À Toi PÈRE ÉTERNEL par les Saints Cœurs de JÉSUS , MARIE et JOSEPH..

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 ces Bienheureux et Saints trop meconnus - Mgr Zoltan Meszlenyi, évêque martyr

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MessageSujet: ces Bienheureux et Saints trop meconnus - Mgr Zoltan Meszlenyi, évêque martyr   Lun 5 Avr 2010 - 2:05

[Présent] Mgr Zoltan Meszlenyi, évêque martyr
Yves Chiron - Présent, 14 novembre 2009

La récente béatification de l’évêque Meszlenyi, martyr du régime communiste en 1951, a donné lieu à de nombreux articles qui, comme souvent, étaient plus ou moins la reproduction d’une brève dépêche d’agence. Le martyr de Mgr Meszlenyi devient ainsi presque une chose abstraite. Les sources disponibles permettent pourtant de saisir de plus près la réalité et la totale injustice de la persécution communiste.

Zoltan Lajos Meszlenyi était né le 2 janvier 1892 à Hatvan, dans une famille profondément chrétienne. Entré au séminaire d’Esztergom, il a ensuite été envoyé à Rome pour poursuivre ses études ecclésiastiques. Il étudie à l’Université pontificale grégorienne, où il obtiendra un diplôme en droit canon et sera reçu docteur en philosophie et en théologie. Au cours de ses études romaines, il est ordonné prêtre le 28 octobre 1915.

À son retour en Hongrie, en 1917, ses capacités intellectuelles et sa vaste connaissance des langues étrangères (outre le grec et le latin, il maîtrisait l’anglais, l’allemand, l’italien et le français), permirent qu’il fût affecté au bureau central de l’archevêché d’Esztergom. L’évêque, Mgr Janos Csernoch, qui portait aussi le titre de Primat de Hongrie, avait été nommé en 1912 ; il resta en fonction jusqu’en 1927. Son successeur, Jusztinian Seredi, Primat de Hongrie de 1927 à 1945, conserva d’abord Meszlenyi dans ses fonctions puis, en 1937, il en fit un de ses évêques auxiliaires.

Consacré évêque le 28 octobre 1937, Mgr Meszlenyi se trouva associé à la charge pastorale du plus grand diocèse de Hongrie qui comptait alors 800.000 catholiques, 167 paroisses, 520 prêtres diocésains, 671 religieux prêtres et près de 3.000 religieux et religieuses.

Après les épreuves de la guerre, la pression du PCH (Parti Communiste Hongrois) puis sa progressive prise de pouvoir, soutenu par l’armée soviétique d’occupation, allaient jeter l’Eglise hongroise dans des décennies de tourments et de persécutions.

Les « ténèbres du mal »

En octobre 1945, Mgr Joseph Mindszenty succéda au cardinal Seredi comme archevêque d’Esztergom et Primat de Hongrie. Il exposa son programme en termes simples : « Rome et ma Patrie seront les deux étoiles qui guideront ».

Depuis quelques mois déjà, l’offensive politique contre l’Eglise avait commencé. Sous le prétexte de « nationaliser » les grandes propriétés foncières et de les redistribuer, un décret gouvernemental, en date du 15 mars 1945, avait confisqué la plus grande partie des terres appartenant à l’Eglise. « Ce décret, ont expliqué Paul Bozsoky et Laszlo Lukacs, allait avoir de grosses conséquences sur l’activité extérieure et sociale de l’Eglise. Privés de leurs ressources habituelles, certaines institutions : monastères, hôpitaux, orphelinats, foyers de personnes âgées, collèges et lycées se trouvaient en péril ».

Parallèlement, la « nationalisation » des maisons d’éditions et des imprimeries, le rationnement du papier et la censure sévère qui dépendait du ministère de l’Intérieur (« citadelle des communistes »), allaient entraver les moyens d’expression et d’apostolat de l’Eglise.

On ne rapportera pas ici toutes les étapes de la persécution contre l’Eglise et tous les actes publics de la résistance spirituelle du cardinal Mindszenty. Finalement, le 26 décembre 1948 il fut arrêté. Après un procès bâclé et inique, les 3-5 février 1949, il fut condamné à la prison à vie pour atteinte à la sécurité de l’Etat, espionnage et trafic de devises.

L’heure de Mgr Meszlenyi avait sonné. En 1950, malgré l’opposition du gouvernement, les chanoines de la cathédrale d’Esztergom l’élirent comme vicaire capitulaire, chargé d’assurer le gouvernement du diocèse en l’absence de l’évêque légitime en prison.

Comme l’a dit Mgr Amato, préfet de la Congrégation pour les Causes des saints : « Mgr Meszlenyi, quoique mesurant les risques, accepta sa nomination avec promptitude et disponibilité. La répression du régime ne se fit pas attendre ».

Dix jours après sa nomination, il fut arrêté. Il subit interrogatoires, tortures, isolement à la prison de Recsk, puis, sans même avoir eu un simulacre de procès, il fut envoyé au camp de concentration de Kistarcsa, près de Budapest. Il y mourut le 4 mars 1951.

« Confronté au dilemme fidélité ou trahison », selon l’expression de Mgr Amato, Mgr Meszlenyi « confirma avec force sa fidélité à l’Evangile ». Ses persécuteurs communistes, depuis le plus haut niveau de l’Etat jusqu’à ses gardiens, étaient animés de l’odium fidei, « la haine envers Dieu et envers l’Eglise. Les ténèbres du mal qui n’acceptent pas la lumière du bien ». L’expression est, encore de Mgr Amato.

http://yveschiron.blogspot.com/
--------------

de 800 000 a 300 000 catholiques

Lente renaissance de la religion en Hongrie

jeudi 24 avril 2003


Les Eglises ont été profondément blessées par le pouvoir communiste, mais elles reprennent une place active dans la vie de la nation. Elles retrouvent peu à peu leurs moyens matériels pour subsister et interviennent dans les débats qui secouent la société.

Gréco-catholiques

Selon le recensement de l'année 2001, le nombre des membres de l'Eglise gréco-catholique en Hongrie a pu être déterminé à environ 300 000 personnes. Jusqu'à présent, on avait estimé que le nombre de ses fidèles était de l'ordre de 200 à 250 000. C'est ce dont l'évêque de Hajdudorog, Mgr Szilárd Keresztes a fait part lors de sa visite à l'AED : "Nous avons pour tout le pays 174 prêtres diocésains, sept religieux membres d'un ordre (les Pères de saint Basile) et 13 religieuses (les Sœurs de saint Basile). Les vocations aussi ne manquent pas : 64 séminaristes se préparent en ce moment à la prêtrise". Mgr Keresztes a qualifié de très bonnes les relations de son Eglise avec les catholiques du rite latin tout comme aussi les rapports œcuméniques avec les chrétiens orthodoxes et protestants dans le pays.

MAIS

ZF09092201 - 22-09-2009
Permalink: http://www.zenit.org/article-22050?l=french


Les évêques hongrois mettent en garde contre le « néo-paganisme »

Lettre pour protéger sa foi


ROME, Mardi 22 septembre 2009 (ZENIT.org) - Les évêques de Hongrie ont publié une lettre intitulée : « Lettre circulaire de la Conférence épiscopale hongroise sur la sauvegarde de la foi catholique », dans laquelle ils soulignent la menace que représente pour celle-ci le débordement dans la société de certains courants.

Dans leur texte, lu dans toutes les églises catholiques de Hongrie dimanche dernier, les évêques affirment que le christianisme se sent aujourd'hui attaqué par « la résurgence d'un certain paganisme ».

« Il y a quelques années nous pensions que la sécularisation était pratiquement le seul danger, reconnaissent les évêques. La mentalité de consommation, l'idole de l'hédonisme sont toujours présents chez notre peuple, mais aujourd'hui on assiste aussi à un renforcement du néo-paganisme ».

Pendant des décennies de communisme, rappellent les évêques, les autorités « ont cherché à nous faire oublier tout ce qui pouvait confirmer notre identité hongroise et chrétienne. Ils ont cherché à créer en nous un complexe d'infériorité, nous répétant que la Hongrie a été la dernière alliée de l'Allemagne durant la seconde guerre mondiale, et que nous étions nationalistes et chauvinistes ».

Dans ce contexte, pour les évêques « il est nécessaire et légitime de réveiller une juste identité, de chercher nos vraies valeurs et d'en prendre conscience, de chercher notre héritage hongrois au plan culturel, historique et scientifique ».

Un processus qui, précisent-ils, consiste également à « affermir notre identité chrétienne, en l'élevant et en la consacrant, car la révélation du Christ s'est aussi incarnée dans notre culture hongroise. Sans la foi chrétienne notre culture millénaire hongroise n'est pas compréhensible ».

Mais cette prise de conscience, qui est un « devoir très important pour tout chrétien hongrois », « produit aussi de mauvais germes », mettent en garde les évêques.

Un de ces germes est ce soi-disant « vieux syncrétisme hongrois », qui mélange les éléments de diverses religions.

Ce phénomène est « un phénomène très dangereux car il utilise un langage religieux apparemment chrétien qui induit également en erreur les fidèles les plus pratiquants », explique la conférence épiscopale.

Mais il y a d'autres dangers, poursuit le texte, comme « l'occultisme, le spiritisme, et les différentes formes d'idolâtrie », de même que l' « attaque à notre foi catholique que représentent certaines idées libérales extrémistes, voulant par force nous plier à une dictature du relativisme, à une vision du monde qui met en doute l'existence de la vérité même ».

Un tel courant, peut-on lire dans la Lettre, « au lieu de diffuser le respect de la vie, répand la culture de la mort, nie ou relativise la différence entre l'homme et la femme, ainsi que le mariage et la famille ».

« Face à tout cela, nous acceptons le projet de Dieu créateur sur l'homme, sur la famille, sur la culture et sur la nation, déclarent les évêques hongrois. Face à la mondialisation nous professons la catholicité. La vérité catholique n'est pas internationale mais supranationale. Mais pour pouvoir exister concrètement, elle doit s'incarner dans les cultures nationales ».

De même, relèvent-ils, l'Eglise peut se sentir attaquée par « cette conception du monde qui consiste souvent à dire ‘je suis religieux à ma manière' ». « Nous ne sommes et ne restons catholiques que si notre foi est en harmonie avec la foi vivante de l'Eglise », soulignent-ils.

« Nous demandons à nos frères catholiques de faire attention à toutes ces initiatives qui induisent en erreur », concluent les évêques hongrois.

http://www.colisee.org/article.php?id_article=360
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Robert
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MessageSujet: Re: ces Bienheureux et Saints trop meconnus - Mgr Zoltan Meszlenyi, évêque martyr   Lun 5 Avr 2010 - 2:14

Je vous salue, Marie, pleine de grâces,
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous, pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.

Amen
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ces Bienheureux et Saints trop meconnus - Mgr Zoltan Meszlenyi, évêque martyr
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