À Toi NOTRE PÈRE par les Saints Cœurs de JÉSUS, MARIE et JOSEPH..

Forum Catholique sous la protection de Saint Michel, faisant mémoire de Sylvie la fondatrice, Prières, Dévotions au Sacré Coeur, au Coeur Immaculé de Marie, au Coeur Chaste de Joseph et autres, Fidélité aux 3 Blancheurs et au Magistère de l'Eglise...
 
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 Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.

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Lumen
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MessageSujet: Re: Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.   Mar 10 Juil 2018 - 12:36



Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.






L'EVANGILE DU JOUR


« Jamais rien de pareil ne s’est vu en Israël ! ». (Mt 9, 32-38)

En ce temps-là, voici qu’on présenta à Jésus un possédé qui était sourd-muet. Lorsque le démon eut été expulsé, le sourd-muet se mit à parler. Les foules furent dans l’admiration, et elles disaient : « Jamais rien de pareil ne s’est vu en Israël ! »

Mais les pharisiens disaient : « C’est par le chef des démons qu’il expulse les démons. »

Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »





MÉDITER AVEC LES CARMES



Le troupeau du Seigneur est inquiet ; chaque chrétien souffre de faire face à son destin dans une relative solitude, et de ne plus retrouver les fortes solidarités d'autrefois. Et c'est au milieu de ces inquiétudes ou de ce désarroi que le Christ nous rejoint aujourd'hui, nous qui sommes sa communauté, selon les promesses qu'il nous a faites par la voix d'Isaïe : "Le Seigneur se penchera vers toi... dès qu'il t'aura entendu, il te répondra... Celui qui t'instruit ne se dérobera plus, et tes yeux le verront !"

Que vient-il nous dire ? Tout d'abord qu'il nous comprend et qu'il a pitié de nous, de cette pitié forte qui recrée et qui sauve : "Voyant les foules, Jésus eut pitié d'elles"... Mais le Christ ne se contente pas de nous assurer de sa présence, il nous force à relever la tête, à regarder au-delà de nos misères, personnelles, familiales ou communautaires, il nous demande d'ouvrir les yeux : la moisson est immense. De la Sibérie à la Terre de Feu des centaines de millions d'hommes et de femmes attendent un message d'espérance pour le présent et pour l'au-delà de la mort, et ce message, c'est nous qui l'avons reçu, c'est nous qui en sommes porteurs et responsables.

La moisson est disproportionnée à nos forces, c'est clair ; et évidemment le Seigneur ne nous demande pas d'être présents partout à la fois. Mais il nous demande d'être vraiment présents là où nous sommes, là où il nous a placés pour que nous portions du fruit. Là où nous sommes, il s'agit de vivre la solidarité du peuple de Dieu et la mission. Là où nous sommes, il s'agit de moissonner, sans attendre que les orages fassent pourrir la moisson sur pied.

Notez bien que Dieu demande seulement des moissonneurs. C'est lui-même qui a fait les semailles dans le cœur des hommes ; c'est lui qui peut faire grandir chez un homme l'espérance du salut et de la vraie liberté ; c'est lui seul qui sauve le monde. Ce qui nous est demandé, c'est de rentrer de bonne grâce dans le travail de Dieu, et de le prendre tellement à cœur que nous soyons toujours à réclamer de l'aide, de nouveaux bras, de nouveaux cœurs de missionnaires.

Dans cette immense entreprise, qui couvre tous les pays et tous les siècles, Dieu est à la fois le maître d'œuvre et le chef du personnel, et c'est par lui qu'il faut passer nécessairement : "Priez le Maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson !"

Quand nous prions ainsi le Maître de la moisson, nous lui demandons surtout des ouvriers/ères à plein temps, des hommes et des femmes dont la tâche principale sera de rassembler le peuple de Dieu, mais aussi de réveiller en nous tous les vrais réflexes de la foi et le souci de la moisson, de nous rendre ce cœur ouvert et généreux qui a été le nôtre aux plus belles années, de susciter en nous la joie et l'espérance des moissonneurs.

Car Dieu veut faire de nous non pas un troupeau anonyme, mais un peuple vivant, à la fois libre et organisé pour l'action, à la fois spontané, structuré et efficace. Jésus, de son vivant sur terre, y a pourvu pour l'essentiel en appelant auprès de lui douze responsables, dont la tâche est poursuivie maintenant par l'ensemble des évêques des cinq parties du monde, et par des dizaines de milliers de prêtres, confrontés à une tâche de plus en plus difficile et de plus en plus passionnante.

Les premiers apôtres étaient des hommes bien différents les uns des autres, mais Jésus n'avait pas peur de la diversité. Et c'est à ces hommes-là, ni pires ni meilleurs que nous, que Jésus a confié sa mission ; Dans un premier temps, il leur a demandé de ne pas dépasser les frontières d'Israël, pour faire leurs premières expériences dans un monde qu'ils connaissaient bien. Mais quand ils eurent reçu l'Esprit Saint à la Pentecôte, leur mission ne connaîtra plus de frontières, et leur mission, c'est la nôtre : Comme eux, nous sommes entrés dans le secret du plan de Dieu, comme eux nous savons que le Règne de Dieu est là, force de salut pour le monde, comme eux nous avons reçu gratuitement.

Sans compter ce que nous donnons, sans mesurer ce qui nous en revient, heureux, tout simplement, de répondre à l'appel et joyeux de servir un tel Maître, sommes-nous prêts à donner maintenant, aussi gratuitement que nous avons reçu ?





DANS LES VISIONS DE MARIA VALTORTA


 Date
Vendredi
2 juin 28

Lieu
vers le lac Mérom

 Livre
Tome 4 – ch 237.2
2ème année vie publique



************


Jésus prend la parole :

      « Tu as raison, Simon-Pierre. Moi aussi, j’éprouve de la compassion pour ces âmes et ces foules. Pour beaucoup, ne pas me trouver à un moment donné peut être une cause irrémédiable de malheur. Voyez comme ceux qui n’ont pas encore la certitude de ma vérité sont las et troublés, et comme ceux qui ont déjà goûté à ma parole et ne peuvent plus s’en passer – aucune autre parole ne peut les satisfaire – sont affamés.

On dirait des brebis sans pasteur qui errent de-ci de-là sans trouver personne pour les guider et les nourrir. J’y pourvoirai, mais vous devez m’y aider, de toutes vos forces spirituelles, morales et physiques. Ce n’est plus par groupes nombreux que vous devrez savoir aller, mais deux par deux. Et j’enverrai par deux les meilleurs des disciples.

Car la moisson est vraiment grande. Cet été, je vous préparerai à cette grande mission. Pour le mois de Tamuz, Isaac et les meilleurs disciples nous rejoindront. Et je vous préparerai. Vous n’y suffirez pas encore car, si la moisson est abondante, les ouvriers sont en revanche peu nombreux. Priez donc le Maître de la terre d’envoyer beaucoup d’ouvriers à sa moisson.






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MessageSujet: Re: Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.   Mer 11 Juil 2018 - 16:27



Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.






L'EVANGILE DU JOUR


« Allez vers les brebis perdues de la maison d’Israël ». (Mt 10, 1-7)

En ce temps-là, Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité. Voici les noms des douze Apôtres : le premier, Simon, nommé Pierre ; André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote et Judas l’Iscariote, celui-là même qui le livra.

Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes :

« Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes et n’entrez dans aucune ville des Samaritains. Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. »





MÉDITER AVEC LES CARMES



Jésus n'a pas eu peur de la diversité lorsqu'il a choisi ses douze apôtres. Avec Pierre et André, compagnons de la première heure, il a appelé leurs deux associés pour la pêche, Jacques et Jean, les deux « fils du tonnerre », mais aussi Matthieu, l'homme de bureau, et Simon, un homme connu pour ses liens avec la résistance, et même Judas Iscariote, dont il appréciait sans aucun doute les qualités de gestionnaire.

Ce qui unissait à ce moment tous ces hommes, en dépit de leurs différences de culture, de tempérament et d'options politiques, c'était leur engagement inconditionnel à la suite de Jésus Messie et la certitude d'avoir trouvé en lui celui qui allait donner sens pour toujours à leur vie et à leur cheminement. Mais désormais un lien plus fort encore allait les rapprocher : l'envoi par Jésus pour une même mission.

Pour ce premier envoi, Jésus les ménage encore : ils n'auront pas à dépasser les frontières d'Israël. La mission au grand large, parmi les nations, sera pour plus tard, quand l'Esprit Paraclet les aura ouverts à l'intelligence des Écritures, mais déjà Jésus leur délègue à tous une part de ses pouvoirs messianiques, car ils devront, en son nom, non seulement annoncer que le Règne de Dieu est tout proche, mais faire reculer la souffrance, la mort et le pouvoir du mal.

Depuis les débuts de la vie religieuse dans l'Eglise, les communautés ont trouvé dans la vie des Douze auprès de Jésus la charte de leur vie fraternelle : Les frères, ou les sœurs, ne se sont pas choisis, mais se trouvent frères ou sœurs par le choix du Seigneur ; leurs différences, assumées par Jésus, utilisées par Jésus, loin de les paralyser, doit leur apparaître comme une richesse pour la mission et le témoignage ; et enfin, plus encore que les pesanteurs humainement inévitables, les frères ou les sœurs doivent regarder, même quand les années les ont marqués, la grandeur et l'urgence de la mission confiée par Jésus.

Le centenaire de la petite Thérèse a été pour nous tous l'occasion de méditer sur l'impact missionnaire de la vie en communauté. Vivre en commun l'appel de Jésus et partager joyeusement le poids du jour et de la chaleur, c'est en effet déjà proclamer au monde que le règne de Dieu est advenu et qu'il advient. Repartir sans cesse en sœurs de Jésus et retrouver envers chacune le chemin du pardon, c'est entrer dans l'œuvre de guérison de Jésus Messie. N'accepter pour agir et réagir que les seules armes de la lumière, c'est déjà vaincre avec Jésus les forces du mal.

Puisque, aujourd'hui encore, le Christ nous rassemble au tour de sa table et qu'il regarde toutes et chacune comme il suivait des yeux ses douze amis, si différents et si enthousiastes, demandez-lui, mes sœurs, de vous révéler la force du lien qui vous réunit, la présence, dans les cœurs, de son Esprit Saint.





DANS LES VISIONS DE MARIA VALTORTA


 Date
Dimanche
13 février 28

Lieu
Gorges d'Arbel

 Livre
Tome 3 – 165.5
2ème année vie publique



************


Jésus prend la parole :

      « Viens ici près de moi, mon Jean, et toi aussi, André, et toi, Jacques, fils de Zébédée. Puis toi aussi, Simon, et Barthélemy, Philippe, et vous, mes frères, et puis Matthieu. Judas, viens là, face à moi. Thomas, viens ici. Asseyez-vous. J’ai à vous parler. »

      Calmes comme des enfants, ils s’asseyent, tous un peu absorbés par leur monde intérieur et pourtant attentifs à Jésus comme jamais ils ne l’ont été.

       « Savez-vous ce que je vous ai fait ? Vous le savez tous. Votre âme l’a dit à votre raison. Mais l’âme, la reine de ces derniers jours, a enseigné à la raison deux grandes vertus : l’humilité et le silence, fils de l’humilité et de la prudence, elles-mêmes filles de la charité. Il y a huit jours seulement, vous seriez venus, comme des enfants désireux d’épater et de surpasser leur rival, proclamer vos prouesses, vos nouvelles connaissances. Maintenant, vous vous taisez. D’enfants, vous êtes devenus des adolescents. Vous savez désormais qu’en agissant ainsi vous pourriez humilier votre compagnon peut-être moins favorisé par Dieu, donc vous gardez le silence. (…)






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MessageSujet: Re: Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.   Jeu 12 Juil 2018 - 16:44



Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.






L'EVANGILE DU JOUR


« Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement ». (Mt 10, 7-15)

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres :

« Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement.

Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures, ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture.

Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ. En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent. Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous. Si l’on ne vous accueille pas et si l’on n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds.

Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville. »





MÉDITER AVEC LES CARMES



Pas de méditation ce jour




DANS LES VISIONS DE MARIA VALTORTA


 Date
Dimanche
23 juillet 28

Lieu
Capharnaüm

 Livre
Tome 4 – ch 265.4
2ème année vie publique



************


« Il y a quelque chose d’encore plus grand qu’un miracle et qui convainc également les foules, avec plus de profondeur et de durée : une vie sainte. Mais vous en êtes encore loin et toi, Judas, plus que les autres. Mais laissez-moi parler, car c’est une longue instruction.

      Allez donc, guérissez les malades, purifiez les lépreux, ressuscitez les morts du corps et de l’âme, car le corps et l’âme peuvent être également malades, lépreux, morts. Et sachez, vous aussi, comment on s’y prend pour accomplir un miracle : par une vie de pénitence, une prière fervente, un désir sincère de faire briller la puissance de Dieu, une humilité profonde, une charité vivante, une foi ardente, une espérance qui ne se trouble pas devant les difficultés d’aucune sorte.

En vérité, je vous dis que tout est possible à celui qui possède en lui ces éléments. Même les démons s’enfuiront quand vous prononcerez le Nom du Seigneur, si vous avez cela en vous. Ce pouvoir vous est donné par moi et par notre Père. Il ne s’achète pas à prix d’argent. Seule notre volonté l’accorde et seule une vie juste le maintient.

Mais comme il vous est donné gratuitement, donnez-le gratuitement aux autres, à ceux qui en ont besoin. Malheur à vous si vous rabaissez le don de Dieu en le faisant servir à remplir votre bourse. Ce n’est pas votre puissance, c’est la puissance de Dieu. Servez-vous-en, mais n’en faites pas votre propriété en prétendant : “ Elle m’appartient. ” Comme elle vous est donnée, elle peut vous être retirée. (…)






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MessageSujet: Re: Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.   Ven 13 Juil 2018 - 16:19



Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.






L'EVANGILE DU JOUR


« Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père ». (Mt 10, 16-23)

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres :

« Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes. Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez conduits devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens.

Quand on vous livrera, ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous.

Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé.

Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Amen, je vous le dis : vous n’aurez pas fini de passer dans toutes les villes d’Israël quand le Fils de l’homme viendra. »





MÉDITER AVEC LES CARMES



Gratuité, légèreté, limpidité : trois consignes que Jésus nous a laissées pour notre vie et notre témoignage de chaque jour.

Gratuité de notre action et de notre dévouement, puisque c'est de Dieu que nous tenons ce que nous avons à donner et la force de servir. Gratuité, puisque c'est le Seigneur que nous servons à travers nos frères et nos sœurs. Et cette liberté dans le don peut nous prémunir contre bien des tristesses, spécialement dans la vie de communauté, quand personne ne voit ni ne mesure ce que nous essayons d'apporter, ou quand personne ne garde mémoire de ce que nous avons vécu, porté ou donné.

Légèreté : le témoin de Jésus est un disciple désencombré. Désencombré dans le cœur, au niveau des possessions, des attaches et des désirs, mais aussi allégé le plus possible pour la route et le travail. « Deux tuniques l'une sur l'autre », c'est bon pour les oisifs et ceux qui vivent dans le luxe, le cœur aussi vide que leurs journées. Il ne faut pas se méprendre sur la légèreté de l'Évangile. Elle n'est pas l'inconscience de ceux qui n'ont effectivement rien dans les mains et rien dans les poches, mais parce qu'ils n'assument rien, ni pour eux-mêmes ni pour les autres. Notre légèreté sur la route du Christ, c'est un choix très conscient et adulte, en vue d'une plus grande liberté filiale.

Limpidité enfin. Limpidité du regard et du cœur. Nous connaissons bien sa caricature : l'attitude du naïf, qui trouve tout très simple parce qu'il passe toujours à côté du réel. La vraie limpidité chrétienne est au contraire à base de réalisme et réclame de nous des discernements exigeants. C'est une limpidité patiemment acquise par la garde du cœur, l'ascèse de la mémoire et un recul évangélique par rapport aux événements, aux idées et aux paroles.

C'est pourquoi Jésus dit : « Soyez candides comme les colombes, et avisés comme les serpents ». Non pas tantôt avisés et tantôt candides, au gré des circonstances et de notre humeur, selon la tête du frère ou de la sœur, en fonction de notre intérêt du moment ou de nos visées à long terme ; mais en même temps simples et avisés, gardant à la fois prudence et spontanéité, tact et cordialité, l'un pondérant l'autre. Cet équilibre de la charité est typique de l'enseignement de Jésus sur la vie fraternelle : les silences opportuns du serpent nous éviteront les enthousiasmes faciles, et la bienveillance tempérera le réalisme, dans l'esprit des Béatitudes.

Jésus nous invite là à un long apprentissage de la liberté et de la bonté, qu'il nous faut consentir à tout âge de la vie spirituelle ; car on pense instinctivement à la liberté : on la désire et on la demande. Mais la bonté s'éteint parfois dans le cœur. Progressivement, insensiblement.





DANS LES VISIONS DE MARIA VALTORTA


Date
Dimanche
23 juillet 28

 Lieu
Capharnaüm

  Livre
Tome 4 – ch 265.7
2ème année vie publique



************


(…) Je vous envoie comme des brebis parmi les loups. Soyez donc prudents comme des serpents et simples comme des colombes. Car vous savez comment le monde, qui en vérité compte plus de loups que de brebis, agit de même avec moi, qui suis le Christ. Moi, je puis me défendre par ma puissance, et je le ferai jusqu’à ce que vienne l’heure du triomphe provisoire du monde. Mais vous, vous n’avez pas cette puissance, et vous avez besoin de davantage de prudence et de simplicité. Il vous faut donc plus de sagacité pour éviter actuellement prisons et flagellations.

      Pour le moment, en vérité, vous avez beau affirmer que vous voudriez donner votre sang pour moi, vous ne supportez même pas un regard ironique ou coléreux. Plus tard, vous serez forts comme des héros contre toutes les persécutions, plus forts que des héros, d’un héroïsme inconcevable pour le monde, inexpli­cable, et qu’on qualifiera de “ folie ”. Non, ce ne sera pas de la folie ! Ce sera l’identification de l’homme à l’Homme-Dieu, par la force de l’amour, et vous saurez faire ce que j’aurai déjà fait. Pour comprendre cet héroïsme, il faudra le voir, l’étudier et le juger d’un point de vue surnaturel. Car c’est une chose surnaturelle qui dépasse toutes les limites de la nature humaine. Mes héros seront des rois, des rois de l’esprit, éternellement rois et héros…

      En ce temps-là, on mettra la main sur vous et on vous arrêtera, on vous traînera devant les tribunaux, devant les chefs et les rois pour qu’ils vous jugent et vous condamnent pour ce qui est un grand péché aux yeux du monde : être les serviteurs de Dieu, les ministres et les défenseurs du bien, les maîtres des vertus. A cause de cela, vous serez flagellés et punis de mille façons jusqu’à subir la mort. Et vous me rendrez témoignage devant les rois, les présidents de tribunaux, les nations, confessant par votre sang que vous aimez le Christ, le vrai Fils du vrai Dieu.

      Quand vous serez entre leurs mains, ne vous préoccupez pas de ce que vous devrez répondre et de ce que vous aurez à dire. N’éprouvez alors aucune peine, si ce n’est de l’affliction à l’égard des juges et des accusateurs que Satan dévoie au point de les rendre aveugles à la vérité. Les paroles à dire vous seront données à ce moment-là. Votre Père vous les mettra sur les lèvres, car ce ne sera pas vous qui parlerez alors pour convertir à la foi et professer la vérité, mais ce sera l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. (…)





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MessageSujet: Re: Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.   Sam 14 Juil 2018 - 13:30



Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.






L'EVANGILE DU JOUR


« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps ». (Mt 10, 24-33)

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : 

« Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son seigneur. Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison. Ne craignez donc pas ces gens-là ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu.

Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps.

Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux.

Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »  





MÉDITER AVEC LES CARMES



"Ne craignez pas... courage !" Telle est la consigne de Jésus qui noue en gerbe les quatre paroles retenues aujourd'hui par la liturgie.

Il s'agit, dans sa pensée, non pas de ces craintes fugitives qui gênent ou empoisonnent la vie de tous les jours, mais de la crainte qui saisit le croyant au moment de témoigner de sa foi et de son attachement à Jésus-Christ ; la crainte de paraître fou, ou demeuré, ou dépassé ; la crainte de la persécution, dont Jésus vient de parler dans le contexte de saint Matthieu : "Vous serez haïs de tous à cause de mon nom".

Et si nous demandons à Jésus ce qui peut nous aider à traverser la crainte, sa réponse nous semblera étrange. Il la donne juste avant sa consigne, lorsqu'il dit : "Le disciple n'est pas au-dessus du Maître, ni le serviteur au-dessus de son Seigneur. Puisqu'ils ont traité de Béelzéboul le maître de maison, à combien plus forte raison le diront-ils de ceux de sa maison !"

Ainsi notre raison de ne pas craindre, c'est que notre destin reproduit celui du Serviteur de Dieu, et que dès le départ nous sommes compromis par lui et avec lui. Notre assurance, notre audace de témoins, est donc d'emblée paradoxale : ce qui doit nous immuniser contre la peur, c'est que notre Maître est allé jusqu'à la mort !

Mais Jésus ajoute aussitôt une autre raison de ne pas nous laisser entamer par la crainte : "Rien n'est voilé qui ne sera dévoilé. Rien n'est secret qui ne sera connu." Ce n'est pas là remarque banale, comme si Jésus disait : "Tout vient à son heure", "tout finit par se savoir", c'est l'affirmation, par le Christ, que la lumière est déjà victorieuse, et que Dieu accompagne le témoignage de ses fils et de ses filles parce qu'il veut, par eux et par elles, dévoiler au monde ses richesses. Il ne faut pas avoir peur, pas plus pour nous que pour notre message. Car si nous sommes porteurs de ce que Dieu révèle, il n'y a rien à craindre ni de l'oppression physique, ni de la solitude intellectuelle, ni des mutations de la culture et de l'histoire, ni de la perte de tout modèle autre que Jésus-Christ.

Celui qu'il faut craindre, nous dit Jésus, c'est Celui qui a le pouvoir de vouer à la géhenne et le corps et l'âme, c'est-à-dire Dieu lui-même, qui seul est maître de l'irréversible, Dieu, maître de la mort et de la vie. Mais ici le mot craindre change de sens, quand on passe de la crainte des hommes à ce que le monde juif appelait "la crainte de Dieu".

La crainte de Dieu, au sens biblique, c'est un mélange de respect et d'affection, c'est à la fois le sens de la majesté de Dieu et une spontanéité filiale pour lui obéir ; c'est, en quelque sorte, la délicatesse de l'homme en réponse à la délicatesse de Dieu. C'est pourquoi, alors que la crainte des hommes, ou de leur jugement, ronge, paralyse et mène au doute, la crainte de Dieu, au sens biblique, réveille sans cesse en nous le meilleur de nous-mêmes et nous rend aptes à percevoir la tendresse de notre Dieu qui s'occupe si bien des moineaux et compte tous les cheveux de notre tête.

Le témoin de Jésus, c'est donc un homme de foi chez qui l'amour pour Dieu a banni la crainte des hommes, et qui est prêt, malgré ses limites et ses faiblesses, à confesser hardiment le Christ sauveur, à se déclarer pour lui devant les hommes, c'est-à-dire à se déclarer solidaire de lui, en tout temps et en tout milieu, partout où il est aimé, partout où il est trahi, partout où des hommes à tâtons, le cherchent.

Et ce témoignage-là, même s'il met en œuvre toutes les ressources humaines de l'apôtre, dépasse le niveau de l'habileté et du prestige ; il s'enracine humblement dans l'amitié avec Jésus, mort et ressuscité.

Ce que le disciple crie au monde, ce qu'il a le droit et de devoir de proclamer sur les toits, c'est ce que Dieu lui a murmuré à l'oreille, ce qu'il n'a jamais cessé de murmurer à son peuple. Voilà pourquoi notre témoignage ne peut être ni agressif, ni contraignant, et ne peut céder à aucune tentation d'impatience. Il renvoie à une parole entendue, à un visage toujours cherché. C'est un message tout d'intériorité et de douceur, enveloppé de la même miséricorde qui nous enveloppe nous-mêmes.





DANS LES VISIONS DE MARIA VALTORTA


Date
Dimanche
23 juillet 28

 Lieu
Capharnaüm

  Livre
Tome 4 – ch 265.11
2ème année vie publique



************


(…) Rappelez-vous que le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son patron. Qu’il suffise par conséquent au disciple d’être comme son maître – c’est déjà un honneur immérité – et le serviteur comme son Patron et c’est déjà de la bonté surnaturelle de vous accorder qu’il en soit ainsi.

      S’ils ont traité le Maître de maison de Belzébuth, comment appelleront-ils ses serviteurs ? Et les serviteurs pourront-ils se révolter si le Maître, au lieu de se révolter, de haïr et de maudire, reste calme dans sa justice et continue ses œuvres, en remettant le jugement à un autre moment quand après avoir tout essayé pour les convaincre, il aura constaté en eux l’obstination dans le mal ? Non. Les serviteurs ne pourront pas faire ce que leur Maître ne fait pas, ils devront au contraire l’imiter en pensant qu’ils sont eux aussi des pécheurs, alors que lui était sans péché. Ne craignez donc pas ceux qui vous traiteront de “ démons ”. Il viendra un jour où la vérité sera connue, et on verra alors qui était le “ démon ” : vous ou eux.

      Il n’est rien de caché qui ne doive être révélé, et rien de secret qui ne doive être connu. Ce que je vous dis maintenant dans les ténèbres et en secret, car le monde n’est pas digne de connaître toutes les paroles du Verbe – il n’en est pas encore digne et il n’est pas temps de le dire aussi aux personnes indignes –, vous, quand viendra l’heure où tout devra être connu, dites-le en plein jour, proclamez du haut des toits ce que je vous dis maintenant tout bas en m’adressant davantage à votre âme qu’à votre oreille. Car alors, le monde aura été baptisé par le Sang, et Satan aura contre lui un étendard grâce auquel le monde pourra, s’il le veut, comprendre les secrets de Dieu, alors que Satan ne pourra nuire qu’à ceux qui désirent sa morsure et la préfèrent à mon baiser. Mais huit parties du monde sur dix ne voudront pas comprendre. Seule la minorité voudra tout savoir pour suivre tout mon enseignement. Peu importe. Comme on ne peut séparer ces deux parties saintes de la masse injuste, prêchez aussi du haut des toits ma Doctrine, prêchez-la du haut des montagnes, sur les mers infinies, dans les entrailles de la terre. Quand bien même les hommes ne l’écouteraient pas, les divines paroles seront recueillies par les oiseaux et les vents, les poissons et les flots, et les entrailles de la terre en garderont l’écho pour les répéter aux sources, aux minéraux, aux métaux, et tous en profiteront car eux aussi ont été créés par Dieu pour servir d’escabeau à mes pieds et être une joie pour mon cœur.

      Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme : craignez seulement celui qui peut envoyer votre âme à la perdition et, au jugement dernier, la réunir au corps ressuscité pour les jeter dans les feux de l’enfer. N’ayez pas peur. Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou ? Pourtant, pas un ne tombera sans la permission du Père, malgré tous les pièges de l’homme. N’ayez donc pas peur. Mon Père vous connaît. Il connaît le nombre de cheveux que vous avez sur la tête. Vous valez plus qu’une multitude de passereaux ! Et je vous assure que quiconque me reconnaîtra devant les hommes, je le reconnaîtrai, moi aussi, devant mon Père qui est dans les Cieux. Mais quiconque m’aura renié devant les hommes, à mon tour je le renierai devant mon Père. Reconnaître, ici, signifie suivre et mettre en pratique ; renier signifie abandonner mon chemin par lâcheté, à cause de la triple concupiscence, par quelque calcul mesquin, ou encore à cause d’une affection humaine envers l’un des vôtres qui m’est opposé. Car cela se produira. (…)





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du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !
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Lumen
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MessageSujet: Re: Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.   Dim 15 Juil 2018 - 15:22



Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.






L'EVANGILE DU JOUR


« Il commença à les envoyer ». (Mc 6,7-13)

En ce temps-là, Jésus appela les Douze ; alors il commença à les envoyer en mission deux par deux. Il leur donnait autorité sur les esprits impurs, et il leur prescrivit de ne rien prendre pour la route, mais seulement un bâton ; pas de pain, pas de sac, pas de pièces de monnaie dans leur ceinture. « Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange. » Il leur disait encore : « Quand vous avez trouvé l’hospitalité dans une maison, restez-y jusqu’à votre départ. Si, dans une localité, on refuse de vous accueillir et de vous écouter, partez et secouez la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. »

Ils partirent, et proclamèrent qu’il fallait se convertir. Ils expulsaient beaucoup de démons, faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades, et les guérissaient.





MÉDITER AVEC LES CARMES



Tout être humain, pour trouver la joie, a besoin de sécurité.

Et pourtant, dans le domaine de la vie chrétienne, on se méfie parfois de la sécurité et même on la pourchasse. La confiance en Dieu devient vite suspecte ; on dénonce facilement dans la fidélité quotidienne un risque d'aliénation ; on démasque sans indulgence, en soi-même, et de préférence chez les autres, toutes les manifestations d'une foi sécurisante.

Que penser de tout cela ? Y a-t-il une vraie sécurité ? Et si oui, où est la fausse ?

De prime abord la réponse du Seigneur dans la liturgie de ce dimanche a de quoi nous étonner. Elle tient en deux affirmations apparemment inconciliables : la sécurité, c'est Dieu qui nous la donne et c'est lui qui nous la reprend. Il nous donne la vraie, il nous ôte la fausse.

Dieu nous offre la sécurité, ou plus exactement la certitude ; c'est l'enseignement de Paul dans le Prologue de sa lettre aux Ephésiens que nous entendions à l'instant.

Pourquoi sommes-nous certains d'être aimés, de pouvoir et aimer et de devoir aimer ? Parce que nous sommes pris, depuis toujours, dans la bénédiction de Dieu. Depuis le premier jour du monde, depuis le premier jour de notre vie, Dieu prononce sur nous une parole qui est pour nous une promesse de bonheur et un appel à la vraie joie.

Et saint Paul décrit avec enthousiasme ce qu'il appelle le "dessein bienveillant" du Père à notre égard. Tout commence par un choix de Dieu, et la merveille, c'est qu'il a choisi tout le monde, tous ceux qui se laissent aimer. Avant même la création de l'univers, d'avance il nous a destinés à devenir pour lui des fils et des filles par le Christ.

Des fils et des filles, pas moins que cela ! Il n'y a donc pas aux yeux de Dieu des hommes intéressants et des laissés pour compte, des chanceux et des ratés ; il n'a jamais vu, en chacun de nous, qu'un fils ou une fille aimé(e) comme l'unique, à qui, passionnément, il veut donner toute sa chance.

Non seulement Dieu nous a choisis, mais il nous a fait don de sa grâce, c'est-à-dire : nous a fait entrer dans son amitié, alors que nous étions pécheurs ; et encore aujourd'hui, quel que soit notre fardeau de misères, quels que soient l'échec ou la fragilité de notre vie spirituelle, quelles que soient les ombres de notre vie familiale et communautaire, le Père, notre Père, nous offre, en son Fils Bien Aimé, le pardon de nos fautes.

Mieux encore, Dieu nous a fait connaître "le mystère de sa volonté", c'est-à-dire le plan d'amour longtemps caché et maintenant dévoilé dans le Christ, ce projet de réussite que Dieu a formé pour le monde et pour chacun de ses enfants.

Nous sommes donc entrés dans le secret de Dieu ; nous savons l'idée qu'Il poursuit, au cœur de cette histoire humaine qui si souvent nous déroute : Il veut tout ramener à Lui par le Christ, pour être à jamais tout en tous, tout pour chacun de ses fils, pour chacune de ses filles.

C'est pour cela que l'Esprit du Seigneur nous a, au baptême, marqués d'un sceau, un sceau invisible à nos yeux de chair, mais où l'Esprit Saint reconnaîtra toujours son empreinte.

L'Esprit de Dieu atteste à l'intime de nous-mêmes : tu es fils, tu es fille, tu vas hériter de Dieu ; et par la vie qu'il nous donne et l'élan qu'il imprime à notre existence, l'Esprit Saint est en nous, dès aujourd'hui, un acompte de vie éternelle.

Tout cela, c'est certain, c'est la base même de notre foi. Nous savons d'où nous venons, et nous savons où Dieu nous mène. Nous savons que nous pouvons faire fond sur Dieu ; à partir de là, toute assurance est permise : "rien ne nous séparera de l'amour que le Père nous a prouvé en nous donnant son Fils".

Mais Dieu qui nous a établis dans la sécurité est aussi celui qui vient nous en déloger. Car il ne permet pas que nous confondions certitude de foi et paresse spirituelle, assurance dans la foi et infantilisme, confiance filiale et abandon de nos tâches d'hommes.

Déjà au creux même de notre acte de foi l'aventure nous attend, car nous n'avons pas de mains pour saisir Dieu, et tout repose sur sa parole, que personne ne peut faire taire ni réinventer. La foi reste difficile, même lorsqu'elle est pleinement filiale. L'espérance, elle aussi, crucifie l'homme dans sa volonté d'autonomie et de puissance : nous savons où Dieu nous mène à long terme, mais à court terme, c'est parfois le brouillard ou la nuit. Il faut discerner, il faut oser, il faut vouloir pour aujourd'hui et demain.

Dieu nous déloge aussi de toute fausse sécurité par la mission prophétique qu'il nous confie. Rappelons-nous l'expérience douloureuse d'Amos le prophète : parce qu'il était du Sud on ne voulait pas l'entendre dans le Nord ; parce qu'il rappelait les exigences de l'Alliance (exigences personnelles et sociales), il s'attirait la haine des gens en place et des fonctionnaires de la religion étatisée ; parce qu'il refusait les slogans à la mode, on l'a chassé définitivement : "Va-t-en d'ici avec tes visions".

Rien de sécurisant non plus dans le style que Jésus inculque à ses missionnaires : "il les envoie deux par deux", donc il leur faudra dès le départ accepter le compagnonnage et le travail d'équipe ; "ils ne doivent rien emporter pour la route", pas de provision, même de sac pour les mettre, pas de caisse spéciale ni d'argent caché, et le strict minimum pour l'habillement. Qu'ils aient simplement un bâton pour la marche et des sandales pratiques.

Le missionnaire du Christ, c'est un homme léger, qui refuse le confort parce qu'il n'a pas le temps de s'installer ; c'est un homme pressé, parce qu'il est porteur pour le monde d'un message de conversion. C'est donc un homme, un croyant, qui a accepté pour toujours la loi de l'exode.

Ainsi, une fois de plus, au moment d'offrir Dieu, par son Christ, l'hostie vivante que nous sommes, la parole de Dieu nous ramène face au paradoxe chrétien :

La foi est une sécurité, mais uniquement pour ceux qui acceptent l'aventure avec Dieu ;
Le projet de Dieu nous assure la paix, mais le repos ne nous sera donné qu'au-delà de la mort ;
Le Christ est un Rocher, mais l'eau n'en jaillit que pour un peuple en marche.





DANS LES VISIONS DE MARIA VALTORTA


Date
Dimanche
23 juillet 28

 Lieu
Capharnaüm

  Livre
Tome 4 – ch 265.5
2ème année vie publique



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(…) Allez, sans richesses. N’emportez ni or, ni argent, ni pièces de monnaie dans vos ceintures, ne prenez pas de sacs de voyage avec deux ou plusieurs vêtements, ni sandales de rechange, ni bâton de pèlerin ni armes humaines. Car, pour le moment, vos visites apostoliques seront courtes : nous nous retrouverons chaque veille de sabbat et vous pourrez changer vos vêtements humides de sueur sans avoir à emporter de vêtements de rechange. Nul besoin de bâton car le chemin est plus facile et ce qui sert sur les collines et les plaines est bien différent de ce qui sert dans les déserts ou sur les hautes montagnes. Pas besoin d’armes. Elles sont bonnes pour les hommes qui ne connaissent pas la sainte pauvreté et qui ignorent le divin pardon. Mais vous n’avez pas de trésors à garder et à défendre contre les voleurs. Le seul à craindre, l’unique larron pour vous, c’est Satan. Et lui, il se vainc par la constance et la prière, pas avec des épées et des poignards.

      Si l’on vous offense, pardonnez. Si on vous dépouille de votre manteau, donnez aussi votre tunique. Restez même tout à fait nus par douceur et détachement des richesses, vous ne scandaliserez pas les anges du Seigneur, et pas non plus l’infinie chasteté de Dieu, car votre charité vêtirait d’or votre corps nu, la douceur vous ferait office de ceinture et pardonner au voleur vous donnerait un manteau et une couronne de roi. Vous seriez donc mieux vêtus qu’un roi. Et non pas d’étoffes corruptibles, mais d’une matière incorruptible.

      Ne vous préoccupez pas de votre nourriture. Vous aurez toujours ce qui convient à votre condition et à votre ministère, car l’ouvrier mérite la nourriture qu’on lui apporte. Toujours. Si les hommes n’y pourvoyaient pas, Dieu lui-même pourvoirait aux besoins de son ouvrier. Je vous ai déjà montré que, pour vivre et pour prêcher, il n’est pas nécessaire d’avoir le ventre plein de la nourriture que l’on a avalée. C’est la destinée des animaux impurs dont la mission est de s’engraisser pour être tués et engraisser les hommes. Mais vous, vous ne devez alimenter que votre âme et celle d’autrui de nourritures qui apportent la sagesse. Or la Sagesse se dévoile à une âme que n’obscurcit pas l’excès de nourriture et à un cœur qui se nourrit des réalités surnaturelles. Vous n’avez jamais été aussi éloquents qu’après votre retraite sur la montagne. Or vous ne mangiez alors que l’indispensable pour ne pas mourir. Et pourtant, à la fin de la retraite, vous étiez forts et joyeux comme jamais. N’est-ce pas vrai ? (…)





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MessageSujet: Re: Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.   

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Jésus aujourd'hui : Mieux connaître Notre Seigneur.
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