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 Les Chretiens Martyrs de l'Islam

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MessageSujet: Les Chretiens Martyrs de l'Islam   Mar 21 Sep 2010 - 1:38

Les chrétiens martyrs de l’islam


Qu’y a-t-il de commun entre Jean Le Vacher, martyrisé à Alger en 1683, les 800 martyrs d’Otrante en Italie en 1480, les saints martyrs de Marrakech (1585), Aicha Ben Slimane, morte pour la France, le père Michel Fabre, martyr de la foi au Maroc en 1910 ou sœur Leonella, tombée en Somalie en 2006 ? Tous et toutes ont été martyrisés par les mahométans. Dans des conditions de cruauté parfois indescriptibles.

On trouvera dans ces pages la relation de leur martyre et de celui de beaucoup d’autres dont l’héroïcité reste bien souvent méconnue pour ne pas dire inconnue.

Cet ouvrage n’a pas d’autre ambition que de les ramener à notre mémoire et d’exalter leur tranquille exemplarité.

Alain Sanders, auteur de nombreux essais, notamment sur les relations entre l’islam et le christianisme, a choisi d’évoquer, exemples à l’appui, quelques-uns des martyrs emblématiques du mahométisme.

Du même auteur :

Le porc clandestin : une traversée de Paris
Rimbaud est aux Afriques
L’Amérique que j’aime
Remember the Alamo : de la légende à l’histoire
Roger Nimier : hussard bleu et talon rouge

Ce que la presse en dit

NRH, n° 36, mai-juin 2008

En partant de l’« héroïcité du père Jean Le Vacher », supplicié en 1683 à Alger attaché à la bouche d’un canon, notre confrère Alain Sanders passe en revue, pour le public cultivé non spécialiste, dix-huit cas de martyres, de Rodrigue, à Cordoue en 837, à sœur Léonella, en Somalie, il y a deux ans, via les frères mineurs de Ceuta (1227) ou les massacrés de Smyrne (1922). C’est clair, dense et illustré, loin de toute émotion bêtifiante. L’auteur va à l’essentiel et nous en apprend à chaque page, d’un fils de sultan baptisé à une carmélite orientale chère à Pie IX. Les dix-huit mini-biographies sont suivies de huit annexes originales, du pape berbère Gélase aux tueries d’Oran en 1962, en passant par la médaille du père Bugeaud.
Péroncel-Hugoz

L’Algérianiste, n° 121, mars 2008

Sous le titre de cet ouvrage, qui embrasse plus de dix siècles, et nous fait aller, en un sanglant pèlerinage, du Nigeria aux rivages de la mer Noire, Alain Sanders mentionne en sous-titre : « L’héroïcité de Jean Le Vacher ». À Alger, mon école primaire, publique et donc laïque — la célèbre école Dordor — dont le bâtiment avait la forme d’un triangle, avait ses trois côtés délimités par les rues Saint-Augustin et Dupuch, ainsi que par les escaliers de la rue Levacher. Le catéchisme m’avait appris à connaître notre grand saint Augustin, mais pas encore Mgr Dupuch, premier évêque d’Alger. Quant à ce « Levacher » — en réalité « Le Vacher », je ne découvrirais que quelques années plus tard, en allant faire du vélo sur la jetée Nord en passant par l’Amirauté, sa condition de religieux, et son martyre horrible et spectaculaire. Mis en pièces par un boulet de canon « à bout touchant », comme disent les policiers, après avoir été attaché à la gueule d’un gros canon, appelé depuis « la Consulaire », le père Le Vacher était aussi consul du Roi de France, Louis XIV. Une plaque, apposée sur les lieux, rappelait ce tragique événement. Le récit de ce martyre, qui n’est pas le plus ancien de ceux décrits, figure en tête de l’ouvrage, et l’auteur y consacre ses plus longs développements. C’est dire quelle en est l’importance emblématique à ses yeux, et cela nous touche particulièrement. Sont décrits avec réalisme et sans manichéisme les méandres d’une politique française assez chaotique, évoquant avec l’affaire du « Bastion de France » un véritable feuilleton à épisodes. Les personnages auxquels le père Le Vacher aura affaire ont leur part d’intrigues et de bassesses, d’incompétence et d’incompréhension. « Vous êtes plus Turc que chrétien ! » aura le front de dire Duquesne au religieux, qui lui répliquera : « Je suis prêtre ! ». Le même Duquesne, qui se laissera berner — fatale erreur — par le malin barbaresque Mezzamorto. Tout cela a un étrange parfum de modernité... Il n’empêche que le père Le Vacher sera la victime expiatoire de tous ces cafouillages, mais aussi et avant tout, du refus tranquille de renier sa foi. Attitude qui sera celle de tous ceux dont le supplice est évoqué dans cet ouvrage.
On ne manquera pas de remarquer, à cet égard, que l’auteur ne pointe pas le doigt sur la noirceur personnelle de chacun des bourreaux, mais sur la cruauté de leurs procédés, au nom d’un absolu : faire abjurer leurs victimes et embrasser la religion de Mahomet, ou bien périr dans les plus atroces souffrances. Les autres chapitres, qui suivent un ordre chronologique, sont des rappels concentrés, clairement présentés, des faits dramatiques les plus saillants, évoquant des actes isolés comme des massacres collectifs. À ce titre, Alain Sanders a fait, comme on dit « œuvre de mémoire » mais aussi œuvre didactique, car un des maux qui frappent nos esprits est de les rendre perméables aux attaques les plus perverses, en raison de notre tendance à ne plus nous référer à des bases historiques solides, antérieures à cette subversion rampante consistant, depuis quelques décennies, à « brouiller les cartes », et à intervertir les facteurs, en vue de nous priver de nos défenses immunitaires intellectuelles. Dans cet esprit, plus que de gros ouvrages, nous avons besoin de points de repère. Ce livre est destiné à nous remettre les idées en place, en rappelant des tragédies désormais occultées. Des 800 martyrs d’Otrante, en 1480, à ces foules innombrables d’Asie Mineure, à la charnière des XIXe et XXe siècles... Et l’on saura gré à Alain Sanders d’avoir évoqué, à la fin de ses annexes, les victimes des massacres du 5 juillet 1962, terminant sur Oran une enquête ayant débuté par Alger. Par le seul rappel des faits, ces témoins têtus de l’histoire, voici, à portée de tous, un vade mecum pour un quo vadis, dans la lignée lointaine mais fidèle d’un Louis Bertrand : sanguis martyrum...
Pierre Dimech

Présent, n°6534, 23 février 2008

Entretien avec Alain Sanders
L’islam est aujourd’hui présenté comme un élément fédérateur, et même fondateur de notre civilisation occidentale, signe d’espérance dans la capacité de nos religions monothéistes à vivre en paix. Il n’en a pas toujours été ainsi...
Né au Maroc il y a soixante ans, Alain Sanders a vécu sa jeunesse en terre d’islam, il était naturel que son dernier ouvrage traite des Chrétiens martyrs de l’islam. Véritable signe d’alarme, cet ouvrage devrait agir comme un révélateur sur nos compatriotes aveuglés qui n’ont pas encore compris que le pire peut encore arriver. Ils ne le pressentent pas. Ils ne se rebellent donc pas. Pourtant lorsque l’islam est au sommet de sa puissance, il devient menaçant. Ce livre, en mettant à l’honneur une vingtaine de martyrs chrétiens, souligne la forte capacité de nuisance de l’islam. Très réussi, cet ouvrage militant est un bel outil de combat...

— Bien avant la conquête musulmane, l’Afrique du Nord était chrétienne. À votre avis pourquoi le christianisme qui s’était imposé dans la souffrance de ses martyrs a-t-il succombé devant l’islam ? On pourrait imaginer qu’il est dans la nature même d’un christianisme universel professant un message d’amour et de paix de « reculer » devant un islam hégémonique et conquérant ?

Effectivement, avant la conquête musulmane, toute l’Afrique du Nord était chrétienne et elle a donné à l’Occident de grands saints, de grands empereurs romains et un pape admirable, saint Gélase Ier. Mais on peut rappeler, et je réponds en cela au second volet de votre question, que tout ce qu’on appelle aujourd’hui le Proche Orient, l’Arabie, était plus que majoritairement chrétien. Alors le message d’amour et de paix véhiculé par le christianisme n’est pas forcément consécutif de ce recul historique, dans les pays et territoire que nous venons d’évoquer, devant l’islam. Chaque fois que l’Occident chrétien a su s’unir — comme à Lépante par exemple —, ses armées ont non seulement fait reculer l’islam, mais l’ont jugulé pour quelques siècles. Le problème est qu’il n’y a plus, aujourd’hui, d’évêques capables de prêcher la croisade, plus de chef politique capable de s’opposer à la plus grande menace actuelle pour notre civilisation, l’islamisme et, peut-être du fait de cette déchristianisation généralisée, on constate un avachissement de peuples jusqu’alors debout.

— Parmi la vingtaine de martyrs victimes de l’islam que vous évoquez, figure un portrait de Jean Le Vacher. Pourriez-vous nous en dire quelques mots ?

J’ai donné une place plus particulière à Jean Le Vacher qui vécut au XVIIe siècle, parce que cet homme qui fut prêtre et martyr à Alger est emblématique de l’engagement de saint Vincent de Paul aux côtés des milliers d’esclaves chrétiens tombés aux mains des barbaresques. Pendant des siècles, ces derniers vinrent faire leur marché, razziant hommes, femmes et enfants, sur les côtes françaises, en Corse, en Sicile, à Malte, bref dans tout le bassin méditerranéen. Il m’a paru essentiel au moment où on nous bassine avec la repentance à sens unique de rappeler qu’il fallut des siècles de combats maritimes, et finalement un débarquement libérateur en 1830, pour éradiquer ces nids de preneurs d’esclaves. L’autre aspect exemplaire de Jean Le Vacher, c’est son héroïcité. Attaché à la gueule d’un canon, on lui met le marché en main : deviens musulman et tu auras la vie sauve. Il répond : « J’abhorre la fausse loi de Mahomet et je ne reconnais que la religion catholique, apostolique et romaine. »

— Malgré le politiquement correct qui vise à nous persuader que l’islam est un des éléments fondateurs de notre société, votre livre démontre de façon magistrale que celui-ci a toujours entretenu des rapports extrêmement brutaux avec l’Occident. Pourquoi, contrairement au judaïsme, ne peut-on coexister pacifiquement avec l’islam ? Existe-t-il un islam modéré ?

C’est une évidence que les rapports entre nos sociétés occidentales et l’islam ont toujours été conflictuels. Ils n’ont été apparemment apaisés que lorsque nous étions les plus forts et que nous nous faisions respecter. Mais tous les exemples que je donne dans ce livre montrent qu’il y a de la part de l’islam, religion hégémonique qui a chassé de leurs terres d’origine quasiment tous les chrétiens, les réduisant à l’état de butte-témoin, un désir de conquête permanent pour étendre l’ouma. Il n’existe pas d’islam modéré ou d’islam plus dur. Il y a seulement un discours pacifié de la part des représentants de l’islam dans les pays où ils ne sont pas majoritaires. Où ils ne sont pas encore majoritaires devrais-je dire plutôt... Pour revenir à votre question sur le judaïsme, la différence essentielle, outre des points communs — le judéo-christianisme bien sûr , le judaïsme n’est pas une religion prosélyte, et même tout au contraire.

Propos recueillis par Catherine Robinson

Reconquête, n° 243, décembre 2007
C’est un beau choix d’évocation de plusieurs héros de la foi catholique martyrisée pour avoir refusé d’apostasier pour celle du Coran, que Sanders a accompli.
Son livre commence avec un grand chapitre consacré au Père lazariste Jean Le Vacher (1619-1683) envoyé par son ordre à Tunis et à Alger pour l’œuvre d’allègement des misères spirituelles et matérielles des esclaves chrétiens formidablement initiée par Vincent de Paul.
Jean Le Vacher finira sa vie terrestre attaché à la gueule d’un canon. Aussitôt après son meurtre, les boulets barbaresques firent exploser de même les corps de vingt esclaves chrétiens et de seize marins récemment capturés.
Outre l’évocation des grandes figures des martyrs, le livre d’Alain Sanders présente l’intérêt de rappeler les réalités de la colonisation turque du Maghreb avec ses beys et ses deys, potentats aux comportements imprévisibles et ses institutions fondamentales : la piraterie, les grands marchés aux esclaves et leurs bagnes, les harems.
Réalités bien occultées dans l’histoire telle qu’on l’enseigne aujourd’hui.

Rivarol, n°2836, 7 décembre 2007

C’est une litanie macabre qui commence par le père Jean Le Vacher (1916-1683) dont la mission était de s’occuper des milliers d’esclaves chrétiens dans les bagnes (infects) de Tunis et Alger où, à la suite du bombardement d’une flotte française attaquant la ville pirate, l’ecclésiastique fut par représailles attaché à une bouche de canon et, refusant de renier sa foi, pulvérisé. Jadis, une plaque apposée sur l’Amirauté d’Alger évoquait son martyre. Peu de chances qu’elle ait subsisté...
Cette haine antichrétienne fanatique, on la trouvera ailleurs au fil du temps. En Espagne, en Italie (Otrante, 1480), en Turquie (à Trébizonde où, en 1895, 800 Arméniens furent massacrés en attendant le génocide de la première guerre mondiale avec comme exemple l’horrible nettoyage ethnique de Smyrne, en 1922). Et, plus proche de nous, les massacres de juillet 1962 à Oran dont le bilan est sujet à controverses... Tous ces faits sont connus et relatés dans des livres qui n’ont jamais été contestés mais ils sont maintenant oubliés. Il est plus que jamais nécessaire de les rappeler et de les commenter. Ce que fait avec talent notre confrère de Présent. Pour le cas où...
Jean-Paul Angelelli

Présent, samedi 17 novembre 2007
Depuis la sidération des esprits due aux attentats du 11 septembre 2001, un nombre non négligeable d’auteurs a pris pour thème l’étude critique et historique de l’islam, de ses crises et de ses résurgences. Alain Sanders qui a vécu sa jeunesse en terre musulmane et qui par certains côtés est sensible à la magie de l’Orient, mais bien évidemment sur ses terres orientales, est l’un de ceux qui ne cessent, dans ses activités professionnelles, d’attirer l’attention sur les incompatibilités fondamentales que cette idéologie présente avec notre vieille civilisation chrétienne, même assoupie voire reniée par des éléments inconscients. Ainsi, il vient de publier un ouvrage qui devrait être un signal d’alarme pour ceux qui croient encore à un islamisme modéré.
En effet, on a beau nous répéter que l’islam est un élément fondateur de notre civilisation et harmonieusement intégré à notre évolution, il faut bien reconnaître que depuis sa fondation et au cours des siècles son expansion et ses rapports avec l’Occident chrétien ne furent qu’une longue suite de conflits brutaux. Si parfois la velléité des musulmans d’imposer un choix entre la conversion et la mort semblait s’assoupir, ce n’était que pour mieux la faire resurgir dès que leur supériorité armée ou numérique renaissait. Stricte application en somme des préceptes du Coran qui font un devoir de faire la guerre aux infidèles et de n’accepter une trêve qu’en position de faiblesse : « Baise la main que tu ne peux mordre. » L’auteur, en rappelant à nos mémoires la tranquille exemplarité de tant de martyrs chrétiens, met en évidence le fanatisme islamique. Il resurgit, hélas, au XXIe siècle, plus dominateur, plus arrogant et plus dangereux que jamais par le fait des importants flux migratoires, en marches incessantes vers les anciennes terres de chrétienté réputées impies mais débordantes de richesse.
Alain Sanders, avec raison, donne au début de son ouvrage l’exemple édifiant d’un prêtre de la Mission. Il retrace l’histoire de l’héroïque Jean La Vacher, envoyé par saint Vincent de Paul et qui resta en « Barbarie » près de 36 ans, pour tenter de s’interposer entre les deys et autres reïs, ou pirates musulmans, afin de soutenir, voire faire libérer contre rançon quelques centaines de malheureux sur des dizaines de milliers retenus dans les bagnes de Tunis ou d’Alger avant ou après avoir été vendus comme esclaves.
Et c’est une façon d’aborder sous un angle plus complet cette question de l’esclavage dont on n’agite que le seul souvenir des « négriers », certes odieux, sans y joindre celui pratiqué si longtemps par les pays musulmans du bassin méditerranéen. Cette traque à l’esclave chrétien fut si conséquente que les estimations les plus fiables la créditent de plusieurs millions d’Européens qui en furent les victimes entre les XIe et XIXe siècles.
La preuve par l’exemple, telle est la raison de ce livre qui relie encore les 800 martyrs d’Otrante en Italie, lorsqu’une flotte turque s’empara de la ville en 1480 et décapita ceux qui refusèrent de renier leur foi. Tels sont encore les récits des martyres des malheureux frères mineurs de Ceuta ou des saints martyrs de Marrakech affreusement tués en 1585. on y apprend aussi des conversions inattendues et l’on y évoque des actes de cruauté indescriptibles qui se perpétuèrent jusqu’à notre époque, car Alain Sanders n’oublie jamais, justement, le pays de son enfance, cette Afrique du Nord si chère à son cœur. Un ouvrage à lire et faire lire.
Louis Fontaine

Présent, n° 6463, mercredi 14 novembre 2007
En ces temps de décadence et de repentance, de xénophilie effrénée et de reniement quotidien des valeurs fondamentales qui ont fait la gloire de l’Occident, les médias et ceux que l’on qualifie abusivement d’« intellectuels » n’ont de cesse de nous seriner avec tout ce que, selon eux, nous devrions à cette « brillante civilisation islamique qui a tant contribué à la prospérité des arts et des lettres, ou encore des sciences ». C’est oublier bien vite que, partout où ils sont passés, les mahométans ont d’abord et peut-être surtout laissé derrière eux des champs de ruines et des amoncellements de cadavres. C’est ce que nous rappelle judicieusement Alain Sanders dans le passionnant ouvrage qu’il vient de consacrer aux chrétiens martyrs de l’islam, publié aux Éditions de Paris.
Bien sûr, tous les chrétiens martyrisés par les barbus ne figurent pas dans cet ouvrage d’un peu plus de 200 pages : la liste est si longue... Recenser et raconter le martyre de la totalité des victimes chrétiennes de l’islam eût nécessité une encyclopédie d’au moins une trentaine de volumes, et encore. Cependant, la vingtaine de cas évoqués avec talent par Alain Sanders dans cet ouvrage, suffit largement à édifier le lecteur.
Au fil de ces pages à la fois effrayantes et émouvantes, ce sont ainsi quelques uns de nos grands héros chrétiens qui reprennent vie pour témoigner une fois encore de la barbarie des ennemis de la vraie foi, et souligner le courage admirable de ces femmes, de ces hommes et de ces enfants devant la mort qui s’avance un cimeterre à la main. Il y a là Jean Le Vacher, prêtre à Alger, qui négocia inlassablement la libération des chrétiens réduits en esclavage par les Barbaresques, avant d’être martyrisé. Les Frères mineurs de Ceuta, décapités en 1227. Les 800 martyrs d’Otrante (1480), décapités eux aussi, par la soldatesque d’Ahmet Pacha, pour avoir refusé là encore de renier leur foi en Jésus Christ. Ceux de Trébizonde, en octobre 1895 : plus de 800 Arméniens massacrés, égorgés et mutilés dans cette ville d’Asie Mineure... On reste sidéré par l’ampleur des massacres. Au total, rappelle Alain Sanders, « pour l’ensemble des provinces, environ 200 000 morts, 100 000 jeunes femmes et jeunes filles capturées et emprisonnées dans des harems, 100 000 conversions forcées et 200 000 émigrés vers la Russie, l’Europe occidentale, l’Amérique et la Bulgarie ». Et l’auteur souligne, très justement : « Malheureusement, ce n’était qu’un début. » Une vingtaine d’années plus tard, en effet, ce sera le génocide arménien et l’expulsion violente des Grecs.

La liste longue, disions-nous... Mais qu’on me permette de citer encore Smyrne, en septembre 1922. De quoi donner à réfléchir à ceux qui rêvent de voir entrer la Turquie dans l’Europe. Dans cette ville « chrétienne » mise à mort par l’islamisme turc, raconte encore Alain Sanders, « on tue dans les rues tout ce qui ressemble à un chrétien, on pille leurs maisons, on enlève les femmes et les fillettes, on égorge à l’arme blanche et, quand ça ne va pas assez vite, on fusille ». Plus loin, poursuit-il, « sur 40 000 Arméniens présents à Smyrne en 1922, il n’y aura pas 10 000 survivants. Pour parfaire l’épuration ethnique, le Quartier arménien sera incendié ». Après les Arméniens, les Turcs s’en prendront aux Grecs, sous le regard impuissant des marins de l’Entente, dont les bâtiments sont ancrés en rade de Smyrne... Une passivité des armées occidentales qui permettra encore, quarante ans plus tard, mais cette fois en Algérie, aux égorgeurs du FLN de massacrer impunément nos compatriotes dans les rues d’Oran en juillet 1962 !

En conclusion, il faut absolument lire Les Chrétiens martyrs de l’islam. Il faut le lire, et aussi le donner à lire à tous ceux de vos amis qui se laisseraient séduire par l’islamophilie ambiante. Ils y découvriront en effet un autre islam, bien différent de celui qu’on leur présente habituellement, mais assurément beaucoup plus proche de ce qu’il est en vérité.
Franck Deletraz
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MessageSujet: Re: Les Chretiens Martyrs de l'Islam   Mar 21 Sep 2010 - 1:43

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Mea culpa

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MessageSujet: Re: Les Chretiens Martyrs de l'Islam   Mar 21 Sep 2010 - 20:31


Merci GODwithus pour ce livre - puisse-t-il ouvrir les yeux de nos contemporains
La vérité n'est pas toujours soutenable mais elle est salvatrice

Je le note sur ma liste de course
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Robert
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MessageSujet: Re: Les Chretiens Martyrs de l'Islam   Mar 21 Sep 2010 - 21:31

Bienheureux ceux qui ont compris cette Parole du Maitre: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps.
Je prie ces martyrs de nous donner la force nous qui sommes des martyrs dans l ame d aller jusqu au bout pour la conversion des nations et la plus grande Gloire de DIEU!
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Mea culpa

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MessageSujet: Re: Les Chretiens Martyrs de l'Islam   Mar 21 Sep 2010 - 21:49

Mt 10,24. Le disciple n'est pas au-dessus du maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur.
Mt 10,25. Il suffit au disciple d'être comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le Père de famille Béelzébub, combien plus ceux de Sa maison!
Mt 10,26. Ne les craignez donc point; car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni rien de secret qui ne doive être connu.
Mt 10,27. Ce que Je vous dis dans les ténèbres, dites-le dans la lumière, et ce qui vous est dit à l'oreille, prêchez-le sur les toits.
Mt 10,28. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui ne peuvent tuer l'âme; mais craignez plutôt celui qui peut perdre et l'âme et le corps dans la géhenne.
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