À Toi NOTRE PÈRE par les Saints Cœurs de JÉSUS, MARIE et JOSEPH..

Forum Catholique sous la protection de Saint Michel, faisant mémoire de Sylvie la fondatrice, Prières, Dévotions au Sacré Coeur, au Coeur Immaculé de Marie, au Coeur Chaste de Joseph et autres, Fidélité aux 3 Blancheurs et au Magistère de l'Eglise...
 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion
Derniers sujets
» Prières
par Mea culpa Aujourd'hui à 6:08

» *LE SAINT ROSAIRE PERPÉTUEL*
par Mea culpa Aujourd'hui à 5:53

» 1981 /Medjugorje : l’appel de la Reine de la Paix
par Lumen Hier à 20:50

» Chapelet du lundi 10 décembre 2018 à Lourdes
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 20:22

» Louez Dieu tous les jours en musique
par Lumen Hier à 19:56

» Voyez : la petite fille du début embrasse Jésus pour vous et pour moi.
par Lumen Hier à 19:42

» Textes de Saint Josemaria Escriva : “Suivre de près les pas du Christ”
par Lumen Hier à 19:29

» Neuvaine à Notre-Dame des Neiges du 7 au 15 décembre 2018 (en retard)
par Lumen Hier à 19:12

» *Vivons les 30 jours de l'Avent avec les prophéties bibliques*
par Lumen Hier à 18:34

» • Avent dans la Ville 2018 • Feu d’artifice
par Lumen Hier à 17:01

» Angélus : comment puis-je changer pour préparer le chemin du Seigneur ?
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 16:35

» Pensée du jour: Mon tout-petit, Ma toute-petite, pourquoi Me cherches-tu ailleurs? Découvre davantage Ma Présence en toi...
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 16:11

» De la maison de Marie, vers la maison définitive…
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 16:04

» En partageant le pain avec lui
par Raphaël de l'Enfant Jésus Hier à 15:53

» Jésus aujourd'hui : « Nous avons vu des choses extraordinaires aujourd’hui ! » (Lc 5, 17-26)
par Lumen Hier à 12:15

» Parole de DIEU** : Donne-nous aujourd'hui notre Pain de ce jour (Vie), Amen !
par Lumen Hier à 11:47

» Chapelet du dimanche 9 décembre 2018 à Lourdes
par Raphaël de l'Enfant Jésus Dim 9 Déc 2018 - 20:44

» Avec Marie, écrasons la tête du serpent !* : Grand Rosaire de notre 3ème cycle de Rosaires !
par Lumen Dim 9 Déc 2018 - 18:40

» La vieillesse, temps de vie, temps de Dieu
par Lumen Dim 9 Déc 2018 - 17:49

» Angélus de l’Immaculée : «Me voici» ou la «disponibilité» de Marie pour Dieu
par Raphaël de l'Enfant Jésus Dim 9 Déc 2018 - 16:13

» Pensée du jour: Accepte d'être ce tout-petit, cette toute-petite, afin que Je puisse te prendre dans Mes bras...
par Raphaël de l'Enfant Jésus Dim 9 Déc 2018 - 15:57

» « Pour que la Vierge Marie aide l’Église en ces temps de crise »
par Raphaël de l'Enfant Jésus Dim 9 Déc 2018 - 15:50

» Persévérer
par Raphaël de l'Enfant Jésus Dim 9 Déc 2018 - 15:39

» RV du dimanche avec Léandre Lachance : "Embrasé d'Amour...
par Lumen Dim 9 Déc 2018 - 11:47

» Chaque pas que tu fais vers Jésus, vers les sacrements, sont des pas de sainteté.
par Lumen Dim 9 Déc 2018 - 11:28

» Textes de Saint Josemaria Escriva : “Les moments que tu réserves chaque jour à la prière”
par Lumen Dim 9 Déc 2018 - 11:18

» • Avent dans la Ville 2018 • De la désespérance à la joie
par Lumen Dim 9 Déc 2018 - 11:13

» Jésus aujourd'hui : « Tout être vivant verra le salut de Dieu » (Lc 3, 1-6)
par Lumen Dim 9 Déc 2018 - 10:51

» Chapelet du samedi 8 décembre 2018 à Lourdes
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 8 Déc 2018 - 18:24

» Pensée du jour: Petite perle précieuse que Je porte sur Mon Cœur, Je veux t'exprimer Ma joie de te regarder...
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 8 Déc 2018 - 18:03

» Comment Satan fut obligé d’avouer l’Immaculée Conception de Marie
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 8 Déc 2018 - 17:56

» Bonne fête !
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 8 Déc 2018 - 17:47

» Pensée du jour: Mon tout-petit, Ma toute-petite, demeure dans l'émerveillement et sois de plus en plus dans la louange.
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 8 Déc 2018 - 17:36

» Maison de l'Esprit-Saint - Les deux clés de la vie de l'Esprit chez Marie !
par Lumen Sam 8 Déc 2018 - 17:32

» Au temps de l’Avent, la première grande épreuve de Marie et Joseph
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 8 Déc 2018 - 17:29

» Donne-moi tes yeux
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 8 Déc 2018 - 17:22

» Pensée du jour: Mon tout-petit, Ma toute-petite, sois sans crainte, continue d'avancer vers Moi...
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 8 Déc 2018 - 17:11

» Marie appartient à la race des rachetés
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 8 Déc 2018 - 17:04

» Changement de société ?
par Raphaël de l'Enfant Jésus Sam 8 Déc 2018 - 16:55

» Prions la Grande Neuvaine de l'Immaculée Conception 2018
par Lumen Sam 8 Déc 2018 - 15:55

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 24 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 24 Invités :: 2 Moteurs de recherche

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 264 le Jeu 27 Mar 2014 - 20:02

Partagez | 
 

 Explication simplifiee de la Messe

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Explication simplifiee de la Messe   Lun 9 Aoû 2010 - 4:19

IMPRIMABLE sous forne de dossier

http://www.dici.org/dl/fichiers/Explication_Messe.pdf


explication simplifiée
de la messe
suivie d’un lexique illustré
www.dici.org

D’où vient la messe traditionnelle?

L’essentiel de cette messe nous vient des apôtres, donc du I
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la messe traditionnelle, dite de St-Pie V, n’est pas de saint Pie V (1566-1572). Ce pape, dans le prolongement du concile de Trente, n’a fait que codifier ce qui existait bien avant lui. Ainsi, l’ensemble du canon tel que nous le connaissons remonte au moins au Ve siècle.

Quant au reste de l’ordinaire de la messe, bien des éléments existent ainsi dans la forme sanctionnée par saint Pie V dès le pontificat de saint Grégoire (590-604) ; l’essentiel des prières de l’offertoire sera ajouté entre le IXe et le XIe siècle. Enfin, le rite
de l’élévation se répandit de façon commune après les attaques de Bérenger de Tours (998-1088) contre la présence réelle.

Plan de la messe

Messe des catéchumènes

Les prières au bas de l’autel

L’introït ou chant d’entrée

Kyrie

Gloria, récité à toutes les fêtes des saints

L’oraison, qui est aussi utilisée pour la récitation de l’office divin.

Lecture de l’épître

Graduel, Alléluia ou Trait, séquence pour certaines fêtes.

Lecture de l’évangile

Prédication à certaines messes

Credo récité à certaines messes


Messe des fidèles

Offertoire

Préface

Canon de la Messe qui enchâsse la consécration

Pater

Communion

Ablutions

Postcommunion

Bénédiction

Dernier évangile (Prologue de Saint Jean)


I – Les prières préparatoires

Debout au bas de l’autel, le célébrant se reconnaît indigne d’y monter car il connaît la grandeur des mystères sacrés et les dispositions qu’ils exigent. Aussi il est partagé entre la crainte, le désir et la confiance: sentiments exprimés dans le psaume Judica me, qu’il
(2)
récite en alternance avec les servants ou les ministres. Le titre du psaume 42 Judica me est : « Prière pour obtenir justice et être reçu auprès de Dieu. » On ne récite pas le psaume Judica me aux messes des morts, ni au temps de la Passion, à cause du verset «Pourquoi es-tu triste, ô mon âme, pourquoi es-tu dans le trouble ? », puisqu’il faut être dans la tristesse en ces circonstances de deuil.
Le prêtre, plein d’une humble confiance, s’incline et confesse ses péchés pour en obtenir le pardon, en récitant le Confiteor . Cette prière comprend deux parties qui correspondent aux deux fins du sacrement de pénitence : demander pardon pour ses péchés et demander les grâces nécessaires pour mieux résister aux tentations. Les fidèles, ou les servants en leur nom, récitent aussi le Confiteor ; ainsi contrits de leurs fautes, ils pourront mieux participer aux effets propitiatoires du sacrifice. Les deux prières qui suivent le Confiteor sont de simples demandes, elles ne sont pas une absolution sacramentelle
Le prêtre monte à l’autel en récitant à voix basse une prière où il demande encore la purification de ses péchés.
Il baise l’autel en invoquant les saints dont les reliques sont dans l’autel (ou dans la pierre d’autel pour les autels non-consacrés).
II – Le chant d’entrée (Introït)
Aux messes chantées, le chant d’entrée est exécuté par la schola pendant que le prêtre et les servants récitent les prières au bas de l’autel. Avant de lire le chant d’entrée, le célébrant encense l’autel
L’introït se compose d’une antienne, d’un verset de psaume, du Gloria Patri et de la répétition de l’antienne. Avant le XIe ou XIIe siècle quand les prières au bas de l’autel furent introduites, l’introït était chanté pendant que le prêtre allait de la sacristie à l’autel
III – Le Kyrie
Après l’introït, le prêtre dialogue le Kyrie avec les fidèles ou les servants. Le Kyrie est la seule pièce de la messe conservée en grec.
Ainsi dans la messe se retrouvent les trois langues qui sur la croix annoncèrent la royauté du Christ :
le latin, le grec pour le Kyrie, et l’hébreu dans les mots amen, alleluia, sabaoth et hosanna
Le Kyrie exprime le besoin que nous avons d’être rachetés. Chaque groupe ternaire du Kyrie est adressé à l’une des trois personnes de la Trinité. Il est dit Christe et non Kyrie, pour la seconde personne afin de bien souligner le lien entre le Fils et l’Incarnation.




LEXIQUE

L'Amict, linge dont le célébrant se couvre la tête, puis qu’il fait glisser sur les épaules et fixe à la ceinture avec deux longs cordons.

L’amict, couvrant les épaules signifie la force contre le démon


Aube, longue robe blanche qui descend jusqu’aux pieds. L’aube blanche signifie la pureté

Bourse
: enveloppe rigide ouverte d’un côté et qui contient le linge sacré appelé corporal

Calice : vase consacré en or ou en argent doré le prêtre y verse le vin qui devient à la consécration le Sang de N. S.

Chasuble : vêtement très ample et arrondi qui tombe devant et derrière, et sur lequel est brodée une grande croix.

Le prêtre montant à l’autel ainsi revêtu apparaît comme N. S. montant au Calvaire avec sa croix


Cordon : porte un gland à chaque extrémité et sert à fixer l’aube à la ceinture.

Le cordon fixé à la ceinture rappelle les liens qui attachèrent N. S. et signifie la chasteté


Corporal
: linge fin en lin reconnaissable à la façon dont il est plié (en trois dans les deux sens). Le prêtre l’étend au milieu de l’autel, et y pose le calice et la sainte Hostie, c’est-à-dire le Corps de N. S., d’où son nom de corporal.

Etole: bande d’étoffe ressemblant au manipule, mais beaucoup plus longue, que le prêtre croise sur sa poitrine

L’étole et la chasuble passées autour du cou signifient le joug du Seigneur, la fidélité à l’Église.


Manuterge : petit essuie-mains, ordinairement plissé. Il est présenté par le servant de messe au lavabo

Manipule : bande d’étoffe que le prêtre porte sur son bras gauche. le manipule passé au bras signifie les 12 travaux de l’apostolat

Nappes d’autel : Ce sont de longues bandes de toile, de lin ou de chanvre.

L’autel, pendant la messe, doit être recouvert de trois nappes posées l’une sur l’autre.

Pale : petit linge en lin carré et doublé, maintenu rigide par un
carton
à l’intérieur. Il sert à couvrir le calice.Patène : vase consacré en or ou en argent doré en forme de petit plat, sur laquelle le prêtre dépose la sainte Hostie.

Purificatoire : linge en lin plié en trois dans un sens, avec lequel le prêtre essuie le calice, ses lèvres, ses doigts.

Voile : morceau d’étoffe carré, avec une croix brodée, sert à couvrir le calice.
(3)


Dernière édition par GODwithus le Mar 10 Aoû 2010 - 12:58, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Explication simplifiee de la Messe   Lun 9 Aoû 2010 - 4:45

IV – Le Gloria
Ce chant symbolise tout l’idéal poursuivi par l’Eglise : la gloire de Dieu et la paix par le Christ et son Evangile. Il est omis aux messes votives, excepté celle de la sainte Vierge le samedi et celle des anges.
Il n’est pas récité non plus au temps de pénitence et de tristesse, « parce qu’on n’ose chanter la gloire du Ciel lorsqu’on pleure sa propre misère ou celle des âmes du purgatoire » (St Thomas d’Aquin).
Le Gloria comprend deux parties
Une action de grâce, adressée au Père par Jésus Christ dans les oeuvres de la création et de la Rédemption ;
Une supplication adressée au Fils, qui réalise, nous applique et parfait l’oeuvre de la Rédemption. La clause concernant le Saint-Esprit a été insérée plus tardivement.
Le Gloria exprime les quatre fins de la messe :
• Adorer : « Nous vous louons, nous vous bénissons, nous vous adorons, nous vous glorifions. »
• Remercier : « Nous vous rendons grâces à cause de votre immense gloire. »
• Obtenir le pardon :« Vous qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous. »
• Obtenir des grâces : « Vous qui effacez les péchés du monde, recevez notre prière.
V – La collecte ou oraison
Le mot oraison vient du latin orare « prier », et collecte, du latin colligere, « recueillir ».
Ce dernier nom est donné parce que la prière est faite pour le peuple rassemblé et en sa présence, et parce que le prêtre y réunit les voeux et sentiments des fidèles, enfin parce qu’elle résume l’esprit et le fruit du mystère ou de la fête.
Le texte des collectes des dimanches est souvent très ancien, et remonte aux traditions vénérables des prières récitées dans les catacombes par les premiers chrétiens. S’appuyant sur la théologie, ces oraisons très courtes nous font demander ce qu’il faut et comme il faut. Les oraisons de la messe ont une conclusion dans laquelle sont nommées les trois personnes de la sainte Trinité.
Elles sont ordinairement adressées au Père par la médiation du Fils.
VI- Les lectures
Ici s’ouvre véritablement la messe des catéchumènes avec ses enseignements, ses chants et la récitation du Credo à la messe du dimanche et de certaines fêtes.
L’épître
Depuis le IXe siècle, la lecture de l’épître est réservée au sous-diacre (ou au célébrant), auparavant les clercs ayant reçu l’ordre mineur de lecteur, pouvaient lire l’épître.
L’épître est choisie en harmonie avec le sujet de la fête dans le Nouveau ou l’Ancien Testament, ou en fonction d’une lecture à peu près continue de l’Ecriture Sainte.
Ainsi les épîtres de St Jacques et de St Pierre sont lues du 1er dimanche après Pâques jusqu’au 5e dimanche après la Pentecôte.
Du 6e au 24e dimanche, la lecture des épîtres de St Paul se fait selon l’ordre de la Vulgate.
Notons la prédilection de l’Eglise pour la doctrine de St Paul, on compte 106 épîtres différentes de l’apôtre des nations, dont certaines reviennent plusieurs fois, mais seulement 12 lectures différentes de St Pierre, et 135 lectures différentes tirées de l’Ancien Testament.
Le graduel , ainsi appelé parce qu’il se chantait sur les degrés, gradus , de l’ambon ; et aussi parce qu’il est revêtu d’une mélodie soignée, gradalis .
Le graduel est quelquefois seul, mais le plus souvent il est suivi du trait ou de l’alleluia. Il tient le milieu entre le trait, symbole de tristesse, et le joyeux alleluia
il représente le pèlerinage pénible des enfants de Dieu en marche vers la patrie. Il se compose d’une première partie appelée répons, et d’un verset.
Le trait
Son nom indique la manière de chanter cette partie de la liturgie, tout d’un trait, sans intervention du choeur. Les auteurs du Moyen Âge voyaient dans le trait les accents tristes des Juifs captifs à Babylone.
Cette captivité est représentée par l’Eglise, lorsque, à partir de la Septuagésime, elle suspend le cours des cantiques d’allégresse et dit le trait. Cette interprétation semble avoir prévalu, mais si le trait ne se dit qu’au temps de Carême, il n’a rien de lugubre, et la plupart des pièces sont débordantes de joie. Les formules musicales du trait restent peu développées et sont d’origine hébraïque.

L’alleluia , ce mot hébreu signifie, louez le Seigneur.
La pièce comprend d’abord le mot alleluia chanté deux fois avec une vocalise, puis un verset, et la répétition de l’ alleluia avec sa vocalise. Le verset compris entre les deux derniers alleluia n’est souvent que la continuation des pensées contenues dans le graduel.
Comme le trait, il est en rapport avec l’Evangile dont il précède immédiatement la lecture. Aux féries de l’Avent, et de la Septuagésime à Pâques l’alleluia est supprimé
Au temps pascal, le graduel est remplacé par un second alleluia.
La séquence , d’après le latin sequentia, suite.
On l’appelle aussi prose, prosa , car c’est un texte vocalisé.
Vers le IXe siècle, des maîtres de chant se mirent à composer des textes qu’ils appliquèrent à la mélodie sur laquelle était vocalisé le dernier a de l’ alleluia.
Au Moyen Âge, on a recensé près de cinq mille séquences, mais de valeur inégale.
Saint Pie V n’en admit plus que quatre dans le missel romain, à cause de leur exceptionnelle beauté : à Pâques, à la Pentecôte, à la fête du Saint-Sacrement, à la messe des morts.
On y ajouta plus tard la séquence Stabat Mater pour la fête de Notre Dame des Sept Douleurs.
Quelques autres séquences propres à certains ordres ou diocèses subsistent encore
L’Evangile
avant de lire l’Evang,ile le célébrant (ou le diacre) demande la grâce d’être rendu digne de l’annoncer. Cette prière se réfère à une vision d’Isaïe.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Explication simplifiee de la Messe   Lun 9 Aoû 2010 - 5:08

L’Evangile

avant de lire l’Evangile, le célébrant (ou le diacre) demande la grâce d’être rendu digne de l’annoncer. Cette prière se réfère à une vision d’Isaïe.
Un séraphin tenant un charbon ardent pris sur l’autel, lui en toucha la bouche et dit :
« Vois, ceci a touché tes lèvres ; ton iniquité est enlevée et ton péché expié. »
Avant de lire, le célébrant fait un signe de croix d’abord sur le livre au commencement du texte, ensuite sur le front, les lèvres et le coeur.
Les assistants font sur eux-mêmes les trois derniers signes de croix.
Le premier signe sur le front signifie leur intention de ne jamais rougir de la parole sainte ;
le second sur les lèvres, qu’ils sont prêts à la confesser partout
et le troisième sur le coeur, qu’ils veulent y attacher leur volonté et y conformer leur conduite.
Dès les temps les plus anciens, et certainement dès le Haut Moyen Âge, la lecture de l’Evangile est réservée exclusivement au diacre, et au prêtre.
Lors de l’ordination au diaconat, a lieu la tradition du livre des Evangiles : l’évêque prend le livre, l’ordinand le touche de la main droite pendant que l’évêque dit
« Recevez le pouvoir de lire l’Evangile dans l’Eglise de Dieu, pour les vivants et pour les morts, au nom du Seigneur. Ainsi-soit-il.
La predication
Notre-Seigneur a confié à son Eglise le dépôt de la foi, pour que, avec l’assistance continuelle de l’Esprit-Saint, elle garde saintement et expose fidèlement la doctrine révélée.
Cette mission de prêcher la foi catholique a été confiée au souverain pontife pour toute l’Eglise, et aux évêques pour leurs diocèses.
Les évêques sont obligés de prêcher personnellement l’Evangile, et doivent se faire aider par les prêtres et les diacres.
La prédication fait partie du culte ; elle a essentiellement pour but de commenter les textes de la messe, non seulement pour les expliquer mais pour les adapter à la vie concrète des auditeurs.
Les fidèles doivent être nourris substantiellement.
Il est à noter que la prédication appartient aux trois ordres qui seuls peuvent donner la sainte communion, nourriture des âmes, à savoir aux évêques, aux prêtres et aux diacres
La prédication terminait la première partie du sacrifice ou messe des catéchumènes.
On renvoyait alors ceux qui ne devaient pas assister à la seconde partie ou messe proprement dite : les infidèles, les pénitents publics, et les catéchumènes.
Le Credo
Après la prédication ou après l’Evangile s’il n’y a pas de sermon, on intercale à certains jours le chant (ou la récitation du Credo
Certains le considèrent comme la fin de la messe des catéchumènes, d’autres comme le prélude à la messe des fidèles.
Le Credo récité à la messe fut élaboré au concile de Nicée (325) et développé par saint Epiphane en 374.
Sept ans plus tard, le texte de saint Epiphane fut confirmé par l’autorité du concile de Constantinople, d’où son nom de symbole de Nicée-Constantinople.
Son insertion dans la liturgie se fit progressivement, à partir du VIe siècle. Il ne fut incorporé dans la liturgie romaine qu’au début du XIe siècle.
Le Credo est lu ou récité aux messes du dimanche, aux messes des apôtres et des évangélistes, et à certaines fêtes solennelles.


Dernière édition par GODwithus le Lun 9 Aoû 2010 - 17:47, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Explication simplifiee de la Messe   Lun 9 Aoû 2010 - 5:15

V – L’offertoire

« Offertoire » est un terme de rubrique : il désigne l’ensemble des rites et des textes qui, dans la messe des fidèles, précèdent la réalisation du sacrifice ou consécration. C’est un moment de la messe.

Après avoir dit l’antienne de l’offertoire (qui est aussi chantée par la schola aux messes chantées), le célébrant place le calice hors du corporal, du côté de l’épître, et prenant la patène avec l’hostie, l’élève à hauteur de la poitrine et dit à voix basse une prière destinée à rappeler

la suite demain...[/size]
[/size]
Revenir en haut Aller en bas
Robert
Adore Dieu Trinitaire
Adore Dieu Trinitaire
avatar

Messages : 17719
Date d'inscription : 23/04/2008
Age : 68

MessageSujet: Re: Explication simplifiee de la Messe   Lun 9 Aoû 2010 - 11:33


Puisse le SEIGNEUR,nous donner de Saint Pretres qui nous aident a devenir conscient du Saint Sacrifice de la Messe.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: France, Fille ainee de l'Eglise   Lun 9 Aoû 2010 - 13:54

"La France tombera très bas. Plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil […]. Il n'y aura plus rien. Mais dans sa détresse, elle se souviendra de Dieu et criera vers Lui, et c'est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. La France retrouvera alors sa vocation de Fille aînée de l'Eglise, elle sera le lieu de la plus grande effusion de l'Esprit Saint, et elle enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier."
Marthe Robin en 1936, cité in "France réveille-toi", p.178 (éd. L'Icône de Marie).

Revenir en haut Aller en bas
Mea culpa

avatar

Messages : 7029
Date d'inscription : 18/05/2010

MessageSujet: Re: Explication simplifiee de la Messe   Lun 9 Aoû 2010 - 17:37

Merci, merci et......merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii,
Encore un document que je vais garder précieusement (je suis en train de me faire une bibliotèque informatique...........)

"La France tombera très bas. Plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil […]. Il n'y aura plus rien. Mais dans sa détresse, elle se souviendra de Dieu et criera vers Lui, et c'est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. La France retrouvera alors sa vocation de Fille aînée de l'Eglise, elle sera le lieu de la plus grande effusion de l'Esprit Saint, et elle enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier."
Marthe Robin en 1936, cité in "France réveille-toi", p.178 (éd. L'Icône de Marie).

Le fond est-il encore loin ?

Viens vite Seigneur Jésus, la table est dressée

LOUANGE A TOI SEIGNEUR !

Revenir en haut Aller en bas
Admin
Admin
avatar

Messages : 3639
Date d'inscription : 21/04/2008

MessageSujet: Re: Explication simplifiee de la Messe   Lun 9 Aoû 2010 - 20:44

Merci Godwithus pour ces explications sur le Saint Sacrifice de la messe, puisse Dieu donner la grâce à tous ceux et celles qui vont recevoir La Très Sainte Eucharistie devenir conscients de La Présence Réelle de Notre Seigneur Jésus dans l'hostie consacrée.

Citation :
"La France tombera très bas. Plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil […]. Il n'y aura plus rien. Mais dans sa détresse, elle se souviendra de Dieu et criera vers Lui, et c'est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. La France retrouvera alors sa vocation de Fille aînée de l'Eglise, elle sera le lieu de la plus grande effusion de l'Esprit Saint, et elle enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier."
Marthe Robin en 1936, cité in "France réveille-toi", p.178 (éd. L'Icône de Marie).

Marthe Robin avait raison la France est tombé très bas, Marthe ne le dit pas, mais le monde entier est en déclin. La France sera peut être la première a tombé à cause de son orgueil, mais elle ne sera pas la seule. La foi n'est quasiment plus existente nul part, chacun revendique tout et n'importe quoi et met Dieu au second plan, ou l'ignore carrément. Parceque Dieu est Amour et Miséricorde, je le crois volontiers que dans la détresse, Dieu entendra tous ceux qui se tourneront vers LUI d'un coeur sincère, IL enverra La Très Sainte Vierge Marie et son Armée Céleste pour les délivrer de l'emprise du malin.

Le monde entier est sous la domination du prince des ténèbres, celui-ci fait croire à l'homme qu'il peut vivre sans Dieu, pire encore, il fait croire que Dieu n'existe pas, l'homme ne vit plus que pour les biens périssables de ce monde. Je ressens à chaque fois beaucoup de peine lorsque je vois une petite âme se détournait de Dieu et s'enfonçait dans les ténèbres. Je me demande toujours si cette petite âme aura le temps de se tourner vers Dieu d'un coeur contrit avant de quitter ce monde, c'est pourquoi il nous faut beaucoup prier, pour qu'un plus grand nombre d'âme se tourne vers Dieu avant le grand départ car personne ne connait ni l'heure ni le moment.
Revenir en haut Aller en bas
http://forumdeprieres.forumsactifs.com
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Explication simplifiee de la Messe   Mar 10 Aoû 2010 - 2:47

suite....
Offertoire est un terme de rubrique : il désigne l’ensemble des rites et des textes qui, dans la messe des fidèles, précèdent la réalisation du sacrifice ou consécration. C’est un moment de la messe.
Après avoir dit l’antienne de l’offertoire (qui est aussi chantée par la schola aux messes chantées), le célébrant place le calice hors du corporal, du côté de l’épître, et prenant la patène avec l’hostie, l’élève à hauteur de la poitrine et dit à voix basse une prière destinée à rappeler et à fixer les intentions générales du sacrifice.
« Recevez, ô Père saint…"
Le célébrant prend ensuite le calice avec le purificatoire (petit linge qui sert à essuyer le calice et la patène) et se rend du côté de l’épître. Il verse le vin dans le calice. Puis bénit d’un signe de croix la burette d’eau, en récitant une prière et verse quelques gouttes d’eau dans le vin du calice à ces mots :
«par le mélange mystérieux de cette eau et de ce vin».
Le terme « mystérieux » indique le caractère surnaturel de cette cérémonie qui signifie mystiquement l’union des fidèles avec Jésus-Christ par la grâce et l’Eucharistie ; union qu’il nous a méritée et réalisée par l’effusion de son sang.
« L’eau représente le peuple, et le vin le sang du
Sauveur… » St Cyprien.
Ensuite le mélange de l’eau et du vin commémore le fait que l’eau a jaillit conjointement avec le sang du côté du Christ, eau qui annonce d’après St Augustin la grâce et le baptême.
La troisième raison, tirée de l’usage liturgique, est de signifier le mystère de l’Incarnation, ce qui est la destination première de la prière Deus qui humanæ substantiæ : l’union de la nature divine (le vin, élément noble) à la nature humaine (l’eau, élément ordinaire).
Le signe de croix que fait le célébrant sur l’eau avant de la verser, tombe sur nous-mêmes qui sommes symbolisés par l’eau. Le vin représente Jésus-Christ, qui n’a besoin d’aucune bénédiction et qui, par son union avec son peuple, ne reçoit aucun bien : on ne le bénit donc pas.
Debout au milieu de l’autel, le prêtre élève le calice en récitant la prière
Nous ]vous offrons, Seigneur…
Comme la prière pour l’offrande du pain, elle anticipe sur l’acte complet de la consécration.
Le célébrant, les mains appuyées sur l’autel, s’incline et récite la prière
In spiritu humilitatis
Après l’oblation anticipée de la victime, les chrétiens doivent s’offrir en union avec elle. La prière se réfère au livre de Daniel (3, 39-40)
Le célébrant invoque l’Esprit-Saint par la prière
Veni, Sanctificator
Il se rend ensuite du côté de l’épître pour se purifier les mains, en récitant un fragment du psaume XXV.
Ce geste a une raison mystique, il exprime la grande pureté qui doit être en l’âme du célébrant au moment de la consécration. Il ne se purifie que l’extrémité du pouce et de l’index, parce que ces deux doigts seuls toucheront le corps de Notre Seigneur.
Revenu au milieu de l’autel, le célébrant s’incline etrécite la prière
Suscipe, sancta
qui énonce tous les éléments de l’oblation : le sujet à qui elle s’adresse, la nature du sacrifice divin, la part que doit y prendre le Ciel, et les secours que peut en recevoir l’Eglise d’ici-bas
Le célébrant se tourne vers les fidèles et leur adresse l’invitation
Orate, fratres
Le motif principal de cette invitation est de parfaire notre sacrifice et de nous rappeler une fois de plus que si l’oblation du Christ est d’avance agréée, le sacrifice, en tant qu’il est nôtre, est plus ou moins acceptable et fructueux, selon que nos dispositions sont plus ou moins parfaites
Le prêtre se dispose à entrer dans le Saint des saints et prend pour ainsi dire, congé des fidèles vers lesquels il ne se tournera plus jusqu’à ce qu’il ait consommé le sacrifice
La secrète est une oraison que le prêtre récite à voix basse, elle vient des anciens sacramentaires romains.
VI – La Préface
Le mot "Préface" désigne l’ensemble de l’introduction solennelle au Canon allant du Sursum corda au Sanctus
Autrefois, chaque messe, ou presque,avait sa préface propre, développant le thème de la messe.
Actuellement, il ne reste que 15 préfaces, plus quelques autres concédées aux diocèses et aux ordres religieux
A la fin de la Préface, le célébrant élève la voix pour le Sanctus
L’Eglise exalte la sainteté de la sainte Trinité. La première partie du Sanctus est inspirée d’Isaïe (6, 3), la vision par le prophète du Seigneur environné de séraphins qui chantent
Sanctus...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Explication simplifiee de la Messe   Mar 10 Aoû 2010 - 2:59

VII – Le canon

Le mot « canon signifie règle.
Dans la messe, on l’entend de la partie de l’ordinaire qui suit le Sanctus jusqu’à l’Amen qui précède le Pater.
Le texte du Canon se trouve dans sa forme définitive dans des documents remontant au moins au VIIe siècle. Auparavant, si le mot à mot n’était pas conforme au texte actuel, il lui était cependant substantiellement identique : en particulier, la partie centrale depuis
Quam oblationem jusqu’au Memento des morts est attestéedès le IVe siècle.
L’ensemble est donc de tradition apostolique et universelle.
L’Eglise a institué, il y a bien des siècles, le Canon, qui se compose des paroles mêmes de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des traditions des apôtres et des institutions pieuses des saints pontifes (Concile de Trente, session XXII,chapitre IV).
Le Canon constitue une action qui appartient non aux fidèles, mais au ministre du sacerdoce, seul médiateur officiel entre Dieu et les hommes.
Sans doute, par le caractère sacramentel du baptême, le fidèle participe réellement au sacerdoce du Christ, mais il n’a reçu aucun pouvoir sur le corps sacramentel de Notre-Seigneur : le prêtre seul entre donc là où les fidèles s’arrêtent respectueusement, et pendant toute la durée du Canon le prêtre n’entrera pas en communication avec l’assistance, comme dans les autres parties de la messe.
Le Canon étant invariable, le fidèle sait toujours ce que le célébrant dit, ce qu’il fait, en suivant dans son missel.
Au besoin, un coup de clochette, un mot dit plus haut l’avertisse.
A la messe d’ordination uniquement, les prières du Canon sont prononcées à voix haute par l’évêque et les nouveaux prêtres qui en cette occasion unique concélèbrent avec l’évêque.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Explication simplifiee de la Messe   Mar 10 Aoû 2010 - 3:09

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Explication simplifiee de la Messe   

Revenir en haut Aller en bas
 
Explication simplifiee de la Messe
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
À Toi NOTRE PÈRE par les Saints Cœurs de JÉSUS, MARIE et JOSEPH.. :: CATHOLICISME :: Tout sur le Catholicisme-
Sauter vers: