À Toi NOTRE PÈRE par les Saints Cœurs de JÉSUS, MARIE et JOSEPH..

Forum Catholique sous la protection de Saint Michel, faisant mémoire de Sylvie la fondatrice, Prières, Dévotions au Sacré Coeur, au Coeur Immaculé de Marie, au Coeur Chaste de Joseph et autres, Fidélité aux 3 Blancheurs et au Magistère de l'Eglise...
 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion
Derniers sujets
» Parole de DIEU* : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !
par Lumen Aujourd'hui à 20:59

» Du 21 au 29 septembre Neuvaine à Saint Michel Archange
par ami de la Miséricorde Aujourd'hui à 20:26

» Avec Marie, écrasons la tête du serpent !* : Grand Rosaire de notre 2ème cycle de Rosaires !
par Lumen Aujourd'hui à 18:58

» *LE SAINT ROSAIRE PERPÉTUEL*
par Raphaël de l'Enfant Jésus Aujourd'hui à 18:56

» Quand les poètes nous parlent de Dieu …
par Lumen Aujourd'hui à 18:43

» Neuvaine à saint Michel archange pour la France
par Lumen Aujourd'hui à 18:26

» 1680 /Sainte Kateri Tekakwitha, le « Lys des Agniers »
par Lumen Aujourd'hui à 18:13

» Le Dogme du Purgatoire illustré par des Faits et des Révélations Particulières: 2ème partie: Chapitre 27
par Raphaël de l'Enfant Jésus Aujourd'hui à 17:58

» Pensée du jour: Mon enfant, donne-Moi ton fardeau, tu verras que Mon joug est léger.
par Raphaël de l'Enfant Jésus Aujourd'hui à 17:44

» Pendant la demi-finale, l’entraîneur récitait son chapelet
par Raphaël de l'Enfant Jésus Aujourd'hui à 17:20

» Ensemble, dans la paix, sous le Regard de Dieu !
par Lumen Aujourd'hui à 17:15

» En harmonie
par Raphaël de l'Enfant Jésus Aujourd'hui à 17:13

» Jésus Aujourd'hui : « Faites attention à la manière dont vous écoutez » (Lc 8, 16-18)
par Lumen Aujourd'hui à 17:04

» • Avec Matthieu pas à pas • : Le jeûne
par Lumen Aujourd'hui à 16:54

» Prières
par Mea culpa Aujourd'hui à 6:16

» La Question du Mardi : Pourquoi Galilée a-t-il été condamné en 1633 ?
par Lumen Hier à 19:51

» Jésus Aujourd'hui : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » (Mc 9, 30-37)
par Lumen Hier à 18:58

» Jésus Aujourd'hui : « Ils regardent sans regarder, ils entendent sans comprendre » (Lc 8, 4-15)
par Lumen Hier à 18:42

» Jésus Aujourd'hui : « Je veux la miséricorde, non le sacrifice » (Mt 9, 9-13)
par Lumen Hier à 18:29

» Messe à Kaunas, suivie de l'angélus
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 18:13

» Voici un poème qui pourra nous aider à être de vrais semeurs.
par Lumen Hier à 18:09

» Lituanie: le chapelet du Pape devant Marie, Porte de l’Aurore, Mère de miséricorde
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 18:03

» Jésus est « Dieu-avec-nous » qui pose un regard qui ne juge pas et ne condamne pas.
par Lumen Hier à 17:59

» Le Sacrement de la Réconciliation est la Rencontre avec l'Amour Miséricordieux de Dieu
par Lumen Hier à 17:52

» Demandons à Dieu cette foi simple des cœurs d'enfants les uns pour les autres
par Lumen Hier à 17:27

» Jésus pris de compassion, est le même Jésus qui écoute toujours avec compassion chacune des douleurs confiée à Lui !
par Lumen Hier à 17:14

» Le Dogme du Purgatoire illustré par des Faits et des Révélations Particulières: 2ème partie: Chapitre 26
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 17:12

» Neuvaine au Padre Pio du 15 au 23 Septembre 2018
par Lumen Hier à 16:58

» Pensée du jour: Mon enfant, prends le temps de te laisser aimer par Moi, de bien accueillir Mon Amour...
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 16:50

» Padre Pio : « être derrière cette Mère bénie »
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 10:01

» Risque ton cri
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 9:48

» Jésus Aujourd'hui : « Ta foi t’a sauvée. Va en paix ! » (Lc 7, 36-50)
par Lumen Sam 22 Sep 2018 - 20:30

» Jésus Aujourd'hui : « À qui donc vais-je comparer les gens de cette génération ?» (Lc 7, 31-35)
par Lumen Sam 22 Sep 2018 - 20:11

» Chapelet du samedi 22 septembre 2018 à Lourdes
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 22 Sep 2018 - 20:08

» Jésus Aujourd'hui : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi » (Lc 7, 11-17)
par Lumen Sam 22 Sep 2018 - 19:56

» • Avec Matthieu pas à pas • : Notre Père
par Lumen Sam 22 Sep 2018 - 19:12

» • Avec Matthieu pas à pas • : La prière
par Lumen Sam 22 Sep 2018 - 19:05

» « N’ayez pas peur de vous décider pour Jésus »: dialogue du pape avec les jeunes à Vilnius
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 22 Sep 2018 - 19:04

» Catéchèse : « en vue de quelle oeuvre Dieu m’a-t-il façonné à travers mon histoire ? »
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 22 Sep 2018 - 18:57

» Le Dogme du Purgatoire illustré par des Faits et des Révélations Particulières: 2ème partie: Chapitre 25
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 22 Sep 2018 - 18:09

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 26 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 26 Invités :: 2 Moteurs de recherche

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 264 le Jeu 27 Mar 2014 - 20:02

Partagez | 
 

 Parole de DIEU* : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9
AuteurMessage
Lumen
Admin
avatar

Messages : 7903
Date d'inscription : 18/10/2014
Localisation : France

MessageSujet: Re: Parole de DIEU* : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !   Jeu 13 Sep 2018 - 16:32

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !




Jeudi 13 Septembre 2018 : Le jeudi de la 23e semaine du temps ordinaire


Les Saints du jour (Jeudi 13 Septembre)


Saint CORNEILLE le Centurion et de ses compagnons qu'il amena à la foi:
DIMITRIS, EVANTHIA son épouse et DIMITRIEN, leur fils


Dédicace de la Basilique du Saint Sépulcre (✝ 355)

Saint Jean Chrysostome, Évêque et Docteur de l'Église (c. 344-407).

Saint Maurille d'Angers, Évêque (✝ 453)

Saint Aimé, Ermite à Remiremont - Premier Abbé du
Saint-Mont (✝ v. 629)


Bienheureuse Marie de Jésus Lopez de Rivas, Carmélite
o.c.d. (1560-1640).



« La vraie Lumière, c'est de Te connaître »

« Nous Te rendons grâces d'avoir, par Ta parole, fait jaillir la lumière des ténèbres, et de l'avoir fait briller dans nos cœurs, pour nous éclairer de la connaissance de la face du Christ Jésus. Oui, la vraie lumière, bien plus la vie éternelle, c'est de Te connaître, Toi, le seul Dieu, et ton envoyé Jésus-Christ. Nous Te connaissions déjà, puisque nous connaissons Jésus, car le Père et le Fils sont un. Nous Te connaissons par la foi, c'est vrai, et nous la tenons comme un gage assuré de la connaissance dans la vision. D'ici là, pourtant, augmente notre foi, conduis-nous de foi en foi, de clarté en clarté, comme sous la motion de ton Esprit, pour que nous pénétrions plus avant chaque jour dans les profondeurs de la lumière ! Ainsi soit-il. » Bienheureux Guerric d'Igny



LECTURES DE LA MESSE:
 




Homélie :


« Mais je vous le dis, à vous qui m’écoutez : Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. »

« A celui qui te frappe sur une joue présente l’autre. A celui qui te prend ton manteau, laisse prendre aussi ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui te vole. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Je vous le dis, à vous qui m’écoutez. » Jésus confirme ceux qui l’écoutent d’une manière très forte, il leur faut marcher derrière lui ! « Je vous le dis à vous qui m’écoutez : » « Aimez vos ennemis. » Nous pouvons toujours prier pour le frère qui nous a fait du mal, le présenter à Dieu et permettre ainsi à notre cœur de se dégager de la fermeture. C’est un bon début dans les difficultés que nous éprouvons à nous aimer les uns les autres ! Jésus nous encourage en continuant ses recommandations : « Faites du bien à ceux qui vous haïssent. » En priant, nous préparons une ouverture à notre cœur pour nous aider à faire le bien qui sera possible. Si je désire demeurer dans l’amour, je demeurerai dans la vérité de la réalité, dans l’amour de Jésus et ce sera plus facile.


« Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance pouvez- vous attendre ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment.

Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs en font autant. Si vous prêtez quand vous êtes sûrs qu’on vous rendra, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu’on leur rende l’équivalent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient » Dieu est Amour ! Ce qui fait que Dieu est Dieu, c’est son Amour, Jésus nous l’a manifesté si fort dans sa Passion et plus encore dans sa Résurrection. Parce qu’il est Amour, Dieu va jusqu’au bout de l’amour, Il veut que nous soyons des enfants de Lumière en demeurant dans cet amour. Ainsi, « vous serez les fils du Dieu Très-Haut car il est bon. » Pour entrer dans une expérience d’amour il faut d’abord faire un choix, l’amour est d’abord une expérience, une détermination. C’est un choix qui porte tellement de fruits car l’Amour de Dieu se prolonge en amour du prochain. La mesure de notre amour pour le prochain sera la mesure de l’amour de Dieu qui est en nous.


« Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour.

Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Dieu très-haut, car il est bon, lui, pour les ingrats et les méchants. Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et vous recevrez : une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. » Au ciel, il ne restera que l’amour. Nous aurons la « consistance » de l’amour que nous aurons donné sur la terre « car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. » "Mon poids, c’est mon amour," disait saint Augustin. Seul l’amour demeurera en face de Dieu parce que Dieu est Amour, il ne restera que l’amour. Jésus prend l’exemple du sac de blé ! Il y a des manières bien différentes de remplir un sac de blé. Vous le remplissez et vous le livrez ! Il apparaît plein au départ, et celui qui le reçoit, s’il le secoue voit le niveau du blé qui redescend de moitié. Jésus donne cette expérience : Tassée, bien pleine, secouée, débordante : on ne pourra plus en ajouter. « La mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. » « La mesure débordante. Cette mesure est si pleine, si abondante, si généreuse qu’elle déborde de toute part. Jésus touche d’un doigt le vase, aussitôt la plénitude de dons monte rapidement au-dessus de tout ce que le vase avait recueilli en lui-même.Tout est répandu et tout est perdu en Dieu, devenu un avec lui. Dieu s’aime dans de tels hommes, il opère toutes leurs œuvres en eux… C’est ainsi que la mesure des cœurs débordants se répand sur toute l’Église » dit Tauler.


Citation :
Nous demandons la grâce de la bienveillance dans notre vie, cette grâce d’aimer comme nous sommes aimés par Dieu.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit
Source :




Autres Méditations :




Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)
Fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité

No Greater Love (trad. Il n'y a pas de plus grand amour,
Lattès 1997, p. 77)



« Faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour »

Il se peut que dans l'appartement ou la maison à côté de la tienne vive un aveugle qui se réjouirait de ta visite pour lui lire le journal. Il se peut qu'il y ait une famille qui soit dans le besoin de quelque chose dépourvu d'importance à tes yeux, quelque chose d'aussi simple que le fait de faire garder leur enfant pour une demi-heure. Il y a tant de petites choses qui sont si petites qu'une multitude de gens les oublie.

Ne pense pas qu'il faille être simple d'esprit pour s'occuper de la cuisine. Ne pense pas que s'asseoir, se lever, aller et venir, que tout ce que tu fais n'est pas important aux yeux de Dieu.

Dieu ne te demandera pas combien de livres tu as lus, combien de miracles tu as accomplis. Il te demandera si tu as fait de ton mieux, par l'amour de lui. Peux-tu dire en toute sincérité : « J'ai fait de mon mieux » ? Même si le mieux doit se révéler un échec, il doit être notre mieux. Si tu es réellement amoureux du Christ, aussi modeste que soit ton travail, il en sera mieux accompli, de tout cœur. Ton travail attestera ton amour. Tu peux t'épuiser au travail, tu peux même t'y tuer, mais tant qu'il n'est pas mêlé d'amour, il est inutile.














_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
Revenir en haut Aller en bas
Lumen
Admin
avatar

Messages : 7903
Date d'inscription : 18/10/2014
Localisation : France

MessageSujet: Re: Parole de DIEU* : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !   Ven 14 Sep 2018 - 16:17

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !




Vendredi 14 Septembre 2018 : Fête de la Croix Glorieuse
Pour approfondir : 14/09 Exaltation de la Ste Croix


Les Saints du jour (Vendredi 14 Septembre)


Saint Corneille, Pape (21 ème) de 251 à 253 et martyr (✝ 253)

Saint Cyprien de Carthage, Évêque et Martyr (✝ 258)

Saint Materne, Évêque de Trèves et de Cologne († 328)

Saint Pierre de Tarentaise, Évêque (✝ v. 1174)

Saint Albert de Jérusalem, Évêque et martyr († 1215).

Saint Jean Gabriel Taurin Dufresse, Évêque et Martyr en Chine (✝ 1815)

Bienheureuse Marie Céleste du Saint-Rédempteur (Crostarosa),
Fondatrice des Sœurs du Rédempteur (1696 - ✝ 1755).


Bienheureuse Marie Céleste du Saint-Rédempteur (Crostarosa),
Fondatrice des Sœurs du Rédempteur (1696 - ✝ 1755).


Vénérable Jean de Saint-Samson, Mystique et Réformateur (✝ 1636)


Consécration à la Croix de Jésus-Christ

Croix adorable de mon Sauveur !
Je viens à vous en ce moment me consacrer à vous pour toujours.
Pénétré de respect pour vous, de douleurs pour mes péchés,
De reconnaissance et d’amour pour mon divin Rédempteur,
Je viens me jeter à vos pieds, vous conjurant de me recevoir entre vos bras.
Je me dévoue à vous pour le reste de ma vie :
Je vous consacre mes pensées, mes paroles, mes sentiments, mes actions :
Je désire désormais que tout soit marqué au sceau de la croix.
Mais surtout, croix adorable je désire
Que vous soyez gravée bien avant dans mon cœur.
Non, ce n’est pas assez de vous avoir sous les yeux,
De vous porter sur moi ; c’est dans mon cœur que je désire vous placer ;
C’est là que je veux que vous régniez,
Pour y faire régner Jésus-Christ avec vous et par vous.
Je ne demanderai pas des croix, je sens ma faiblesse,
Je connais ma misère ; mais si mon doux Sauveur me les envoie,
S’Il veut m’associer à lui pour les porter,
Je les recevrai avec soumission de sa main :
Je m’estimerai heureux d’avoir part au calice de son amertume.
Mes péchés ont mérité l’enfer,
Pourrai-je me plaindre de porter la croix ?
Le Dieu que j’adore est élevé sur la croix,
Pourrai-je m’affliger d’être à ses pieds ?
Si la croix me paraît pesante, sa grâce m’aidera, me soutiendra,
Sera ma force et ma consolation.
O croix aimable ! C’est dans ces sentiments que je veux vous être consacrée toute ma vie,
Que j’espère vous prendre entre mes mains au moment de ma mort,
Que je désire rendre le dernier soupir entre vos bras,
Pour remettre mon âme entre les mains de son créateur.
Ainsi soit-il.

Extrait du livre de piété de la jeune fille
Editeurs Aubanel et Frères, 1873



LECTURES DE LA MESSE:
 




Homélie :


"Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme."

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. La fête de la Croix glorieuse que nous célébrons nous invite à contempler la mort de Jésus sur la Croix comme une source de vie, une source de guérison pour chacun de nous. C’est un paradoxe qui ne peut être appréhendé que dans le lien d’amour qui nous unit à Jésus. C’est la foi nous donne de découvrir l’étonnante « vie qui surgit de cet arbre qui donnait la mort. » L’horreur du supplice de la croix est lu, à la suite de Marie, comme la Croix glorieuse par laquelle Jésus nous donne la vie ! Comment peut se faire la transformation d’un instrument qui donne mort en un lieu où surgit une source de vie ? En célébrant « l’exaltation de la Croix, » nous célébrons Jésus qui a été élevé jusqu’à la Gloire du Père par le don total qu’il a fait de lui-même pour notre salut. La « Croix glorieuse » nous fait contempler la victoire de Jésus sur les forces du mal et de la mort. Elle devient le signe de la réconciliation définitive entre Dieu et l’humanité. Le signe de la victoire de la Vie sur la mort. La vie éternelle, c’est l’Amour infini de Dieu que nous accueillons par la foi. C’est dans la nuit de la Foi que se réalise le mystère de la Compassion de Marie que nous rejoignons au pied de la Croix ou Jésus est élevé. Quand nous sommes dans la détresse, nous avons besoin les uns des autres. Nous faisons mémoire de la croix glorieuse de Jésus auprès de tous ceux, qui, quelque part le monde, subissent la persécution. Nous nous tournons vers ceux qui sont « saisis » par la souffrance et nous demandons pour eux la patience et la persévérance de Jésus !


"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle."

L’exaltation de Jésus crucifié est la conséquence de son abaissement. Le Verbe de Dieu, qui partageait la gloire du Père, a préféré abandonner cette plénitude, pour se cacher dans notre humanité. Dans l’Incarnation du Verbe se manifeste l’amour de Jésus pour nous et l’amour de son Père qui nous le donne. La transformation de la mort en vie, de la croix comme supplice en source de Vie, s’opère par l’acte d’amour qui animait Jésus et son Père, alors qu’il traversait les épreuves de sa passion. La fête de l’Exaltation de la Sainte Croix nous invite à méditer sur le lien profond qui unit la célébration Eucharistique et le mystère de la Croix. Chaque messe est la célébration sacramentelle du mystère pascal de Jésus. Elle rend actuel le sacrifice rédempteur du Christ. L’Eucharistie nous rappelle quotidiennement que notre salut jaillit de ce mystérieux échange, dans lequel le Fils de Dieu épouse la mort pour nous donner gratuitement part à sa vie divine. Le processus de transformation du pain et du vin dans le Corps et le Sang de Jésus, la pâque, réalise la transformation de la violence inhumaine en don d’amour. Ce processus de transformation n’a été possible que parce que Jésus est entré dans le mystère d’amour de son Père et Qu’il a répondu par son amour, à la violence qui lui a été faite. Le message de la Croix glorieuse, de la victoire définitive du Christ sur le Mal, sur le péché, le mensonge, et toutes les forces de mort, vient résonner dans notre cœur comme un appel à nous dépasser, un appel à croire qu’avec le Christ, tout est possible à Dieu.


"Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé."

La Croix glorieuse est « l’explosion intime du bien » qui est vainqueur du mal, elle engendre la chaîne des transformations qui, peu à peu, changent le monde. Jésus dit oui à la volonté de Dieu qui lui demande de donner sa vie pour ses frères et sœurs. C’est par amour du Père et de l’humanité que Jésus dit un oui crucifiant. L’obéissance dans l’amour et dans l’action de grâce est un oui au Père. Par ce oui d’obéissance amoureuse, Jésus nous demande de faire jaillir la vie. Quand Jésus nous dit de « faire cela en mémoire de lui, » c’est moins la répétition d’un rite, que l’entrée dans son obéissance confiante envers le Père. Suivre Jésus pour accomplir notre vocation de baptisé peut être crucifiant. Nous devons regarder les épreuves que nous traversons comme autant d’occasions pour entrer davantage dans la dynamique du don et de l’amour. La vie peut jaillir de nos croix unies à Jésus, comme elle jaillit de la Croix de Jésus que nous appelons la Croix glorieuse. Nous entrons, par la Croix de Jésus, dans le mystère de l’Amour.


Citation :
Nous demandons la grâce de vivre de l’immense amour de Jésus.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit
Source :




Autres Méditations :




Homélie attribuée à saint Ephrem (vers 306-373)
Diacre en Syrie, Docteur de l'Église

(trad. Bouchet, Lectionnaire, p.181)


« Élevé de terre, j'attirerai tout à moi » (Jn 12,32)

Désormais, par la croix, les ombres sont dissipées et la vérité se lève, comme nous le dit l'apôtre Jean : « L'ancien monde est passé, toutes choses sont nouvelles » (Ap 21,4-5). La mort est dépouillée, l'enfer livre ses captifs, l'homme est libre, le Seigneur règne, la création est dans la joie. La croix triomphe et toutes les nations, tribus, langues et peuples (Ap 7,9) viennent pour l'adorer. Avec le bienheureux Paul qui s'écrie : « Loin de moi la pensée de trouver ma gloire ailleurs que dans la croix de Jésus Christ notre Seigneur » (Ga 6,14), nous trouvons en elle notre joie. La croix rend la lumière à l'univers entier, elle chasse les ténèbres et rassemble les nations de l'Occident, de l'Orient, du Nord et de la mer en une seule Église, une seule foi, un seul baptême dans la charité. Elle se dresse au centre du monde, fixée sur le Calvaire.

Armés de la croix, les apôtres s'en vont prêcher et rassembler dans son adoration tout l'univers, foulant aux pieds toute puissance hostile. Par elle, les martyrs ont confessé la foi avec audace et n'ont pas craint les ruses des tyrans. S'en étant chargés, les moines, dans une immense joie, ont fait de la solitude leur séjour.

Lors du retour du Christ, cette croix paraîtra d'abord dans le ciel, sceptre précieux, vivant, véritable et saint du Grand Roi : « Alors, dit le Seigneur, apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme » (Mt 24,30). Nous la verrons, escortée par les anges, illuminant la terre, d'un bout de l'univers à l'autre, plus claire que le soleil, annonçant le Jour du Seigneur.














_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
Revenir en haut Aller en bas
Lumen
Admin
avatar

Messages : 7903
Date d'inscription : 18/10/2014
Localisation : France

MessageSujet: Re: Parole de DIEU* : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !   Sam 15 Sep 2018 - 14:57

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !




Samedi 15 Septembre 2018 : Fête de Notre Dame des 7 Douleurs.


Les Saints du jour (Samedi 15 Septembre)


Saint Nicétas le Goth Martyr (+ 370)

Saint Epvre (Aper) ou Evre, Évêque de Toul (✝ 507)

Sainte Catherine de Gênes, veuve, Mystique italienne, Patronne de Gênes (1447-1510).

Bienheureux Antoine-Marie Schwartz, Prêtre à Vienne et Fondateur (✝ 1929)

Bienheureux Paul Manna, Missionnaire en Birmanie (Myanmar),
Fondateur de l'Union Missionnaire Du Clergé (1872-1952).


Bienheureux Giuseppe Puglisi, Prêtre martyr en Sicile (1937-1993).


Prière de Saint Alphonse de Liguori (Les gloires de Marie)

Ô ma douloureuse mère, par les mérites de cette douleur que vous avez éprouvée en voyant votre bien-aimé Jésus conduit à la mort, obtenez-moi la grâce de porter aussi avec patience les croix que Dieu m’envoie. Heureux, si je savais aussi vous accompagner avec ma croix jusqu'à la mort ! Vous et Jésus innocent, vous avez porté une croix bien pesante, et moi pécheur, qui ait mérité l'enfer, je refuserais la mienne ! Ah ! Vierge immaculée, j'espère de vous le secours nécessaire pour souffrir mes croix avec patience. Ainsi soit-il.

Sur les Douleurs de Marie, Discours IX, Douleur IV



LECTURES DE LA MESSE:
 




Homélie :


"Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine."

Après avoir fêté la Croix glorieuse de Jésus, nous vivons la « fête » de Marie, la femme des douleurs. Marie, la mère de Jésus, ne dit pas un mot ! C’est toute sa vie donnée qui est là, dans le silence du Magnificat de l’Immaculée. C’est avec force que s’exprime tout ce qu’elle à dit dans l’Evangile, « faites tout ce qu’il vous dira. » Nous entendons la souffrance de cette mère qui assiste au supplice et à l’agonie de son fils. Marie est démunie, sans prise sur ce qui se passe. Elle est bouleversée au plus profond d’elle-même, au point de ne plus pouvoir exprimer le moindre mot, même à l’égard de celui qui est l’unique de sa pensée. Marie, à la croix, vivra ce que nous-mêmes connaissons, lorsqu’en totale incapacité de changer quoi que ce soit à la situation de l’aimé souffrant, nous ne pouvons qu’un « être là » immobile. Ce vécu de Marie est Évangile, Parole inespérée qui lui est adressée de la part de Jésus pour lequel elle est en souffrance. Si Jésus nous sauve par sa Passion, Marie participe au salut de l’humanité avec Jésus, par sa Compassion. Jésus dans sa Passion, ouvre pour chacun de nous un chemin de salut. Par son immense amour, il a vaincu la mort, il est venu à bout de la haine, il a pris sur lui toute maladie. Marie, Notre-Dame des sept douleurs, participe aux souffrances de Jésus pour le salut du monde. Jésus, dans son amour, a fait don de sa mère au disciple, à l’Eglise et à l’humanité.


"Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils."

Jésus, s’adressant à sa mère et au disciple qu’il aimait, leur fait un Don si merveilleux, en lui, il leur donne d’aimer. Cette Parole si forte brise l’inacceptable qui serait de ne plus pouvoir aimer. Marie, atteinte dans sa chair par la souffrance, malgré les prétentions de la mort, sera aimée, elle pourra aimer. Nous connaissons ce sentiment, lorsque l’histoire s’arrête et que tout devient solitude, la vie pourra-t-elle être de nouveau habitée ? La maternité de Marie envers l’humanité avait déjà été annoncée, elle est maintenant clairement précisée et établie. Marie, la Mère du Christ, se trouve dans le rayonnement du mystère pascal de Jésus. Le Concile n’hésite pas à appeler Marie « Mère du Christ et Mère des hommes. » Marie, dans ses douleurs, manifeste le mystère du Salut en Jésus Christ, l’enfantement de l’Église ! La femme donne la vie à nouveau, par la maternité de son cœur virginal : « Vois : ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. » Il nous faut méditer toutes les souffrances de Marie pour trouver la force de vivre celles qui nous arrivent aujourd’hui, parce que nous ne sommes pas épargnés : « Ton cœur sera transpercé comme par une épée. »


"Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui."

A la croix est vécu le salut pour Marie, elle nous aide à vivre nos souffrances unies aux douleurs de Jésus. C’est l’enfantement d’un monde nouveau. Toutes les douleurs de l’humanité sont contenues dans la Passion de Jésus, elles sont aussi portées par les douleurs de la femme qui enfante avec Lui un monde nouveau. La Croix glorieuse est avant tout un mystère de vie ! C’est aussi le mystère de la Mère des douleurs. Jean, « reçoit parmi ses biens personnels » la Mère de Jésus et l’introduit dans tout l’espace de sa vie : « Il l’accueillit chez lui. » Il entre dans le rayonnement de l’amour maternel avec lequel Marie prend soin de son Fils. Au pied de la Croix s’exerce la maternité de Marie, selon l’Esprit. La naissance d’un monde nouveau est ouverte par le Nouvel Adam et par la nouvelle Ève. Les douleurs du Christ contiennent les douleurs de la mère. Une brèche est ouverte dans nos enfers, ce que nous avons à vivre de difficile, peut devenir source de vie, enfantement d’un monde nouveau. La présence de Marie dans l’Eglise est l’accueil du don que Jésus fait sur la croix. Marie accomplit l’ultime volonté de Jésus, dans la cohérence du oui de l’Annonciation. Maintenant elle dit oui à la parole de Jésus « voici ton fils, » et elle accomplit la tâche maternelle de veiller sur les disciples avec la grâce nécessaire.


Citation :
Nous demandons la grâce d’accueillir Marie comme Jean l’a accueillie.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit
Source :




Autres Méditations :




Saint Albert le Grand (v. 1200-1280)
Dominicain

De natura boni, Florete flores ; lectionnaire monastique, abbaye Notre Dame
du Pesquié (p 281, rev.)



Les deux pôles du monde

Il y a deux pivots du ciel autour desquels tourne tout le ciel : ce sont les deux pôles. L’un est le Sauveur, situé au midi parce qu’Il est plein de lumière et qu’il n’y a pas en Lui de ténèbres ; l’autre est le sein où Il s’est incarné.

Autour de ces deux pôles, le ciel tourne, avec le secours de l’intercession de la Mère, et celui de la Rédemption sur la Croix. En effet, par l’intercession de Marie ainsi que par le sang et le corps du Rédempteur, le Seigneur exerce sa justice sur les peuples.

L’axe de la miséricorde, qui soutient le monde, tourne autour de ces deux pivots ou pôles, parce que, par la Mère, nous avons accès au Fils, et par le Fils au Père, et ainsi conduits, nous ne craignons en rien de nous voir refuser la réconciliation.

Ces deux étoiles, pivots ou pôles du ciel sont immobiles ; autour d’elles comme autour de deux points fixes nécessaires, tourne la circonférence entière du ciel.



















_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
Revenir en haut Aller en bas
Lumen
Admin
avatar

Messages : 7903
Date d'inscription : 18/10/2014
Localisation : France

MessageSujet: Re: Parole de DIEU* : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !   Dim 16 Sep 2018 - 16:11

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !




Dimanche 16 Septembre 2018 : Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire


Les Saints du jour (Dimanche 16 Septembre)


Sainte Sara, Ancien Testament :Épouse du Prophète
Abraham (19ème s. av. J.C.)
Pour en savoir + :
Cinq choses que vous ignorez sur Sarah, l’épouse d’Abraham

Saints Corneille (Pape) et Cyprien (Évêque), Martyrs (3ème siècle).

Sainte Euphémie de Chalcédoine, Martyre en Bithynie (+ 305).

Sainte Ludmila, duchesse de Bohême et martyre, Reine des Tchèques († 921).

Sainte Édith de Wilton, Vierge, Princesse d´Angleterre (961-984).

Sainte Mechtilde de Magdebourg, Mystique (✝ v. 1280).


« La vraie Lumière, c'est de Te connaître »

« Nous Te rendons grâces d'avoir, par Ta parole, fait jaillir la lumière des ténèbres, et de l'avoir fait briller dans nos cœurs, pour nous éclairer de la connaissance de la face du Christ Jésus. Oui, la vraie lumière, bien plus la vie éternelle, c'est de Te connaître, Toi, le seul Dieu, et ton envoyé Jésus-Christ. Nous Te connaissions déjà, puisque nous connaissons Jésus, car le Père et le Fils sont un. Nous Te connaissons par la foi, c'est vrai, et nous la tenons comme un gage assuré de la connaissance dans la vision. D'ici là, pourtant, augmente notre foi, conduis-nous de foi en foi, de clarté en clarté, comme sous la motion de ton Esprit, pour que nous pénétrions plus avant chaque jour dans les profondeurs de la lumière ! Ainsi soit-il. » Bienheureux Guerric d'Igny



LECTURES DE LA MESSE:
 




Homélie :


Jésus s’en alla avec ses disciples vers les villages situés dans la région de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il les interrogeait : « Pour les gens, qui suis-je ? »

Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres, un des prophètes. » A la question de Jésus à ses disciples, il nous faut répondre maintenant, quelle image nous faisons-nous de Dieu ? Les psaumes nous donnaient déjà une idée de Dieu : « Il a délivré son Peuple des filets de la mort. » Jésus a fait marcher le boiteux, il a guéri l’aveugle, ceux qui étaient dans la tristesse, l’angoisse et la souffrance ont retrouvé l’espérance d’un secours. Jésus a accompli cette Parole il a libéré les souffrants, il les a délivré de la maladie, il a relevé l’enfant de la mort, il est descendu jusque dans nos enfers pour y arracher pour nous les racines du mal. À la question de Jésus, les apôtres n’ont pas de réponse unifiée, car la réponse finale à cette question est l’identité du Messie et l’identité de Dieu même. Malgré les apparences et la diversité des réponses, une force mystérieuse est à l’œuvre. Nous n’approchons de cette réponse que de manière négative, en mourant à notre vision ancienne des choses et des personnes, en nous laissant continuellement transformer par la vie : « Si quelqu’un veut garder sa vie intacte, dit Jésus, il finira par la perdre. Celui qui accepte de mourir à sa vie actuelle à cause de moi et de l’Évangile, celui-là connaîtra la libération. » Ce que l’évangile de ce jour nous dit d’extraordinaire, c’est que nous arriverons tous à cette connaissance à laquelle Jésus veut que nous accédions. Il nous suffit de laisser la vie nous transformer, jour après jour, pour connaître la libération.


Jésus les interrogeait de nouveau : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prend la parole et répond : « Tu es le Messie. »

Il leur défendit alors vivement de parler de lui à personne. Et, pour la première fois, il leur enseigna qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite. Jésus pose la question à ses disciples : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Pierre donne une réponse percutante qui semble tellement meilleure que celle donnée par les gens de son entourage qui le voient comme un prophète : « Tu es le Christ, le oint de Dieu ou Messie. » Cette réponse reflète cependant une incompréhension de ce qu’est vraiment Jésus pour lui, donc, en même temps, une incompréhension de qu’est vraiment Dieu. Pierre appartint à une génération de croyants, ou Dieu est perçu comme le Maître du monde et de l’histoire, Celui qui influence et contrôle les événements, Celui qui récompense les bons et punit les méchants, Celui à qui tout hommage et toute action de grâce doit être rendu. Cette perception que Jésus est le Messie comme le fait Pierre, va devoir évoluer dans son cœur et son esprit : ce Messie devrait rétablir le royaume de David, un royaume où enfin les lois de Dieu ainsi que ses fidèles triompheraient. Pierre, comme chacun de nous, sera confrontés à la dureté de la vie, à la souffrance et à la mort, il se rendra compte qu’une partie de cette vision est faussée. Jésus dévoile un secret d’amour, pour la première fois il enseigne : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup qu’il soit rejeté ! Il sera tué et le troisième jour il ressuscitera. » Il se révèle, dans l’humanité, une Révélation étonnante de l’image de Dieu qui est Amour.


Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches.

Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. » Appelant la foule avec ses disciples, il leur dit : « Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi et pour l’Évangile la sauvera. Pierre fera un chemin d’intériorité, il comprendra alors que Jésus est descendu jusqu’au fond de la misère de notre humanité, c’est après, qu’il suivra Jésus envers et contre tout. Nous comprenons aujourd’hui que c’est progressivement que Pierre comprend à quel point Dieu nous aime. Nous ne sommes pas encore au temps ou Jésus ressuscité demande à Pierre au bord du lac d’apporter du poisson. Jésus avait préparé le repas pour ceux qui n’avaient rien péché pendant la nuit ! Maintenant il nous demande de voir ce qui est beau en nous, il est venu nous redonner la vie. Il y a un changement de perspective dans l’image que nous avons de Dieu, Jésus qui nous a sauvés nous invite à marcher à sa suite, à entrer dans sa victoire qui sauve l’humanité, dans le plus grand amour. Jésus, le premier, a été soumis au plus cruel esclavage, jusqu’à être trouvé maudit sur la croix, il n’y a rien de plus merveilleux que la suite de Jésus, c’est un acte d’amour libre.


Citation :
Nous demandons la grâce de rejoindre Jésus dans le chemin sur lequel il nous sauve et de suivre.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit
Source :




Autres Méditations :




Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Édith Stein] (1891-1942)
Carmélite, Martyre, Copatronne de l'Europe

L'Expiation mystique / Amour de la Croix, 24/11/1934 (trad. Source cachée, 1999, p. 234)


« Qu'il prenne sa croix, et qu'il me suive »

L'union avec le Christ est notre béatitude et l'approfondissement de notre union avec lui fait notre bonheur ici-bas. L'amour de la croix ne se trouve donc nullement en contradiction avec notre joie d'être enfants de Dieu. Aider à porter la croix du Christ donne une allégresse forte et pure à ceux qui y sont appelés et qui le peuvent ; ceux qui participent ainsi à l'édification du Royaume de Dieu sont vraiment les enfants de Dieu. Ainsi, une prédilection pour le chemin de la croix ne signifie pas non plus que l'on répugne à voir le Vendredi saint passé et l'œuvre de la Rédemption accomplie. Seuls des rachetés, seuls des enfants de la grâce peuvent vraiment porter la croix du Christ. Ce n'est que de l'union avec la Tête divine que la souffrance humaine reçoit sa puissance rédemptrice.

Souffrir et être bienheureux dans la souffrance, se tenir debout sur la terre, aller de par les chemins poussiéreux et caillouteux de cette terre tout en siégeant avec le Christ à la droite du Père (cf Col 3,1), rire et pleurer avec les enfants de ce monde sans cesser de chanter avec les chœurs angéliques la louange de Dieu, voilà la vie du chrétien, jusqu'à ce que se lève l'aurore de l'éternité.














_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !


Dernière édition par Lumen le Lun 17 Sep 2018 - 15:19, édité 3 fois (Raison : Erreur)
Revenir en haut Aller en bas
Lumen
Admin
avatar

Messages : 7903
Date d'inscription : 18/10/2014
Localisation : France

MessageSujet: Re: Parole de DIEU* : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !   Lun 17 Sep 2018 - 15:05

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !




Lundi 17 Septembre 2018 : Lundi de la 24ème semaine du Temps Ordinaire


Les Saints du jour (Lundi 17 Septembre )


Sainte Sophie de Rome, Martyre (2ème s.)

Fête de l’impression des stigmates de Saint François d’Assise.
Pour en savoir + : CONSIDÉRATIONS SUR LES STIGMATES
17/09 Impression des Sts Stigmates de St François, confesseur

Saint Lambert, Évêque de Maëstricht et Martyr († 696).

Sainte Hildegarde de Bingen, Abbesse Bénédictine, Mystique
et Docteur de l’Église (1098-1179).

Pour en savoir + : Scivias de Sainte Hildegarde de Bingen

Saint Albert de Jérusalem, Confesseur évêque et martyr (✝ 1214)

Saint Robert Bellarmin, Jésuite, Cardinal, Docteur de l'Église (1542-1621).


« La vraie Lumière, c'est de Te connaître »

« Nous Te rendons grâces d'avoir, par Ta parole, fait jaillir la lumière des ténèbres, et de l'avoir fait briller dans nos cœurs, pour nous éclairer de la connaissance de la face du Christ Jésus. Oui, la vraie lumière, bien plus la vie éternelle, c'est de Te connaître, Toi, le seul Dieu, et ton envoyé Jésus-Christ. Nous Te connaissions déjà, puisque nous connaissons Jésus, car le Père et le Fils sont un. Nous Te connaissons par la foi, c'est vrai, et nous la tenons comme un gage assuré de la connaissance dans la vision. D'ici là, pourtant, augmente notre foi, conduis-nous de foi en foi, de clarté en clarté, comme sous la motion de ton Esprit, pour que nous pénétrions plus avant chaque jour dans les profondeurs de la lumière ! Ainsi soit-il. » Bienheureux Guerric d'Igny



LECTURES DE LA MESSE:
 




Homélie :


« Lorsque Jésus eut achevé de faire entendre au peuple toutes ses paroles, il entra dans Capharnaüm. »

Il y avait un centurion dont un esclave était malade et sur le point de mourir ; or le centurion tenait beaucoup à lui. Ayant entendu parler de Jésus, il lui envoya des notables juifs pour lui demander de venir sauver son esclave. Ce centurion de l’armée romaine est étonnant. C’est pour son esclave qui est malade qu’il demande à Jésus d’intervenir. Il ne fait pas seulement preuve de charité mais encore d’une grande humilité avec une grande foi. Il envoie ses amis du judaïsme vers Jésus car il ne se considère pas digne de rencontrer Jésus. La grande charité de cet homme envers son esclave et la confiance qu’il montre envers Jésus est ainsi proposée à ceux qui partagent le Corps et le Sang de Jésus. En effet avant de recevoir la communion, ils reprennent cette Parole : "Seigneur je ne suis pas digne." Ainsi cet Évangile est situer en Église alors que nous célébrons l’Eucharistie qui vivifie notre amour du Père et le service des pauvres.


Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient instamment : « Il mérite que tu lui accordes cela.

Il aime notre nation : c’est lui qui nous a construit la synagogue. » Jésus était en route avec eux, et déjà il n’était plus loin de la maison, quand le centurion envoya des amis lui dire : « Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. C’est pourquoi je ne me suis pas autorisé, moi-même, à venir te trouver. Mais dis une parole, et que mon serviteur soit guéri ! La reprise de cette Parole au cœur du mystère de la foi est pleine de sens. Le don de Jésus dans son Corps et dans son Sang est le sommet de la charité fraternelle. Le lien entre le Corps Eucharistique du Christ et son Corps qui est l’Eglise est ainsi manifesté. Dans le service des pauvres nous avons besoin d’être nourri du Corps et du Sang de Jésus. Ainsi une vie nouvelle nous est donnée, des relations nouvelles avec le monde nous sont proposées. Le mystère de l’Eucharistie est le cœur du mystère de la foi : "Il est grand le mystère de la foi" ! Devant ce don que Jésus nous fait de Lui-même nous entrons dans l’humilité, la miséricorde et la tendresse infinie du cœur de Dieu.


Moi, je suis quelqu’un de subordonné à une autorité, mais j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient ; et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. »

Entendant cela, Jésus fut en admiration devant lui. Il se retourna et dit à la foule qui le suivait : « Je vous le déclare, même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi ! » Revenus à la maison, les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé. Nous rendons grâce à Dieu pour la parole qui nous est donnée, elle est aujourd’hui encore essentielle. Notre sollicitude pastorale nous donne de respecter profondément ceux qui ont d’autres nourritures, comme ce centurion qui nous est proposé en exemple de foi. Nous sommes abreuvés au Corps et au Sang de Jésus pour qu’une vie nouvelle jaillisse de nos cœurs. Des liens d’amour privilégiés sont donnés par son Sang et par sa chair pour rejoindrer les frères liés au Cœur de Jésus de façon implicite. Plongés au cœur du mystère de l’Amour de Dieu par le sacrifice de Jésus, nous sommes entrainés dans une vie nouvelle. Rachetés pas la vie d’amour de Jésus nous sommes unis à toute l’humanité. Jésus a voulu que ce témoignage retentisse au cœur de l’Eucharistie. Nous faisons mémoire de l’amour de Jésus qui nous a aimés jusqu’au bout.


Citation :
Nous demandons la grâce d’être trouvés fidèles, toujours en souci des frères donnés par Dieu.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit
Source :




Autres Méditations :




Saint Augustin (354-430)
Evêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église

Sermon 62


« Dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri »

Comment le centurion a-t-il obtenu la grâce de la guérison de son serviteur ? « Je suis un homme soumis à l'autorité d'un autre ; j'ai sous moi des soldats ; je dis à celui-ci : Va, et il va ; et à un autre : Viens, et il vient ; et à mon serviteur : Fais cela, et il le fait. J'ai la puissance sur mes subordonnés, mais je suis moi-même soumis à une autorité supérieure. Si donc, tout subordonné que je suis, j'ai cependant le pouvoir de commander, que ne pourras-tu pas, toi à qui toutes les puissances sont soumises ? » Cet homme était du peuple des païens, car la nation juive était alors occupée par les armées de l'empire romain. C'est donc dans la Judée qu'il commandait aux soldats en qualité de centurion...

Mais notre Seigneur, quoiqu'étant au milieu du peuple de la Judée, déclarait déjà que l'Église se répandrait par toute la terre, où il devrait envoyer ses apôtres (Mt 8,11). Et, en effet, les païens ont cru en lui sans l'avoir vu... Le Seigneur n'est pas entré physiquement dans la maison du centurion, et quoi qu’absent de corps mais présent par sa majesté, il a guéri cette maison et sa foi. De même, le Seigneur n'a été physiquement qu'au milieu du peuple de la Judée ; les autres peuples ne l'ont pas vu naître d'une vierge, ni souffrir, ni marcher, ni assujetti aux conditions de la nature humaine, ni faire des merveilles divines. Il n'a rien fait de tout cela parmi les païens, et pourtant parmi eux s'est accompli ce qui avait été dit à son sujet : « Un peuple que je ne connaissais pas m'a servi ». Comment l'a-t-il servi, s'il ne le connaissait pas ? Le psaume continue : « Ils sont tout oreille et m'obéissent » (Ps 17,45).















_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !


Dernière édition par Admin le Lun 24 Sep 2018 - 19:29, édité 4 fois (Raison : Intrusion et acte de malveillance pendant la "rédaction" de mon poste)
Revenir en haut Aller en bas
Lumen
Admin
avatar

Messages : 7903
Date d'inscription : 18/10/2014
Localisation : France

MessageSujet: Re: Parole de DIEU* : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !   Aujourd'hui à 20:59

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !




Mardi 25 Septembre 2018 : Le mardi de la 25e semaine du temps ordinaire


Les Saints du jour (Mardi 25 Septembre )


Saint Cléophas, Disciple du Christ au bourg d'Emmaüs (1er s.)

Saint Firmin, Évêque d'Amiens et martyr (+ 303).

Saint Aunachaire, Évêque d'Auxerre (✝ 605)

Saint Austinde, Archevêque d'Auch (✝ 1068)

Saint Serge de Radonège, Ermite, fondateur du monastère
de la Trinité-Saint-Serge (✝ 1392)


Saint Nicolas de Flüe, patron de la Suisse (1417-1487).

Bienheureux Hermann Contract, le Boiteux, o.s.b. (1013-  † 1054).


« La vraie Lumière, c'est de Te connaître »

« Nous Te rendons grâces d'avoir, par Ta parole, fait jaillir la lumière des ténèbres, et de l'avoir fait briller dans nos cœurs, pour nous éclairer de la connaissance de la face du Christ Jésus. Oui, la vraie lumière, bien plus la vie éternelle, c'est de Te connaître, Toi, le seul Dieu, et ton envoyé Jésus-Christ. Nous Te connaissions déjà, puisque nous connaissons Jésus, car le Père et le Fils sont un. Nous Te connaissons par la foi, c'est vrai, et nous la tenons comme un gage assuré de la connaissance dans la vision. D'ici là, pourtant, augmente notre foi, conduis-nous de foi en foi, de clarté en clarté, comme sous la motion de ton Esprit, pour que nous pénétrions plus avant chaque jour dans les profondeurs de la lumière ! Ainsi soit-il. » Bienheureux Guerric d'Igny



LECTURES DE LA MESSE:
 




Homélie :


Sa mère et ses frères vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule.

Alors qu’il enseigne, ses cousins et ses cousines lui font dire qu’ils sont là. Ils ne peuvent s’approcher de lui à cause de la foule. Jésus leur répond : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. » Jésus enseigne qu’il nous faut écouter sa Parole comme des frères pour être membre de sa famille. Il nous faut connaître la volonté de Dieu et l’accomplir. Jésus nous introduit dans la famille de Dieu. Il nous faut, nous aussi, vaincre des obstacles pour nous approcher de lui, pour écouter sa Parole. Cette connaissance nouvelle nous est révélée à partir du cœur profond qui est en nous et qui nous est manifesté dans l’amour. Il est bon de savoir pourquoi nous cherchons Jésus ! Est-ce pour mettre la Parole de Dieu à la première place dans notre vie ? Les « frères » de Jésus sont ceux qui écoutent la Parole qui vient du Père, ceux qui croient qu’ils sont les « enfants bien aimés » du Père. Ils forment la famille des frères et des sœurs qui s’aiment. Ils réalisent la Communauté nouvelle que l’Esprit Saint unifie.


On le fit savoir à Jésus : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. »

La famille proche est bâtie sur les liens d’amour naturels, Jésus l’aime et la respecte. Mais à ce niveau, aucun être qui nous est lié n’a des droits d’autorité sur ce qui nous lie à Dieu, au Père céleste. Les liens spirituels qui nous lient à Dieu et à Sa famille priment sur les liens du sang et les devoirs qui y sont attachés. La Parole de Dieu dit bien la nécessité de l’affection, de la considération, du respect et de l’honneur que l’on doit aux siens. Jamais cette affection ne doit s’interposer entre Dieu et nous. Jésus n’offense en rien sa Mère car elle est la première à écouter la Parole de Dieu et à la mettre en pratique. Jésus naquît d’elle à la Parole de l’Annonciation. C’est elle qui a le plus parfaitement accompli la volonté de Dieu. Le désir secret de Marie est l’accomplissement de la volonté de Dieu. Elle est la femme qui représente l’humanité. Elle fait entrer l’humanité dans le mystère de la vie, le mystère de Jésus.


Jésus leur répondit : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »

Jésus nous dit ainsi que les membres de sa famille, « ce sont ceux qui écoutent la Parole. » Pour écouter cette Parole, il faut nous en approcher. C’est à la Croix de Jésus que l’enfant bien aimé du Père prend naissance. L’Amour de Jésus nous fait entrer dans la « naissance éternelle » du Fils Unique du Père. Ce que nous contemplons dans la personne de Jésus, nous sommes invités à le devenir, les « enfants de Dieu. » La primauté que nous accordons à Dieu nous donne d’écouter de Sa Parole et d’entrer en relation intime avec lui dans la prière. Cette Parole, nous voulons l’accomplir pour être membres de la famille de Dieu. Pour lui obéir, il nous faut renoncer à notre confort, à notre réputation, aux biens matériels. Jésus, par sa Parole, nous invite et nous introduit dans le mystère de Dieu. Grâce à lui, Dieu vient au secours de notre humanité orpheline. Le refus de Dieu à l’origine, a « coupé » Adam et Ève de la relation filiale au Père. Le Dieu invisible s’est rendu visible à nos yeux en Jésus. Nous « connaissons » désormais en lui le mystère de Dieu qui est Trinité d’amour : « Dieu est Amour. »


Citation :
Nous demandons la grâce d’être de ceux qui écoutent la parole de Dieu, que cette Parole soit vivante en nous.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit
Source :




Autres Méditations :




Isaac de l'Étoile (?-v. 1171)
Moine cistercien

Sermon 51, 25-27 ; PL 194, 1862 ; SC 339 (trad. SC p. 217 rev.)


« Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent
la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique »

«  J'ai cherché le repos en toutes choses » dit la Sagesse de Dieu ; «  et je demeurerai, dit-elle ensuite, dans l'héritage du Seigneur » (Si 24,7). L'héritage du Seigneur, dans sa totalité, c'est l'Église, tout spécialement c'est Marie, et c'est l'âme de chaque fidèle en particulier... Le texte continue : «  Alors le Créateur de l'univers m'a parlé et m'a commandé ; celui qui m'a créée m'a fait dresser ma tente. Il m’a dit : 'Installe-toi en Jacob' » (v. 8.). Ayant en effet cherché partout le repos et ne l'ayant trouvé nulle part, la Sagesse de Dieu, son Verbe, s'est d'abord réservé comme son héritage le peuple juif, auquel par Moïse il a «  parlé et commandé »... Et celui qui par cette seconde création a créé la Synagogue, la mère de l'Église, «  s'est reposé dans sa tente », dans la tente de l'Alliance. Maintenant, dans l'Église, il repose dans le sacrement de son Corps.

Et, comme il avait aussi cherché, pour ainsi dire, parmi toutes les femmes celle de qui il naîtrait, il s'est choisi tout spécialement Marie, qui depuis est appelée «  bénie entre toutes les femmes » (Lc 1,28)... Le Christ, qui l'avait créée nouvelle créature (cf 2Co 5,17), est venu reposer en son sein.

     C'est également à chaque âme fidèle prédestinée au salut que cette Sagesse «  commande et parle », quand elle veut et comme elle veut. Elle le fait soit intérieurement par l'intelligence naturelle, par laquelle elle «  illumine tout homme venant en ce monde » (Jn 1,9) et par l'inspiration de la grâce...; soit au-dehors par la doctrine et par la création (cf Rm 1,20)... Et la Sagesse de Dieu, son Verbe, qui crée et forme ainsi cette âme «  dans le Christ Jésus pour que nos actes soient vraiment bons » (Ep 2,10), vient reposer en sa conscience.















_________________

Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Parole de DIEU* : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !   

Revenir en haut Aller en bas
 
Parole de DIEU* : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !
Revenir en haut 
Page 9 sur 9Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
À Toi NOTRE PÈRE par les Saints Cœurs de JÉSUS, MARIE et JOSEPH.. :: LA SAINTE BIBLE, LES SAINTES ECRITURES :: Notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU-
Sauter vers: