité sur soi-même.
Si nous ne voyons pas clair sur ce que nous sommes, nous emmènerons les autres dans la chute.
Jésus nous enseigne l’humilité, il nous ouvre l’esprit sur ce que doit être un cœur humble.
Celui qui est humble reconnaît la vérité sur lui-même, il la voit, et il l’accepte.
L’aveuglement de l’esprit et du cœur est l’obstacle perfide de celui qui prétend pouvoir guider les autres.
Seul, celui qui est vraiment humble, guidera les autres avec désintérêt, pour leur vrai bien.
De même, nous ne cherchons pas à nous faire guider par quelqu’un qui ne vit pas dans la vérité.
L’étape de recherche de la vérité est la clé de l’humilité.
La parole de Dieu est un itinéraire d’une telle beauté !
Nous sommes en exil, essayant la marche de chaque jour dans la simplicité, car notre pèlerinage est parsemé d’embûches.
Il faut prendre du temps pour regarder tout autour de nous, c’est tellement beau.



Citation :
Nous demandons la grâce d’être évangélisateur dans notre propre maison.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  



La liturgie espagnole mozarabe
Préface eucharistique pour le 2ème dimanche de Carême ; PL 85, 322 (trad. Orval)


« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? »

Il est juste et bon de te rendre grâce, Seigneur, Père très saint, Dieu éternel et tout puissant, par Jésus Christ ton Fils, notre Seigneur... Il est venu en ce monde pour le jugement, de sorte que les aveugles ont vu et que ceux qui voyaient ont été aveuglés (Jn 9,39). Ceux qui se sont reconnus dans les ténèbres de l'erreur ont reçu la lumière éternelle qui les a délivrés de l'obscurité de leurs fautes. Et les arrogants qui prétendaient posséder en eux-mêmes la lumière de la justice ont été plongés à bon droit dans leurs propres ténèbres. Gonflés de leur orgueil et sûrs de leur justice, ils ne cherchaient pas de médecin pour les guérir. Ils auraient pu avoir accès au Père par Jésus qui s'est déclaré la porte (Jn 10,7), mais parce qu'ils se sont prévalus insolemment de leurs mérites ils demeurèrent dans leur aveuglement.

     C'est pourquoi nous venons humblement vers toi, Père très saint, et sans présumer de nos mérites nous ouvrons devant ton autel notre propre blessure. Nous avouons les ténèbres de nos erreurs, nous découvrons les replis de notre conscience. Puissions-nous trouver, nous t'en prions, un remède à notre blessure, la lumière éternelle au milieu des ténèbres, la pureté de l'innocence dans notre conscience. Nous voulons de toutes nos forces contempler ton visage..., nous désirons voir le ciel...

     Viens donc à nous, Jésus, nous qui prions dans ton temple, et soigne-nous en ce jour, toi qui n'as pas tenu compte du sabbat pour opérer des prodiges... Toi qui nous as faits de rien, prépare un onguent et applique-le sur les yeux de notre cœur... Écoute notre prière et enlève l'aveuglement de nos péchés afin que nous voyions la gloire de ta face dans la paix de la béatitude éternelle.



Source : 









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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Ven 9 Sep - 20:44

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Samedi 10 Septembre 2016

Bienheureuse VIERGE MARIE
Les Samedis du Temps Ordinaire où il n’y a pas de mémoire obligatoire, on peut faire mémoire de la VIERGE MARIE, selon une tradition qui honore la foi et l’espérance sans défaut de MARIE le Samedi Saint.


De la férie

23ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul apôtre aux Corinthiens 10 : 14 à 22


« La multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain »

Mes bien-aimés,
fuyez le culte des idoles.
Je vous parle comme à des personnes raisonnables ;
jugez vous-mêmes de ce que je dis.
La coupe de bénédiction que nous bénissons,
n’est-elle pas COMMUNION au SANG DU CHRIST ?
Le pain que nous rompons,
n’est-il pas COMMUNION au CORPS DU CHRIST ?
Puisqu’il y a un seul pain,
la multitude que nous sommes est un seul corps,
car nous avons tous part à un seul pain.
Voyez ce qui se passe chez les Israélites :
ceux qui mangent les victimes offertes sur l’autel de DIEU,
ne sont-ils pas en communion avec LUI ?
Je ne prétends pas
que la viande offerte aux idoles ou que les idoles elles-mêmes
représentent quoi que ce soit.
Mais je dis que les sacrifices des païens
sont offerts aux démons, et non à DIEU,
et je ne veux pas que vous soyez en communion
avec les démons.
Vous ne pouvez pas boire à la COUPE DU SEIGNEUR
et en même temps à celle des démons ;
vous ne pouvez pas prendre part à la TABLE DU SEIGNEUR
et en même temps à celle des démons.
Voulons-nous provoquer l’ardeur jalouse du SEIGNEUR ?
Sommes-nous plus forts que LUI ?

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Prière d’un homme arraché à la mort


[ Psaume 114-115 (116) ; entièrement ]


Psaume 115 (116) : 12 et 13, 17 et 18

R/ SEIGNEUR, je T’offrirai
le Sacrifice d’Action de Grâce.


Comment rendrai-je au SEIGNEUR
tout le bien qu’IL m’a fait ?
J’élèverai la coupe du salut,
j’invoquerai le NOM DU SEIGNEUR.
R/

Je T’offrirai le Sacrifice d’Action de Grâce,
j’invoquerai le NOM DU SEIGNEUR.
Je tiendrai mes promesses au SEIGNEUR,
oui, devant tout Son Peuple.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 6 : 43 à 49

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Si quelqu’un M’aime, il gardera Ma PAROLE, dit le SEIGNEUR ;
MON PÈRE l’aimera, et NOUS viendrons vers lui.
Alléluia.

(Jn 14, 23)




« Pourquoi M’appelez-vous en disant : “SEIGNEUR ! SEIGNEUR !” et ne faites-vous pas ce que Je dis ? »


En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ;
jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit.
Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit :
on ne cueille pas des figues sur des épines ;
on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces.
L’homme bon tire le bien
du trésor de son cœur qui est bon ;
et l’homme mauvais tire le mal
de son cœur qui est mauvais :
car ce que dit la bouche,
c’est ce qui déborde du cœur.

Et pourquoi M’appelez-vous en disant : “SEIGNEUR ! SEIGNEUR !”
et ne faites-vous pas ce que Je dis ?
Quiconque vient à Moi,
écoute Mes PAROLES et LES met en pratique,
Je vais vous montrer à qui il ressemble.
Il ressemble à celui qui construit une maison.
Il a creusé très profond
et il a posé les fondations sur le roc.
Quand est venue l’inondation,
le torrent s’est précipité sur cette maison,
mais il n’a pas pu l’ébranler
parce qu’elle était bien construite.
Mais celui qui a écouté
et n’a pas mis en pratique
ressemble à celui qui a construit sa maison
à même le sol, sans fondations.
Le torrent s’est précipité sur elle,
et aussitôt elle s’est effondrée ;
la destruction de cette maison a été complète. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=10/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 10 Sep - 13:50

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Samedi 10 septembre 2016 :   Le samedi de la 23e semaine du temps ordinaire
L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ;

Saintes Martyres Ménodore, Mètrodore et Nymphodore (4e s)

Saint Aubert, Évêque d'Avranches, Fondateur de l’Abbaye du Mont Saint-Michel en Normandie (+ 725).

Saint Nicolas de Tolentino, Frère de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin (+ 1305) Voir aussi : Saint Nicolas de Tolentino, de l'ordre des Ermites de Saint-Augustin, Confesseur (1310).

Bienheureux Martyrs de Nagasaki prêtres, religieux, époux, catéchistes, veuves, jeunes et enfants (+ 1622)

Les saints du jour (Samedi 10 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces.

L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur.
Jésus présente aux disciples quelle doit être leur vie, par l’ image de l’arbre bon qui donne de bons fruits.
Il est évident qu’un arbre mauvais ne peut pas donner de bons fruits.
Jésus nous interpelle ainsi que la communauté chrétienne, pour un examen de conscience.
Dieu seul est bon, et nous ne pouvons l’être que par lui.
L’Eglise, enracinée dans le cœur de Dieu, aime les pauvres, ii savent qu’ils se reçoivent d’un Autre.
C’est en cela que réside leur pauvreté. Les Chrétiens sont mystérieusement "greffés" en Dieu par Jésus le Christ.
La greffe est une belle image de notre mystère.
Imaginons un églantier qui ne donne que des épines. Nous coupons la branche à la racine.
Avec la branche d’un très beau rosier de choix, dans une opération très particulière, nous "greffons" sur la coupure de l’églantier, la branche du rosier.
Ces deux « blessures », au contact l’une de l’autre feront progressivement que l’arbre sauvage, tirant la sève de ses racines, devient un magnifique rosier.
Nous avons alors un rosier nouveau qui donnera de merveilleuses roses, si la greffe "prend" !


Et pourquoi m’appelez-vous en disant : “Seigneur ! Seigneur !” et ne faites-vous pas ce que je dis ?

Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à celui qui construit une maison. Il a creusé très profond et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l’inondation, le torrent s’est précipité sur cette maison, mais il n’a pas pu l’ébranler parce qu’elle était bien construite.
La bonté ou la méchanceté sont intimement liées à notre cœur.
C’est au niveau du cœur que se joue en nous, la lutte difficile entre le bien et le mal.
C’est le combat entre la foi et l’orgueil.
Nous sommes, par le baptême, greffés sur le Christ.
Le fait d’être "bons" ou d’être "mauvais" va dépendre de notre choix.
La blessure du cœur de Jésus ouvert sur la Croix est le lieu de notre vie.
Greffe absolument merveilleuse que Dieu, dans sa tendresse, a provoquée.
Jésus a pris chair de la Vierge Marie, comme Ève était née de la blessure du côté d’Adam.
De la blessure du cœur de Jésus est née Marie, la nouvelle Ève.
La Croix de Jésus est pour nous la source d’une vie nouvelle, la vie d’enfant de Dieu, vie filiale, reliée au cœur du Père.
Notre maison est bâtie sur le roc, le Christ Jésus qui a ses « racines » dans le cœur du Père. Là, il n’y a aucune crainte, personne ne peut rien enlever du cœur du Père. Nous rendons grâce, car cet arbre nouveau de notre vie porte un bon fruit.


Mais celui qui a écouté et n’a pas mis en pratique ressemble à celui qui a construit sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s’est précipité sur elle, et aussitôt elle s’est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. »

C’ est du cœur que viennent nos comportements, l’orientation de toute notre vie !
D’un cœur bon, sortent naturellement de bons propos.
Notre vie intérieure est dépendante de notre cœur.
Il nous faut prendre garde à tout instinct mauvais, à toute fermeture, à tout repliement sur soi.
Et par-dessus tout à l’orgueil qui nous mène à une autosuffisance trompeuse.
L’ édification de notre propre vie, tout autant que celle de la communauté chrétienne, s’enracine dans l’écoute de la Parole de Dieu.
En la laissant se déposer dans notre cœur, la Parole de Dieu le fera fructifier et porter de bons fruits.
Les Paroles de l’Evangile, accueillies et mises en pratique chaque jour, sont comme les fondations de la maison.
Elles doivent alimenter quotidiennement notre vie, nos pensées, nos décisions, nos actions.
Notre vie quotidienne est ainsi rendue solide contre le fleuve du Mal qui ne cesse de s’ abattre sur nous.
Notre vie n’est plus un sauvageon, elle est dans le Christ.
Un bon jardinier, sait les tentatives des « rejetons » qui évitent la greffe pour prendre la sève pour eux-mêmes. Nous vérifions que la greffe a réussi, quand nous sommes en communion les uns avec les autres. Notre communion est dans le sang du Christ, la « sève » de cet arbre nouveau a pris Corps dans le cœur et le corps de la Vierge Marie.



Citation :
Nous demandons la grâce de comprendre mieux encore notre vocation.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église
Sermon 179


Bâtir sur le roc

Frères, l'apôtre saint Jacques s'adresse à des auditeurs assidus de la parole de Dieu en disant : « Ne vous contentez pas d'écouter la parole ; mettez-la en pratique, sinon vous vous tromperiez vous-mêmes » (Jc 1,22). Ce ne serait pas l'Auteur de la parole que vous tromperiez, ni celui qui vous l'annonce ; mais ce serait vous-mêmes... Le prédicateur aussi annoncerait bien inutilement la parole de Dieu au dehors s'il ne l'écoutait pas d'abord au dedans de lui-même pour la mettre en pratique...

Qui pratique intérieurement la parole ? Celui qui se garde du mauvais désir. Qui l'observe extérieurement ? Celui qui « partage son pain avec celui qui a faim » (Is 58,7). Ce que nous faisons, notre prochain le voit, mais ce pour quoi nous le faisons, Dieu seul en est témoin. « Mettez donc la parole en pratique, ne vous contentez pas de l'écouter ; vous vous tromperiez vous-mêmes » ; vous ne tromperiez ni Dieu ni son ministre. Je ne peux pas lire dans votre cœur mais Dieu, qui sonde les cœurs, voit ce que les hommes ne peuvent pas voir. Il voit votre zèle à écouter, vos pensées, vos résolutions, les progrès que vous faites par sa grâce, l'assiduité de votre prière, les demandes que vous lui adressez pour obtenir ce qui vous manque et vos actions de grâces pour le remercier de ses bienfaits...

Pensez-y bien, frères ! S'il est louable d'écouter la parole, combien plus de la mettre en pratique. Si vous ne l'écoutez pas, vous vivez dans la négligence, et vous ne construisez rien. Si vous l'écoutez sans la pratiquer, vous ne bâtissez que des ruines. Le Seigneur nous a donné à ce sujet une comparaison très juste : « Celui qui écoute mes paroles et qui les met en pratique, ressemble à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ». Écouter et mettre en pratique, c'est bâtir sur le roc..., écouter sans pratiquer, c'est bâtir sur le sable ; refuser même d'écouter, c'est ne construire rien.



Source : 















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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Sam 10 Sep - 20:51

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,





Dimanche 11 Septembre 2016

24ième Dimanche du Temps Ordinaire

(Couleur liturgique : Vert )
Année C












Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre de l’Exode 32 : 7 à 11, 13 et 14


« Le SEIGNEUR renonça au mal qu’IL avait voulu faire »

En ces jours-là,
le SEIGNEUR parla à Moïse :
« Va, descends,
car ton peuple s’est corrompu,
lui que tu as fait monter du pays d’Égypte.
Ils n’auront pas mis longtemps
à s’écarter du chemin que Je leur avais ordonné de suivre !
Ils se sont fait un veau en métal fondu
et se sont prosternés devant lui.
Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant :
‘Israël, voici tes dieux,
qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.’ »

Le SEIGNEUR dit encore à Moïse :
« Je vois que ce peuple
est un peuple à la nuque raide.
Maintenant, laisse-Moi faire ;
ma colère va s’enflammer contre eux
et Je vais les exterminer !
Mais, de toi, Je ferai une grande nation. »
Moïse apaisa le VISAGE DU SEIGNEUR son DIEU
en disant :
« Pourquoi, SEIGNEUR,
ta colère s’enflammerait-elle contre Ton Peuple,
que TU as fait sortir du pays d’Égypte
par TA GRANDE FORCE et TA MAIN PUISSANTE ?
Souviens-TOI de Tes Serviteurs,
Abraham, Isaac et Israël,
à qui TU as juré par TOI-MÊME :
‘Je multiplierai votre descendance
comme les étoiles du ciel ;
Je donnerai, comme Je l’ai dit,
tout ce pays à vos descendants,
et il sera pour toujours leur héritage.’ »
Le SEIGNEUR renonça
au mal qu’IL avait voulu faire à Son Peuple.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Prière pour obtenir le pardon


Psaume appartenant au répertoire du chef de chorale et au recueil de David. Il fait allusion à la visite que le Prophète Natan rendit à David après que celui-ci eut commis adultère avec Batchéba.

Psaume 50 (51) , entièrement




Psaume 50 (51) : 3 et 4, 12 et 13, 17 et 19


R/ Oui, je me lèverai,
et j’irai vers mon Père.


Pitié pour moi, mon DIEU, dans TON AMOUR,
selon TA GRANDE MISÉRICORDE, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.
R/


Crée en moi un cœur pur, ô mon DIEU,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de TA FACE,
ne me reprends pas TON ESPRIT SAINT.
R/


SEIGNEUR, ouvre mes lèvres,
et ma bouche annoncera TA LOUANGE.
Le sacrifice qui plaît à DIEU, c’est un esprit brisé ;
TU ne repousses pas, Ô mon DIEU, un cœur brisé et broyé.
R/


[center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


« Chants audio du Psaume 50 (51) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/PSIA






(Deuxième lecture)
Première Lettre de Saint Paul apôtre à Timothée 1 : 12 à 17


« Le CHRIST JÉSUS est venu dans le monde pour sauver les pécheurs »

Bien-aimé,
je suis plein de gratitude
envers CELUI qui me donne la FORCE,
le CHRIST JÉSUS notre SEIGNEUR,
car IL m’a estimé digne de confiance lorsqu’IL m’a chargé du ministère,
moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent.
Mais IL m’a été fait miséricorde,
car j’avais agi par ignorance,
n’ayant pas encore la foi ;
la GRÂCE de notre SEIGNEUR a été encore plus abondante,
avec la foi, et avec l’amour qui est dans le CHRIST JÉSUS.

Voici une parole digne de foi,
et qui mérite d’être accueillie sans réserve :
le CHRIST JÉSUS est venu dans le monde
pour sauver les pécheurs ;
et moi, je suis le premier des pécheurs.
Mais s’il m’a été fait miséricorde,
c’est afin qu’en moi le premier,
le CHRIST JÉSUS montre toute SA PATIENCE,
pour donner un exemple à ceux qui devaient croire en LUI,
en vue de la VIE ÉTERNELLE.

AU ROI DES SIÈCLES,
au DIEU IMMORTEL, INVISIBLE ET UNIQUE,
HONNEUR ET GLOIRE POUR LES SIÈCLES DES SIÈCLES. AMEN


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 15 : 1 à 32

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.

Dans le CHRIST, DIEU réconciliait le monde avec LUI :
IL a mis dans notre bouche la Parole de la RÉCONCILIATION.

Alléluia.
(cf. 2 Co 5, 19)




« Il y aura de la joie dans le Ciel pour un seul pécheur qui se convertit »

En ce temps-là,
les publicains et les pécheurs
venaient tous à JÉSUS pour L’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre LUI :
« Cet Homme fait bon accueil aux pécheurs,
et IL mange avec eux ! »
Alors JÉSUS leur dit cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une,
n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert
pour aller chercher celle qui est perdue,
jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée,
il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins
pour leur dire :
‘Réjouissez-vous avec moi,
car j’ai retrouvé ma brebis,
celle qui était perdue !’
Je vous le dis :
C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le Ciel
pour un seul pécheur qui se convertit,
plus que pour 99 justes
qui n’ont pas besoin de conversion.

Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une,
ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison,
et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
Quand elle l’a retrouvée,
elle rassemble ses amies et ses voisines
pour leur dire :
‘Réjouissez-vous avec moi,
car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’
Ainsi je vous le dis :
Il y a de la joie devant les Anges de DIEU
pour un seul pécheur qui se convertit. »

JÉSUS dit encore :
« Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père :
‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’
Et le père leur partagea ses biens.
Peu de jours après,
le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait,
et partit pour un pays lointain
où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
Il avait tout dépensé,
quand une grande famine survint dans ce pays,
et il commença à se trouver dans le besoin.
Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays,
qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre
avec les gousses que mangeaient les porcs,
mais personne ne lui donnait rien.
Alors il rentra en lui-même et se dit :
‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
et moi, ici, je meurs de faim !
Je me lèverai, j’irai vers mon père,
et je lui dirai :
Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’
Il se leva et s’en alla vers son père.
Comme il était encore loin,
son père l’aperçut et fut saisi de compassion ;
il courut se jeter à son cou
et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit :
‘Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’
Mais le père dit à ses serviteurs :
‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller,
mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
allez chercher le veau gras, tuez-le,
mangeons et festoyons,
car mon fils que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé.’
Et ils commencèrent à festoyer.

Or le fils aîné était aux champs.
Quand il revint et fut près de la maison,
il entendit la musique et les danses.
Appelant un des serviteurs,
il s’informa de ce qui se passait.
Celui-ci répondit :
‘Ton frère est arrivé,
et ton père a tué le veau gras,
parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’
Alors le fils aîné se mit en colère,
et il refusait d’entrer.
Son père sortit le supplier.
Mais il répliqua à son père :
‘Il y a tant d’années que je suis à ton service
sans avoir jamais transgressé tes ordres,
et jamais tu ne m’as donné un chevreau
pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est revenu
après avoir dévoré ton bien avec des prostituées,
tu as fait tuer pour lui le veau gras !’
Le père répondit :
‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi,
et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait festoyer et se réjouir ;
car ton frère que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé ! »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=11/09/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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Lumen
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 11 Sep - 13:28

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci ! 




Dimanche 11 septembre 2016 :   Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire
Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi.

Saints Prote et Hyacinthe Martyrs à Rome (+ 257)

Saint Patient Evêque de Lyon (+ 480)

Sainte Théodora (+ 491)

Saint Euphrosynos le cuisinier ermite orthodoxe (9ème s.)

Saint Jean-Gabriel Perboyre, Lazariste, Martyr en Chine (1802-1840).

Bienheureuse Maria Pierina De Micheli, Religieuse Fille de l’Immaculée Conception de Buenos Aires (1890-1945)

Les saints du jour (Dimanche 11 septembre) 


Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge.




Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s’approchaient de Jésus pour l’entendre. Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant : Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec eux.

Nous demandons la grâce de découvrir la miséricordieuse tendresse du cœur de notre Dieu.
Nous supplions Dieu avec ardeur, de devenir miséricordieux comme notre Père Céleste est miséricordieux.
C’est un très long chemin à parcourir, nous contemplons Dieu dans sa miséricorde infinie !
Les paraboles nous révèlent la tendresse du cœur de Dieu.
Celui qui prend sa petite brebis sur les épaules est le Seigneur qui pardonne.
C’est Jésus qui du haut de la croix dira : « Père, pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Cette petite brebis qu’il sauve, c’est chacun de nous.
Il nous prend tendrement dans son cœur alors que nous sommes pauvre pécheur.
Dans la joie, ce père manifeste que cette brebis est son vrai bonheur.
Quand il l’a retrouvée, il est tout à la joie, c’est une joie débordante qui résonne jusque chez les anges des cieux.


Jésus dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir.

Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin…
Évangile nous place au sommet de la montagne de la miséricorde.
Le plus jeune fils demande au père la moitié de ses biens et le père lui donne la moitié de ses biens.
Le fils, ayant rassemblé son héritage s’en va, laissant le père blessé par ce départ.
Son père le suivra du regard jusqu’à ce que disparaisse sa silhouette.
Ce petit point à l’horizon achève de briser son cœur de père.
Tous les jours il jettera un petit coup d’œil là-bas, à l’horizon de sa souffrance.
Ce cœur ouvert reste un appel pour ce fils, il fera son œuvre.
Un jour cette silhouette, petit point à l’horizon, réapparaîtra. Le père alors courra pour accueillir son fils. Ce retour du fils prodigue est le fruit d’un long chemin dans le cœur humain. C’est aussi le chemin du peuple de Dieu à qui est manifesté la tendresse et la miséricorde de Dieu.
Le chemin de conversion vers le Seigneur est un chemin personnel, c’est aussi le chemin du Peuple de Dieu.


Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était. Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer.

Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ; mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé.
Son père sortit, et le pria d’entrer. Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras !
C’est dans le pardon du Seigneur Dieu que se fait la prise en compte de notre misère, quand elle est pardonnée.
Baigné dans l’amour infini du cœur de Jésus, nous pouvons nous laisser transformer progressivement.
« Christ Jésus est venu sauver les pécheurs et moi le premier je suis un pécheur disait l’apôtre. »
Paul est un modèle pour nous, car la conscience de sa pauvreté est une espérance qui le suivra jusqu’à la fin de sa vie.



Citation :
Nous demandons la grâce de la conversion. Le ciel et la terre débordent de joie quand la tendresse et de la miséricorde déborde dans notre cœur.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit



Source :  




Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), Évêque de Ravenne, Docteur de l'Église
Sermon 5 sur le fils prodigue ; PL 52,197 (trad. Année en fête, Migne 2000, p. 243)


« Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller »

Le fils revient chez son père et s'écrie : « Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils, traite-moi comme un de tes salariés »... Mais le père accourut, et accourut de loin. « Alors que nous étions encore pécheurs, le Christ est mort pour nous. » (Rm 5,8.) Le père accourut... dans la personne du Fils, quand par lui, il est descendu du ciel et venu sur terre. « Le Père qui m'a envoyé est avec moi » dit-il dans l'Évangile (cf. Jn 16,32). Il se jeta à son cou : il s'est jeté jusqu'à nous quand par le Christ, toute sa divinité est descendue du ciel et s'est installée dans notre chair. Et il l'embrassa. Quand ? Quand « la compassion et la vérité se sont rencontrées ; la justice et la paix se sont embrassées » (Ps 84,11).

Il lui fit donner une robe de fête : celle qu'Adam a perdue, la gloire éternelle de l'immortalité. Il lui passa un anneau au doigt : l'anneau de l'honneur, son titre de liberté, le gage particulier de l'esprit, le signe de la foi, les arrhes des noces célestes. Écoute l'apôtre Paul : « Je vous ai fiancés à un époux unique, pour vous présenter au Christ comme une vierge pure » (2Co 11,2). Et il lui fit mettre des chaussures aux pieds : pour que nos pieds soient chaussés quand nous annonçons la bonne nouvelle de l'Évangile, pour que soient bénis « les pieds de ceux qui annoncent une bonne nouvelle de paix » (Is 52,7; Rm 10,15).

Et il fit tuer pour lui le veau gras... Le veau est tué sur l'ordre du père parce que le Christ, Dieu, Fils de Dieu, ne pouvait pas être tué sans le vouloir du Père ; écoute encore l'apôtre Paul : « Il n'a pas épargné son propre Fils mais l'a livré pour nous tous » (Rm 8,32).



Source : 









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Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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MessageSujet: Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU   Dim 11 Sep - 20:34

Bonsoir Lumen,

Bonsoir à toutes et à tous,




Lundi 12 Septembre 2016


SAINT NOM de MARIE
Comme cela se pratiquait chez les Juifs, Marie a probablement reçu son nom quelques jours après sa naissance. Le nom hébreu de Marie signifie dame ou souveraine. Quelques jours après avoir célébré la Nativité de MARIE, nous fêtons Son SAINT NOM et nous nous confions à Son Intercession.


24ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année C







(Première lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11 : 17 à 26, 33


« Si, parmi vous, il existe des divisions, ce n’est plus le repas du SEIGNEUR que vous prenez »

Frères,
puisque j’en suis à vous faire des recommandations,
je ne vous félicite pas pour vos réunions :
elles vous font plus de mal que de bien.
Tout d’abord, quand votre Église se réunit,
j’entends dire que, parmi vous, il existe des divisions,
et je crois que c’est assez vrai,
car il faut bien qu’il y ait parmi vous
des groupes qui s’opposent,
afin qu’on reconnaisse ceux d’entre vous
qui ont une valeur éprouvée.

Donc, lorsque vous vous réunissez tous ensemble,
ce n’est plus le Repas du SEIGNEUR que vous prenez ;
en effet, chacun se précipite pour prendre son propre repas,
et l’un reste affamé, tandis que l’autre a trop bu.
N’avez-vous donc pas de maisons
pour manger et pour boire ?
Méprisez-vous l’Église de DIEU
au point d’humilier ceux qui n’ont rien ?
Que puis-je vous dire ? vous féliciter ?
Non, pour cela je ne vous félicite pas !

J’ai moi-même reçu ce qui vient du SEIGNEUR,
et je vous l’ai transmis :
la nuit où IL était livré,
le SEIGNEUR JÉSUS prit du pain,
puis, ayant rendu grâce,
IL le rompit, et dit :
« CECI EST MON CORPS, qui est pour vous.
Faites cela en MÉMOIRE de Moi. »
Après le repas, IL fit de même avec la coupe,
en disant :
« CETTE COUPE EST LA NOUVELLE ALLIANCE EN MON SANG.
Chaque fois que vous en boirez,
faites cela en MÉMOIRE de Moi. »
Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain
et que vous buvez cette coupe,
vous proclamez la mort du SEIGNEUR,
jusqu’à ce qu’IL vienne.

Mes frères, quand vous vous réunissez pour ce repas,
attendez-vous les uns les autres.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris








Que tous sachent ce que TU as fait pour moi !


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

[ Psaume 39 (40) ; entièrement ]



Psaume 39 (40) : 7 et 8a, 8b et 9, 10, 17

R/ Proclamez la mort du SEIGNEUR,
jusqu’à ce qu’IL vienne.


TU ne voulais ni offrande ni sacrifice,
TU as ouvert mes oreilles ;
TU ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.
R/

« Dans le Livre, est écrit pour moi
ce que TU veux que je fasse.
Mon DIEU, voilà ce que j’aime :
TA LOI me tient aux entrailles. »
R/

J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
SEIGNEUR, TU le sais.
R/

Mais TU seras l’allégresse et la joie
de tous ceux qui TE cherchent ;
toujours ils rediront : « Le SEIGNEUR EST GRAND ! »
ceux qui aiment TON SALUT.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 7 : 1 à 10

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia.
DIEU a tellement aimé le monde
qu’IL a donné SON FILS UNIQUE,
afin que ceux qui croient en LUI aient la VIE ÉTERNELLE.
Alléluia.

(Jn 3, 16)




« Même en Israël, Je n’ai pas trouvé une telle foi ! »


En ce temps-là,
lorsque JÉSUS eut achevé de faire entendre au peuple toutes SES PAROLES,
IL entra dans Capharnaüm.
Il y avait un centurion
dont un esclave était malade et sur le point de mourir ;
or le centurion tenait beaucoup à lui.
Ayant entendu parler de JÉSUS,
il LUI envoya des notables juifs
pour LUI demander de venir sauver son esclave.
Arrivés près de JÉSUS,
ceux-ci LE suppliaient instamment :
« Il mérite que TU lui accordes cela.
Il aime notre nation :
c’est lui qui nous a construit la synagogue. »
JÉSUS était en route avec eux,
et déjà IL n’était plus loin de la maison,
quand le centurion envoya des amis LUI dire :
« SEIGNEUR, ne prends pas cette peine,
car je ne suis pas digne que TU entres sous mon toit.
C’est pourquoi je ne me suis pas autorisé, moi-même,
à venir TE trouver.
Mais dis une PAROLE,
et que mon serviteur soit guéri !
Moi, je suis quelqu’un de subordonné à une autorité,
mais j’ai des soldats sous mes ordres ;
à l’un, je dis : “Va”, et il va ;
à un autre : “Viens”, et il vient ;
et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. »
Entendant cela,
JÉSUS fut en admiration devant lui.
IL se retourna et dit à la foule qui LE suivait :
« Je vous le déclare,
même en Israël, Je n’ai pas trouvé une telle foi ! »
Revenus à la maison,
les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=12/09/2016




Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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