À Toi PÈRE ÉTERNEL par les Saints Cœurs de JÉSUS , MARIE et JOSEPH..

Forum Catholique sous la protection de Saint Michel, faisant mémoire de Sylvie la fondatrice, Prières, Dévotions au Sacré Coeur, au Coeur Immaculé de Marie, au Coeur Chaste de Joseph et autres, Fidélité aux 3 Blancheurs et au Magistère de l'Eglise...
 
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 Livre 'Le Prix a payer" de Joseph Fadelle

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MessageSujet: Livre 'Le Prix a payer" de Joseph Fadelle   Ven 11 Juin 2010 - 13:56

conseille par Mea culpa
livre "le prix à payer" de Joseph fadelle -
livre de conversion dans lequel un irakien raconte son parcours - magnifique -
--------------------------


Témoignage. Le calvaire d’un musulman irakien devenu catholique.



Le prix d'une conversion

Raphaëlle Desjoyaux le jeudi, 13/05/2010
dans


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Dans un livre, Joseph Fadelle raconte les violences qu’il a subies après sa conversion au christianisme. Il vit aujourd’hui en France.
« Même à cet instant je n’y crois pas. Non ! Je ne veux pas croire que les membres de ma propre famille puissent avoir réellement l’intention de me tuer. » Joseph Fadelle est arrivé en France il y a neuf ans, comme réfugié irakien. Son vrai nom : Mohammed al-Sayyid al-Moussaoui. En Irak, ce nom ouvre les portes de l’influence, de la richesse et du pouvoir. Les Moussaoui sont une grande famille aristocrate chiite. Par son père, Mohammed peut remonter jusqu’à l’imam Ali, cousin et gendre de Mahomet. À Bagdad, les gens le saluaient et l’appelaient « Sayid Malouana », ce qui signifie “notre seigneur”. Aujourd’hui, Joseph Fadelle n’est plus qu’« un déraciné, un apatride, un clandestin ». Parce qu’il s’est converti au christianisme. « Ta maladie, c’est le Christ, et il n’y a pas de remède. Tu ne pourras jamais en guérir », lui disent ses frères.
Sa conversion date de 1987. Alors qu’il effectue son service militaire, à Bassora, il se retrouve dans la chambre d’un chrétien.
Pour lui, c’est une humiliation : « Chez moi, les chrétiens sont considérés comme des parias impurs, des moins-que-rien avec qui il faut éviter à tout prix de se mélanger. Dans le Coran que je récite chaque jour depuis ma plus tendre enfance, ce sont des hérétiques qui adorent trois dieux. » Massoud, son camarade de chambrée, l’invite simplement à relire le Coran. Cette lecture fait basculer sa vie. Il ne reconnaît pas dans ce texte le Dieu d’amour auquel il veut croire. « Le texte sacré de l’islam a perdu pour moi de sa force de conviction, au point de douter qu’il soit la parole d’Allah. » Le vrai basculement s’opère lorsque son camarade lui met la Bible entre les mains ; c’est alors qu’il se prend de passion « pour ce Jésus-Christ dont parlent les Évangiles ». Une passion qu’il vivra dans sa chair.
Car, en Irak, abjurer la religion musulmane, c’est risquer la mort. Pendant dix ans, Mohammed échappe au sort qui lui est promis en cachant sa conversion à sa famille. Avec son père et ses frères, il s’incline cinq fois par jour en direction de La Mecque, mais c’est Jésus qu’il invoque au lieu de dire Al-Fâtiha, le prologue du Coran que récitent chaque jour des millions de musulmans.
À son grand étonnement, c’est d’abord l’Église qui va le rejeter. Mohammed veut recevoir le baptême. À chaque fois, il essuie un refus. Pour les chrétiens d’Irak, un musulman qui frappe à la porte est une menace, qu’il s’agisse d’un espion ou qu’il veuille se convertir. Le prosélytisme est passible de mort : « En demandant le baptême, tu risques ta propre vie mais aussi celle des chrétiens qui auront répondu à ta demande », lui explique un prêtre. Un autre est encore plus direct : « Il n’est pas question de sacrifier un troupeau entier pour sauver une seule brebis. »
Même sous le régime présumé laïc de Saddam Hussein, les chrétiens d’Irak vivent dans un climat constant de peur et de brimades. Ils étaient plus d'un million dans les années 1980, ils seraient aujourd’hui moins de la moitié. « Cela a été douloureux de voir toutes ces portes fermées. Mais avec le recul je comprends la situation. Ils tremblent de peur. » À force de persévérance,Mohammed finit par obtenir l’autorisation de se rendre à la messe.
Quand elle apprend sa conversion, c’est sa famille qui le rejette. Plus pour une question de réputation que par vraie conviction théologique. Son père ne peut supporter la honte que représente le fait d’avoir un fils chrétien. D’autant que Mohammed, qui a neuf frères et dix soeurs, est l’héritier, « le préféré », désigné pour succéder à son père. Sa mère, elle, ne lâche que deux mots : « Tuez-le. » La plus haute autorité chiite d’Irak, l’ayatollah Mohammed Sadr, prononce la fatwa qui scelle son sort : « S’il se confirme qu’il est chrétien, alors il faudra le tuer, et Allah récompensera celui qui accomplira cette fatwa. »
En guise d’avertissement, il est enfermé dans la prison Hakimieh où sont détenus des prisonniers politiques. Il devient le numéro 318. Pendant trois mois, il y est battu et torturé : on veut qu’il donne les noms de ceux qui l’ont conduit à embrasser la foi chrétienne. Mohammed se tait. Il passera seize mois en prison. Il pesait 120 kilos en arrivant, il n’en pèse plus que 50 à sa sortie. Pendant les mois de solitude et de privations, une seule pensée le fait tenir : vivre jusqu’au baptême et à la communion.
Mais il risque sa vie en restant en Irak. Un prêtre lui conseille de quitter le territoire, avec ses deux enfants et sa femme, qui s’est elle aussi convertie. Mohammed choisit de fuir en Jordanie où il est hébergé par une famille de chrétiens. Dans la clandestinité, il est baptisé avec sa famille et change de nom. Le danger reste omniprésent ; ses frères le recherchent, le retrouvent, veulent le ramener en Irak. Devant son refus, son cousin lui tire dessus à bout portant. Mystérieusement, la balle ne l’atteint pas, tandis qu’une « voix féminine, intérieure, [lui souffle] de fuir à toute vitesse ». Il n’est touché qu’au mollet, s’effondre et se réveille dans un hôpital, sans savoir ce qu’il fait là ni comment il est encore en vie.
De nouveau condamné à l’exil pour mettre sa famille à l’abri, il obtient avec difficulté un visa pour la France. Quitter l’Orient est un déchirement, mais il n’a plus le choix : « L’islam et la société qui émane de cette religion m’auront privé de la plus élémentaire liberté. Elle seule m’aurait permis de vivre en paix sur cette terre d’Orient qui est aussi celle des chrétiens. […] Je me sens arraché à ma terre, telle une feuille d’arbre tombée par terre et balayée par les vents, piétinée. »
Une religion pour laquelle la laïcité ne signifie rien
La famille Fadelle débarque à Paris le 15 août 2001. Joseph, son épouse et ses deux enfants participent aussitôt, sur le sol français, à une procession dédiée à la Sainte Vierge. Impensable en terre musulmane. Aujourd’hui, Joseph Fadelle a obtenu la nationalité française. Il a écrit le Prix à payer pour témoigner : « Ce livre correspond à ma mission : dire le danger de l’islam », une religion désireuse d’imposer, à tous, ses dogmes et ses coutumes. Une religion pour laquelle la laïcité ne signifie rien.
Joseph Fadelle ne regrette rien. Il espère seulement être entendu par ceux qui l’ont accueilli. Et peut-être, un jour, « vivre dans un Irak où les chrétiens auront le droit de cité » : « Je veux que la société change ou, mieux, qu’elle devienne chrétienne. » Raphaëlle Desjoyaux
Le Prix à payer, de Joseph Fadelle, L’OEuvre éditions, 224 pages, 18 €.

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Mea culpa

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MessageSujet: Re: Livre 'Le Prix a payer" de Joseph Fadelle   Ven 11 Juin 2010 - 18:51

Eh, GODwithus, j'ai commencé à recopier quelques passages pour nos amis de ce forum (mais c'est long parce qu'il faut que je le relise, avec grand plaisir heureusement)
Bon, tu m'as bien aidée et je te remercie car tu as fait une partie du travail
Les membres du forum auront ainsi une bonne idée du contexte
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Mea culpa

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MessageSujet: Re: Livre 'Le Prix a payer" de Joseph Fadelle   Mer 23 Juin 2010 - 18:07

Je vous avais dit que je vous ferai connaître certains passages qui m'ont marquée dans ce livre, les voilà :


P 7

« Ta maladie, c’est le Christ, et il n’y a pas de remède. Tu ne pourras jamais en guérir… »



P 22

« Je ne connais pas ce Jésus, mais enhardi par les sirènes d’une bonne lecture distrayante, j’emporte l’ouvrage sur ma couche et entame la première page, oubliant au passage toutes mes préventions à l’égard de tout ce que Massoud représente. »

« Plus que les faits eux-mêmes, ce qui m’attire, m’intrigue, c’est le personnage de Jésus qui me procure, sans trop que je sache pourquoi, une joie bienfaisante. »



P 25

« Je ne m’attendais pas à une telle proposition quand j’ai abordé le sujet de la religion avec Massoud. Me voilà poussé dans mes retranchements, avec obligation, si je veux poursuivre mon ambition de le convertir, de réexaminer à nouveaux frais et sans concession ma propre croyance. Qu’à cela ne tienne, je suis prêt à relever le défi, piqué au vif dans mon orgueil, et certain que je saurai prouver à mon interlocuteur la grandeur du Coran. »



P 32

« Car ma connaissance du christianisme est somme toute assez superficielle, mais surtout, je garde au fond de moi un profond mépris pour cette religion. Si ma croyance dans le Coran a été réduite à néant, pour moi le christianisme est encore inférieur à ce néant. »



P 35 :

« Il se passe alors en moi quelque chose d’extraordinaire, comme une déflagration violente qui emporte tout sur son passage, accompagnée d’une sensation de bien-être et de chaleur… Comme si tout à coup une lumière éclatante éclairait ma vie d’une façon entièrement nouvelle, et lui donnait tout son sens. C’est l’idée que je me fais d’un coup de foudre, et c’est plus que cela. J’ai l’impression d’être ivre, alors que monte dans mon cœur un sentiment d’une force inouïe, une passion presque violente et amoureuse pour ce Jésus-Christ dont parlent les Evangiles. »



P 36

« Je veux tout connaître de ce Jésus, être inspiré par la manière dont il vit, absorber jusqu’à la dernière parole qu’Il prononce, m’indigner de ce que les gens disent de Lui….. »



P 37

« Je n’ai plus qu’un désir : pouvoir moi aussi manger de ce « pain de vie », même si je ne comprends pas bien ce que c’est »



P 44

« Ce que je désire le plus au monde, ce qui aimante toutes mes pensées et ma volonté, c’est le Baptême, et plus encore que le Baptême, la communion au «Pain de vie »



P 49

« Là aussi, je me heurte le plus souvent à un mur. « Quand on est chrétien, on reste chrétien, et c’est pareil pour l’islam ! » me répond-on froidement quand j’annonce mon intention de demander le Baptême »



P 52 :

« Au cours de mes lectures (de la Bible), j’y trouve bien souvent matière à exprimer ce que je suis en train de vivre, même si celles-ci ont été écrites il y a plusieurs millénaires. »

« Même les phrases de l’Evangile semblent avoir été écrites pour moi, pour m’inviter à l’espérance : « Heureux êtes-vous quand on vous insultera, qu’on vous persécutera, et qu’on dira faussement contre vous toute sorte d’infamie à cause de moi. Soyez dans la joie et l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les Cieux : c’est bien ainsi qu’on a persécuté les prophètes, vos devanciers » (Mt 5, 11-12)



P 53

« Tout ce que je rencontre comme refus, rejet et persécution, vient finalement renforcer ma foi et me confirmer que je suis dans le bon chemin. Dans mon désir extrême de rencontrer le Christ, j’en suis presque à éprouver une certaine joie à souffrir ainsi à cause de Lui »



P 62 :

« Si je n’avais craint d’attirer l’attention de ma femme, je serais tombé à genoux pour remercier Celui qui occupe désormais toutes mes pensées. »



P 64 :

« Finalement, peut-être que ma place n’est pas là, au sein de la communauté chrétienne, mais en marge, et que je suis destiné à vivre ma foi seul et dans le secret »



P 65

« Décidément, il doit être écrit quelque part que l’amour du Christ conduit ceux qui le suivent à travers de grandes épreuves, mais aussi des joies fulgurantes »



P 77 :

« L’envie de manger de ce pain de vie est même tellement aigue que je suis prêt à tout pour y parvenir, même à voler l’Eucharistie s’il le faut. A la messe, il m’est même arrivé de me placer dans la file pour communier la tête basse, en espérant que le prêtre ne me reconnaisse pas. »



P 87 :

« La seule chose qui m’importe à présent, c’est de mourir sans avoir été baptisé »



P 98 :

« Nul ne devient jamais chrétien sur un tapis de roses »

« Dans mes prières, certaines phrases de l’Evangile me reviennent en boucle. Elles sont parmi les rares qui parviennent encore à capter mon attention épuisée : Vous serez haïs de tous à cause de mon Nom »

« Paradoxalement, ces sentences terribles m’aident à tenir bon, elles me donnent le réconfort. Elles sont pour moi le signe que je ne fais pas fausse route. Au fond, je ne suis pas loin de désirer ce martyre qui prouverait définitivement mon attachement au Christ »



P 101 :

« Au contraire,, les difficultés surmontées ne font que renforcer mon attachement au Fils de Dieu, souffrant lui aussi, qui devient ainsi mon seul soutien et ma seule force »



P 123 :

« Ma soif du Christ est telle qu’elle me permet de dépasser ces appréhensions »



P160 :

« A ce nouveau-né, vous n’avez pas demandé de lettre pour le baptiser ! Eh bien moi, je suis un nouveau-né dans la foi.



P 162 :

« Cela me rejoint profondément, moi qui pense chaque jours, depuis des années, qu’il est fort possible que je meurs pour le Christ. A tel point qu’il m’arrive de m’attrister à l’idée que je pourrais mourir naturellement, banalement. »



P 165 :

« Et je songe à toutes ces années d’attente et de souffrances au cours desquelles j’ai parfois cru ma dernière heure arrivée, mais où je n’ai jamais aspiré qu’à une seule chose : vivre assez longtemps pour connaître cet instant. » (le Baptême)



P 166 :

« Cet homme dont la bonté et le rayonnement m’attiraient tant, ce Christ pour qui j’ai éprouvé dès le début une véritable passion, je l’ai chéri chaque jour depuis lors. Même aux heures les plus noires, il ne s’est pas passé un seul instant où j’ai eu la tentation de l’abandonner pour revenir à la vie dorée que je menais avant. »



P 177 :

« Depuis le premier jour, je n’ai cessé d’avoir soif, une soif inextinguible de communier à cet homme-Dieu. Il s’est révélé à moi, une nuit, dans une vision qui a transformé ma vie »



P 192 :

« Il me prend la jambe, commence à l’entourer de tissu blanc, quand son mouvement se fige. »

« La balle…………, elle…. Elle a disparu »

« A l’examen de la radio, aucune lésion n’apparaît à l’intérieur de ma jambe. »



P 205 :

Dans ma famille, en Irak, j’étais constamment entouré et considéré. Dans les rues, les gens me saluaient en m’appelant Sayid Malouana, c’est-à-dire « notre seigneur ». Si je reniais mon baptême et décidais de retourner dans ma famille, je sais que j’aurais des palais, des serviteurs et des courtisans. »



P 214 :

« Sans la main de Dieu, jamais je ne me serais sorti vivant de cette aventure……Et le plus incroyable, c’est enfin que la balle tirée à bout portant par mon oncle ne m’ait pas touché…..quel dessein le Ciel nous réserve-t-il à l‘avenir, pour que nous ayons été autant favorisés ? »



P 220 :

« C’est sans aucun doute la chose la plus difficile que le Christ me demande aujourd’hui : aimer mes ennemis.»

« Sentir que j’ai encore cette haine en moi constitue une véritable souffrance, une épine dans ma foi »
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MessageSujet: Re: Livre 'Le Prix a payer" de Joseph Fadelle   Mer 23 Juin 2010 - 18:34

Merci, Mea culpa, pour avoir pris le temps !! je sais o combien c'est long, et de plus on aimerait copier bien plus, le choix des passages reste le plus difficile !!!
«C’est sans aucun doute la chose la plus difficile que le Christ me demande aujourd’hui : aimer mes ennemis.»

oui, le pardon est une demarche difficile, c'est bien pour cela que nous devons surmonter cette difficulte !!
je vous donne mon truc ??? dans ces cas la, je me dis que c'est a Dieu de juger... que je ne peux me permettre, car je ne suis pas parfaite... ce n'est pas tres elegant comme pirouette, mais cela m'aide a pardonner...
ou alors, et c'est encore moins elegant... eheheh, je sais que je ne suis pas parfaite.. je dis que je n'ai rien a pardonner, car je n'en veux a personne.... sauf a satan... mais la.. le morceau est trop gros pour ma petitesse....
plus serieusement, je crois que l'on ne peut pas avancer sur le Chemin de la Saintete, si on reste sous le poids de la rancoeur, des rancunes, des reproches... tous ces sentiments sont comme des boulets.


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MessageSujet: Re: Livre 'Le Prix a payer" de Joseph Fadelle   

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