À Toi NOTRE PÈRE par les Saints Cœurs de JÉSUS, MARIE et JOSEPH..

Forum Catholique sous la protection de Saint Michel, faisant mémoire de Sylvie la fondatrice, Prières, Dévotions au Sacré Coeur, au Coeur Immaculé de Marie, au Coeur Chaste de Joseph et autres, Fidélité aux 3 Blancheurs et au Magistère de l'Eglise...
 
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 Capsule de réflexion de la semaine

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Lumen
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MessageSujet: Capsule de réflexion de la semaine   Lun 1 Fév 2016 - 19:19


Capsule de réflexion de la semaine

Je viens de recevoir l'autorisation de poster du webmestre,
alors alléluia car c'est un site riche en enseignement


Il y a des capsules qui soulagent la douleur... Il y en a qui tonifient... ou augmentent la capacité à l'effort, etc

En spiritualité,
il y a aussi de ces capsules qui font du bien!

Des capsules de sagesse qui amènent à réfléchir...
qui nous stimulent
et nous invitent
à mieux en vivre...

Ce sont de courts textes qui font appel à nos valeurs et souvent à des éléments de base de notre foi.

Nous en avons sélectionné pour vous et vous en présentons une nouvelle à chaque semaine.



Parle-moi d'amour !





Ce jour-là, le Sage me dit :
La vraie fidélité du couple n'est pas ce que tu penses.
Elle n'est pas contrainte imposée par la loi, la société, l'Église.
Elle n'est pas le respect d'un contrat sous des peines sévères.

Elle est ouverture, route à parcourir, parce que route choisie.
Elle se vit, se développe comme se vit, se développe l'amour des amants.
Elle est cet amour en marche.
Elle est son pain quotidien et le vin de sa joie.

L'amour n'est pas tout fait. Il se fait.
Il n'est pas robe ou costume prêt à porter,
mais pièce d'étoffe à tailler; à monter et à coudre.

Il n'est pas appartement, livré clefs en main,
mais maison à concevoir, bâtir, entretenir et souvent réparer.

Il n'est pas sommet vaincu, mais départ de la vallée,
escalades passionnantes, chutes douloureuses,
dans le froid de la nuit ou la chaleur du soleil éclatant.

Il n'est pas solide ancrage au port du bonheur,
mais levée d'ancre et voyage en pleine mer dans la brise ou la tempête.
Il n'est pas OUI triomphant,
énorme point final qu'on écrit en musique
au milieu des sourires et des bravos,
mais il est multitude de OUI qui pointillent la vie,
parmi une multitude de NON qu'on efface en marchant.

L'amour n'est pas tout fait. Il se fait !





Auteur inconnu, 
présentation du texte d'un diaporama de Jean-Michel Martin




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Lun 8 Fév 2016 - 15:39

À portée de main!





Le bonheur n’est pas accroché à la lune,
Suspendu à quelques astres lointains;
Il n’est pas sur Jupiter, Mars ou Neptune,
Mais à portée de main…

Le bonheur n’est pas au-delà des mers,
Dans un monde céleste, merveilleux, incertain.
Il est sur notre propre terre,
À portée de main!

Le bonheur n’est pas dans un château grandiose,
Habité par des reines et des rois;
Il est dans ton jardin de roses,
Dans ta maison de bois…


Le bonheur n’est pas dans une nuit vénitienne,
Faite de musique et d’amour,
Il est dans les choses quotidiennes
Que tu retrouves chaque jour…

Le bonheur n’est pas dans quelques grandes villes,
Où l’on parle de richesse et de joie,
Il est dans ta chambre tranquille,
Tout près de toi…

Le bonheur n’est pas dans les choses qu’on espère,
et qu’on réclame le lendemain;
Il est dans celles qui nous entourent,
Et qui reposent entre nos mains…




Auteur inconnu
Photo: Louise Hébert

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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Lun 15 Fév 2016 - 17:07

Entrer en Carême...





Entrer en Carême,
C'est ouvrir sa porte
et réapprendre à bouger, à se déplacer, à vivre.
C'est refuser de rester figé dans ses positions,
ses dogmes ou ses certitudes absolues.

Entrer en Carême,
c'est aussi changer de cap.
Mettre le cap sur Dieu
en se laissant déranger par les coutumes des autres,
leurs idées, leurs habitudes, leurs langues.
Se laisser surprendre par la musique de l'autre,
qui dit un autre rythme, un autre temps, une autre chanson.

Entrer en Carême,
c'est aussi se mettre à l'écoute de la Parole,
celle qui, au milieu des bavardages,
nous touche au cœur et nous arrache
non une larme, un billet de banque, un chèque,
mais un geste de pardon, d'amour ou de paix.

Entrer en Carême,
c'est se mettre à l'écoute de la réussite de Dieu,
celle qui accepte la blessure,
celle qui ne profite pas de l'échec du faible,
celle qui n'exploite pas la naïveté ou la sueur du faible.

Entrer en Carême,
c'est se mettre à l'écoute de l'amour de Dieu.
Pas un amour maquignon
qui ne tient compte que du tour de taille,
de la beauté des yeux ou du regard.
Un amour qui vous apprend à lire autrement,
À parler, à partager, à se rencontrer autrement.



Texte publié sur le site du Diocèse de Dijon

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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Dim 21 Fév 2016 - 17:55

Une relation d'amour





Seigneur, je me demande souvent ce qui peut bien différencier un chrétien d'un non-chrétien. Il me semble assez clair que la différence n'est pas à chercher du côté du comportement, car il nous faut bien reconnaître que parfois les non-chrétiens nous donnent l'exemple d'une vie digne, droite et bien plus généreuse que la nôtre.

Je pense plutôt que cette différence, elle est à chercher du côté de la connaissance ou plutôt de la reconnaissance d'une relation d'amour formidable entre Dieu et les humains, une relation d'amour qui n'est pas la conséquence de nos bonnes actions, mais un amour gratuit, sans raisons apparentes, un amour qui appelle ensuite le nôtre.

C'est reconnaître que quelqu'un existe, quelqu'un de plus grand et de meilleur que nous, quelqu'un qui a un projet d'amour pour chacun de nous, quelqu'un qui est la source de ce qu'il y a de meilleur en nous.

Et tous nous savons qu'une relation d'amour peut tout changer dans une vie. Les époux, les fiancés, les parents le savent encore plus que toute autre personne.

La foi en Jésus-Christ, le Fils de Dieu venu partager notre existence, ne se réduit donc pas à une morale, ni à une dévotion, ni à des principes, ni à une croyance en un être suprême. Elle est une relation d'amour capable de donner le seul sens possible à la vie, tout en laissant le croyant aux prises avec les mêmes souffrances et les mêmes faiblesses que le non croyant.

Mais le croyant se sait aimé malgré tout cela et sait que Dieu triomphera définitivement du mal qui l'habite.



P. Denis Delisle, s.m.

Je m'arrête, Trois cents prières du quotidien, La Bonne Nouvelle, 1983, p. 77



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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mar 23 Fév 2016 - 17:34

Dialogue de bougies...




Il y avait une fois, deux bougies posées l'une contre l'autre. La première était grande, belle et toute rouge. De l'autre, il ne restait plus qu'un vilain petit bout à moitié fondu. La première bougie faisait l'importante; elle se savait belle, surtout quand elle se comparaît à cette vilaine compagne presque entièrement consumée et toute ratatinée.

Comme il n'y avait personne d'autre à qui parler, elle se tourna dédaigneusement vers la petite bougie:

- " Comment oses-tu rester près de moi, toi qui es à moitié brûlée et si vilaine ? Qu'est-ce que tu fais ici ? "

- " Ah!, soupira la petite bougie, tu parles de beauté, mais qu'en sais-tu ? Tu n'as jamais brûlé! Tu n'as jamais vécu! Ce que je fais ici ? Tout simplement, te parler de la vie. "

- " Tu veux donc me faire la leçon, à moi, espèce d'avorton, ricana la grosse bougie. Tu veux me parler d'une vie où l'on devient chaque jour plus petit et plus laid, jusqu'à ce que, de toi, il ne reste RIEN! Non merci!
Est-ce que c'est cela ton but ? Moi, en tout cas, je veux rester grande et belle ! "

- " Sais-tu que, de moi, il reste bien plus que tout ce que tu vois ? répondit en souriant la petite bougie. "

- " Ah! Et quoi donc ? dit la grosse bougie.

- " Toute cette lumière, toute cette vie que j'ai pu partager avec les autres... Tous ces souvenirs déposés au cœur des gens tandis que j'allais mon chemin... Toutes ces prières pour les personnes que j'ai rencontrées... "

- "Lumière et vie ? Que veux-tu dire ? "

-"Justement, tu ne le sauras que lorsque toi-même tu seras devenue toute petite et toute laide, comme moi; mais tu dois d'abord te perdre. Alors seulement, tu deviendras ce que tu dois être.

Il faudra te laisser allumer, et tu découvriras ce que veut dire être lumière et vie.





Extrait du feuillet paroissial de Saint-Charles-Garnier, 21 janvier 1996


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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Jeu 25 Fév 2016 - 22:52

Le fermier qui se croyait Dieu...




En ce temps-là, Dieu habitait sur terre. fermier
Un drôle de bonhomme, un fermier, arriva et dit à Dieu:

«Écoute, mon vieux, tu as peut-être créé l'univers, mais tu n'es pas fermier. Je vais t'apprendre un peu."

-"Dis-moi!", fit Dieu, (tout en souriant discrètement dans sa barbe).  

- "Donne-moi un an, dit le fermier, et fais comme je te dis. Tu vas voir: finie la pauvreté!"

Pendant un an, Dieu accorda au fermier tout ce qu'il voulait. Plus de tempête, plus de foudre, plus aucun danger pour le bétail. C'était le grand confort. Le blé poussait dru. Si le fermier voulait du soleil, il faisait soleil; s'il voulait de la pluie, il pleuvait autant qu'il voulait. Cette année-là, tout arriva à point. Le blé poussait tellement haut que le fermier alla trouver Dieu et lui dit: -"Regarde mon vieux. Encore dix ans comme ça et il y en aura assez pour nourrir tout le monde sans que personne ne travaille! "

Mais lorsqu'on fit la récolte, il n'y avait rien à l'intérieur des grains de blé. Des cosses vides. De l'air. Le blé, qui avait poussé si haut, ne contenait rien. Surpris, le fermier demanda à Dieu ce qui s'était passé.

-"Parce qu'il n'y avait ni défi, ni conflit, ni friction, parce que tu as évité tout ce qui était mauvais, le blé n'a pas pris de force. Il faut toujours se battre un peu. Il faut la nuit entre les jours..





La tempête, la foudre, le tonnerre, il en faut.
Ils secouent l'âme du blé."


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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Ven 26 Fév 2016 - 22:05

Les gros cailloux


Un jour, un vieux professeur de l’Ecole Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur l’organisation efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour “passer sa matière”. Debout, devant ce groupe d’élites (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : “Nous allons réaliser une expérience”.
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon, pot de verre de plus de 4 litres, qu'il posa délicatement en face de lui.





Ensuite il sortit une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.




Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda: " Est-ce que ce pot est plein ? ". Tous répondirent: " Oui ". Il attendit quelques secondes et ajouta: "Vraiment?"...
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.





Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda: " Est-ce que le pot est plein ? " Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit: " Probablement pas ! " " Bien ! " répondit le vieux prof. Il se penche de nouveau et cette fois, sort de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il verse le sable dans le pot. Le sable va remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.




Encore une fois, il demande: "Est-ce que ce pot est plein?" Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent: "Non!" "Bien!" répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord.




Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Que nous démontre cette expérience?" Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit: "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire". "Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors: "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer? Prendre le temps ? Ou... toute autre chose ?

Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question: "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie). D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.



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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Sam 27 Fév 2016 - 21:15




"APPRIVOISER LA TENDRESSE"

À toi, enfant du monde,
En t'offrant
une minute de paix,
à TOI, enfant du monde,
c'est un rire d'avenir
que je dépose
en attente.

En te donnant
une minute de paix
à TOI, enfant du monde,
c'est une éternité de vie
que je bâtis
contre la violence du temps.

En partageant
avec TOI, enfant du monde,
une minute de paix,
c'est un élan d'amour que je tisse
aux horizons des différences .

En inventant
pour TOI, enfant du monde,
une minute de paix,
c'est un geste d'espoir
que j'agrandis
pour préserver la vie.









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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Dim 28 Fév 2016 - 20:14


L’Épicerie du Ciel





Je marchais sur le chemin de la vie, il y a déjà longtemps. Un jour, j’ai vu une enseigne : « Épicerie du Ciel». Étonnée, je jette un coup d’œil à l’intérieur et je vois toute une légion d’anges. L’un d’eux me tend un panier et me dit : "Bon magasinage, achète avec soin. Tout ce dont un chrétien a besoin est dans le magasin, prends tout ce que tu peux, tu reviendras chercher le reste demain."

J’ai tout d’abord acheté un peu de Patience, l’Amour était dans la même rangée. Un peu plus loin, il y avait de l'Entente, ce dont on a besoin partout où on va. J'ai pris une boîte ou deux de Sagesse, et quelques sacs de Foi. Je ne pouvais manquer l’Esprit Saint, car il était sur toutes les tablettes. Je me suis arrêté pour prendre de la Force et du Courage aussi pour continuer la course de ma vie.

Bientôt, mon panier fut rempli, mais, je me suis rappelé que j’avais besoin de Grâce. Je n'ai pas oublié le Salut, il était gratuit: j'en ai pris assez pour nous sauver, toi et moi. Enfin, j’ai pensé que j’avais tout ce qu'il me fallait. Alors, je me suis dirigé vers la caisse pour régler mes achats, car je croyais bien avoir tout pour faire la volonté du Maître. Comme je remontais l'allée, j’ai vu la Prière et je n’ai pas pu m'empêcher d'en mettre dans mon panier, car je savais qu'en sortant du magasin, je rencontrerais la Tentation. Paix et Joie étaient en abondance sur la dernière tablette; Chants et Hymnes étaient aussi tout près: alors, je me suis servi. J’ai demandé enfin à l’ange combien je lui devais. Avec un beau sourire, il m’a répondu : "Amie, apporte ça partout où tu iras." " Mais je dois combien ? " Il me répondit en souriant: " Il y a déjà très longtemps que Jésus a payé ta facture! "



(P.A.)





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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mar 1 Mar 2016 - 0:05


Les épreuves d'une tasse à thé




Je me rappelle l'époque où, avant d'être une tasse, je n'étais qu'une boule d'argile. Un jour, mon Maître s'empara de moi puis se mit à me frapper de ses mains, à me modeler. Cela me faisait mal et je le suppliai d'arrêter, mais il se contenta de me sourire en disant: " PAS ENCORE ! " J'avais si mal au cœur que je croyais que ma fin était venue. Heureusement, il finit par me sortir de là!

Puis il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner... Je ne comprenais pas pourquoi il voulait me faire passer par le feu. Alors, je hurlai, je Le suppliai d'arrêter, de me faire sortir. À travers la porte vitrée, je distinguais encore son visage, et je le vis me sourire et hocher la tête en disant: "PAS ENCORE !"

Puis soudain, me saisissant, le Maître se mit à me poncer et à me brosser. Il prit un pinceau et me badigeonna de toutes sortes de couleurs. Les vapeurs étaient si fortes que je crus m'évanouir. Je l'implorai d'arrêter, mais, avec le même sourire, il me dit à nouveau: "PAS ENCORE!"

C'est alors qu'il me plaça dans un autre four, deux fois plus chaud que le premier. Cette fois, j'allais suffoquer, j'en étais sûre. En larmes, je le suppliai mais, une fois de plus, il se contenta de me sourire en disant: « PAS ENCORE ! " À ce moment-là, la porte s'ouvrit toute grande et le Maître annonça: « MAINTENANT ! "





Il me prit dans ses mains et me déposa sur une étagère. Ensuite, il me tendit un miroir en me disant de me regarder. Je n'en croyais pas mes yeux.

Je m'écriai: "Oh! Quelle magnifique tasse!" Alors le Maître expliqua: "Je voudrais que tu comprennes: Oui, quand je te frappais et que je te modelais, je savais que cela te faisait mal. Je savais que le tour te donnait des vertiges. Mais si je ne m'étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée, et tu serais restée à tout jamais une simple boule d'argile. Ta personnalité n'aurait pas pu s'épanouir.

Je savais que le premier four était brûlant, mais si je ne t'y avais pas mise, tu te serais effritée. Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture, mais si je t'avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs...

Et le second four, oh! je savais bien qu'il te serait presque insupportable! Mais, vois-tu, si je ne t'y avais pas placée, tu n'aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. Ta force n'aurait pas suffi, et tu n'aurais pas survécu longtemps.

Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile, je prenais soin de toi. Je savais ce que tu allais devenir. Dès le premier instant, j'entrevoyais déjà le produit fini!..."



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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mar 1 Mar 2016 - 22:51

DEUX CHEVAUX, 
UNE CLOCHETTE…



En haut de la rue où j’habite, il y a une prairie dans laquelle se trouvent deux chevaux. De loin, l’un et l’autre ressemblent à n’importe quel autre cheval.
Mais si vous arrêtez votre voiture, ou si vous vous approchez, vous allez remarquer quelque chose de très surprenant.

Regardez dans les yeux d’un des chevaux et vous allez découvrir qu’il est aveugle. Son propriétaire a choisi de ne pas l’abattre, mais lui offre un foyer confortable. C’est vraiment étonnant. Si vous êtes près de là et écoutez attentivement, vous allez entendre le son d’une clochette. Regardant autour pour chercher la provenance du son, vous allez trouver qu’il vient du petit cheval dans la prairie.





Une clochette est attachée au licou de celui-ci. Elle permet à l’ami aveugle de savoir où se trouve l’autre cheval pour le suivre. Si vous restez là à observer les deux amis, vous verrez que le cheval avec clochette est toujours en train de surveiller le cheval aveugle, et que ce dernier écoute la clochette puis marche vers l’endroit où se trouve son ami, dans la confiance.

Chaque soir, quand le cheval à clochette revient à l’écurie, il s’arrête de temps en temps et retourne en arrière pour s’assurer que l’ami aveugle n’est pas trop loin et qu’il peut ainsi entendre la clochette.





Comme le propriétaire de ces deux chevaux, Dieu ne nous rejette pas juste parce que nous ne sommes pas parfaits ou que nous avons des problèmes. Il nous surveille et amène même d’autres personnes dans notre vie pour nous aider quand nous en avons besoin. Des fois, nous sommes le cheval aveugle, guidé par la clochette des personnes que Dieu a mises dans notre vie. D’autres fois, nous sommes le cheval guidant, celui qui aide les autres à trouver leur chemin.
Les bons amis sont ainsi. Il se peut que vous ne les voyiez jamais, mais vous savez qu’ils sont toujours là.



S’il vous plaît, écoutez ma clochette et j’écouterai la vôtre. 




Texte d'un diaporama reçu par courriel . Montage et traduction : ltd 03/05/2009






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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Sam 5 Mar 2016 - 19:35

Dieu t'a choisi...




Dieu avait besoin d'un père pour son peuple. Il choisit un vieillard. Alors Abraham se leva.

Dieu avait besoin d'un porte-parole. Il choisit un timide qui bégayait. Alors Moïse se leva.

Il avait besoin d'un berger pour conduire son peuple. Il choisit le plus petit et le plus faible. Alors David se leva.

Il avait besoin d'un roc pour édifier son Église. Il choisit un renégat. Alors Pierre se leva.

Il avait besoin d'un visage pour dire aux êtres humains son amour. Il choisit une prostituée. Alors, au matin de Pâques, Marie de Magdala se leva.

Il avait besoin d'un témoin pour crier son message. Il choisit un persécuteur. Alors Paul de Tarse se leva.

Il avait besoin de quelqu'un pour que son peuple se rassemble et aille vers les autres. Alors il t'a choisi.

Même si tu trembles ou si tu hésites, pourrais-tu ne pas te lever?..



Auteur inconnu




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Dim 6 Mar 2016 - 21:54

La valeur d'une personne




Un conférencier bien connu aux États-Unis commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20$. Il demande aux gens: “Qui aimerait avoir ce billet?” Tandis que les mains commençaient à se lever, il dit: “Je vais donner ce billet de 20$ à quelqu'un de vous, mais, avant, laissez-moi faire quelque chose avec”.

Il chiffonna alors le billet avec force et il demanda: “Est-ce que vous voulez toujours ce billet?” Les mains continuèrent à se lever.

“Bon, d'accord”, dit le conférencier, “mais que se passera-t-il si je fais cela?”
Cette fois, il jeta le billet froissé par terre et sauta à pieds joints autant que possible tout en le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demanda: “Qui veut encore ce billet?”

Évidemment, les mains continuaient à se lever! “"Mes amis”, dit-il, “vous venez d'apprendre une leçon: peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé. Il vaut toujours 20$.”

“Plusieurs fois, dans votre vie, vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment!”

“La valeur d'une personne ne tient pas à ce qu'elle fait ou ne fait pas, car elle peut toujours recommencer et atteindre ses objectifs, sa valeur intrinsèque demeurant toujours intacte.”



Journal l'Itinéraire, octobre 2000, page 23




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Lun 7 Mar 2016 - 22:31

Dans la nuit et l'espérance



Martin Luther King

Aujourd'hui, dans la nuit du monde et dans l'espérance de la Bonne Nouvelle, j'affirme avec audace ma foi dans l'avenir de l'humanité. Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.

Je refuse de croire que l'être humain ne soit qu'un fétu de paille ballotté par le courant de la vie, sans avoir la possibilité d'influencer en quoi que ce soit le cours des événements.

Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent que l'homme est à ce point captif de la nuit sans étoile du racisme et de la guerre, que l'aurore radieuse de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.

Je crois que la vérité et l'amour sans conditions auront le dernier mot effectivement. La vie, même vaincue provisoirement, demeure toujours plus forte que la mort.





Je crois fermement que, même au milieu des obus qui éclatent et des canons qui tonnent, il reste l'espoir d'un matin radieux. J'ose croire qu'un jour tous les habitants de la terre pourront recevoir trois repas par jour pour la vie de leur corps, l'éducation et la culture pour la santé de leur esprit, l'égalité et la liberté pour la vie de leur coeur. Je crois également qu'un jour toute l'humanité reconnaîtra en Dieu la source de son amour.

Je crois que la bonté salvatrice et pacifique deviendra un jour la loi. Le loup et l'agneau pourront se reposer ensemble, chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier, près de sa vigne, et personne n'aura plus de raison d'avoir peur.



Source des images: http://blogosmose.blogspot.ca/2009/06/quebec-lever-de-soleil-sur-le-lac.html



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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mar 8 Mar 2016 - 20:22

Oiseau de bonheur!



C'est vrai qu'on entend plus souvent l'expression: "oiseau de malheur". Tout jeune, j'ai compris ce que voulait signifier cette expression.

J'étais à la campagne, chez mes grands-parents. Il me semble que c'était vers la fin de l'après-midi. Un oiseau, je ne me souviens plus lequel, mais il était noir, était venu percuter contre une vitre de la fenêtre et il était tombé sur la galerie où nous l'avions retrouvé mort.

Ma grand-mère avait dit: - "C'est un oiseau de malheur, il va arriver un malheur".

Des malheurs, en est-il arrivé? Je ne sais, mais j'ai retenu l'expression: quand on est jeune, la mémoire imprime facilement, surtout quand s'ajoute une note émotive.
Et quand, pendant un orage, on disait: - "Pourvu que la foudre ne tombe pas sur la grange", ma grand-mère disait: - "Ne faites pas vos oiseaux de malheur". J'ai compris alors qu'on pouvait être oiseau de malheur, c'est-à-dire annoncer de mauvaises nouvelles. Car c'est bien ainsi qu'on les appelle ceux qui annoncent des mauvaises nouvelles.

C'est vrai qu'il y a des gens qui ne voient que le côté sombre des choses, des événements, des personnes; ce sont des pessimistes. Pour eux, l'avenir est sombre, il n'y a rien d'intéressant, il n'y a que des choses qui tournent mal, il n'y a que des crimes. Bref, le monde va mal.
Il ne faut pas non plus jouer à l'autruche et se faire accroire que tout va comme dans le meilleur des mondes. Dans le fond, je me dis que c'est une question de regard.

Jésus me dit: - "Si ton œil est pur, tout est pur". N'est-ce pas vrai qu'un objet en plein soleil a un côté éclairé et un côté sombre? Ça dépend du côté où je le regarde. Ainsi des événements, des gens: Il y a un côté éclairé et un côté sombre. Et il y a des gens qui ne regardent que le côté sombre. C'est une question de sens, de cœur, de tournure d'esprit. C'est vrai qu'il n'est pas toujours facile de trouver le sens de certaines situations, de certains événements, il n'est pas toujours facile de les regarder du côté éclairé.

Mais de même que l'œil s'habitue à voir à la clarté comme à la noirceur, il y a moyen d'habituer son cœur, son esprit à trouver le côté éclairé de la réalité. Devenir "oiseau de bonheur" s'apprend; c'est être capable de trouver le sens d'un événement, de trouver ce qu'il y a de beau dans l'autre et de révéler ce sens, cette beauté.





Pour ma part, je voudrais toujours vivre au milieu d'une volée "d'oiseaux de bonheur".


Extrait de: "Les dits du Curé" de Pierre Bergevin, prêtre




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Jeu 10 Mar 2016 - 20:04

Quand Dieu parle aux hommes




Depuis deux mille ans, dit Dieu, j'essaie de parler aux hommes.

Je leur ai dit sur tous les tons de m'ouvrir leur cœur, de se laisser aimer par moi. Mais les hommes sont de grands distraits.

Si je me fâche, ils oublient tous mes gestes d'amour. Si je suis doux et patient, ils oublient le sérieux de mon affection et ne sentent plus le mal qui les ronge loin de moi.

J'ai tout essayé. Je leur ai narré la foi des patriarches. Je leur ai crié la colère des prophètes. Je leur ai chanté l'émotion du psalmiste. Je leur ai décanté la sérénité des sages. Ils ne comprennent toujours pas.

Mais je veux quand même essayer une dernière fois, leur dire une dernière parole, une parole aux dimensions de mon amour pour eux: immense, profonde, insondable. Une parole unique, si forte, si douce, si palpable et si mystérieuse qu'ils n'en reviennent jamais, qu'ils en soient toujours surpris, étonnés.

Cette parole, dit Dieu, il faudrait qu'elle ait des pieds ... Pourquoi pas! Une parole avec des pieds, pour courir et rejoindre l'homme où qu'il soit. Il faudrait aussi qu'elle ait des mains, pour servir l'homme. Il faudrait qu'elle ait une bouche pour sourire aux hommes, et des oreilles pour les écouter.

Il faudrait que cette parole ait un cœur pour comprendre l'homme.

Et Dieu mit des pieds et des mains, des oreilles, une bouche et un cœur à cette parole, la plus belle qu'il n'ait jamais prononcée. Il prit son souffle et la lança sur la terre.

Et les hommes la découvrirent, presque par hasard, enveloppée de langes,
dans les bras d'une femme qui avait nom: MARIE, et le nom de cette parole, c'est JÉSUS.





Auteur inconnu





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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Ven 11 Mar 2016 - 21:12

Lettre aux locataires de la maison "TERRE"

Alain Ramsay, prêtre




Chers locataires,

Je vous informe que le contrat de location que nous avions signé il y a quelques millions d'années est arrivé à son terme! Il faudra le renouveler, mais nous aurons à revoir certains points fondamentaux: Vous devrez payer la facture d'énergie. Elle est très élevée!!!

* Avant, je vous fournissais de l'eau en abondance, aujourd'hui, je n'ai plus que cette quantité... Nous devons renégocier son utilisation.
* Pourquoi quelques-uns mangent-ils à satiété tandis que d'autres meurent de faim, alors que les champs sont si grands?... Si vous preniez bien soin de la terre, il y aurait à manger pour tous!
* Vous avez coupé les arbres qui donnent l'ombre, l'air et assurent l'équilibre. Vous devrez replanter des arbres...
* Tous les animaux et toutes les plantes de l'immense jardin doivent être protégés et soignés. J'ai cherché quelques animaux et je ne les ai pas trouvés...
* Je sais très bien que, lorsque je vous ai loué la maison, ils y étaient bien présents...
* Je n'ai pas vu les poissons qui vivaient dans les lacs et les rivières.
Les avez-vous donc tous pêchés?...
* Vous devriez vérifier ce que sont ces étranges couleurs qu'il y a dans le ciel. Je ne vois plus le bleu!...
* En ce qui concerne les déchets, quelle saleté, vous ne trouvez pas???... J'ai trouvé des objets bizarres sur mon chemin! Pneus, sacs en plastique, boites métalliques, etc....
* Le soleil est très chaud et la température du globe a augmenté. Je pense qu'il est temps que l'on discute: Je dois savoir si vous voulez encore vivre là! Dans l'affirmative, que pouvez-vous faire pour tenir les termes du contrat ? J'aimerais bien que vous restiez toujours dans cette maison, mais il y a des limites... Êtes-vous sûrs de pouvoir changer?... J'attends des réponses, mais surtout des attitudes...

Avec toutes mes amitiés.


Votre propriétaire, DIEU.







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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Dim 13 Mar 2016 - 20:08

La liberté de saint Joseph 

Pape François





Le premier chapitre de l'Évangile de Matthieu nous raconte les faits qui ont précédé la naissance de Jésus, du point de vue de saint Joseph, le fiancé de la Vierge Marie.

Joseph et Marie vivaient à Nazareth ; ils n'habitaient pas encore ensemble, parce que le mariage n'était pas encore accompli. Entre temps, Marie, après avoir accueilli l'annonce de l'Ange, tomba enceinte par l'action de l'Esprit Saint.

Lorsque Joseph se rend compte de ce fait, il en est déconcerté. L'évangile n'explique pas quelles ont été ses pensées, mais il nous dit l'essentiel : il cherche à faire la volonté de Dieu et il est prêt au renoncement le plus radical.

Au lieu de se défendre et de faire valoir ses droits, Joseph choisit la solution qui pour lui représente un énorme sacrifice.
Et l'évangile dit : « Parce que c'était un homme juste, il ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret » (Mt 1,19). Cette courte phrase résume un drame intérieur véritable, si nous pensons à l'amour de Joseph pour Marie !

Mais même dans cette circonstance, Joseph veut faire la volonté de Dieu et décide, certainement avec une grande douleur, de répudier Marie en secret.

Il faut méditer sur ces paroles, pour comprendre quelle a été l'épreuve à laquelle Joseph a dû faire face les jours qui ont précédé la naissance de Jésus.

Une épreuve semblable à celle du sacrifice d'Abraham, lorsque Dieu lui a demandé son fils Isaac (cf. Gn 22) : renoncer à la chose la plus précieuse, à la personne la plus aimée.

Mais, comme dans le cas d'Abraham, le Seigneur intervient : il a trouvé la foi qu'il cherchait et il ouvre une voie différente, une voie d'amour et de bonheur :
« Joseph, lui dit-il, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse: l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint » (Mt 1, 20)

Cet évangile nous montre toute la grandeur d'âme de saint Joseph. Il était en train de suivre un bon projet de vie, mais Dieu lui réservait un autre dessein, une mission plus grande.

Joseph était un homme qui écoutait toujours la voix de Dieu, profondément sensible à sa volonté secrète, un homme attentif aux messages qui lui parvenaient du plus profond de son cœur et d'en-haut.

Il ne s'est pas obstiné à suivre son projet de vie, il n'a pas laissé la rancœur empoisonner son esprit, mais il a été prêt à se mettre à la disposition de la nouveauté qui lui était présentée d'une façon déconcertante.

C'était un homme bon. Il n'avait pas de haine, et il n'a pas permis que la rancœur empoisonne son âme ! Cela fait du mal. Ne le permettez jamais ! Il est en cela un exemple. Et c'est ainsi que Joseph est devenu encore plus libre et encore plus grand.

En s'acceptant selon le dessein du Seigneur, Joseph se trouve pleinement lui-même, au-delà de lui-même. Sa liberté de renoncer à ce qui est sien, à la possession de sa propre existence, et sa pleine disponibilité intérieure à la volonté de Dieu nous interpellent et nous montrent le chemin.

Prenons le temps de contempler quelques instants Marie et Joseph : Marie, la femme pleine de grâce qui a eu le courage d'avoir totalement confiance dans la Parole de Dieu ; Joseph, l'homme fidèle et juste qui a préféré croire au Seigneur plutôt que d'écouter les voix du doute et de l'orgueil humain.




Traduction de Zenit, A.B., Extrait de: Saint Joseph du WEB









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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Jeu 17 Mar 2016 - 18:43

La corde invisible...





Un paysan, avec trois de ses ânes, se rendait au marché pour vendre sa récolte. La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l'atteindre. Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non loin de la maison d'un vieil ermite. Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit qu'il lui manque une corde.

Si je n'attache pas mon âne, se dit-il, demain, il se sera sauvé dans la montagne! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les deux autres et prend la direction de la maison du vieil ermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait voeu de pauvreté et n'avait pas la moindre corde, cependant, il s'adressa au paysan et lui dit: "Retourne à ton campement et comme chaque jour, fais le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher à un arbre."

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain, dès qu'il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne. Il était toujours là!

Après avoir chargé les trois baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit. L'âne refusait de bouger.

Désespéré, il retourne voir l'ermite et lui raconte sa mésaventure. - " As-tu pensé à enlever la corde ? " lui demande-t-il. -"Mais il n'y a pas de corde!" lui répond le paysan. -"Pour toi non, mais pour l'âne... " Le paysan retourne au campement et d'un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde. L'âne le suit sans aucune résistance...

Ne nous moquons pas de cet âne. Ne sommes-nous pas, nous aussi, esclaves de nos habitudes, pire, esclaves de nos habitudes mentales? Demandons-nous quelle corde invisible nous empêche de progresser...


Auteur inconnu




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Lun 21 Mar 2016 - 22:51

Une Église sans papiers
Guy Gilbert, prêtre de la rue, Paris


L’Église écrit beaucoup. Jésus, lui, n’a laissé aucun écrit, sauf une fois, dans le sable! Il a parlé, certes, mais trois ans seulement.
Par contre, l'Évangile est bourré de ses gestes. Ils ont été si forts, si imagés, si incarnés dans l'émotion populaire de son temps que, 2000 ans après, ils restent d'une force d'actualité intacte.
Avec la puissance prodigieuse du signe qui dépasse toute époque, toute classe, toute religion.

Citons, en vrac des gestes de Jésus:
confronté à la femme adultère, il fait un signe silencieux sur la table; le lavement des pieds qui restera éternellement parlant; son regard, son seul regard accroché à l'escroc Zachée! Les mômes rejetés par ses disciples, comme la vieille écartée, tous sont priés de se rapprocher, etc.

Les évêques, à mon sens, manquent de gestes. Ils parlent, ils écrivent, ils dénoncent. Soit. Leurs homélies font trop souvent se gratter l'assistance, passées les dix premières minutes...






Jean-Paul II m'a ravi par son attitude de pardon qui restera la plus forte de son pontificat: l'accolade à un tueur! Il peut bien écrire mille encycliques sur la miséricorde, son geste restera bien après lui, comme un torrent d'amour.
Un chrétien, converti depuis peu, me priait de l'aider à exprimer sa foi: "Fais des gestes, mon pote; lis l'Évangile, médite les gestes du Christ, ils te mettront sur la route!"

Un évêque, qui venait d'être nommé, s'interrogeait devant moi: "Comment dire à mon peuple que je l'aime ?" Voici ce que j'ai répondu: "Avant d'aller sabler ton intronisation avec le Préfet, réunis les clochards, les sans-logis, les sans-papiers, et fête avec eux ta joie d'être leur père spirituel. Et banquette avec les autorités... après!"

La force incalculable des gestes ! Le Christ en a été le maître incontesté. L'Évangile en est bourré à ras bord. Ce qu’on attend des évêques qui se situent sur le front le plus exposé de l'Évangile, ce sont des gestes qui inspirent et dynamisent. Ils révèleront alors une Église sans-papiers, celle des Béatitudes !




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Dim 27 Mar 2016 - 21:05

Alors, la paix viendra

Pierre Gilbert





Si tu crois qu'un sourire est plus fort qu'une arme...
Si tu crois que ce qui rassemble les personnes est plus important que ce qui les divise...
Si tu peux écouter le malheureux qui te fait perdre du temps et lui garder ton sourire...
Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit sans la renvoyer et sans te défendre...
Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin...
Si l'injustice qui frappe les autres te révolte autant que celle que tu subis...

Si tu crois qu'un pardon va plus loin que la vengeance...
Si tu sais donner gratuitement de ton temps...
Si pour toi l'étranger que tu rencontres est un frère...
Si tu partages ton pain et que tu sais y joindre un morceau de ton cœur...
Si tu sais préférer l'espérance au soupçon et si le regard d'un enfant parvient encore à désarmer ton cœur...
Si tu crois que l'amour est la seule force de discussion...

ALORS, LA PAIX VIENDRA...


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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mer 30 Mar 2016 - 19:44

Le mystère du Vendredi Saint

Philippe Maillard





Ce qui donne de ressusciter, c'est une certaine manière d'être regardé. Le Christ a certainement beaucoup parlé par son regard. Le regard qu'il porte sur moi, sur vous, sur nous tous, permet de réactualiser ce qu'il y a de meilleur en nous.

J'ai été tant de fois le témoin de ces résurrections qui, en apparence, en fonction de l'histoire personnelle des individus, semblaient totalement impossibles... Mais des résurrections toujours menacées, toujours fragiles...

Ce qui m'émeut dans le mystère du Vendredi Saint, c'est que le Christ a voulu partager avec nous cette fragilité, il a voulu partager avec l'homme l'extrémité de la souffrance, de l'humiliation et de la déchéance. Et c'est ce partage qui lui permet de nous pardonner.

Ce qui se passera après la mort ne m'intéresse pas beaucoup. Ce qui m'importe, c'est l'extraordinaire densité que la résurrection donne aujourd'hui à notre vie.

La vie éternelle, je ne sais pas à quoi elle ressemble. Ce que je sais, c'est que je suis appelé à vivre dès maintenant quelque chose de l'éternité, c'est-à-dire quelque chose de ce qui ne peut pas mourir.

Et seul l'amour est éternel.


D'après des propos recueillis par Bertrand Révillon


Cadeau, Je n'oublierai jamais son regard, son doux sourire non plus ! Merci Seigneur de nous avoir donné de vivre de ta vie éternellement ...




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Dim 3 Avr 2016 - 0:42

Une homélie pas comme les autres





Ce jour-là, le curé, au moment de l'homélie, s'adressa à ses fidèles en leur disant: « Aujourd'hui, ce n'est pas moi qui vous parlerai, j'ai invité un très grand ami à vous adresser quelques mots.»

L'auditoire, piqué par la curiosité, se fit attentif. Sauf quelques jeunes qui se trouvaient à l'arrière de l'église, les mains dans les poches et riant entre eux.C'est alors qu'un homme d'un âge avancé s'approcha de l'ambon et raconta l'histoire suivante.

« Un jour, un père de famille, excellent marin, proposa à son fils d'aller faire un tour sur son voilier. Mais celui-ci ne voulait accepter que si son père l'autorisait à emmener avec lui son meilleur ami. Le père accepta et les trois partirent tout joyeux. Tout allait bien quand, soudain, s'éleva une tempête imprévisible qui ne permettait plus la maîtrise du bateau. À un moment donné, une vague énorme les précipita tous les trois à la mer. Le marin réussit à s'agripper à un câble qui était encore attaché à son voilier.

Puis, il se mit à chercher du regard son fils et son ami. Dans le creux des vagues, il aperçut son fils à droite et l'ami sur sa gauche, qui luttaient désespérément pour se tenir à flot... Il ne pouvait absolument pas les rejoindre à la nage. C'était impossible.

La seule chose qui lui restait était de leur lancer le câble, mais il frémit de panique: auquel des deux? En un éclair, il se dit que son fils, très religieux, allait sûrement sauver son âme tandis que l'ami ne savait même pas qui était Jésus. Alors, le coeur déchiré, il cria à son fils: " Je t'aime! "

Et il lança le câble à l'autre jeune ».

L’émotion était grande dans l'église. Même les jeunes, en arrière, s'étaient mis à écouter le vieillard qui poursuivit: « Ce père a donc sacrifié son fils pour permettre à un autre jeune de connaître le Sauveur. Eh bien, Dieu a fait la même chose avec nous. Il a sacrifié son Fils unique afin que nous puissions nous sauver. Encore aujourd'hui, Il veut nous sauver et nous lance à chacun de nous, le câble du salut éternel ».

La messe poursuivit son cours dans un climat de recueillement intense. À la fin, le vieillard demeurait dans son banc, lorsqu'un jeune s'approcha de lui avec deux autres compagnons, et l'air moqueur, lui dit: « Excusez, monsieur, votre histoire est intéressante, mais invraisemblable... Quel père de famille ferait une chose pareille? »

Le vieillard, doucement, lui répondit: « C'est justement là qu'est le message: le geste du Père n'est pas logique en soi, mais cette histoire nous fait comprendre ce que Dieu notre Père a fait pour nous ».

Le jeune insista: « En tout cas, c'est une histoire inventée, elle ne tient pas debout! »

Alors, après un long soupir, le vieillard le regarda dans les yeux et lui dit: «Je veux que tu saches que le marin, c'est moi et que l'ami de mon fils, c'est le curé de cette paroisse.»


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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Dim 3 Avr 2016 - 23:42

Juste me sentir votre enfant...





J'ai parcouru plusieurs kilomètres pour trouver le cadeau parfait pour mon enfant. Après deux longues soirées, fatiguée, j'ai pensé lui demander ce qu'il voulait. Voici la liste de cadeaux qu'il m'a suggérés :

* "J'aimerais être Félix, notre petit chat, pour être moi aussi pris dans vos bras chaque fois que vous revenez à la maison".

* "J'aimerais être un baladeur, pour me sentir écouté par vous deux, sans aucune distraction, n'ayant que mes paroles au bout de vos oreilles fredonnant l'écho de ma solitude..."

* "J'aimerais être un journal pour que vous preniez un peu de temps à chaque jour pour me demander de mes nouvelles..."

* "J'aimerais être un téléviseur pour ne jamais m'endormir le soir, sans avoir été au moins regardé une fois avec intérêt..."

* "J'aimerais être une équipe de hockey pour toi, Papa, afin de te voir t'exciter de joie après chacune de mes victoires; et un roman pour toi, Maman, afin que tu puisses lire mes émotions..."





"À bien y penser, je n'aimerais être qu'une chose, un cadeau inestimable pour vous deux.
Finalement, tout est si simple à bien y penser....



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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Lun 4 Avr 2016 - 22:00

Ressusciter aujourd'hui...





Chaque fête de Pâques est l'occasion de se rappeler que la résurrection n'est pas ce qui doit arriver après notre mort, mais une réalité nouvelle qui commence aujourd'hui. Chacun de nous façonne, jour après jour, son visage d'éternité. Comme pour le papillon qui sort de sa chrysalide, il faut du temps pour que l'homme ressuscite, émerge de sa gangue de terre et devienne un fils de Dieu, un enfant de lumière.

Il est inutile de chercher à imaginer ce que nous devenons après notre mort, si, en accueillant le Christ pascal, nous ne commençons pas dès maintenant à devenir des vivants.

Rappelons-nous que dans la tradition chrétienne il y a deux naissances. La première, biologique, que nous n'avons pas choisie, qui nous est donnée. Et une « seconde naissance », celle dont parle le Christ, quand il nous dit qu'il nous faut « renaître d'en-haut » par l'accueil et la croissance de son Esprit.

La résurrection est une victoire quotidienne sur les forces de mort. L'au-delà est une réalité déjà présente, intérieure à nous-mêmes. Cette vie nouvelle du Christ ressuscité doit devenir « l'au-dedans » de notre vie quotidienne. Se convertir, c'est sans cesse passer du dehors, de l'écorce superficielle des choses au « dedans », rencontrer l'intimité de Dieu au plus intime de nous-mêmes, lui qui est la vie de notre vie.

Rencontrer le Christ de Pâques, c'est déjà re-naître, c'est s'affranchir de toutes nos servitudes. L'homme qui accueille, jour après jour, son amour vivant et créateur, devient lui aussi un vivant et un créateur. Notre avenir se joue dans notre réponse à cet amour victorieux qui s'offre gratuitement à nous. C'est ce don de nous-mêmes qui nous construit, nous structure comme personne, nous ressuscite comme fils de Dieu.





La résurrection, l'au-delà, c'est Dieu, intime à nous-mêmes, qui nous intériorise et nous libère du moi préfabriqué. Devenir un homme, une personne, sortir de son moi infantile, biologique, égocentrique et mortel, c'est rencontrer le Dieu vivant.

Naître, c'est centrer toutes ses énergies pour aimer comme lui, faire de toute son existence un don de soi-même.

Dieu nous a créés pour devenir des créateurs. Nous devons nous libérer de la pesanteur des déterminismes pour devenir le sanctuaire de la lumière et de l'amour. Tel est le mystère de la transfiguration chrétienne, qui est un mystère d'intériorisation, de personnalisation, de divinisation. Il s'agit de devenir véritablement un « homme » dont l'espace intérieur est devenu assez grand pour accueillir la vie même de Dieu. Et accueillir Dieu, c'est devenir un vivant qui possède en lui tout l'univers.


Citation :
L'immortalité n'est pas ce qui arrive après la mort, elle advient, aujourd'hui et maintenant, chaque fois que l'homme se dépasse pour aimer. C'est chaque jour que nous « immortalisons » notre vie. C'est chaque jour que nous ressuscitons un peu plus.

Michel Hubaut




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mer 6 Avr 2016 - 22:23

Le ménage mental...

Quevedo





Un jour, j'ai fait passer une annonce pour trouver une aide ménagère. Je n'avais pas toujours le temps nécessaire pour m'occuper de la maintenance de mon appartement.

Madame Chantal s'est présentée à ma porte: sa jovialité et son entrain naturel m'ont convaincu. En une matinée, elle a abattu un travail incroyable: les étagères n'avaient jamais été aussi propres et le sol reluisait. Elle venait trois fois par semaine et, tout en sifflant, elle mettait de l'ordre dans mon petit monde désordonné. À un moment, j'ai eu un passage à vide. Je me remettais en question chaque jour, je me morfondais sur mon passé, je dormais beaucoup et je sombrais, sans m'en rendre compte, dans un état dépressif.






Un jour que je remuais de mauvais souvenirs, seul dans mon bureau, Madame Chantal a frappé doucement à ma porte et a demandé de passer l'aspirateur. Une fois rentrée, elle a déposé l'appareil à mes pieds et m'a dit: - " Aujourd'hui, c'est vous qui allez nettoyer ! " Je n'ai pas saisi tout de suite, mais, docile, je me suis exécuté. Au bout d'une demi-heure, mon bureau respirait la propreté... Et sans comprendre pourquoi, je me sentais mieux... Madame Chantal est venue constater le résultat et m'a livré son secret: - "Prendre soin de son intérieur, ce n'est pas seulement valable pour votre appartement. Il y a des endroits dans votre cœur et dans votre tête que vous ne pouvez pas faire nettoyer par les autres..."

Depuis ce jour, je consacre au moins une heure quotidienne à "faire mon ménage intérieur" et à me débarrasser des peurs et des souvenirs indésirables qui m'encombrent.

Et vous, avez-vous déjà songé à faire votre ménage?... À descendre les poubelles?... À régler vos comptes?... À payer ce que vous devez à autrui?... Commencez dès maintenant: il n'est jamais trop tard pour se sentir mieux.
"Qui s'embarrasse à regretter le passé perd le présent et risque l'avenir!



Source: http:://www.club-positif.com




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Ven 8 Avr 2016 - 0:39

Évangéliser...





Le Seigneur nous a envoyés évangéliser les hommes.

Évangéliser un homme, c'est lui dire:
"Toi aussi, tu es aimé de Dieu dans le Seigneur Jésus."

Et pas seulement le lui dire, mais le penser réellement.

Et pas seulement le penser, mais se comporter avec cet homme de telle manière qu'il sente et découvre qu'il y a en lui quelque chose de sauvé, quelque chose de plus grand et de plus noble que ce qu'il pensait, et qu'il s'éveille ainsi à une nouvelle conscience de soi. C'est cela lui annoncer la Bonne Nouvelle.

On ne peut le faire qu'en lui offrant son amitié. Une amitié réelle, désintéressée, sans condescendance, faite de confiance et d'estime profondes.

Il nous faut aller vers les hommes. La tâche est délicate. Le monde des hommes est un immense champ de lutte pour la richesse et la puissance. Et trop de souffrances et d'atrocités leur cachent le visage de Dieu.

Il ne faut surtout pas qu'en allant vers eux nous leur apparaissions comme une nouvelle espèce de compétiteurs.

Nous devons être au milieu d'eux les témoins pacifiés du Tout-Puissant, des personnes sans convoitises et sans mépris, capables de devenir réellement leurs amis.

C'est notre amitié qu'ils attendent, une amitié qui leur fasse sentir qu'ils sont aimés de Dieu et sauvés en Jésus-Christ.




Texte extrait de: Sagesse d'un Pauvre, Éloi Leclerc, Éditions franciscaines, p.150; Collection "Présence de saint François"
Image: Nouvelles de France





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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mer 13 Avr 2016 - 21:05

Qui nous roulera la pierre?



"Qui nous roulera la pierre ?"
se demandaient les femmes à l’aube de Pâques.



Nous dressons des pierres pour nos morts,
des pierres-abris pour eux, pierres-séparations pour les survivants.
Des pierres qui inscrivent dans l’espace la distance creusée par la mort, l’absence, le silence. Nos parcours sont jalonnés de ces pierres, de plus en plus d’amitiés ou d’amours perdus au fil de notre vieillissement.
Qui nous roulera la mort ?

Il est des pierres dressées et scellées de mains d’hommes, pierres-remparts, pierres-murs, qui écrasent, enferment, pétrifient la volonté et paralysent le courage. Et des pierres-projectiles qui atteignent autrui, blessent, détruisent. Et des pierres charriées par la vie, de plus en plus d’alluvions de souffrance, de deuils, d’échecs, qui engloutissent l’espoir et noient l’avenir.
Qui nous roulera le désespoir ?

Il nous arrive de devenir pierre à notre tour, pierre-boule, intouchable, pierre-mousse, incognito, qui s’installe à demeure et se couvre de terre, pour éviter d’être roulée par d’autres. Pierre immobile et indifférente aux autres, pierre végétative, sans autre désir, que celui de ne pas souffrir ou de ne pas manquer.
Qui nous roulera la mort ?

Au matin de Pâques, l’inconcevable se fait jour : la pierre n’a pas rempli son office, elle n’a pas retenu le mort. Le mort s’est relevé. La pierre est roulée. La mort est roulée par la résurrection.

La mort est roulée, mais nos yeux peinent à le voir, et nos cœurs incrédules restent figés. Les disciples, au matin de Pâques, ont eu le bonheur de rencontrer le Vivant. Pour nous, il ne reste que la pierre roulée comme fragile et ambigu témoignage que l’impossible n’existe pas. Avec, parfois, l’impression fugitive d’avoir rencontré le Vivant et d’avoir vu roulées des pierres que l’on disait immuables...

La mort est roulée, et pourtant subsiste la petite, dernière ennemie, qui distille le doute et les angoisses. Jésus a vaincu la mort. Vaincra-t-il notre peur ?
Qui nous roulera la peur?



Élisabeth Parmentier est Pasteur dans l’Église luthérienne, maître de conférence à la faculté de théologie protestante de Strasbourg.
Sur divers thèmes --Amitié et Amour;--Bonheur;--Contes d'aujourd'hui;--Famille;--Message évangélique;--Planète Terre;--Souffrance, Mort;--Spiritualité;--Temps liturgique





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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Jeu 14 Avr 2016 - 16:34

La FOI, comme une FLEUR ...





Celui qui n'a pas la patience de préparer le terrain et de jeter la semence en terre ne connaîtra jamais la joie d'assister au spectacle de la germination et de la croissance...

Il ne connaîtra pas la joie du premier bourgeon... Il pourra acheter des fleurs artificielles, en plastique ou en tissu, mais elles ne remplaceront jamais les vraies...

Sans doute s'épargnera-t-il les sueurs du bêchage et du jardinage... Sans doute s'épargnera-t-il la peine de voir un jour sa fleur faner et mourir... Mais il se privera aussi de la joie de voir sa fleur s'épanouir, fière et belle comme une reine... Il se privera de sa beauté et de son parfum... Il pourra encore décider de vivre sans fleur, se condamnant lui-même au macadam!

Celui qui laisse son cœur en friche et qui ne sait pas accueillir la Parole de Dieu comme une semence ne connaîtra jamais la joie de voir la foi naître dans son cœur pour s'y épanouir et porter du fruit...

Il pourra chercher ailleurs comment combler le vide de son cœur... Il pourra chercher dans la direction des « paradis artificiels »... Il pourra aller magasiner au « supermarché des nouvelles religions » pour s'enquérir des dernières modes... Sans doute s'épargnera-t-il la rude montée à la suite du Christ... Sans doute s'épargnera-t-il le défi quotidien de se renoncer et de porter sa croix... Sans doute s'épargnera-t-il la souffrance et la mort du terrible Vendredi Saint... Mais il se privera aussi de la joie d'avancer à la lumière des Béatitudes... Il se privera surtout de la joie du matin de Pâques...
Il ne goûtera pas la vie en abondance et il ne sera pas comblé de joie... «Je suis venu pour que vous ayez la vie et que vous l'ayez en abondance...» « Je vous ai dit tout cela pour que ma joie soit en vous et que vous soyez comblés de joie...»






C'est la semence que le Christ a jetée en nos cœurs... Comment ne pas tout mettre en œuvre pour que nos cœurs deviennent la bonne terre où la semence pourra germer et où les promesses d'aujourd'hui deviendront les fleurs de demain ?


Fr. Yvon Moreau, cistercien, Chanteclerc, juillet-août 1994





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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Sam 16 Avr 2016 - 15:55

La parabole du partage

Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes, tout en maintenant les proportions de tous les peuples qui existent sur la terre, ce village serait ainsi composé :





Il y aurait :

* 50 femmes et 48 hommes;
* 30 blancs et 70 non blancs;
* 30 chrétiens et 70 non chrétiens;
* 89 hétérosexuels et 11 homosexuels;

De plus, sur les 100 personnes :

* 6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et toutes les six seraient originaires des États-Unis;
* 80 vivraient dans des mauvaises maisons;
* 70 seraient analphabètes;
* 50 souffriraient de malnutrition; 1 serait en train de mourir;
* 1 serait en train de naître;
* 1 posséderait un ordinateur;
* 1, oui 1 seulement, posséderait un diplôme universitaire.

Si on considère le monde de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident. Prenons en considération aussi ceci :

* Si je me suis levé ce matin, avec plus de santé que de maladie, je suis plus chanceux que 1 000 000 (un million) de personnes qui ne verront pas la semaine prochaine.
* Si je n'ai jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, je suis mieux que 500 000 000 (cinq cent millions) de personnes.
* Si je peux aller à l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué, j'ai plus de chance que 3 000 000 000 (trois milliards) de personnes.
* Si j'ai de la nourriture dans mon frigo, des habits sur moi, un toit sur ma tête et un endroit pour dormir, je suis plus riche que 75%< des habitants de la terre.
* Si j'ai de l'argent à la banque, dans mon portefeuille et de la monnaie dans une petite boîte, je fais partie des 8% les plus privilégiés du monde.
* Si mes parents sont encore vivants et toujours mariés, je suis une personne réellement rare.
* Si vous, comme moi, avez lu ce message, nous venons alors de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à nous et parce que nous ne faisons pas partie des 2 000 000 000 (deux milliards) de personnes qui ne savent pas lire sur la planète!...

ALORS :
travaillons comme si nous n'avions pas d'argent; aimons comme si personne ne nous avait jamais fait souffrir; dansons comme si personne ne nous regardait; chantons comme si personne ne nous écoutait; vivons comme si le paradis était sur terre...
Oui, en effet, de quoi je me plains, dites-moi ? ...



Adaptation d'un texte d'auteur inconnu





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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Lun 18 Avr 2016 - 14:48

Nous avons besoin de Pâques

Jules Beaulac





S'il fallait aligner en rangs d'oignons les malheurs de cette terre, nous n'en finirions plus de creuser des sillons dans le jardin de l'humanité! Guerres, famines, tortures, violations de droits... Il y a de quoi sombrer dans la déprime !

Et si l'on ajoutait à cette liste nos malheurs personnels, alors le jardin s'étendrait encore! Décidément, c'est vrai que notre terre est une vallée de larmes !

Mais il y a Jésus... et Jésus ressuscité. Il y a Pâques! S'il y a l'hiver, il y a le printemps! S'il y a la déprime, il y a l'espoir! S'il y a la mort, il y a la vie !

Nous avons besoin de Pâques, comme le voyageur a besoin de la lumière au bout du tunnel, comme le baigneur a besoin de l'échelle au flanc du bateau, comme l'acrobate a besoin du trépied au bout du trapèze.

Qu'au cœur de nos doutes, il y ait Jésus, la Vérité! Qu'au cœur de nos égarements, il y ait Jésus, la Voie! Qu'au cœur de nos nuits, il y ait Jésus, la Lumière! Qu'au cœur de nos morts, il y ait Jésus, la Vie !



Couleurs d'Évangile, Médiaspaul 1997




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mar 19 Avr 2016 - 15:20

Les anges arrivent toujours à temps





Citation :
Stefano Redaelli est titulaire d’une maîtrise en physique et depuis 1997 il vit et travaille à Varsovie, où il s’occupe des changements climatiques et du vent solaire dans un centre de recherche spatiale. Dans cet entretien accordé à ZENIT, il explique que ses collègues scientifiques n’ont jamais vu d’ange dans leurs recherches spatiales, mais « peut-être faut-il chercher les anges sur la terre et non parmi les nuages ou les étoiles » ?

Zénit:
" Qui sont les anges gardiens?

Stefano Redaelli:
"Ce sont des créatures spirituelles qui nous accompagnent sur ce chemin extraordinaire et ardu que nous appelons vie, avec un devoir précis: nous montrer la route quand nous l’avons perdue, nous offrir un point d’appui si nous glissons, une main pour nous relever, pour nous soutenir."

Zenit :
"La Bible nous parle des anges. Aujourd’hui sont-ils oubliés, ou y a-t-il un regain d’intérêt pour ces figures angéliques ? "

S. Redaelli :
" Les anges ne passent jamais de mode, parce que l’âme ne passe pas de mode. Elle peut être empoussiérée, sale, malade, atrophiée, on peut la mettre dans un tiroir; elle ne sera jamais désuète. Il existe à notre époque une soif de lumière : une soif silencieuse, dissimulée par des petites gorgées de vie qui n’étanchent pas la soif. Et il existe un besoin de signes. Les anges sont cela: ils montrent une lumière, un signe, ils sont un pont entre le ciel et la terre…. L’ange est reconnu comme symbole d’une spiritualité à laquelle tous aspirent. Il y a ceux qui, face à la Parole de Dieu, éprouvent une crainte étrange, un sens de transcendance et de distance. L’ange en revanche, est plus facile à accepter. Je ne pense pas que Dieu s’offense de cela. L’ange est un médiateur entre Dieu et l’homme. Si nous sommes attentifs et disponibles, l’ange nous portera à Dieu. Et portera Dieu jusqu’à nous.

Zenit :
"Vous croyez que les anges arrivent toujours à temps. Comment peut-on «sentir» leur présence ?"

S. Redaelli :
"Il faut aiguiser les sens de l’âme : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher. Il faut réapprendre à sentir le monde de l’esprit. La science enseigne la méthode expérimentale. On croit à ce que l’on voit à travers l’expérience directe, on croit à ce qui est quantifiable, reproductible. Ce critère peut, je crois, d’une certaine manière, être étendu au monde immatériel. Pour faire l’expérience des réalités spirituelles, il faut activer l’amour dans son cœur. «Je me manifesterai à celui qui m’aime», lit-on dans l’Évangile. Les anges sont une manifestation de l’amour personnel de Dieu pour nous. Il suffit parfois d’un tout petit geste d’amour pour ouvrir grand le ciel. Ceux qui en ont fait l’expérience le savent. On peut arriver à se familiariser avec ce genre d’expériences.

Zenit :
"Vous travaillez dans le domaine de la physique dans un centre de recherche spatiale : que disent vos collègues à propos des anges ?"

S. Redaelli :
"Dans leurs recherches spatiales, mes collègues n’ont pas rencontré d’ange. Youri Gagarine, quand il vola dans le cosmos, ne trouva pas Dieu non plus (affirma-t-il). Certains d’entre eux m’ont toutefois confié: «Tu sais, Stefano, il m’est arrivé des choses comme celles que tu racontes dans ton livre. Je ne pensais pas que les anges pouvaient exister… ». Peut-être faut-il chercher les anges sur la terre, et non parmi les nuages, ou les étoiles? "



Entretien de Zenit avec Stefano Redaelli, auteur d’un ouvrage sur les anges gardiens





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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mer 20 Avr 2016 - 19:54

Il y a des épreuves...


Chaque jour est une épreuve, mais il y a des épreuves qui durent plus d'un jour,
plus d'une semaine, plus d'un mois, plus d'un an...

Il y a des épreuves que l'on surmonte facilement en faisant un petit effort,
mais il y a des efforts forts comme des montagnes,
qui restent impuissants face à certaines épreuves.






Il y a des épreuves que l'on écrase du pied parce qu'elles nous paraissent ridicules,
mais il y en a d'autres qui nous tombent dessus sans que nous les ayons imaginées,
et qui nous empêchent de nous lever et d'avancer, tellement elles sont lourdes à porter.

Il y a des épreuves qui ne changent rien à notre vie,
mais il y en d'autres qui nous modifient en profondeur.
Ces épreuves bousculent tout sur leur passage, brisant les liens que nous avons tissés,
détruisant les systèmes de valeurs que nous avions mis des années à bâtir.

Il y a des épreuves qui nous font affronter la mort pour accéder à la vie.
Il y a des épreuves qui nous montrent la voie à suivre: celle de l'Amour.

Il y a des épreuves qui nous font reconnaître notre petitesse, et qui en même temps,
nous donnent le courage, la force, l'espérance d'aller rencontrer l'autre là où il est
et non d'attendre qu'il vienne à nous.






Il y a des épreuves qui nous font découvrir que pour être homme ou femme,
Il faut accepter de donner mais aussi de s'abandonner. Il y a des épreuves qui,
transformées positivement, se révèlent une chance et une force de croissance
qui dépasse nos propres limites, ou plutôt les limites que nous nous étions fixées,
et qui nous amènent sur le chemin de la découverte, de l'étonnement, de l'espoir.

Il y a des épreuves que l'on croyait insurmontables seul, mais qui, une fois
que l'on a accepté de l'aide, se révèlent surmontables.

Il y a des épreuves qui cassent les liens que l'on croyait très forts,
et qui en tissent d'autres que l'on croyait faibles.
Il y a des épreuves qui nous obligent à nous accepter nous-mêmes tels que nous sommes,
avant d'aller vers les autres et de les accepter tels qu'ils sont.

Personne ne souhaite l'épreuve, mais une fois qu'elle est présente,
il faut l'accepter en tant que telle et se laisser guider par elle;
elle connaît le chemin, ce chemin qui est en vous...

Alors, laissez-vous guider...!



Dominick, 12 août 1993

Source des images: http://www.adheos.org/solidarites; tvanouvelles.ca








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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Jeu 21 Avr 2016 - 18:13

Réflexion chrétienne sur l'Évangile de dimanche prochain :
5e dimanche de Pâques - C



"Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples,
c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres"






L’évangile de dimanche prochain nous vient du chapitre 13 de S. Jean. La première partie de ce chapitre nous montre Jésus lavant les pieds de ses disciples. Il leur donne un exemple d’amour et de service. Cet amour mutuel, qu’ils doivent exercer les uns envers les autres, devient le signe distinctif des chrétiens. « Si je vous ai lavé les pieds… vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns les autres. C’est un exemple que je vous ai donné, pour que vous fassiez, vous aussi, comme moi j’ai fait pour vous ». (Jean 13, 14)

Comment savoir si nous sommes de véritables disciples du Christ ? La dernière phrase de l’Évangile d’aujourd’hui nous donne la réponse : « ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres ». Voilà notre marque distinctive. Les rites, les institutions, les sacrements, sont subordonnés à cela et n’ont d’autre fonction que d’entretenir et d’exprimer l’amour que nous avons les uns envers les autres.

Le commandement de l’amour n’est pas nouveau en soi. Il constitue l’un des éléments fondamentaux de la tradition biblique : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lévitique 19, 18). Ce qui est nouveau, c’est la façon d’exprimer cet amour : « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

L’amour fraternel au sein de nos communautés n’est pas évident. L’histoire nous enseigne que les chrétiens ont été violemment déchirés au sujet de questions plus ou moins importantes de théologie, de dogme, de liturgie, de politique, etc. Dès les premiers schismes (le mot schisme veut dire déchirure), dès les premiers conflits sur la conception de la vérité, les chrétiens se sont battus entre eux et ces disputes durent encore aujourd’hui. Il y a eu les conflits entre Rome et Constantinople, il y a eu les croisades, les guerres de religions, les nombreuses excommunications, la chasse aux sorcières, les abus de pouvoir, les meurtres et les génocides de la colonisation, les mésententes tragiques entre Orthodoxes, Catholiques et Protestants. Les pays d’Europe se sont déchirés au nom de la religion, ce qui a causé la mort de millions de personnes. Le fanatisme religieux a conduit à des atrocités terribles... au nom de Dieu.

Sur le plan individuel, le même genre de divisions nous accablent et nous déchirent. Nos amours sont fragiles et risquent de ne pas tenir dans les moments difficiles. Des frères et sœurs qui s’entendaient bien, tout à coup ne se parlent plus, des couples de plusieurs années se séparent et souvent se poursuivent devant les tribunaux, des amis de longue date se brouillent et ne se visitent plus. L’indifférence, l’égoïsme, la haine, la vengeance, la violence, font parti de nos comportements.

L’amour dont parle le Christ ce matin est une source d’eau vive qui fait jaillir un nouveau printemps. C’est un baume qui guérit les blessures. Cet amour est difficile, profond, fidèle, un amour plus fort que la haine, plus fort que l’injustice et plus fort que la mort. Il est nouveau parce qu’il va jusqu’au bout : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

Ce commandement constitue l’unique obligation de la nouvelle alliance. Tout le reste est secondaire et en fonction de cette mission qui nous est confiée par le Christ. «Ils sauront que vous êtes mes disciples, si vous vous aimez les uns les autres».

Ce qui prime dans l’Église ne sont pas les lois, les institutions, les mécanismes d’organisation, les dogmes, les traditions. Ce ne sont pas non plus les prières, la dîme, l’aumône, la croix sur le mur de la maison ou la statue de la Vierge. Tout cela est important, mais ce qui est absolument essentiel c’est l’amour que nous avons les uns pour les autres. C’est là le signe distinctif par lequel les chrétiens peuvent être reconnus! C’est le commandement nouveau que le Christ nous a laissé en héritage.

Chaque dimanche, après la consécration, nous prions pour que cet amour nouveau se réalise en nous : « Quand nous serons nourris de ton corps et de ton sang, et remplis de l’Esprit Saint, accorde-nous d’être un seul corps et un seul esprit dans le Christ.»

Ce genre d’amour est possible et il existe vraiment dans notre monde d’aujourd’hui. Chacun et chacune d’entre nous pourrait en donner des exemples.

Nous connaissons tous :
- des parents qui pendant des années entourent d’amour et d’affection un enfant handicapé incapable de prendre soin de lui-même;
- des enfants qui s’occupent et se préoccupent de leurs vieux parents, qui les visitent de façon régulière et les aident financièrement;
- des personnes qui consacrent une partie de leur temps à faire du bénévolat, à visiter les malades, à accompagner les personnes âgées, à aider les handicapés;
- des gens qui acceptent de vivre avec les plus démunis dans notre pays et dans d’autres pays du globe;
- des bénévoles qui travaillent avec Amnistie internationale, la Croix rouge, Médecins sans frontières,
- des volontaires qui donnent du temps et de l’argent pour aider les sinistrés, un peu partout dans le monde; etc.

Cet amour mutuel se traduit de mille façons dans la vie quotidienne : l’écoute, l’accueil, l’attention à l'autre, le service des plus faibles, la compassion, le pardon, la miséricorde, etc. Il se traduit dans des actes simples de la vie de tous les jours et dans des actions communautaires en faveur du bien commun, des droits de la personne, de la justice sociale, d'une meilleure répartition des biens, d'un environnement de qualité supérieure, de la lutte contre le racisme, contre le sexisme, contre toute discrimination, etc.

En nous aimant les uns les autres comme le Christ nous a aimés, nous participons à la construction de la cité nouvelle, la cité où « il n’y aura ni mort, ni deuil, ni pleurs, ni douleurs, ni violence, ni guerre, ni exploitation ».

«Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.»




Yvon-Michel Allard, s.v.d., directeur du Centre biblique des Missionnaires du Verbe Divin, Granby, QC, Canada






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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Ven 22 Avr 2016 - 19:29

Le Nazaréen





Il est né dans un petit village inconnu, fils d’une paysanne.
Jusqu’à l’âge de 30 ans, il travailla dans un atelier de menuiserie puis, pendant 3 ans, il fut un prédicateur itinérant.
Quand la marée de l’opinion publique tourna contre lui,
tous ses amis l’abandonnèrent et il fut livré à ses ennemis.
On le fit passer en justice et on le condamna à être cloué sur une croix entre deux voleurs.
Après sa mort, il fut mis dans un tombeau emprunté.

Il n’a jamais écrit un livre.
Il n’a jamais tenu de bureau.
Il n’a jamais possédé de maison.
Il n’a jamais fréquenté de collège.
Il n’a jamais voyagé plus de 200 kilomètres de son village natal.
En somme, il n’a jamais fait la moindre chose que l’on associe d’ordinaire à la grandeur.

Pourtant, toutes les armées qui ont défilé depuis le début du monde,
tous les gouvernements qui ont siégé, et tous les rois qui ont régné,
n’ont jamais eu une influence aussi grande sur le monde entier
que cette humble vie solitaire !


Auteur inconnu






Dans la JOIE de ta PROMESSE *

Mgr François Thibodeau

Ô Emmanuel,
au milieu de nos combats,
de nos peines et de nos joies,
notre cœur est rempli d’espérance :
sois béni d’être venu chez nous
partager notre vie quotidienne.
Tu es vraiment le Fils de Dieu et fils de Marie.

Au milieu des tumultes
et des guerres d’aujourd’hui,
tu te fais présence :
sois béni de demeurer parmi nous par ta parole,
tes sacrements et ton Église.
Tu es la Lumière des nations.

Dans ton grand amour pour l’humanité,
tu répands ta bienveillance :
sois béni de faire de nous
des baptisés missionnaires,
des messagers et messagères qui, au fils des jours,
apportent la Bonne Nouvelle
ici et ailleurs.

Dans un monde marqué par la peur,
le vide spirituel et la terreur,
tu nous invites à la confiance :
sois béni d’enflammer notre cœur
de la joie de la promesse de ton retour,
d’une terre nouvelle et de cieux nouveaux.

Viens, Seigneur Jésus ! Oui, viens !


_____________
* Thème de l'Avent 2015 au Canada




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Lumen
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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Sam 23 Avr 2016 - 15:41

Merci Claire, j'ai plaisir à utiliser les "images". Dans mon travail, j'ai pu me rendre compte de l'impacte qu'elles avaient auprès de ceux qui avaient difficultés à parler ou qui étaient muets ou mutiques. Nous les aidions à communiquer et ainsi sortir de leur isolement à travers des pictogrammes, images ou/et photos. Pour moi c'était une des tâches éducatives qui me tenait le plus à coeur.


Le collier de Perles





Ceci est une histoire vraie et vraiment belle !

Une belle petite fille enjouée avec des boucles blondes de presque 5 ans,
en attendant avec sa maman près de la caisse, aperçoit:
Un collier de perles toutes brillantes en nacre dans une boite en aluminium rose!

"Oh s'il te plaît, maman, est-ce que je peux les avoir?
Maman je t'en supplie, s'il te plaît?"

Vivement la maman regarda à l'arrière de la boite rose et se tourna
vers ces petits yeux bleus qui lui suppliaient avec sa petite frimousse tournée vers le haut.

"$1.85. C'est presque 2 dollars. Tu sais, si tu les veux vraiment,
tu peux faire des choses extra à la maison et en un rien de temps tu auras assez d'argent pour les acheter toi-même.
Et ton anniversaire est seulement dans une semaine,
tu auras sûrement des sous de ta grand-maman aussi."

Aussitôt que Jenny retourna à la maison, elle vida sa petite tirelire en forme de cochon..
elle calcule 17 cents. Après le dîner, elle a fait plus que demander pour aider à la maison
et ensuite elle a été chez la voisine Mme. Mc James en lui demandant
si elle pouvait arracher ses mauvaises herbes pour 10 cents?

À son anniversaire, sa grand maman lui donna un autre dollar et
enfin elle avait assez d'argent pour s'acheter le collier.

Oh, Jenny adorait ses perles. Ça la faisait sentir madame et grande fille.
Elle les portait partout à l'église le dimanche, à la garderie, même au lit!

Les seules fois qu'elles les enlevaient c'était pour nager ou prendre un bain.
Car sa maman lui avait dit que si elles étaient trempées, elles tourneraient peut-être son cou vert.

Jenny avait un père qui l'aimait beaucoup et à chaque soir
quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu'il faisait pour aller lui raconter une belle histoire.

Un soir, après avoir terminé son histoire, il demanda a Jenny,
"Est-ce que tu m'aimes?"

"Oh que oui papa, tu le sais que je t'aime"

"Alors, donne-moi tes perles." " Oh, papa, pas mes perles.
Mais tu peux avoir ma Princesse le cheval blanc de ma collection.
Celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C'est toi qui me l'a offerte.
C'est ma préférée."

"C'est ok, ma puce. Papa t'aime. Bonne nuit" et comme toujours lui effleura la joue avec un bécot.

Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa de Jenny lui demanda encore,
"Est-ce que tu m'aimes?"
"Papa, tu sais que je t'aime"
"Alors, donne-moi tes perles." "Oh papa, pas mes perles.
Mais tu sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve,
celle que j'ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle
et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à ses souliers."
"C'est ok. Dors bien. Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t'aime."
Et comme toujours, il lui caressa la joue tendrement avec un bécot.

Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre,
Jenny était assise comme une indienne au pied du lit.
Comme il s'approchait d'elle, il remarqua son petit menton tout tremblant
et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue.

"Mais qu'as-tu Jenny? Qu'est-ce qui se passe?"
Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa.
Et quand elle les ouvra, le collier de perles y était.
Avec une voix tremblante elle lui dit, "Voilà papa, c'est pour toi."

Avec ses propres larmes qui coulaient sur son visage,
le gentil papa de Jenny pris les fausses perles d'une main et de l'autre sorti de sa poche,
un étui en velours bleu avec un collier en perles véritables et lui donna.






Il les avaient depuis le début.
Il attendait seulement qu'elle lui donne les fausses perles
pour qu'il puisse lui donner le vrai trésor.

Comme Dieu, il attend de nous qu'on lui donne les choses fausses à quoi on tient dans notre vie,
pour les remplacer par un trésor magnifique.

Tenez-vous à quelque chose que Dieu veut que vous vous débarrassiez?

Avez-vous des compagnons qui ne sont pas nécessaire et vous font mal?
Des habitudes, des activités, auxquelles vous êtes si habitué et attaché
qu'il semble impossible de se débarrasser?

Parfois c'est difficile de voir ce que l'autre main retient, mais croyez en une chose...
.Dieu ne prendra jamais quelque chose à quoi vous tenez
sans le remplacer par quelque chose de mieux !



Adaptation d'un texte d'auteur inconnu




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Lun 25 Avr 2016 - 17:54

« Je crois en l’Eglise une, sainte,
catholique et apostolique »



« C’est là l’unique Église du Christ, dont nous professons dans le symbole qu’elle est une, sainte,
catholique et apostolique " (LG 8.). Le CEC (811) nous précise : « Ces quatre attributs,
inséparablement liés entre eux, indiquent des traits essentiels de l’Église et de sa mission. L’Église
ne les tient pas d’elle-même ; c’est le Christ qui, par l’Esprit Saint, donne à son Église d’être une,
sainte, catholique et apostolique, et c’est Lui encore qui l’appelle à réaliser chacune de ces
qualités. »


Nous accueillons le mystère du Dieu Trinitaire, présent dans ces quatre notes de l’Église. Nous nous engageons à prier et travailler pour maintenir et renforcer la réalisation des dons que Dieu a faits à son Église.

Nous vous invitons, pour chaque note, à répondre à deux questions :

 - Qu’est-ce que chaque note révèle de la présence du Dieu trinitaire ?

- Comment l’aumônerie, cellule d’Église, est appelée par le Christ à vivre comme une exigence l’unité, la sainteté, la catholicité et l’apostolicité ?



1 - L’Église est une


# La présence de Dieu trinitaire dans l’unité :

- L’Église est une de par sa source : l’Église est « un peuple qui tire son unité de l’unité du Père et du Fils et de l’Esprit Saint » écrit saint Cyprien de Carthage.

- L’Église est une de par son fondateur : Jésus Christ qui rétablit l’unité de tous en un seul peuple et un seul Corps (Gaudium et Spes 78§3).

- L’Église est une de par son âme : tout comme l’âme est le principe de vie dans le corps humain, l’Esprit est, dans l’Église, le principe qui vivifie le corps, l’unifie et le meut. (LG 7). Il est le lien d’amour qui unit ses membres : « Aimez-vous les uns, les autres »

Jésus ne cesse de prier son Père pour l’unité de son Église :
« Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. » (Jn 17, 21)
À la suite des premiers chrétiens qui « n’avaient qu’un seul cœur et qu’une seule âme », l’Église a vocation de vivre cette unité et de la faire advenir. Aujourd’hui, elle se tourne vers le Père dans sa prière eucharistique : « Humblement, nous te demandons qu’en ayant part au corps du Christ, nous soyons rassemblés par l’Esprit Saint en un seul corps. Souviens-Toi, Seigneur, de ton Eglise répandue à travers le monde : fais la grandir dans ta charité… » (Prière Eucharistique 2)
Cette prière traduit pleinement le mouvement trinitaire qui fait l’unité et nous appelle à y participer.

# Une exigence à vivre pour l’aumônerie ?

- Les divers tempéraments et charismes sont-ils une chance, un objet d’action de grâce ? Comment
tirer profit du partage des richesses spirituelles et matérielles ?

- Comment professe-t-on une seule foi, reçue des apôtres?

- La charité est le lieu de l’unité : comment est-elle vécue entre animateurs, entre jeunes, entre
aumôneries d’un même doyenné, avec notre prêtre référent, avec la paroisse, avec les parents?

- La vie sacramentelle est-elle le socle de l’unité ?

- L’accueil des catéchumènes : source d’unité ?

- Comment les temps forts et autres projets témoignent-ils de notre amour de l’Église, de notre désir
d’œuvrer en son sein et avec elle ?

-Quels rapports entretenons-nous avec les chrétiens d’autres confessions ?



2 - L’Église est sainte


#La présence de Dieu trinitaire dans la Sainteté : « Soyez saint comme moi je suis saint » (Lv 19,2)

L’Église est sainte, voulue par Dieu, mais aussi constituée de pécheurs en route vers la sainteté.

La sainteté est un attribut essentiel de Dieu que l’on ne peut associer à une réalité qu’en référence à Lui. Les apôtres disent à Jésus : « Nous savons que tu es le saint de Dieu » (Jn 6,69). Dans la liturgie, nous nous tournons vers le Seigneur en ces termes : « Toi qui es la source de toute sainteté » (prière
eucharistique 2), lui demandant ainsi de participer à sa sainteté.

L’Eglise est sanctifiée par le don que le Christ fait de lui-même sur la croix. Il vient parachever l’œuvre du Père en offrant son Esprit :
« Le Christ s'est livré pour l‘Église, afin de la sanctifier en la purifiant par le bain d'eau qu'une parole accompagne afin de se la présenter à lui-même […] sainte et irréprochable".(Ep 5, 26-27)

# Une exigence à vivre pour l’aumônerie ?

- Comment parle-t-on de la sainteté à l’aumônerie ? La présente-t-on comme la vocation de tout baptisé ?

- Comment s’appuie-t-on sur le témoignage et la prière des saints patrons de l’aumônerie, de la paroisse ?

- Comment confie-t-on nos projets à l’Esprit Saint pour qu’il fasse grandir en nous notre amour de Dieu ?

- Comment prie-t-on l’Esprit Saint avec les jeunes ? Quelle est sa place dans nos temps forts ?

« La sainteté est notre vocation première de baptisé, elle ne repose pas sur les œuvres humaines mais sur l’amour pour Dieu. Ce que les saints ont le plus aimé ce ne sont pas les œuvres mais le Dieu trois fois saint » (Dom Lécuru, Le Credo, Editions de l’Emmanuel, 2008).

Les saints proclamés par l’Église sont des témoins de la sainteté de l’Église, de la « puissance de l’Esprit de sainteté qui est en elle » (CEC 828).



3 - L’Église est catholique


#La présence de Dieu trinitaire dans la catholicité : « C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi le salut parvienne jusqu'aux extrémités de la terre » (Ac 13, 47).

Le mot catholique signifie universel dans le sens de "selon la totalité" ou "selon l’intégralité ". L’Église est catholique à double titre :

- Elle est catholique parce qu’en elle le Christ est présent. " Là où est le Christ Jésus, là est l’Église Catholique " (S. Ignace d’Antioche). En elle subsiste la plénitude du Corps du Christ uni à sa Tête ce qui implique qu’elle reçoive de lui " la plénitude des moyens de salut ‘’ qu’Il a voulus : confesser la foi
tout entière de l’Eglise, recevoir et donner les sacrements, proclamer la Bonne Nouvelle à la suite des apôtres (CEC 830).

- « Elle est catholique parce qu’elle est envoyée en mission par le Christ à l’universalité du genre
humain» (CEC 831). Elle est au service de l’homme, de tout homme et de tout l’homme.

#Une exigence à vivre pour l’aumônerie ?

- Comment rend-on visible la présence du Christ dans l’aumônerie ?

- Comment propose-t-on les moyens de salut ? La totalité de la foi et pas uniquement notre sélection personnelle ?

- Comment éduquer à l’ouverture aux autres, si proches et si différents ?

- A-t-on le souci des jeunes dans leur totalité ? Est-on au service de leurs souffrances et difficultés, de leurs désirs, de leur intériorité et de leur construction physique ?



4 - L’Église est apostolique


La présence de Dieu trinitaire dans l’apostolicité : « Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; […]. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. » (Mt 28 ,19-20)

L’Église fondée sur la foi des apôtres est missionnaire c’est-à-dire porteuse de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ mort et ressuscité pour le salut de tout homme.
« Les évêques en vertu de l’institution divine, succèdent aux apôtres comme pasteurs de l’Eglise, en sorte que, qui les écoute, écoute le Christ, qui les rejette, rejette le Christ et celui qui a envoyé le Christ » (Lumen Gentium 20). "Recevez le bâton de pasteur, signe de votre charge : prenez soin de tout
le troupeau du Seigneur, dans lequel l’Esprit Saint vous a établi comme évêque pour gouverner l’Eglise de Dieu": extrait du rituel de l’ordination épiscopale au moment de la remise du bâton épiscopal.

Les fidèles sont tenus de professer qu'il existe une continuité historique — fondée sur la succession apostolique— entre l'Église instituée par le Christ et l'Église catholique:

« C'est là l'unique Église du Christ [...] que notre sauveur, après sa résurrection, remit à Pierre pour qu'il en soit le pasteur (cf. Jn 21,17), qu'il lui confia, à lui et aux autres apôtres, pour la répandre et la diriger (cf. Mt 28,18ss.), et dont il a fait pour toujours la “colonne et le fondement de la vérité” (1 Tm 3,15). Cette Église comme société constituée et organisée en ce monde, c'est dans l'Église catholique qu'elle se trouve, gouvernée par le successeur de Pierre et les évêques qui sont en communion avec lui » (LG8).

L’ordination épiscopale, plénitude du sacrement de l’ordre, nous est donnée pour rendre visible la continuité de la mission confiée par le Christ à ses apôtres.


#Une exigence à vivre pour l’aumônerie ?

- Comment est-on uni à l’Eglise diocésaine, à l’écoute de l’enseignement des évêques, et particulièrement de Mgr Aumonier, du Pape ?

- Comment se sent-on appelé à se former pour mieux servir la mission de transmission de la foi des
apôtres ?

- Comment propose-t-on les différentes vocations particulières au service de la mission comme chemin de vie possible ?

- Comment l’Esprit Saint, les sacrements, la Parole de Dieu sont-ils la source et la nourriture des missionnaires que nous sommes ?



Conclusion

« Edifier. Edifier l’Eglise. On parle de pierres : les pierres ont une consistance ; mais des pierres vivantes, des pierres ointes par l’Esprit saint. Édifier l’Eglise, l’Epouse du Christ, sur cette pierre angulaire qui est le Seigneur lui-même » nous enjoignait le pape François le 15 mars 2013.


Aimer l’Église, c’est aimer le Dieu trinitaire qui se donne en Elle, c’est vivre en priant et travaillant à sa propre construction.



SOURCE : http://aep.catholique78.org/sites/default/files/theme/theme_dio_2013-fiche_4_eglise_usca.pdf


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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Jeu 28 Avr 2016 - 13:47

Le revêtement d'argent...





Un homme dont la richesse avait endurci le cœur et qui se sentait malheureux
s'en vint trouver un rabbin dans l'espoir de retrouver la joie.
Le rabbin lui dit:
«Regarde par la fenêtre et dis-moi ce que tu vois."
L'homme répondit:
"Je vois des personnes dans la rue qui vont et viennent."






Alors, le rabbin lui tendit un miroir et demanda:
"Regarde dans ce miroir et dis-moi ce que tu vois."
L'homme reprit: "Je me vois moi-même."
Et le rabbin de répliquer:
"Et tu ne vois plus les autres?

Songe que la fenêtre et le miroir sont tous deux faits de la même matière:
le verre;
mais le miroir ayant été recouvert d'argent par derrière,
tu n'y vois plus que toi-même,
tandis que tu vois les autres à travers la vitre transparente de la fenêtre.
Je déplore d'avoir à te comparer à ces deux pièces de verre.
Pauvre, tu voyais les autres, et tu en avais compassion.
Couvert d'argent, tu ne vois plus que toi-même.
Sans doute vaut-il mieux gratter le revêtement d'argent
pour qu'à nouveau tu puisses voir les autres."



Michel Fortin




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Ven 29 Avr 2016 - 16:14

Dieu nous parle-t-il encore ?





Un jeune homme avait participé, dans la soirée, à une session sur la Bible.
L’enseignement portait sur l’importance d’écouter Dieu
et d’obéir à la voix du Seigneur.
Le jeune homme ne pouvait s’empêcher de se demander :
«Dieu nous parle-t-Il encore ?»
Il sortit alors avec des amis et discutèrent du message.
Plusieurs parlèrent des différentes façons
que Dieu avait choisies pour les guider.

Il était environ dix heures du soir
quand le jeune homme décida de rentrer chez lui.
S’asseyant dans sa voiture, il commença à prier :
«Seigneur … si Tu parles toujours aux hommes, parle moi, j’écouterai.
Je ferai de mon mieux pour obéir.»
Se trouvant alors sur la rue principale de la ville,
une pensée des plus étranges lui vint à l’esprit :
«Arrête-toi et achète un litre de lait.»
Il secoua la tête et dit : «Seigneur, est-ce Toi ?»
N’obtenant pas de réponse, il continua sa route.
Mais, de nouveau, la même pensée lui vint : «Achète un litre de lait.»
«D’accord, Seigneur, au cas où ce serait Toi, je vais acheter du lait.»
Cela ne paraissait pas être un test d’obéissance bien compliqué,
et puis, il pourrait toujours utiliser le lait le cas échéant.

Il s’arrêta, acheta un litre de lait
et repartit dans sa voiture dans l’intention de rentrer chez lui.

Alors qu’il dépassait le 7ème rue,
il entendit de nouveau un appel pressant :
«Fais demi-tour et prends la prochaine rue».
C’est fou, pensa-t-il.
Il n’obéit pas et continua tout droit.
Mais, de nouveau, il sentit qu’il devait tourner.
Il fit alors demi-tour à l’intersection suivante
et se dirigea vers la rue en question.
Mi-souriant, il dit : «D’accord, Seigneur, je le ferai.»
Il dépassa plusieurs immeubles quand soudain,
il eut l’impression qu’il devait s'arrêter.
Il se gara le long du trottoir et regarda autour de lui.
Il se trouvait dans une zone de la ville
qui n’était pas des plus sûres mais qui n’était pas la pire non plus.
Les magasins étaient fermés et la plupart des maisons n’étaient pas éclairées,
comme si les gens étaient déjà couchés.

De nouveau, un appel se fit sentir :
«Va donner le lait aux personnes
qui se trouvent dans la maison de l’autre côté de la rue.»
La maison en question était sombre
et il semblait que ses occupants étaient absents ou bien qu’ils dormaient déjà.
Il commença à ouvrir la portière de sa voiture
puis, se ravisant, se rassit au fond du siège.
«Seigneur, c’est du délire !
Ces gens dorment et si je les réveille
ils vont être furieux contre moi et j’aurai l’air stupide.»

Mais il sentit qu’il devait y aller.
Il ouvrit finalement la portière de sa voiture.
«D’accord, Seigneur. Si c’est Toi, j’irai leur donner le lait.
Si tu veux que j’aie l’air d’un fou, d’accord ! Je veux être obéissant.
J’imagine que cela comptera pour quelque chose,
mais s’ils ne répondent pas de suite, je me sauve !»
Il traversa la rue et sonna à la porte.
Il entendit du bruit à l’intérieur de la maison.
Un homme cria : «Qui est-ce ? Que voulez-vous ?»
et la porte s’ouvrit avant que le jeune homme n’ait pu s’en aller.
L’homme se tenait devant lui, en jeans et en t-shirt.
Il avait l’air de sortir de son lit.
Il avait un regard étrange et ne semblait pas très heureux
de voir un étranger se tenir sur le seuil de sa porte.
Le jeune homme brandit le litre de lait qu’il tenait à la main «Voilà !
Je vous ai apporté ceci.»
L’homme prit le lait et se précipita au fond du couloir, parlant très fort en espagnol.
Alors, une femme apparut portant le lait vers la cuisine.
L’homme la suivait, un bébé dans les bras.
Le bébé pleurait. L’homme versait des larmes.

Tout en pleurant, il dit :
«Nous avons eu de grosses factures à payer ce mois-ci
et nous manquions d’argent.
Nous n’avions plus de lait pour notre enfant.
J’étais justement en train de prier en demandant à Dieu
comment faire pour trouver du lait quand vous avez frappé à la porte.»
Depuis la cuisine, son épouse cria :
«Je Lui ai demandé d’envoyer un ange avec du lait !
Etes-vous un ange ?»

Le jeune homme ouvrit alors son portefeuille,
prit tout l’argent qu’il contenait, le donna à l’homme,
puis il fit demi-tour et se dirigea vers sa voiture, le visage inondé de larmes.

Il venait d’obtenir la preuve que Dieu exauçait encore les prières !




Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Sam 30 Avr 2016 - 22:56

L'île aux sentiments







Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.
Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.


Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide. La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit: - "Richesse, peux-tu m'emmener?"
- "Non, car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."


L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau: - "Orgueil, aide-moi, je t'en prie !"
- "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."


La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda: - "Tristesse, laisse-moi venir avec toi."
"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"


Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit: - "Viens Amour, je te prends avec moi."
C'etait un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard.


Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla. L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir: - "Qui m'a aidé ?"
- "C'était le Temps" répondit le Savoir.
- "Le Temps?" s'interrogea l'Amour.  
- "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé?"  
Le Savoir, sourit, plein de sagesse, et répondit :

"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre
combien l'Amour est important dans la Vie."






Histoire proposée par Christian Boucher, pour Club Positif





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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Sam 7 Mai 2016 - 19:23

Il est temps d'aimer

Père Guy Gilbert




La terre se racornit. Notre terre se dessèche. Non pas à cause de l'ozone, non pas à cause des déchets qui s'accumulent mais à cause de nous qui, par fragments entiers, détruisons notre face d'humanité !

Ne le voyez-vous pas, gens de mon peuple? La tristesse nous enterre car nos rêves s'éteignent dans les objets.

Les plaisirs individuels deviennent les seuls pivots de nos existences. La graisse de la consommation enveloppe nos cœurs. Aux objets perdus nous avons remisé l'Évangile.
Ne dites pas, gens de mon peuple, qu'il faut regarder le bon côté des choses et que cela s'arrangera! Parler est inutile. Prier ne suffit pas. Prêcher ne sert plus.
Il faut renaître! Il faut retourner à notre Humanité.
Il faut renouveler notre cœur, l'intérieur de notre cœur, puisque de l'intérieur de notre cœur naissent les décisions et les actions qui mettent notre Humanité au monde!

C'est l'amour qui nous manque!
Il est temps d'aimer, gens de mon peuple, car seul l'amour porte en lui la démesurée puissance de féconder notre terre et de susciter notre Humanité!
L'amour, toujours agit pour ensemencer la terre de fraternité.
L'amour, toujours, donne sans calcul et sans condition.
L'amour toujours cherche la vérité enfouie et la beauté ensevelie.






L'amour, toujours, croit à la miséricorde multipliée pour tous.
L'amour, toujours, vit, obstiné et patient, à travers de longues nuits.
L'amour, toujours, se dépouille, se vidant jusqu'à l'ultime déchirure.
L'amour, toujours, espère!
Il chante l'aurore.
Il repousse les pierres de mort.

L'amour, toujours, ressuscite la jubilation de la vie!
Qui nous donnera l'amour ? Qui nous déposera dans l'amour ? Qui nous sauvera d'amour ? Qui nous donnera l'amour qui sauve ?






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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mer 11 Mai 2016 - 17:59

Soliloque d'une allumette




Je fus tirée d’un bois très doux, d’un reste d’éclat de branche jugée impropre à la menuiserie. Je me trouvais aussi petite qu’une brindille. Qu’allait-on faire de moi ?

Après maintes transformations, je naquis allumette… Allumette de bois! Je ne me sentais pas grosse. J’avais un beau petit nez rouge. À défaut de force, j’avais la beauté.

On m’emballa avec d’autres et on me vendit. Un homme m’acheta. Celui-ci m’installa sur la cheminée, près d’une corde de bois. J’ai bien essayé de faire la conversation avec mes consœurs, mais celles-ci étaient plutôt éteintes.





Imaginez : elles avaient peur de bouger de peur de s’enflammer. Tu parles d’une angoisse pour une allumette. Après tout, ne sommes-nous pas faites pour mettre le feu? Mettre le feu? Mais à quoi au juste? Je ne connaissais pas encore ma puissance.

J’interrogeai donc les bûches. Celles-ci ne semblaient pas tellement m’apprécier. « Pourquoi ne m’aimez-vous pas»? leur dis-je. « Parce que tu nous consumeras un jour », répondirent-elles. « Oui, mais vous allez réchauffer le monde! Il a froid, il grelotte de désespoir. Il a grand besoin d’être réchauffé, sinon il va mourir.»





« Oui, mais on s’en fout, nous autres, les bûches. On est bien cordées ici. Pourquoi devenir «cendre» pour les humains? On ne leur doit rien! Au contraire : ils nous ont coupées… Tout comme ils l’ont fait pour toi d’ailleurs. Qu’est-ce qui te prend de vouloir les réchauffer ?... »

«Je ne sais pas trop! Mais il me semble que si Dieu les a créés, c’est pour qu’il ressemble à son Fils. Et moi, je ne veux pas que les fils de Dieu s’éteignent, car ils ont une dimension d’éternité. Cela vaut la peine de leur
révéler cette dignité. »

Plus l’allumette parlait, plus elle découvrait sa mission : une mission d’allumeuse. Mais en s’allumant, elle disparaîtrait en même temps que la braise. Était-elle prête à un tel sacrifice? Il lui fallait mourir pour donner la vie : allumer puis s’éteindre. Provoquer un grand feu, pour ensuite disparaître dans la nuit!

Quelle mission! Il y avait quelque chose de gratuit dans ce don de soi. «Oserais-je? se dit-elle?» Après un long silence, elle dit : « Oui…, oui, car autrement je deviendrais peureuse comme mes consœurs et égoïste comme ces bûches. Je n’aurai jamais l’occasion de remplir ma mission ».

Un soir d’hiver, durant une panne d’électricité, l’homme prit la boîte d’allumettes. Notre allumette s’offrit de tout cœur, présentant ses lèvres rouges au papier rugueux. Elle scintilla d’un seul coup et chassa l’obscurité.
Elle s’étonna de chanter à l’unisson avec les bûches devenues complices de lumière.





Dans les yeux de l’homme naquit une lueur. Et, d’allumette de bois qu’elle était, elle devint flamme qui danse dans le cœur de cet enfant de Dieu. À travers lui, elle goûta à l’Éternité de Celui qu’on nomme Amour.

D’allumeuse, elle devint allumée.  Être étoile divine dans le cœur d’un humain valait bien mieux qu’être brindille dans une boîte d’allumettes. Vous qui m’écoutez, que décidez-vous?...  Voulez-vous être un feu pour vos semblables ?



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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Dim 22 Mai 2016 - 18:15

Le ciel


Un certain nombre de gens qui n'ont rencontré le Seigneur ni dans sa Parole, ni dans le pardon, ni dans sa foi, surhumaine, ni dans le prochain, trop humain, ni dans leur vie, trop profane, gardent un ultime espoir de Le rencontrer… au ciel !

Il nous reste une dernière tâche : détromper cet espoir, dissiper au plus tôt ce quiproquo qui risque de Le leur faire rater à jamais.

Si vous n'avez pas rencontré Dieu sur terre, vous ne Le rencontrerez pas au ciel. Le ciel n'est pas un autre monde où s'évader. Le royaume des cieux est déjà en nous, et nous avons à le construire avec les grâces que Dieu nous donne.






La terre est le lieu où le ciel se construit. Dieu ne nous invite pas à passer dans l'autre monde. Dieu s'est invité dans notre monde. Il l'a aimé. Il y a lancé des forces infinies, à nous confiées, pour que nous les transformions, et Il couronnera Son œuvre et la nôtre, un jour, en l'éternisant.

Nous sommes dans ce monde pour toujours. Prenons-le à cœur. Hâtons-nous de l'améliorer. Le ciel ne sera que la fixation et l'épanouissement de ce que nous aurons réalisé avec les dons que Dieu nous a faits.

Un homme " édifiant " n'est pas celui qui fait des mômeries : c'est un bâtisseur.

Il n'y a pas à choisir entre Dieu et le monde : il faut L'y reconnaître et L'y manifester. Ce que sera cette vision face-à-face, nous ne pouvons l'imaginer, ni le décrire.
Mais ce que sera son retentissement humain nous importe dès maintenant. La résurrection de la chair nous avertit que notre bonheur céleste sera aussi un bonheur humain.

Dieu ne siège pas dans un autre monde. Dieu e st entré dans ce monde et n'en est jamais sorti. Le Christ n'a pas pris sa retraite. Il reste avec nous tous les jours.
À l'Ascension, Il n'est pas parti : Il a disparu. Le seul moyen de faire de l'Ascension une fête, c'est de bien comprendre la différence entre une disparition et un départ. Un départ cause une absence. Une disparition inaugure une présence cachée.

Vous aimez Dieu dans son ciel ? Vous vous adressez à Dieu en regardant le ciel étoilé ? Regardez de plus près. Il est là quelque part à côté de vous.

Peut-être regarde-t-il comme vous le ciel étoilé, parce que c'est beau...






Peut-être a-t-il tellement faim,
tellement froid et tellement mal
qu'il n'a plus la force de lever la tête!
Et si vous ne nous occupez pas
de le réchauffer et de le consoler,
vous êtes en train de rater Dieu.

Magistralement. " Mais Seigneur… quand ? "
(Matthieu 25,44).



Louis Évely





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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mar 24 Mai 2016 - 20:26

La fragilité de la flûte





Un peu comme l'ont fait les premiers chrétiens à leur époque, nous redécouvrons aujourd'hui combien nous sommes fragiles, combien notre situation économique est fragile, combien la vie est fragile.

Devant cette fragilité, deux attitudes sont possibles. Une première attitude consiste à dire : la vie, c'est tellement fragile, il faut la protéger le plus possible. Et alors, on se donne des règlements, on se met des armures.

L'autre attitude, qui me paraît plus près de l'Évangile, consiste à dire que notre fragilité ressemble à la fragilité de la flûte.
Une flûte, c'est plein de trous!
Pourtant, avec le souffle que j'y fais passer et le jeu des doigts, je suis capable d'en faire jaillir de la musique.
Pour revenir à la fragilité humaine, nous sommes pleins de trous comme une flûte, mais cela ne nous empêche pas d'être capables, avec le souffle de l'Esprit qui est en nous, d'entendre une musique ou de la laisser jaillir, et de la partager avec d'autres.






Au lieu de nous enfermer sur nous-mêmes comme une huître, notre fragilité devient alors une ouverture pour rejoindre la fragilité de l'autre, et établir des passerelles.

C'est ça que les chrétiens ont fait au deuxième siècle, ils étaient fragiles, ils n'étaient pas nombreux, n'étaient pas puissants, mais ils se savaient aimés de Dieu, habités par le souffle de l'Esprit, du Dieu vivant ressuscité. Ils ont été capables de voir leurs frères fragiles, et puis de bâtir des ponts avec eux, d'établir des passerelles, des fraternités concrètes.

C'est ainsi que, dans un monde compliqué, inhumain, la foi dans le Dieu vivant est demeurée vivante.



L'Église canadienne - Volume 30, numéro 9 - Octobre 1997




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Ven 27 Mai 2016 - 18:56

Un grain de blé nommé QUISUISJE?





Depuis l’automne dernier, QUISUISJE, un grain de blé, est parfaitement heureux dans son grenier.

« Comme il fait bon vivre ici, il ne pleut pas, il n’y a pas d’humidité, et mes petits copains sont bien gentils; il n’y a pas de bagarre entre nous. Comme je suis heureux, très heureux. Je voudrais que ma vie soit toujours ainsi…»

« Est-ce cela qu’on appelle le bonheur? Je suis en santé, je ne manque de rien, tout est calme, oui, je crois que je vis le parfait bonheur. Mais, vous serez d’accord avec moi, c’est un petit bonheur de grain de blé dans un grenier. Je le dis doucement parce qu’il ne faut pas mépriser le bonheur humain. J’ai le droit de travailler à ma santé, à mon aisance, à ma tranquillité. Rien de méprisable en tout cela. Qu’en pensez-vous ? Ai-je été créé pour passer le reste de ma vie dans un grenier? Si c’est pour ça, c’est un bien petit bonheur, et je commence à m’ennuyer … »

« Qu’est-ce que je pourrais faire pour que ma vie goûte meilleur ? »

« Oh! Seigneur, pardonne-moi, comme je suis ingrat de me plaindre ainsi! Non, je veux te dire merci pour ce que je suis aujourd’hui. Seigneur, je te remercie pour toutes tes grâces : tu prends soin de moi, je ne manque de rien, je suis bien tranquille, c’est parfait. Merci Seigneur.»

Les jours passent, et QUISUISJE commence à penser que son Dieu est bien bizarre d’être le père et le garant d’un petit bonheur dans un grenier.

«Hou... Hou… Dieu, es-tu là ? Est-ce bien ce que tu attends de moi, de rester ainsi dans un grenier pour le reste de mes jours?... J’ai beau être en santé, tranquille, et ne manquer de rien, il me semble que c’est un bien petit bonheur que le mien, tu ne crois pas? »

Voilà qu’aux premiers jours du printemps, un camion arrive et les ouvriers chargent le tas de blé dans une grande charrette et le transportent dans la campagne. QUISUISJE a le cœur à chanter :

« Comme c’est merveilleux, les oiseaux, les fleurs, le ciel bleu… merci, Seigneur, tu es grand; que la vie est belle, bien plus que je ne le pensais !… À toi, toutes les louanges de la terre ! »

Les jours passent, et QUISUISJE est de moins en moins emballé :

«Qu’est-ce qui m’arrive ? Hier, j’éclatais de joie, et aujourd’hui, me revoilà encore triste : pourquoi ? Je n’ai toujours pas de réponse à ma question existentielle : - qui suis-je, et pourquoi ai-je été créé ? - Grain j’ai été, et grain je resterai jusqu’à la fin, est-ce vraiment cela que tu attends de moi, Seigneur? »






Deux jours plus tard, les ouvriers transportent la charrette sur une terre fraîchement labourée, versent le tas de blé sur le sol et l’enfoncent dans la terre.

QUISUISJE étouffe, et se met à crier :

« Non, pas ça, je manque d’air, l’humidité me ronge les os, et il fait noir, Seigneur, j’ai peur, est-ce ma mort que tu veux ?... Je regrette vraiment de m’être plaint de mon petit bonheur tranquille dans le grenier, c’était tellement plus simple et plus sécuritaire. Je ne voudrais pas blasphémer, mais je commence à me demander quelle sorte de Dieu tu es pour permettre qu’une telle chose arrive, moi, je pense que la vie est tout simplement absurde, pas toi ? »

Et dans cette plainte étouffée, QUISUISJE s’endort…






On raconte que des gens sont passés par ce champ à la fin du mois de juin, et ils ont entendu la voix de QUISUISJE qui chantait : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul…» Et les épis dorés se balançaient au gré du vent !


Cette réflexion est inspirée de: Vivre le christianisme, François Varillon




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Ven 3 Juin 2016 - 21:13

Le petit garçon et les ballons





Un petit enfant noir regarde un marchand de ballons dans la rue.
Ses yeux brillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus, blancs, noirs, jaunes...

Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui
hésite, puis prend son courage à deux mains et s'approche de lui.

"Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut
que les autres ?"

Le vieux Monsieur a presque la larme à l'oeil. Il prend le garçon
dans les bras, l'installe sur un muret et lui dit :

"Regarde"

Il lâche tous ses ballons qui s'envolent en grappe et montent,
montent, montent dans le ciel jusqu'à disparaître tous tellement
ils sont hauts.






"Tu as vu ?"

"Oui"

"Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les
autres ?"

"Oui Monsieur"

"Tu vois, mon garçon, les ballons, c'est comme les hommes.
L'important ce n'est pas leur couleur, ce n'est pas l'extérieur.
Non, l'important, c'est CE QU'IL Y A EN EUX. C'est ce qu'il y a
en toi qui fera toute la différence dans ta vie."



Auteur inconnu




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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Lun 6 Juin 2016 - 17:11

Evangéliser, oui, mais comment ?




Différentes manières d’évangéliser

Evangéliser, c’est aimer, aller à la rencontre de l’autre qui ne connaît pas Dieu pour l’aimer. L’évangélisation n’est pas une technique, c’est une attitude du cœur. Elle peut donc prendre de multiples formes dont il est impossible de dresser une liste exhaustive.

On peut d’abord distinguer l’évangélisation directe : une annonce explicite et le plus souvent rapide de Jésus à des personnes que l’on ne connaît pas et que l’on ne reverra sans doute jamais.

Cette évangélisation peut se faire personnellement.

* L’évangélisation de rue : Ii est souvent pratique d’avoir une église toute proche, où les missionnaires peuvent prier et inviter pour un temps de prière.
* Une première manière est quand, rassemblés autour d’une icône, le groupe chante et prie. Une personne du groupe peut lire un passage de la Bible et le commenter. En parallèle, deux par deux, on va parler à ceux qui marquent un intérêt, tout en évitant l’argumentation. Il n’est pas question d’agresser les gens, mais plutôt de leur proposer un témoignage.
* Une autre possibilité est simplement que quelques uns des missionnaires partent deux par deux à la rencontre des gens. Pour faciliter le contact, on peut utiliser un tract pour initier une discussion… on invite les personnes pour un temps de prière.
* L’accueil à l’intérieur des églises : De nombreux touristes visitent nos églises. Cela peut être l’occasion pour témoigner de notre foi ou leur proposer une démarche de prière. On peut les accompagner pour déposer une intention devant le Saint Sacrement et prier avec eux.
* Les rencontres de quartier : une autre manière d’évangéliser est d’inviter chez soi les voisins qui le souhaitent pour un temps fraternel et d’échange gratuit sur la foi et les questions de la vie.
* Les missions paroissiales : ces missions ont pour objectif non seulement de renouveler le dynamisme de la vie paroissiale, mais surtout de permettre une prise de conscience pour tous les paroissiens de l’importance de la nouvelle évangélisation à laquelle le pape Jean-Paul II a invité l’Eglise. Nous pouvons proposer pendant une semaine de rencontrer les habitants de la paroisse par porte-à-porte, des réunions d’évangélisation à domicile, des eucharisties, des adorations, des veillées, des animations dans les écoles, dans les maisons pour personnes âgées, dans les cafés, la bénédiction des maisons, des soirées à thème…
* Le porte-à-porte : lors d’une mission paroissiale, on avertit au préalable les personnes qu’elles recevront la visite de la paroisse par un dépliant dans les boîtes aux lettres. Dans un deuxième temps, par deux, on visite chaque maison de la paroisse pour informer les personnes, les inviter, répondre à leurs questions, témoigner et parler de Dieu si les personnes le souhaitent.
* En donnant notre témoignage : on a l’exemple de Saint Paul (Actes 26, 1-29) : avant la rencontre avec Jésus la vie de Paul était… Comment il a rencontré Jésus… Après sa rencontre avec Jésus…
* Témoigner par notre vie et en paroles : les gens d’aujourd’hui sont à la recherche du vrai. Séparer le témoignage de vie du témoignage en paroles est une erreur. Si nous témoignons seulement par nos bonnes actions, les non-croyants seront impressionnés par la qualité de notre vie, nos valeurs élevées, mais on oubliera le plus important : le salut.
* Il y a beaucoup plus : conversation entre amis, parcours Alpha, catéchèse pour enfants, pour adultes, lettres, articles, livres, la liturgie…
A côté de cela, il y a l’évangélisation indirecte, par laquelle les personnes sont amenées à se poser des questions, qui peuvent ensuite les mener à Dieu, au Christ et à son Eglise.

Il y a aussi le témoignage de vie, qui se fait là où on voit vivre les personnes qui suivent le Christ, rayonner l’Amour que le Seigneur nous enseigne. Un des points marquants de l’évangélisation implicite est la vie des prêtres, des religieux, religieuses et des consacrés. Cela vaut encore plus pour les “héros de la foi” comme Mère Teresa, le pape Jean Paul II… Mais c’est le rôle de tout chrétien dans son travail, en famille, etc. d’être témoin par sa vie, son témoignage et ses paroles au jour le jour de l’Amour du Christ pour lui-même et pour chaque homme.





Se lancer n’est pas toujours évident…

Parler de l’évangélisation est une chose, faire de l’évangélisation en est une autre. La peur de l’évangélisation concerne presque tous les chrétiens. Mais quelles sont ces peurs ?

* On n’est pas sûr de quoi partager avec les autres.
* On ne se sent pas assez à l’aise ou assez confiant dans sa foi pour en parler aux autres.
* On veut le faire, mais on ne sait pas comment le faire.
* On a peur de la réaction de l’autre, peur de déranger, peur du regard que l’on porte sur moi, peur de se faire rejeter, etc.
* Toutes ces peurs sont réelles et normales. Elles traduisent la difficulté que l’on a d’exprimer publiquement ce qu’habituellement on garde pour soi. Ces peurs révèlent aussi les blessures qui nous paralysent. Aller à la rencontre d’un inconnu, c’est prendre un risque: celui de ne pas être accueilli, de ne pas être compris, finalement… de ne pas être aimé de cet inconnu.
Or s’il en est Un qui m’aime, et qui me pousse à le partager au monde, c’est bien le Seigneur. En partant de cet amour de Dieu et aidés par l’Esprit Saint dans l’évangélisation, la crainte fait place à la joie et l’excitation. Elle fait naître une joie profonde, le coeur s’ouvre et se remplit d’espérance. L’évangélisation nous fait grandir dans la foi et nous aide dans notre conversion personnelle. Quand j’évangélise, je suis le premier évangélisé.

Reste à dire que le seul remède contre la peur, c’est l’audace de se jeter à l’eau !





Petits ‘trucs’ concrets…

Gardons en tête qu’en évangélisant, nous répondrons à la demande du Christ formulée dans l’évangile de Saint Marc (16,15) « Allez dans le monde entier, proclamez l’Evangile à toute la création ».

Nous évangélisons parce que nous aimons nos frères les hommes, et nous avons le désir de leur partager le bonheur extraordinaire de connaître le Christ, de découvrir la miséricorde de Dieu. Le monde a besoin d’entendre qu’Il est présent à nos côtés dans la vie de tous les jours et qu’Il ne cesse de nous aimer.

L’important est donc de proposer ce bonheur. Sainte Bernadette disait : « Je ne suis pas chargée de vous convaincre mais de vous le dire. »

Lors d’une discussion avec quelqu’un, l’objectif n’est pas de débiter un discours tout prêt ! Tout au contraire, si la personne est disponible, ouverte à la discussion à un moment donné, nous pouvons l’engager et la poursuivre aussi loin qu’il nous le sera donné. Si au contraire la personne que nous avons en face de nous n’est pas prête à nous écouter, rien ne sert de forcer la discussion, prions simplement pour elle.
On peut saisir l’occasion de lieux ou de circonstances ou les gens ne demandent qu’à entendre parler de Dieu ou de l’Eglise comme par exemple dans des églises « touristiques ».

Quand j’arrive dans un lieu, me poser la question, quel est le besoin des personnes à cet endroit ? Exemple : En hiver, dans la rue, les gens rêvent d’un café chaud. Belle introduction. Il est bien plus facile de commencer par “on est de la paroisse et on vous propose de prendre une pose café”. Puis autour du café, la discussion se développe.

On peut également repartir des fêtes religieuses comme la Toussaint ou Noël : je peux aborder les gens en expliquant que c’est bientôt Noël, Pâques etc et que pour ça on sort dans la rue.
Ne pas oublier de donner des lieux de rendez-vous, comme des activités paroissiales, des groupes de prières etc.







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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Jeu 23 Juin 2016 - 13:10

Être père...


La fête des Pères prend une couleur et une signification différente au fil des ans. Pour les tout-petits, il y a ce dessin qu’ils préparent en classe, un gâteau, peut-être un cadeau que maman achète en cachette.





Si on demandait aux enfants : « Mais qu’est-ce qu’un père? », on entendrait peut-être :

« Le père, c’est celui qui est gentil, celui qui comprend, celui qui donne, celui qui achète, celui qui joue, celui qui enseigne, celui qui nourrit, celui qui initie, celui qui est avec la mère, celui qui vient chercher l’enfant à l’école, celui qui le conduit chez un ami, au cinéma, celui qui est présent, celui qui donne des bisous, celui qui couche l’enfant le soir en faisant le cheval ou l’avion, celui qui protège, celui qui explique, celui qui travaille fort pour que l’enfant se sente en sécurité, celui qui est rassurant, celui qui tond le gazon, celui qui répare la maison, l’auto.

Il y a aussi celui qui punit, celui qui crie, celui qui impose, celui qui domine, celui qui exige, celui qui oblige, celui qui est l’autorité, celui qui se dispute avec maman…»


C’est un gros mandat, la paternité… On attend beaucoup du père. Être père, c’est une « job » à temps plein. Or, certains n’ont pas eu la force d’y travailler toute leur vie…

Certains ont surestimé leur capacité d’être père… D’autres ont donné ce qu’ils ont pu, ce qu’ils ont reçu. Mon père, c’était un être sensible qui a voulu réussir là où son père avait échoué. Mon père m’a donné la sécurité financière, l’abondance matérielle. Mon père ne m’a pas donné de câlins et ne m’a pas dit : « C’est beau ma fille » ou « Je t’aime ». Car comme il a souffert de la pauvreté, il m’a donné ce dont il avait le plus besoin. Il m’a donné ce qu’il a attendu de son père. Et la roue tourne.






La fête des Pères, c’est l’occasion de souligner l’amour, l’attachement et la reconnaissance que j’ai pour cet homme : de qui je viens, celui pour qui j’ai voulu devenir quelqu’un, celui qui me donne une histoire de vie. Celui dont je suis l’enfant.


La fête des Pères, quand Papa n’est plus là…





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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Jeu 30 Juin 2016 - 16:47

Attendons l'inattendu...




Un jour, quelqu'un murmura:
" Seigneur, parle-moi !"
Et un oiseau chanta.
Mais la personne n'a pas entendu.

Alors elle cria:
" Seigneur, parle-moi !"
Et le tonnerre roula dans le ciel.
Mais cette personne n'a pas écouté.

Elle regarda autour et dit:
" Seigneur, laisse-moi te voir !"
Et une étoile scintilla dans le ciel.
Mais elle n'a pas vu.

Et elle s'écria:"Seigneur, montre-moi un miracle !"
Et une vie est née! Mais cette même personne
n'a pas remarqué.

Alors, ELLE cria désespérément:

"Touche-moi Seigneur, et laisse-moi voir que tu es là." Sur ce,
Dieu la rejoignit et la toucha.
Mais elle écarta le papillon et s'en alla...

Cela me rappelle grandement que Dieu est toujours près de nous dans les petites choses simples
que nous prenons pour acquises même à l'âge électronique. Alors j'aimerais en ajouter une autre:

Puis, elle cria encore:
"Seigneur, j'ai besoin de Toi!"
Et un courriel lui arriva avec de bonnes nouvelles d'encouragement.
Et elle le supprima et continua à crier et à brailler...

Ne ratons pas une bénédiction parce qu'elle n'est pas enveloppée de la façon que nous l'attendions.
Et attendons l'inattendu...


Auteur inconnu

Source de l'image: Tout Regard
RAIMON PANIKAR- L'EXPERIENCE DE DIEU






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MessageSujet: Re: Capsule de réflexion de la semaine   Mar 4 Oct 2016 - 15:54

Allo, ici Dieu… J’écoute




Veux-tu téléphoner à Dieu ?


1 - Choisis le bon numéro. Ne compose pas à l’aveuglette.
2 - Si tu tombes sur un répondeur, c'est que tu t’es trompé de numéro... Dieu est toujours là
3 - Une conversation téléphonique avec Dieu n'est pas un monologue. Ne parle pas sans arrêt, mais écoute celui qui te parle à l'autre bout du fil.
4 - Si cela sonne « occupé », c'est que ton désir de parler à Dieu n'était pas sincère.
3 - Si la communication est interrompue, vérifie si ce n'est pas toi qui a coupé le contact.
4 - Ne prends pas l'habitude d'appeler Dieu uniquement en cas d'urgence.
5 - Ne téléphone pas seulement à Dieu aux heures du « tarif réduit », c'est-à-dire en fin de semaine. Un court appel devrait être possible régulièrement.
6 - Prends note que les appels auprès de Dieu sont sans frais. C’est un numéro vert !
7 - N'oublie pas de rappeler Dieu qui te laisse sans cesse des messages sur ton répondeur.

N.B. :

a. Si malgré l'observance de ces règles, la communication s'avère difficile, adresse-toi en toute confiance à l'Esprit-Saint : il rétablira la communication.

b. Si ton appareil ne fonctionne plus du tout, apporte-le à l'atelier de réparation qu'on appelle également le sacrement du pardon. Tout appareil est garanti à vie et sera remis à neuf par un traitement gratuit.

Caecilia (revue des chorales d’Alsace



La Bible et le téléphone portable


Pouvez-vous imaginer ce qui se passerait
Si nous traitions la Bible de la même manière que nous traitons notre téléphone portable ?
Si nous transportions la Bible dans notre porte-documents, dans notre mallette, à la ceinture ou dans la poche de notre veste ?
Si nous y jetions un coup d’œil plusieurs fois par jour ?
Si nous retournions la chercher quand nous l’avons oubliée à la maison ou au bureau ?
Si nous l’utilisons pour envoyer des messages à nos amis ?
Si nous la traitions comme si nous ne pouvions plus vivre sans elle ?
Si nous l’emmenions en voyage, au cas où nous aurions besoin d’aide ou de secours ?
Si nous y mettions la main en cas d’urgence ?
Contrairement au téléphone portable,
la Bible a toujours du réseau.
Nous pouvons nous y connecter
dans n’importe quel endroit.
Nous n’avons pas besoin de nous soucier du manque de crédit,
parce que Jésus a déjà payé la facture, et les crédits sont illimités.
Encore mieux : la communication n’est jamais coupée,
et la batterie est chargée pour la vie entière.
« Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver,
invoquez-le tant qu’il est proche. » (Is 55,6)

Anonyme



Numéros d’urgence


- Si vous êtes triste, composez : Jean 14. « Que votre coeur ne se trouble pas ! »
- Si les gens parlent contre vous, composez : Psaume 27. « Le Seigneur est le rempart de ma vie »
- Si vous êtes énervé, composez : Psaume 51. « Rends-moi le son de la joie et de la fête »
- Si vous êtes inquiet, composez : Matthieu 6, 19-24. « Ne vous amassez point de trésors sur la terre, amassez-vous des trésors dans le ciel »
- Si vous êtes en danger, composez : Psaume 91. « Mon abri, ma forteresse, mon Dieu sur qui je compte ! »
- Si Dieu vous semble loin, composez : Psaume 63 « Dieu, c’est toi mon Dieu, je te cherche »
- Si votre foi a besoin d’être fortifiée, composez : Hébreux 11. L’exemple de la foi de nos ancêtres : Abraham, Moïse, etc…
- Si vous êtes solitaire et apeuré, composez : Psaume 22. « Mon Dieu, ne sois pas loin, vite à mon aide »
- Si vous êtes dur et critique, composez : 1 Corinthiens 13. L’hymne à l’amour
- Pour connaître le secret du bonheur, composez : Colossiens 3,12-17 « Revêtez des sentiments de tendre compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience… »
- Si vous vous sentez triste et seul, composez : Romains 8,31-39 « Qui nous séparera de l’amour du Christ ? »
- Si vous désirez la paix et le repos, composez : Matthieu11, 25-30 « Venez à moi, vous tous qui ployez sous le fardeau, moi, je vous soulagerai. »
- Si le monde vous semble plus grand que Dieu, composez : Psaume 90. « Mille ans sont à tes yeux comme le jour d’hier gui passe"

Anonyme



Les numéros verts


La Bible n’est pas un superordinateur qui aurait réponse à tout. Mais bien des situations humaines ont été vécues, dans l’histoire du peuple de Dieu, par des hommes qui les ont portées dans la prière. Si tu vis l’une de ces situations, peut-être la lecture d’un des textes qui te sont ici proposés peut t’accompagner sur ce chemin… Accueille-les comme des « Numéros Verts » !

Si tu veux savoir ce qu’il y’a de plus important, appelle 1 Co  13,13
Quand tu cherches des formules de bénédiction, appelle Ep 1, 2-3 ; Ep 6, 23-24 ; 2 Co  13, 13-14 ; 1 Th 3, 12 ; 2 Jn 1, 3 ; Jude 1,2
Si tu as envie de louer Dieu, appelle 1 Ch 16, 34 ; Ps 99 (100), 5
Si tu veux savoir ce qu’est l’amour de Dieu, appelle Jn 3, 16-17 ; Jn 15, 12-13 ; 1 Jn 4, 10
Quand tu veux entendre la tendresse de Dieu, appelle Os  11, 4
Pour savoir le secret de Paul concernant le bonheur, appelle Col  3, 12-17
Pour mieux comprendre ce qu’est la vie nouvelle dans le Christ, appelle 2 Co 5, 15-19
Pour mieux comprendre ce que Dieu attend de toi appelle Mi 6,8 ; Ex 20, 1-17 ; Jn 13, 34-35 ; Mt 5-7
Pour savoir ce que produit l’Esprit-Saint en toi, appelle Ga 5, 22 ; Ep 5, 2 ; Rm 8, 14-16 ; 2 Tm 1, 7
Pour porter du fruit, appelle Jn 15, 1-17
Pour avoir du cœur à l’ouvrage, appelle Jos 1, 1-9
Si tu te sens poussé à plus de générosité, appelle Mt 10, 7 ; Mt 6, 1-4 ; Lc 6, 36-38
Si tu te sens poussé au service, appelle Mt 25, 34-40 ; Jn 13, 12,17
Si tu penses que Dieu t’appelle à donner plus, appelle Mt 19, 16-22 ; Lc 9, 23-27
Pour rester dans l’amour de Dieu, appelle Jn 15, 12-17
Quand tu veux être en vérité, appelle Jn 8, 32 ; Jn 16,13
Si tu te sens appelé à la liberté, appelle Ga  5, 13 ; 1 P 2, 16
Si tu veux des paroles sur la confiance, appelle Ps 36 (37), 5 ; Pr 22, 15, Is 30, 15

MAIS…

Quand on a du mépris pour ton jeune âge, appelle 1 Tm 4, 12
Quand tu es inquiet, appelle Ps 45 (46), 1-8 ; Mt 6, 19-34 ; Ph 4, 6-7 ; 2 Tm 4, 16-18, 1 P 5,7 ; 1 Jn 3, 18-20
Quand tu as peur, appelle Ps 4 ; Mc 4, 35-41 ; He 13, 5-8 ; Mt 17,7
Quand tu te sens seul et effrayé, appelle Ps 22 (23) ; So 3, 16-17 ; Ps 55 (56)
Quand tu es en difficulté, appelle Ps 15 (16) ; Jn 14, 1-4 ; He 7, 25-28
Quand tu te sens harcelé ou haï, appelle Ps 26 (27), 1-16 ; Ps 139 (140) ; Jn 15, 18-25
Quand tu es en danger, appelle Ps 90 (91).
Quand tu te sens abattu, appelle Ps 26 (27), 7-14.
Quand tu es découragé, appelle Ps 6 ; 1 Co 15, 57-58 ; 1 P 4, 12-13 ; 1 Jn 3, 1-3 ; Rm 8, 28-29
Quand tu es las ou triste, appelle Mt 11, 28-30 ; Jn 14, 1-4 ; Rm 8, 31-39 ; He 12, 6-13
Quand tu es malade ou souffrant, appelle Is 38, 10-16 ; Is 61, 1-3 ; Ps 102 (103), 3-5 ; 14-18 ; Mt 11, 25-30 ; Jn 9, 1-7 ; Rm 8, 18-39 ; Ap 21, 1-7
Quand tu es troublé par l’épreuve, appelle Jn 14 ; Jc 1, 12
Quand tu as des craintes au sujet de la mort, appelle Jn 11, 25-26 ; 1 Co 15, 12-20 ; Jn 14, 1-6
Quand ta foi baisse, appelle He 11 ; Mc 9,24
Quand Dieu te semble bien loin, appelle Ps 138 (139)
Quand tu cherches Dieu, appelle Ps 41 (42) ; Ps 62 (63)
Quand tu doutes que tu es enfant de Dieu, appelle Rm 8, 15-17 ; Ep 1, 4-5 ; 1 Jn 3, 1-3 ; 1 Jn 4, 7
Quand tu doutes de l’amour de Dieu envers toi, appelle Dt 4, 31 ; Ps 144 (145), 9 ; So 3, 17 ; Ep 3, 16-19 ; Is 63, 9
Si tu as peur d’être séparé de l’amour de Dieu, appelle Rm 8, 35-39 ; 1 Jn 4, 16-17
Quand tu as du mal à prier, appelle Lc 11, 1-13 ; Jn 16, 24-28
Quand tes prières semblent te devenir mesquines et égoïstes, appelle Ps 67 (66)
Quand tu as des doutes, appelle Jn 20, 24-29 ; 1 P 1, 6-9 ; Ep 3, 16-19
Quand tu t’interroges sur l’intérêt de la lecture de la Bible, appelle Jn 5, 38 ; Mt 24, 35 ; Is 55, 6-11 ; He 4, 12-13 ; 2 P 1, 19-21

Quand tu as des problèmes avec l’amour fraternel, appelle Jn 13, 34-35 ; Mt 18, 15-22
Quand tu ne sais plus comment aimer, appelle 1 Co 13, 1-8
Quand tu sens monter en toi la haine ou le désir de vengeance, appelle Mt 5, 43-48
Quand tu es en colère, appelle Pr 15, 1 ; Mt 5, 22-24 ; Ep 4, 25-32 ; Col 3,12
Quand tu as des difficultés à pardonner, appelle Mt 18, 21-35 ; Mc 11, 25-26, Jn 8, 1-11 ; Ep 4, 29 - 5, 2
Quand tu penses que le monde est médiocre et petit, appelle Ps 18 (19)
Quand tu as besoin de compassion, appelle Lc 10, 30-37 ; Ps 102 (103)
Quand tu as besoin de repos, appelle Ps 36 (37) ; Ps 62 (63) ; Mt 11, 25-30 ; Jn 14 ; 1-14 ; Rm 5, 1-5
Quand tu as besoin de confiance, appelle Is 30, 15 ; Jr 29, 11
Quand tu as besoin de paix, appelle, Jn 14, 25-27 ; Rm 14,17
Quand tu as besoin de joie, appelle Jn 15,11 ; Ga 5, 22 ; Ph 4, 4-7
Quand tu te sens reconnaissant, appelle Ps 83 (84) ; Ps 91 (92) ; Ps 99 (100) ; Ps 102 (103)
Quand tu te sens exposé à la tentation, appelle Ps 1 ; Ps 72 (73) ; Jc 1, 12 ; Mt 26, 41
Quand tu es tenté par les richesses et la puissance, appelle Mc 10, 17-31 ou Lc 12, 13-21
Quand la cupidité te tente, appelle Mt 6, 19-21, Lc 12, 17-21
Quand tu as des problèmes avec l’honnêteté, appelle Mt 3, 12, 14
Quand tu as des problèmes avec la droiture, appelle Mt 5, 20 ; Jn 3, 13,21
Quand la vengeance te tente, appelle Mt 5, 10.43-48
Quand l’extravagance te tente, appelle Lc 12, 16-31
Quand la tromperie te tente, appelle Mt 23, 27-28 ; Mt 5, 22-23
Quand la vanité te tente, appelle Lc 18, 9-14, Mt 23, 12
Quand l’intempérance te gagne, appelle Lc 21, 34-36
Quand tu es tenté par la médisance, appelle Mt 15, 11.17.19
Quand tu te sens querelleur, appelle Mt 5, 1-11, 1 Co 13, Ep 4, 2
Quand tu te sens l’âme à la critique, appelle Mt 7, 1-5 ; Pr 10, 19
Si tu as des problèmes avec le respect dû aux parents, appelle Mt 15, 4 ; Mc 10, 19, Ex 20, 12 ; Si 3, 1-16 ; Pr 18, 24
Quand tu prends le mariage à la légère, appelle Mc 10, 2-12 ; Mt 5, 32 ; Mt 19, 1-12 ; Lc 16, 18
Quand tu t’apprêtes au péché, appelle Mt 26, 33-35 et Mt 26, 69-75, puis Jn 21, 15-22 ; He 12, 1-4 ; Sir 21, 1-2
Quand tu as péché, appelle Ps 21 (32) ; Ps 50 (51) ; Lc 15 ; Jn 3, 16
Quand tu veux être délivré du péché, appelle Ps 31 (32) ; Jn 8, 34-36 ; Rm 7, 15 – 8,2

Extrait de « Le portable, Allô, j’ai une bonne nouvelle », Diocèse de Nanterre



Téléphone mobile


Ils nous agacent bien un peu, ces téléphonistes de la rue,
dans le monde et pourtant hors du monde,
l’oreille collée au portable, parlant, riant, pleurant et gesticulant,
Ailleurs, tellement ailleurs…

Pourtant, Seigneur, n’est ce pas Toi qui as inventé le « portable » ?
Toi qui as offert un téléphone mobile à chacun des baptisés,
qui t’es connecté à eux par les antennes de la prière ?
Toi qui recharges leurs batteries par la grâce des sacrements ?
Toi qu’on peut appeler n’importe quand et de n’importe où,
pour te dire « Je t’aime » « Conseille moi » « Aide moi »
« Que Ton nom soit sanctifié », « Que ta volonté soit faite » ?
Toi qui nous appelles, pour peu qu’on ait gardé la veille,
et qui nous signales le pauvre qu’on ne voit pas,
le cri qu’on n’entend pas, le mal qu’on ne veut pas voir ?
Seigneur, si je pouvais sentir ta présence aussi chaude et réelle,
que celle qui me parle à des milliers de kilomètres.
Si je savais t’appeler et t’écouter aussi simplement
que je passe un coup de fil...
Si, à mon réveil, j’avais la simplicité de lever les yeux au ciel,
pour te dire « Allô, Seigneur, la journée sera belle,
Tu peux m’appeler quand Tu veux ! »
Si, au milieu de la journée, je savais décrocher,
pour répondre, comme le font les autres, à un appel que j’attends,
et m’évader un instant, ailleurs, tellement ailleurs,
pour parler, rire et prier avant de retourner à ce monde !

C’est vrai que je t’entendrais tellement mieux,
si j’éliminais tous les parasites de mon incrédulité.
Il suffirait que je te dise :
« Seigneur, j’ai tout mon temps... parle, ton serviteur écoute »

Jean Gauci



Tiens, un appel de Dieu sur mon portable ?


L'autre jour mon téléphone s'est mis à vibrer au fond de la poche et – quelle surprise ! – c'était Dieu lui-même (en trois personnes) au bout du fil. Enfin, « au bout du fil », façon de parler... Parce qu'Il m'a fait la leçon sur le portable.
« Allô, oui c'est bien Moi. Cela t'étonne ? Je suis ton Père ; mais je suis aussi un Dieu jaloux de ton mobile. Autrefois j'avais les cloches qui sonnaient au moins trois fois par jour pour Me rappeler à ton bon souvenir. Mais aujourd'hui l'angélus a beau sonner, plus personne ne pense à moi. C'est le vent qui répond à mon appel !

Je suis jaloux de vos portables, dit Dieu. Dès qu'ils se mettent à sonner, vous quittez tout pour vous précipiter et répondre. Même en plein milieu d'une conversation. Et mes cloches qui font retentir vainement leurs sonneries... Faudrait-il que je me mette à vous envoyer des SMS pour attirer votre attention ?

Tu passes des heures chaque jour devant les écrans de ton ordi. et de la télé, mais tu dis n'avoir pas 10 minutes pour prier. Tu connais par cœur les numéros d'urgence, le 112 ou les 118, mais pourquoi ne m'appelles-tu jamais ?  Moi par exemple c'est le 50 (49) 15 : « En cas de détresse, appelle-moi... » Retrouve moi donc dans ces Psaumes. En plus l'appel est gratuit 7 jours sur 7, ne te limite pas aux heures creuses du Dimanche !
« Je suis Dieu le Verbe, ce Jésus qui chemine avec vous sur le chemin d'Emmaüs. Tu n'arrives pas à me reconnaître ou à penser à Moi dans la journée. Peut-être est-ce que parce que tu te trompes de numéro ? On joue un peu avec ces portables. Chacun a son numéro, mais les touches sont petites. On se trompe, et chacun joue un peu son numéro au répondeur. Prends de bonnes habitudes et enregistre mes coordonnées. Tu me reconnaîtras bien.

Ne t'inquiète pas, avec Moi tu ne tomberas jamais sur une boîte vocale, il n'y a plus d'appel en absence pour le Ressuscité. Mais ne parle pas sans arrêt. Ecoute ! Comment veux-tu m'entendre si tu ne fais que des monologues ?  N'oublie pas qu'il y a quelqu'un au bout du fil pour dialoguer.
Je suis Dieu Esprit-Saint, qui t'a offert ce merveilleux présent. Un appareil de Nième génération, garanti à vie. En cas de chute, il sera remis à neuf gratuitement. Ne me dis pas que tu ne connais pas l'adresse de l'atelier de réparation, ce service après-vente fait partie des 7 engagements que Je t'ai laissés sur le contrat...

Et puis, si on ne s'entend plus, vérifie donc que ce n'est pas toi qui as interrompu la conversation, rétablis vite la communication. Je n'arrête pas de t'appeler avec ma sonnerie. Est-ce que tu ne capterais pas ? Problème de parabole ; rapproche toi donc de l'église, son clocher est bien l'antenne qui montre le ciel !

Alors à bientôt. On se rappelle avant ce soir, n'est-ce pas ? »

(Découvert par hasard sur le net)



Dieu au téléphone


Moi j'croyais que Dieu, c'tait un papa-gâteau
Une idole pour les faibles, de l'opium pour le peuple.
J'm'étais trompé de dieu, j'm'étais trompé de dieu.
Moi j'croyais que Dieu, c'était un père fouettard
Qui me casserait la gueule à mon premier faux-pas
J'm'étais trompé de dieu, j'm'étais trompé de dieu.

Mon Dieu à moi, c'étais juste un fantôme,
Toujours en voyage, jamais là.
La Bible n'était qu'un répondeur standard,
T'façons quand j'téléphonais, c'était occupé, occupé...

Ces dieux ne répondent jamais quand on les appelle,
Figés sur leurs nuages de poussière.
J'ai cru en des dieux fabriqués par les hommes,
Combien de fric s'est on fait sur ma pomme ?

Faut encore que je paie la note de téléphone.
J'tais tell'ment occupé à poursuivre des rêves
Que chez moi, ça sonnait occupé.
Et le jour où j'ai raccroché, ça s'est mis à sonner.

Y'avait au bout de fil une voix qui me disait :
« Je t'aime et je te cherche, je veux te rencontrer.
Je suis à ta porte, je sonne, j'ai un portable
Mais c'est directement que je veux te parler, te parler »

Il m'a parlé d'amour, il m'a parlé de paix,
Tout ce que les autres dieux ne pouvaient me dire.
Et c'est lui qui a payé ma note de téléphone.

Paroles d'une chanson de Gaël Cosendai










_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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